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La Nouvelle-Calédonie abrite une faune unique, mais certaines espèces sont aujourd'hui menacées par les prédateurs et la surchasse.

La Roussette : Un Symbole Calédonien Menacé

La roussette, sujet de mythes et de contes effrayants dans de nombreux pays, jouit en Nouvelle-Calédonie d'une image sympathique et amusante. L'archipel abrite trois espèces endémiques de roussettes. Les plus petites, d'une trentaine de centimètres d'envergure, "hantent" les grottes et se nourrissent d'insectes. Les plus grandes, mégachiroptères, peuvent mesurer jusqu'à un mètre, ailes déployées. Elles somnolent toute la journée sous leurs ailes, pendues par les pattes aux branches des arbres.

"La roussette se nourrit la nuit exclusivement de fruits et de pollen", a indiqué Fabrice Brescia, spécialiste des roussettes à l'Institut agronomique calédonien (IAC). Seul mammifère présent dans l'archipel avant l'arrivée de l'homme, la roussette a d'abord été chassée par les Kanak, qui se postaient dans les couloirs de vol, armés de hauts bambous, pour frapper leurs proies.

Avec les armes à feu et l'augmentation de population, ce gibier recherché a vu ses effectifs décliner. Il faut savoir que les femelles n'ont qu'un petit par an. "Nous ne disposons pas de chiffres précis mais une étude a révélé une diminution évidente des colonies dans les grands arbres", a indiqué M. Brescia, précisant que les roussettes sont sur la liste des espèces menacées de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). En 2004, un durcissement de la réglementation a limité les jours de chasse aux week-ends du seul mois d'avril, à raison de 5 roussettes par jour et par chasseur.

Risques Sanitaires Liés à la Consommation de Roussettes

«On n’est pas assez prudent ici, alors que la crise de la Covid-19 est venue nous rappeler que la chauve-souris est un réservoir pathogène», rapporte un scientifique, préférant rester anonyme tant la question des risques sanitaires de la roussette est sensible dans l’archipel. Sur le Caillou, «il y a des gens qui chassent la roussette en claquettes, sans gants, risquant de se faire mordre ou griffer. Après, elles sont dépiautées et cuisinées sans plus de précaution», ajoute-t-il.

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L’archipel compte quatre espèces de roussettes, dont trois endémiques. En déclin à cause du braconnage et des chats sauvages, les roussettes ne peuvent être chassées que les week-ends d’avril dans les provinces du Nord et du Sud mais le sont presque toute l’année dans les îles Loyauté. En 2016, sa fédération avait cependant été sollicitée pour collecter des animaux après la découverte, au Parc forestier de Nouméa, de roussettes porteuses d’anticorps du virus Nipah. Apparue en 1998 en Asie, cette pathologie grave, dont la chauve-souris est l’hôte, a fait plusieurs dizaines de morts. Les investigations réalisées à l’époque avaient révélé que 30% des roussettes calédoniennes étaient porteuses d’anticorps Nipah.

Aussi appelées renards volants, les roussettes vivent en colonie dans les arbres des forêts, sommeillant têtes en bas dans la journée et se déplaçant la nuit pour des festins de fruits et de nectar floral. Consommée en civet ou en bougna, spécialité culinaire mélanésienne, la roussette est aussi un symbole de virilité dans la culture kanake. On la déguste lors des célébrations de la nouvelle igname tandis que ses poils et ses os servaient à confectionner des monnaies traditionnelles.

Le Cagou : Un Emblème en Danger

Emblème du Caillou, le cagou, un oiseau endémique qui "aboie" et ne vole pas, est lui aussi l'objet d'un plan de sauvegarde, compte tenu de l'érosion de sa population. "On estime qu'il reste moins de 1.500 cagous en Nouvelle-Calédonie, dont 700 dans le parc de la Rivière Bleue (sud)", a déclaré Almudena Lorenzo, directrice du Parc forestier de Nouméa.

