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Lorsque l’on veut progresser, la culture liquide est une connaissance indispensable du processus de culture des champignons. Une culture liquide est essentiellement un bouillon nutritif où le mycélium, la partie végétative du champignon, peut se développer et se propager. Cette technique offre plusieurs avantages, notamment la rapidité de croissance et la facilité de distribution du mycélium dans le substrat.

Matériel Nécessaire pour une Culture Liquide Réussie

Pour réaliser un flacon de culture liquide digne de ce nom, vous aurez besoin d’avoir une aération avec un filtre autocollant, puis d’un pore en silicone, pour pouvoir prélever par la suite, votre culture liquide avec une seringue. Voici une liste du matériel essentiel :

  • Un flacon en verre à visser : Vous pouvez utiliser le bocal basique avec un trou simplement bouché par de la fibre de polyester. Mais il est conseillé d’utiliser plutôt un flacon avec un pore d’injection en silicone et un filtre si vous voulez par la suite directement prélever votre culture liquide avec une seringue sans avoir à l’ouvrir.
  • Une source de champignon : On peut inoculer une culture liquide avec énormément de sources biologiques différentes. Un morceau de sporophore, une gélose ensemencée, du mycélium sur grain ou une autre culture liquide.
  • Une source de sucre : Ce sera le carburant de la culture liquide qui va permettre à votre mycélium de pousser.
  • Un autoclave ou une cocotte minute : C’est l’appareil qui nous permettra de stériliser le milieu avant l’inoculation de la culture liquide.

Préparation du Flacon

Réaliser alors 2 trous au diamètre de votre filtre et de votre pore d’injection. Pour ma part, j’utilise une mèche de 13mm en métal. Une fois les deux trous percés, placez 2 filtres hydrophobes autocollants, sur et sous le trou, puis le pore d’injection, et voilà votre bocal est prêt !

Création d'un Milieu de Culture Liquide

Pour créer un milieu de culture liquide, les dosages de sucre peuvent varier en fonction de la source de sucre utilisée. Voici quelques exemples :

  • Extrait de malt : Utilisez environ 20 grammes d’extrait de malt pour chaque litre d’eau. Ce dosage est couramment utilisé pour la plupart des variétés de champignons. Cependant, certains champignons peuvent nécessiter des ajustements de dosage. Je vous le conseille en premier, car il contient plusieurs types de sucre : principalement du maltose, puis du glucose et d’autres sucres complexes comme le maltotriose et les dextrines. Votre mycélium aura ainsi de nombres types de sucres à disposition.
  • Sirop de glucose : Pour le sirop de glucose, utilisez environ 20 à 40 grammes par litre d’eau. Encore une fois, la quantité exacte peut varier en fonction de la variété spécifique de champignon que vous cultivez. De plus, la source la plus simple à trouver de sirop de glucose est le sirop de fruits qui contiennent souvent un mélange de glucose avec du fructose. Attention, tous les champignons ne peuvent pas consommer du fructose.
  • Miel : Pour le miel, commencez par environ 10 à 20 grammes par litre d’eau. Le miel est plus riche en sucre que les autres sources mentionnées, il faut donc faire attention à ne pas surcharger le milieu de culture.
  • Sucre de canne : Si vous utilisez du sucre de canne, un dosage de 20 grammes par litre d’eau est un bon point de départ. Comme d’habitude, il peut être nécessaire d’ajuster ce dosage en fonction des besoins spécifiques de vos champignons. Et attention, tous les champignons ne savent pas métaboliser le saccharose, qui est donc le type de sucre que l’on y trouve.

Notez que ces dosages sont des points de départ recommandés. Vous devrez peut-être ajuster les quantités en fonction des besoins spécifiques de la variété de champignons que vous cultivez.

