Le Glock 17, créé par la firme d'armes Glock (Autriche) dans les années 1980, continue d'être populaire. Les modèles de Glock sont vraiment nombreux. Chaque année, voire plusieurs fois par an, un détail était changé sur l'arme. Il existe près d'une trentaine de Glock différents, avec différents calibres.
Ce G17 m'a été prêté par un ami qui l'a acquis récemment. Il m'a fourni le G17 ainsi que son chargeur. La boite est bien classe comme souvent avec Marui. À l’intérieur, la présentation est soignée, tous les éléments sont enchâssés dans une coque en polystyrène recouverte d’un carton lui aussi imprimé du motif RTF.
Bien sûr, toute la réplique est en ABS, même la culasse. Ce que j'ai trouvé dommage c'est d'avoir le canon externe en plastique. La réplique possède peu de boutons d'actions. Vous notez qu'il n'y a pas de "levier" pour la sécurité, et bien si elle se situe sur la queue de détente. La fine au centre qui dépasse est la seule sécurité de la réplique.
Le chargeur est en métal, il n'est pas trop gros et les poches qu'on peut trouver dans le commerce sont adaptés à ce type de chargeur. C'est un chouilla plus petit qu'un chargeur de MK23. Je remplis le chargeur de Gaz ATM, je mets de la 0.25g et je commence à tirer quelques billes. Hop up à zéro oblige, la bille plonge rapidement.
Je reviens sur la crosse. Deux dosserets « Medium » et deux dosserets « Large » sont fournis. Marui a inclus un système de verrouillage situé au niveau du trou d’attache de dragonne. Une goupille longue est également fournie avec son chasse goupille afin de verrouiller le haut du dosseret. L’intégration est parfaite.
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Le canon n’est pas taraudé. Les organes de visée sont conformes à ceux que l’on peut retrouver sur les vrais Glocks. À l’arrière, une hausse fixe (donc inutile de taper dessus pour la faire sortir !) en plastique.
Le démontage de la glissière est identique à quasiment tous les Glocks airsoft. Retirons la tige-guide et les ressorts récupérateurs. Dans le carré vert, on peut remarquer une différence de teinte sur le canon. Le joint Marui, un incontournable pour pas cher ! Le blowback housing et le nozzle ici. Pour déposer l’ensemble, il faut retirer la vis cruciforme située à l’arrière. Et voilà ! La tête de piston est en caoutchouc.
C’est sans surprise que la réplique développe bien moins de 300 FPS avec un gaz même un peu plus puissant que celui préconisé par Marui. Une charge de gaz permet de tirer entre 2 et 2.5 chargeurs. Le hop-up fonctionne très bien et lèvera de la bille assez lourde. Je me suis contenté de 0.25 mais j’étais très loin du réglage maximal. Je suis passé directement de 5 à 20 mètres car c’est la distance à laquelle j’ai commencé à un peu plus disperser.
Sur le marché, on trouve :
Quitte à prendre une copie du Marui, autant prendre un R17 de chez Army, les performances sont au dessus du WE ! Et la finition parfois plus "RS" même si elle est moins belle que le WE à qui je ne vais pas enlever ça !
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Ce G17 typé Marui colle à la tranche de prix à laquelle il est vendu (100 € en moyenne). Joyeusement inspiré par Marui, WE n'a pas signé une adaptation qui rivalise avec le modèle originel. Sans vraies fausses notes mais sans réel avantage, il me donne l'impression de combler un segment au niveau tarif sans plus.
Pour ce Glock GEN5, la firme japonaise nous offre une fois encore un emballage de grande classe. Le couvercle, avec sa texture granuleuse et dont la couleur rappelle celle de la glissière, est en relief. Alors qu’habituellement l’intérieur du couvercle est tapissé d’une coque de protection en polystyrène. C’est sous cette planche qu’est fixée la coque de protection. La documentation y est également stockée. Bien entendu un soin particulier a été porté à l’intérieur de la boite. La réplique et ses accessoires prennent place dans une seconde coque en polystyrène recouverte d’une planche cartonnée décrivant le contenu de la boite.
L’externe est quasiment intégralement en plastique et l’interne en métal. Ce modèle Tokyo Marui est composé d’une carcasse qui semble faite en ABS tandis que la glissière est un mélange de plastique (certaines traductions japonaises mentionnent même de la résine) et de fibres de carbone. Il me semble que c’est la première fois que Marui utilise ce procédé de fabrication sur une de ses répliques.
La prise en main est bonne et les différents contrôles accessibles et intuitifs. Côté droit, on retrouve un petit logo Glock ainsi qu’un numéro de série moulé sur la glissière et le canon externe. La traditionnelle plaquette inférieure reçoit un autre numéro de série. Elle fait office de sûreté. En position avant, on peut tirer; en position arrière, elle verrouille la queue de détente. Le rendu de la réplique est exceptionnel.