Reconnaissable à sa huppe, qu'il déploie pour intimider ou lors de la parade nuptiale, le cagou se nourrit de larves, d'escargots ou de vers, de sorte qu'il n'a pas besoin de s'élever dans les arbres pour se nourrir. Il a donc fini par "oublier" de voler, a-t-elle également expliqué. La disparition progressive de la forêt primaire ainsi que les cochons, les chiens et les chats sauvages constituent les principales menaces à la survie de cet oiseau, qu'il est formellement interdit de chasser. Protégé depuis 1977, l'espèce, en "danger de disparition" selon l'UICN, sera d'ici cinq ans progressivement réintroduite, dans les zones où elle a disparu, grâce aux naissances d'oiseaux dans les zones protégées.

Le Cerf Rusa : Une Espèce Introduite Envahissante

Le cerf rusa (Rusa timorensis) est un cervidé originaire d’Asie du Sud-Est, notamment des îles indonésiennes. Introduit dans plusieurs régions, il s’est acclimaté en Australie, en Nouvelle-Calédonie et en Nouvelle-Zélande, où il est souvent associé à la chasse sportive. Reconnaissable à sa stature robuste et à ses bois ramifiés, il occupe une place importante dans l’écologie des zones où il vit, mais aussi dans la culture et l’économie locales.

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Son régime alimentaire flexible, son comportement grégaire et sa capacité d’adaptation expliquent son succès dans des environnements variés, allant des forêts tropicales aux savanes ouvertes. Espèce classée comme vulnérable dans son aire d’origine à cause de la perte d’habitat et de la chasse, le cerf rusa demeure un symbole de la biodiversité insulaire d’Asie du Sud-Est. Le cerf rusa est caractérisé par un corps relativement trapu et des membres plutôt courts par rapport à d'autres cervidés, donnant une impression de robustesse et de solidité.

Leur pelage est généralement de couleur brun grisâtre à brun foncé, devenant plus épais et plus sombre en hiver, et présentant une texture rugueuse et éparse qui lui a valu l'appellation de "brosse" chez certaines populations introduites. Les bois, caractéristiques de l'espèce et portés uniquement par les mâles, sont de taille moyenne, en forme de lyre, relativement larges et possèdent généralement trois pointes : un andouiller de renvoi simple et une terminaison bifide. La longueur des bois peut atteindre 80 centimètres, voire 95 centimètres chez les individus matures en excellente condition physique.

Distribution Géographique

Le cerf rusa est une espèce originaire de Java et de Bali en Indonésie. Le cerf rusa est célèbre pour avoir été introduit très tôt par l'Homme sur de nombreuses autres îles de la région indo-pacifique. Ces introductions se seraient déroulées dès l'Antiquité pour certaines îles de l'Indonésie actuelle. Il est ainsi établi que des populations ont été installées dans les Petites îles de la Sonde (comme Flores, Sumba, Komodo, et Timor), les Moluques (incluant Buru et Seram) et l'île de Sulawesi. Au Timor, l'espèce est bien établie à la fois au Timor occidental (Indonésie) et au Timor oriental.

Plus récemment, les soldats revenant de Timor ont également introduit l'espèce sur l'île de Bornéo (Kalimantan oriental), bien que la première population introduite y soit aujourd'hui éteinte. Les migrations du cerf rusa se sont étendues bien au-delà de l'Asie du Sud-Est. Dès le XVIIe siècle, l'espèce a été introduite sur l'île Maurice et à La Réunion (en 1639), principalement pour la chasse. Bien que des introductions de cerf élaphe aient eu lieu à La Réunion, le sort de l'hybridation potentielle avec le Rusa de Java reste incertain. Plus tard, aux XIXe et XXe siècles, d'autres introductions majeures ont eu lieu.

On trouve désormais des populations férales en Australie (dès 1868) où elles se sont propagées. Il a aussi été introduit en Nouvelle-Zélande (1907), à Madagascar (où il est désormais éteint), en Thaïlande, en Malaisie et au Brésil. L'espèce a également été introduite en Papouasie-Nouvelle-Guinée où une petite population a persisté et s'est étendue depuis Port Moresby. Cependant, dans le cadre des évaluations de conservation, seules les populations indigènes (Java et Bali) sont comptabilisées.