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Préparation du Milieu

Premièrement, avec un verre mesureur, versez 250ml d’eau tiède dans le flacon. La chaleur de l’eau permettra d’y dissoudre plus facilement les sucres. Ensuite, ajouter la qualité et quantité de sucre adéquate. Pour ma part, je rajoute 5g d’extrait de malt léger. Ajouter ensuite une pièce de monnaie ou bien une barre magnétique si vous possédez un agitateur magnétique. Cela permettra d’homogénéiser la culture liquide de mycélium après ensemencement ou bien avant le prélèvement avec une seringue. S’il reste des résidus au fond du flacon, ce n’est pas grave, le mycélium pourra tout de même l’utiliser.

Stérilisation du Milieu

La stérilisation permet de tuer les micro-organismes présents dans le milieu pour éviter qu’ils gênent la future croissance du mycélium. Ici, une pasteurisation ne sera pas efficace, il faut vraiment créer un vide biologique dans le milieu. Pour préparer les flacons à la stérilisation, je garde le couvercle légèrement dévissé et je le recouvre d’une feuille d’aluminium. Un fond d’eau dans le stérilisateur et c’est parti pour 20 à 25 min en fonction du volume que vous avez. Si vous utilisez une cocotte minute, vous pouvez laisser les milieux stériliser durant environ 35 à 40 minutes.

Ensemencement de la Culture Liquide

C’est le moment d’ajouter le mycélium à votre milieu de culture liquide. Comme je vous le disais plus haut, vous pouvez ajouter de nombreuses sources biologiques pour inoculer le milieu. Attention, certaines sources biologiques sont plus risquées que d’autres en terme de contamination. Notamment les inoculations qui demandent d’ouvrir le couvercle de la culture liquide.

La culture liquide stérilisée est un milieu sensible à la contamination au vu de sa composition facile à assimiler pour de nombreux autres micro-organismes, concurrent du mycélium. Nous devons donc travailler dans un environnement propre, notamment si vous prévoyez d’ouvrir le couvercle est d’ensemencement avec un morceau de tissus, de la gélose ou encore du mycélium sur grain ! Pour réaliser l’opération, je vous conseille donc dans l’idéale d’avoir une hotte à flux laminaire, et au minimum un bec Bunsen ou une lampe à alcool pour travailler dans un environnement propre.

Procédure d'Ensemencement

Une fois que vous avez sorti votre flacon culture liquide du stérilisateur, serrez le bouchon, puis enlever la feuille d’aluminium. Pour ensemencer la culture liquide vierge, commencer d’abord à désinfecter le pore d’injection de votre flacon. Désinfecter également à l’alcool la seringue de mycélium que vous allez utiliser, ainsi que vos mains. Rangez l’alcool et allumez seulement ensuite votre bec Bunsen. Préparer maintenant votre seringue de culture liquide. Enlevez le capuchon si elle en possède un, puis flambez l’aiguille jusqu’à ce qu’elle soit rouge. Si vous utilisez une hotte à flux laminaire, vous pouvez utiliser un briquet de type tempête. Laisser ensuite refroidir l’aiguille une dizaine de secondes pour ne pas bruler le mycélium à son contact. Ensuite enfoncer l’aiguille dans le pore à injection de votre culture liquide vierge et vider le contenu de la seringue à l’intérieur. Vous pouvez à présent étendre le bec Bunsen ou la hotte, ranger le matériel et passer en incubation la culture liquide.

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Incubation et Homogénéisation

Une fois l’ensemencement réalisé, homogénéisez la culture liquide à l’aide de la pièce de monnaie ou bien de la barre métallique et de l’agitateur magnétique durant 1 petite minute. Ensuite, placez la culture liquide de mycélium en incubation à environ 24°C, dans le noir. Ce sont les conditions idéales pour la propagation de la culture liquide. Vous pouvez réaliser simplement un incubateur en vous inspirant de cet article.