La crosse est parée du grip RTF (rough textured frame) inaugurée avec les GEN4. À l’instar des GEN4, quatre dosserets (backstrap) supplémentaires sont fournis avec la réplique. Leur installation ne prend que quelques secondes. Dosseret long, LARGE. Marui a choisi de fournir un anneau pour fixer une dragonne à la réplique.
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Le pontet est classique et offre la possibilité de tirer avec des gants. La queue de détente en plastique reproduit le système de sûreté « safe Action » Glock. Un rail est situé à l’avant de la carcasse. Le canon externe n’est ni taraudé, ni fileté. Et c’est en tirant la glissière en arrière que l’on découvre le système de réglage du hop-up. Une molette crantée permet d’agir sur l’appui et d’ajuster la trajectoire de la bille. La plaque MOS (Modular Optic System) est faite dans le même mélange plastique/carbone que la glissière. De fausses vis Torx y sont moulées. Ce modèle est équipé d’une glissière MOS. Cette plaque est prévue pour accueillir le micro dot sight Tokyo Marui.
Pour cette GEN5 même le chargeur à gaz a été revu par Marui. Le talon est plein, il est orné du logo Glock. L’assemblage par vis fait place à un assemblage par goupille. Réputé moins fiable, il bénéficie cependant de l’expérience de Marui dans le domaine.
La glissière s’enlève comme sur la plupart des Glocks airsoft. Ce GEN5 dispose d’une double tige-guide et d’un double ressort récupérateur comme la vraie arme. On peut mettre l’ensemble en pièces en tirant sur les ressorts pour dégager l’extrémité de la tige-guide. On constate alors un système de verrouillage ingénieux. On peut désormais retirer le canon externe. Ce dernier est recouvert d’un revêtement qui veut réplique la couleur du canon de la vraie arme. Les molettes ont plus de dents que sur les GEN4 (en bas sur la photo). La patte d’appui est en acier.
J’ai constaté un léger déséquilibre d’appui sur ce système, le côté gauche appuyant plus fortement sur le joint que le côté droit. Pour démonter le bloc, il va falloir déposer les molettes d’ajustement. On peut désormais ôter la seconde molette. ATTENTION : lors du remontage il faudra aligner les deux repères présents sur les molettes. Le joint type « VSR » est souple. Le nozzle (comprenant également le cylindre) a dû être redessiné pour assurer la compatibilité avec la pose d’optiques.
Un renfort en acier est installé côté gauche à l’intérieur de la glissière. Personnellement je l’ai fait sortir en biais. Le ressort se place dans cette encoche. La seconde partie de la plaque arrière peut coulisser hors de son emplacement. On aperçoit les deux petites vis qui maintiennent la hausse fixe. Comme je vous le disais, il n’y a plus les ressorts de rappel de nozzle sur la partie supérieur, il n’y a qu’un ressort et il est monté dans le nozzle. La tête de piston est en caoutchouc assez souple.
Malgré tout, les performances sont bonnes et l’autonomie est assez impressionnante. J’ai pu tirer 87 billes avec une charge d’Ultrair et 128 billes avec le blue Gas. Cela parait logique, la réplique étant optimisée pour fonctionner avec du gaz à faible pression tel qu’il est autorisé au Japon. Avec un ancien chargeur et du blue Gas, j’ai pu tirer 108 billes. Le recul est déjà bien marqué sans être phénoménal avec un gaz faible mais ça tape assez fort avec l’Ultrair 135. Le cycle est très fluide et cela se ressent sur le tir.
La queue de détente est agréable. Ca ne frotte pas et le mur est très bien ressenti, le poids de départ se situe entre 1.3 et 1.4 kilos de pression et le reset est très court. Le hop-up fonctionne bien et on pourra sans peine tirer de la bille assez lourde. Attention cependant à la perte de vélocité pouvant entrainer un effet « Matrix » en jeu (effet Matrix : votre adversaire voit la bille arriver assez lentement et à le temps de l’éviter). J’ai pu engager ma cible à 35 mètres sans trop de soucis et à distance d’emploi de réplique de poing (0-15 mètres) c’est du 100% de coup au but en tir à bras francs.
Les performances en sortie de boite sont bonnes sans que l’on dépasse l’énergie maximum autorisée. Le démontage de la réplique est moins facile que les générations précédentes mais étant donné que l’accès au réglage du hop-up se fait par l’extérieur, c’est un facteur qui ne sera pas forcément bloquant même pour les joueurs peu expérimentés.
Enfin, les fans de personnalisation et d’amélioration auront pour le moment peu de pièces à se mettre sous la main mais en général cela ne dure pas dès qu’il s’agit de répliques Marui.
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