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Alimentation et Comportement

Le cerf rusa est un herbivore généraliste avec une tendance folivore et un régime alimentaire principalement composé de graminées (pâturage) et de feuilles (broutage). Cette flexibilité alimentaire lui permet de prospérer dans une grande variété d'habitats, allant des forêts claires aux savanes et aux plantations. Une caractéristique notable de son métabolisme est sa capacité à satisfaire la quasi-totalité de ses besoins en liquides à partir de la végétation qu'il ingère, ce qui signifie qu'il a rarement besoin de boire de l'eau, une adaptation essentielle dans les environnements insulaires souvent soumis à des saisons sèches prononcées.

Dans les zones où il a été introduit, comme en Nouvelle-Calédonie, son régime s'étend à une vaste gamme de plantes, y compris des espèces endémiques, ce qui pose de graves problèmes de conservation pour la flore locale. Le cerf rusa présente un système de reproduction polygame, où les mâles cherchent à monopoliser l'accès à plusieurs femelles pendant la saison des amours, bien qu'il ne forme généralement pas de harems stricts comme d'autres cervidés. Le pic de rut se situe généralement entre juillet et septembre dans son aire de répartition native, bien que la reproduction puisse avoir lieu tout au long de l'année dans les populations introduites et dans des conditions climatiques moins saisonnières.

Durant le rut, les mâles émettent des aboiements rauques et perçants pour défier leurs rivaux, et ils s'engagent dans des duels de bois pour établir une dominance. La gestation dure environ huit mois, si bien que les naissances se concentrent au début de la saison humide, quand les ressources alimentaires sont abondantes. La femelle met bas un seul faon, rarement deux, qu’elle cache dans la végétation durant les premières semaines pour le protéger des prédateurs. L’allaitement dure plusieurs mois, mais le jeune commence rapidement à consommer de la végétation solide. Les mâles atteignent la maturité sexuelle vers deux ans, tandis que les femelles peuvent se reproduire dès leur premier ou deuxième printemps.

Le cerf rusa a une espérance de vie moyenne d’environ 15 à 20 ans en captivité, grâce à des conditions protégées et une alimentation régulière. Dans la nature, sa longévité est plus réduite, généralement autour de 10 à 12 ans, en raison de la prédation, des maladies et des pressions environnementales. Le cerf rusa est principalement une espèce crépusculaire à nocturne, ce qui lui permet d'éviter les fortes chaleurs du jour et, dans son milieu d'origine, les prédateurs diurnes. Il passe une grande partie de la journée à se reposer dans des zones de végétation dense ou dans des boisements offrant un abri, devenant actif pour le pâturage et le broutage tôt le matin et tard dans l'après-midi ou la nuit.

C'est une espèce grégaire qui forme souvent de petits groupes sociaux ou des paires, bien que les mâles adultes soient parfois observés seuls en dehors de la saison de reproduction. Il possède des sens très développés et fait preuve d'une grande prudence et de méfiance, ce qui le rend difficiles à approcher dans la nature. Lorsqu'il est alarmé, un cerf rusa émet un son d'alarme très fort et sonore, semblable à un coup de klaxon ou un aboiement aigu, qui alerte tous les individus dans les environs immédiats.

Menaces et Conservation

Dans son aire de répartition native en Asie du Sud-Est, le cerf rusa est confronté à plusieurs prédateurs naturels de grande taille qui régulent ses populations. Parmi les menaces principales figurent les grands félins, historiquement le tigre de Java (Panthera tigris sondaica), aujourd'hui éteint sur l'île de Java, mais également le léopard de Java (Panthera pardus melas), qui est actuellement le prédateur principal des faons et des individus subadultes sur cette île.