Tous les 2 à 3 jours, faites en sortent d’homogénéiser la culture liquide durant quelques minutes pour fragmenter le mycélium. En effet, naturellement, le mycélium va avoir tendance à créer une seule masse avec toutes ces hyphes, ce qui ne sera par la suite, pas pratique, pour prélever de la culture liquide de manière homogène. Au bout de 7 à 14 jours selon l’espèce la culture liquide devrait être prête à être utilisée, vous pouvez également la stocker quelques semaines, voir mois au frigo.

Vérification de la Culture et Utilisation

Pour utiliser votre culture liquide toute fraiche, vérifier tous d’abord qu’elle n’est pas contaminée. Nous allons faire un test visuel de turbidimétrie. Il s’agit simplement d’observer le trouble de la solution pour savoir si elle est contaminée. Observez votre solution au repos, et non pas après l’avoir homogénéisé bien entendu. Une solution trouble est très probablement contaminée par des bactéries. Le trouble est dû à ces micro-organismes en suspension dans l’eau. Si c’est le cas, n’utilisez pas cette culture liquide au risque de contaminer tous les substrats que vous ensemencerez avec.

Une solution claire est signe de bonne santé. Seul le mycélium doit se trouver au fond du flacon de culture et laisser un liquide clair au-dessus de lui. Si c’est le cas, bravo, vous avez réussi votre culture liquide. Pour l’utiliser, c’est très simple. Vous pouvez la prélever à l’aide d’une seringue et ensemencer directement de nouvelles cultures liquides, des substrats de graines ou des substrats de fructification supplémentés.

Les Champignons et leurs Bienfaits Cognitifs

D'après une récente étude scientifique, le meilleur champignon pourrait nous rendre plus intelligent. Comment ? En agissant directement sur le cerveau pour booster nos performances cognitives. Alors qu'ils étaient longtemps considérés comme de simples ingrédients culinaires, remèdes naturels ou actifs beauté aux bienfaits cutanés, les champignons se retrouvent désormais au coeur de la recherche neuroscientifique.

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Une publication de Nature Reviews Neuroscience (2023) a exploré le mode d’action des composés bioactifs présents dans certains champignons, comme les polysaccharides, les triterpènes et les ergothionéines. Ces substances, selon l’étude, participent à trois mécanismes majeurs favorisant les fonctions cognitives : la neurogenèse (formation de nouveaux neurones), la réduction du stress oxydatif (un facteur clé du vieillissement cérébral) et la modulation des connexions synaptiques (cruciales pour l’apprentissage et la mémoire). En d’autres termes, ces champignons agissent comme des "engrais naturels" pour le cerveau, favorisant sa plasticité et sa capacité d’adaptation.

Par ailleurs, une recherche menée par l’Université de Singapour s’est penchée sur la consommation de champignons riches en ergothionéine, un antioxydant puissant que l’organisme humain ne peut produire lui-même. Cette étude, réalisée sur un échantillon de 600 seniors, a révélé qu’une consommation régulière d’environ 300 g de champignons par semaine réduisait de 50 % le risque de développer un déclin cognitif léger (précurseur de maladies comme Alzheimer). Les chercheurs expliquent cet effet par l’action combinée de l’ergothionéine et d’autres composés actifs, qui réduisent les inflammations cérébrales et maintiennent l’intégrité neuronale.