Bien que la prédation naturelle soit un facteur clé dans la dynamique des populations, le braconnage et la chasse illégale par l'homme pour la viande (venaison), les produits médicinaux dérivés des bois et l'artisanat constituent aujourd'hui la menace principale et la plus pressante pour la survie de l'espèce dans son milieu d'origine. Java se caractérise par des habitats naturels très fragmentés depuis des siècles, une réalité directement liée à sa forte densité de population humaine.

Un tournant a eu lieu après la Conférence mondiale sur les parcs de 1982, lorsque le gouvernement indonésien a créé de nouveaux parcs nationaux. Grâce au financement de la Banque mondiale et d'autres donateurs, une planification plus structurée de la conservation a été mise en place, axée sur les parcs nationaux "multifonctionnels". Des ressources considérables ont été allouées à l'amélioration des infrastructures, à la formation et au renforcement des effectifs. Durant les années 1980 et le début des années 1990, les parcs nationaux de Java (dont certains abritaient d'importantes populations de cerf rusa) sont restés remarquablement intacts. Le contrôle strict des armes à feu et la forte autorité des forces de l'ordre limitaient le braconnage.

La situation s'est fortement dégradée avec les changements sociopolitiques de 1997. Le respect de la police et de l'armée a diminué, et une nouvelle approche décentralisée de la gestion des parcs a entraîné une vague de destruction d'habitat et une augmentation dramatique du braconnage. Le cerf rusa, en tant que grand cervidé, est particulièrement vulnérable à l'intensification de la chasse illégale, notamment par l'utilisation accrue des armes à feu depuis la fin des années 1990. Braconné pour sa viande, ses produits médicinaux et l'artisanat, il est de plus en plus considéré par les communautés locales comme une source de protéines et de revenus, contournant sa protection légale.

Outre le braconnage, la principale menace historique pesant sur les populations, notamment celle du parc national de Baluran, a été l'invasion de l'Acacia nilotica. Introduite pour servir de coupe-feu, cette espèce a transformé les prairies ouvertes en fourrés épineux denses, réduisant drastiquement les pâturages disponibles pour le cerf rusa. Hormis le fait que plusieurs populations introduites sur diverses îles indonésiennes, le cerf rusa est aujourd'hui considéré comme une espèce menacée sur son aire de répartition naturelle.

Le cerf rusa est présent dans plusieurs zones protégées importantes de Java. Il est intégralement protégé par la loi indonésienne. Cependant, malgré une surveillance accrue de la chasse, des mesures urgentes restent nécessaires dans son aire de répartition naturelle pour mettre fin au braconnage et sécuriser les zones protégées où il est présent.

Taxonomie et Sous-espèces

L'histoire taxonomique du cerf rusa témoigne de la complexité et de l'évolution de la classification au sein de la famille des cervidés. L'espèce fut formellement décrite pour la première fois sous le nom de Cervus timorensis par le naturaliste français Henri-Marie Ducrotay de Blainville en 1822. Le nom spécifique timorensis fait référence à l'île de Timor, d'où proviennent les spécimens types. Au fil des révisions, et grâce à l'analyse morphologique et génétique, l'espèce fut reclassée dans le genre Rusa. Ce genre, établi par l'anglais Charles Hamilton Smith en 1827, regroupe aujourd'hui quatre espèces de cerfs asiatiques : le cerf rusa, le sambar, le cerf des Philippines, et le cerf du prince Alfred.

La classification est restée fluctuante pendant une période, avec certains auteurs, comme Groves et Grubb en 2011, qui proposaient de le réintégrer dans Cervus ou de le considérer comme synonyme d'autres taxons comme Cervus hippelaphus, mais le consensus actuel, notamment suivi par la majorité des bases de données taxonomiques, le maintient dans le genre Rusa. Le cerf rusa est reconnu pour ses variations insulaires, ce qui a conduit à l'identification de plusieurs sous-espèces, chacune associée à une distribution géographique spécifique au sein de l'archipel indonésien et du Timor oriental.