Cinq Espèces de Champignons Remarquables pour leurs Bienfaits Cérébraux

  1. Le Lion’s Mane: Ce champignon blanc, aux allures de crinière de lion, est utilisé depuis des siècles dans la médecine traditionnelle chinoise. Le Lion’s Mane est capable de stimuler la production de NGF (Nerve Growth Factor), une protéine essentielle à la croissance et à la protection des neurones. Il améliore la mémoire, la concentration et les capacités d’apprentissage.
  2. Le Reishi: Connu comme le "champignon de l’immortalité", le Reishi est un champignon adaptogène réputé pour ses effets sur le stress et le système nerveux. Ses triterpénoïdes et polysaccharides favorisent une meilleure clarté mentale. En réduisant le stress oxydatif et les inflammations neuronales, il soutient les fonctions cognitives, notamment en période de stress ou de surmenage intellectuel.
  3. Le Cordyceps: Utilisé traditionnellement pour renforcer l’énergie vitale, ce champignon est également un allié du cerveau et du corps. Et pour cause : il améliore l’oxygénation des cellules grâce à l’adénosine qu'il contient, un composé qui joue un rôle clé dans la production d’énergie cellulaire (ATP). Idéal pour les périodes d’épuisement mental, il booste la concentration et la vigilance tout en améliorant l’endurance physique.
  4. Le Shiitake: Ce champignon populaire dans la cuisine asiatique est aussi un trésor pour la santé cérébrale. Car très riche en lentinane et en vitamines du groupe B, le Shiitake agit sur la production de neurotransmetteurs comme la dopamine et la sérotonine. Il améliore l’humeur, favorise une meilleure gestion du stress, et soutient les fonctions cognitives globales. Consommé régulièrement, il peut également aider à prévenir la dégradation neuronale liée à l’âge.
  5. Le Chaga: Ce champignon noir, souvent récolté sur les bouleaux, est surnommé "le roi des champignons". Il est l’un des plus riches en antioxydants, notamment en mélanine et en superoxyde dismutase (SOD), ce qui lui permet de protéger les cellules du cerveau contre les radicaux libres. Il améliore la mémoire à long terme et protège contre le déclin lié au stress oxydatif.

Le Marché des Champignons Médicinaux

Les champignons sont consommés et utilisés en médecine traditionnelle par des cultures du monde entier depuis des millénaires. Mais depuis quelques années, les produits à base de champignons semblent surgir de toutes parts. Ces produits, qui vont des teintures en bouteille aux barres chocolatées et aux substituts de café en poudre, font toutes sortes de promesses, allant d’une clarté mentale à des effets anti-âge, en passant par le soutien immunitaire et l’élimination des tumeurs. En effet, selon une analyse de l’industrie, les applications pharmaceutiques des champignons seront le segment du marché qui connaîtra la plus rapide croissance dans les prochaines années. L’intérêt porté aux champignons depuis quelques années est sans précédent », soutient David Hibbett, professeur de biologie à l’université Clark, spécialisé dans la biologie évolutive des champignons.

Alors que le « shroom boomp », à l’image du baby-boom, prend de l’ampleur, des doutes subsistent quant aux réels bienfaits de ces soi-disant superaliments sur la santé. Alors que certains herboristes et autres praticiens vantent les pouvoirs thérapeutiques de divers champignons, des mycologues restent sceptiques, voire s’inquiètent, face à ces affirmations largement répandues.

Le Cordyceps : Un Champignon Fascinant

Et si on parlait du cordyceps, un petit champignon qui pousse sur une chenille. Bizarre, vous dites ? Fascinant même. Le cordyceps appartient à la famille des Cordycipitaceae et nous vient des contrées asiatiques. C’est un champignon parasite qui pousse sur certains insectes. C’est un parasite des arthropodes et il est entomophage. C’est-à-dire qu’au final, il dévore l’insecte sur lequel il se développe. Le type de cordyceps le plus connu aujourd’hui est Ophiocordyceps sinensis.

La ramasse du champignon est une activité très bien rémunérée car une petite quantité de cordyceps peut être vendue très chère. La chenille en question est celle d’un papillon qui appartient au genre des Thitarodes. La chenille vit dans le sol pendant 5 ans avant de se transformer en papillon.

Toujours est-il que cette spore va pénétrer dans la chenille et germer, puis se développer et envahir tout le corps de la chenille. Ce qui va bien sûr tuer la chenille au passage. Le cordyceps va garder la forme de la chenille qu’il a envahi. La couleur du corps de la chenille devient jaune foncé à marron.

Va ensuite apparaître le champignon lui-même, c’est-à-dire la partie reproductive. N’oubliez pas que dans la nature, ce que vous ramassez lorsque vous allez cueillir un champignon, c’est uniquement l’organe reproducteur qui va disséminer les spores, c’est la partie visible de l’iceberg. Donc si on revient à notre chenille, ce qui a envahi le corps de la chenille, c’est le mycélium. Et a un moment, ce mycélium va vouloir se reproduire.

On va donc voir apparaître un petit organe reproducteur au niveau de la tête de la chenille, le « sporophore ». Ce sporophore va ensuite libérer des spores, qui vont se disperser au vent et qui vont aller contaminer d’autres chenilles, etc. C’est grâce à ce petit sporophore que les ramasseurs vont pouvoir identifier le précieux cordyceps. D’ailleurs en langage local, on l’appelle « yartsa gunbu », qui veut littéralement dire « herbe d’été, chenille d’hiver ».

La cueillette commence début avril et se poursuit jusqu’à la fin juin. Cette activité représente le revenu principal de nombreuses familles au Tibet et dans les régions voisines. C’est donc une activité qui est prise très au sérieux. Tout le monde participe sauf les personnes très âgées ou les mères avec de très jeunes enfants.

Le Chaga : Un Trésor de la Forêt

Le chaga, aussi appelé polypore oblique, a pour dénomination scientifique Inonotus obliquus. Au premier abord, le chaga est un champignon esthétiquement peu séduisant. Parasite des bouleaux (voir ormes, hêtres, merisier) sur lesquels il se développe comme parasite, il prend une allure de bois carbonisé. Dépourvu de pied, il n’a pas vraiment de forme : il suit le mouvement et les irrégularités du tronc de l’arbre.

Dans les forêts, il apparaît comme une masse brune, arrondie, sèche et coriace pouvant atteindre 38 cm de large. En été et en automne, le chaga pousse à plusieurs mètres de hauteur, directement sur les troncs des arbres vivants. On le retrouve essentiellement sur les bouleaux bien qu’il puisse aussi pousser sur les aulnes, les hêtres et autres espèces d’arbres feuillus. Pour les parasiter, le champignon chaga profite des blessures non cicatrisées. Son développement peut prendre de 20 à 30 ans à l’intérieur du tronc puis entre 3 et 10 ans à l’extérieur. C’est à ce moment qu’il est recommandé d’en recueillir des parties. Le chaga est capable de résister à des conditions climatiques extrêmes et notamment au froid (jusqu’à -40°C).

Mais le chaga n’est pas seulement une curiosité d’un point de vue botanique. Sous son allure de bois brûlé se cachent des propriétés médicinales exceptionnelles de mycothérapie. Les premières mentions vérifiables de Chaga datent en fait du XVIe siècle et proviennent de Russie. Le « thé Chaga » était utilisé pour le traitement des maux d'estomac et des douleurs intestinales. Une telle décoction était (et est toujours) particulièrement appréciée des chasseurs et des forestiers, car cette boisson soulage la faim, élimine la fatigue, rafraîchit et augmente la capacité de travail.

Les Bienfaits du Chaga

  • Différents composants du chaga ont une action bénéfique sur le système immunitaire.
  • Le chaga possède une puissante action contre les radicaux libres.
  • Le chaga est aussi un puissant anti-inflammatoire naturel.
  • Le chaga est un champignon reconnu pour ses bienfaits sur le système digestif.

Tableau Récapitulatif des Dosages de Sucre pour la Culture Liquide

Source de Sucre Dosage Recommandé (par litre d'eau) Remarques
Extrait de Malt 20 grammes Contient plusieurs types de sucre (maltose, glucose, etc.)
Sirop de Glucose 20-40 grammes La quantité peut varier selon la variété du champignon
Miel 10-20 grammes Plus riche en sucre, attention à ne pas surcharger
Sucre de Canne 20 grammes Tous les champignons ne métabolisent pas le saccharose

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