  • Rusa timorensis timorensis : Le cerf rusa de Timor est la sous-espèce nominale.
  • Rusa timorensis renschi : Le cerf rusa de Bali est associée à Bali ou à des régions adjacentes, bien que sa distinction complète avec la population de Java puisse être débattue selon les sources.
  • Rusa timorensis renschi : Le cerf rusa de Bali est associée à Bali ou à des régions adjacentes, bien que sa distinction complète avec la population de Java puisse être débattue selon les sources.

Régulation du Cerf Rusa en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie, les cerfs rusa, espèce invasive, sont plus nombreux que les habitants. Face à cette situation, la chasse constitue une activité importante pour réguler leur population. Financé par un projet régional, le projet Kiwa Pebacc+ coordonne la régulation des cervidés dans la vallée de Kouaoua. Les chasseurs sont rémunérés pour leur travail, avec une prime par animal abattu, et leur principale motivation est de préserver la ressource en eau.

Après 80 jours de régulation, un millier de cerfs ont été tués. L'impact des cerfs, des cochons et de l'érosion est visible, les algues et les sédiments s'accumulent. Des indicateurs sont mis en place pour évaluer l'efficacité du travail de régulation sur la qualité de l'eau. Préserver la ressource en eau nécessiterait un budget annuel dédié pour pérenniser le travail des régulateurs.

Depuis 2025, les démarches pour obtenir ou renouveler un permis de chasser dans la Province Sud doivent être effectuées exclusivement en ligne via le portail de la Province. André Réveillon, président de la Fédération de la faune et de la chasse de Nouvelle-Calédonie, souligne les difficultés que cela peut engendrer, en particulier pour les chasseurs vivant dans des zones isolées ou ne disposant pas d’équipement informatique. Parallèlement, la Province Sud a initié une consultation publique, accessible sur son site Internet jusqu’au 14 janvier. Cette consultation vise à durcir les conditions d’attribution des permis de chasser et à adapter la réglementation aux enjeux actuels.

La Chasse à l'Arc dans le Monde

La chasse à l'arc est légalisée dans de nombreux pays, avec des réglementations spécifiques concernant les espèces autorisées, la puissance minimale de l'arc et les compétences requises pour les chasseurs. Voici un aperçu de la situation dans quelques pays :

  • France : Légalisée en 1995. Tous les gibiers peuvent y être chassé à l'aide d'arc. Depuis 1995, il faut passer une journée de formation obligatoire (JFO) pour obtenir le droit de chasser à l'arc.
  • Finlande : La chasse à l'arc y est autorisée depuis toujours pour le petit gibier et légiférée en 1993. La loi finlandaise définit l'arc comme une arme de chasse. Depuis le 01/04/2001, le chevreuil (Capreolus capreolus) et le castor (Castor fibris) sont aussi autorisés. La réglementation impose un minimum de 40 livres, pour le chevreuil et le castor, la pointe de chasse doit avoir un diamètre minimum de 22 milimètres.
  • Danemark : Légale pour la chasse du gibier jusqu'à la taille du chevreuil. Actuellement, tous les chasseur à l'arc doivent passer un examen (Danish Bowhunter exam) au Damemark et passer aussi un test de compétence. 5 flèches sur 6 doivent respectivement toucher la zone vitale du chevreuil, du renard, du lièvre, de loie, du faisan et du canard.
  • Hongrie : Légalisée en 1993 pour tous les gibiers. Pour les chasseurs à l'arc hongrois, en plus de l'examen de chasse national nécessaire à tout chasseur sportif hongrois, un examen spécifique est demandé. Cet examen demande des connaissances théoriques mais aussi des compétences pratiques (Tir sur cible avec un score minimum exigé).
  • Suède : Chasse à l'arc possible pour tous les gibiers depuis sa légalisation en 1986.
  • Afrique du Sud : Chasse à l'arc légale pour tous les gibiers, "Big six" nécessitent un permis spécial.
  • Zimbabwe : Au Zimbabwe La chasse à l'arc est légale depuis 1989 avec un règlement spécial.
  • Canada et États-Unis : La chasse à l'arc est légale pour tous les gibiers dans tous les états et toutes les provinces. La plus part des états ont donné une puissance minimale pour les arc.

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