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L’achat d’un appareil photo est une étape cruciale pour tout passionné de photographie. Avec plus de 400 000 recherches par mois sur les appareils photo bridge, il est clair que ce type d’appareil continue d’attirer de nombreux adeptes, notamment en raison de son zoom optique puissant et de ses performances tout-terrain.

Qu'est-ce qu'un appareil photo bridge ?

Un appareil photo bridge est souvent considéré comme un compromis entre les compacts et les reflex. Il combine une grande plage de zoom tout en conservant une utilisation plus simple que celle d’un reflex, ce qui en fait le choix idéal pour les débutants et les passionnés de photographie à la recherche d’un appareil polyvalent.

Panasonic Lumix FZ72 : Un choix judicieux ?

Si vous êtes un photographe débutant ou si vous cherchez à améliorer votre équipement, le Panasonic Lumix FZ72 est une excellente option. Il combine une utilisation simple avec des fonctionnalités avancées, ce qui permet de progresser rapidement dans le domaine de la photographie.

Les caractéristiques techniques qui font la différence

Le zoom optique 60x est une caractéristique clé qui attire de nombreux passionnés de photographie, en particulier ceux qui aiment capturer la faune, les paysages lointains, ou encore des sujets difficilement accessibles.

Test terrain : Panasonic Lumix FZ72 à l’épreuve

Lors de nos tests, nous avons emmené le Panasonic Lumix FZ72 dans différents environnements pour voir comment il se comportait en conditions réelles.

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  • Photographie de nature: L’appareil excelle lorsqu’il s’agit de capturer des animaux à distance, grâce à son zoom optique puissant.
  • Photographie en basse lumière: En conditions de faible luminosité, le Panasonic Lumix FZ72 montre ses limites.

Comparatif des appareils photo bridge : Panasonic Lumix FZ72 vs.

En comparant le Panasonic Lumix FZ72 à des appareils comme le Canon PowerShot SX70 HS ou le Nikon Coolpix P950, il devient clair que chaque modèle présente des atouts spécifiques.

Panasonic Lumix FZ82D : La Nouvelle Surprise de Panasonic

Première surprise de l’été : l’annonce du Panasonic Lumix FZ82D. Ce nouveau bridge, doté d’un zoom 20-1200 mm, arrive 7 ans après son prédécesseur et offre quelques améliorations notables, notamment un viseur et un écran plus définis.

Le FZ82D intègre également un processeur Venus Engine de nouvelle génération, promettant une meilleure réactivité.

Puis, voilà qu’en ce début juillet 2024, Panasonic surprend avec la présentation de son Lumix FZ82D, un bridge d’entrée de gamme conçu pour être aussi abordable que polyvalent.

À y regarder de près, le petit dernier n’est pas totalement nouveau. En effet, le FZ82D s’inspire très largement du FZ82, appareil présenté par le fabricant japonais en janvier… 2017.

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Caractéristiques Techniques du Lumix FZ82D

Sous le capot, le Lumix FZ82D est équipé d’un petit capteur BSI CMOS 1/2,3 » de 18,1 Mpx. Ce capteur est un peu daté et plus petit que ceux présents dans la plupart de nos smartphones modernes.

Panasonic précise que le FZ82D récupère un nouveau processeur Venus Engine, issu des hybrides micro 4/3 Lumix G, sans pour autant en préciser le millésime. On sait seulement que le boîtier serait plus rapide à faire le point et plus performant en basse lumière.

La rafale arrive à 10 i/s en AF-S et 6 i/s en AF-C.

Le FZ82D utilise toujours un zoom 60x, équivalent 20-1200 mm en plein format. Il bénéficie d’une ouverture glissante f/2,8-5,9 et de la stabilisation optique. Le bloc optique se repose sur une formule de 14 éléments répartis en 12 groupes (dont 6 lentilles asphériques et 3 lentilles ED).

Le Lumix FZ82D est aussi doté de la fonction « Assistant Composition Zoom. » Cela permet d’effectuer rapidement un zoom arrière d’une simple pression sur un bouton quand le sujet est perdu de vue lors d’une prise au téléobjectif.

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Concernant le volet vidéo, le nouveau bridge de Lumix peut filmer jusqu’en 4K UHD et 30 fps. Il est possible d’obtenir du 60 fps, mais il faudra repasser en Full HD. De même, le boîtier peut aussi filmer des séquences en ralentis à 100 fps, mais… en 720p seulement.

Améliorations Notables du FZ82D

Le Lumix FZ82D reprend ainsi la plupart des caractéristiques de son aîné. Il diffère surtout en deux points : le viseur électronique et l’écran.

L’EVF passe à l’OLED et voit sa définition grimper à 2,36 Mpts pour un grossissement maximal de 0,74x. C’est bien mieux que les 1,17 Mpts et 0,46x de la version précédente. Par contre, le boîtier ne paraît toujours pas équipé d’un détecteur oculaire, ce qui obligera forcément de presser un bouton dédié pour alterner entre viseur et écran.

À ce sujet, l’écran LCD gagne aussi en définition et passe à 1,84 Mpts (contre 1,04 Mpts auparavant). Tactile, il fait encore 3 pouces de diagonale, mais ne s’incline toujours pas.

Design et Ergonomie

Pour le reste, le Panasonic Lumix FZ82D reprend sensiblement les mêmes dimensions que son prédécesseur avec 13 cm x 9,4 x 12,5 cm pour 640 g. C’est un petit boîtier dense, doté d’une poignée bien creusée.

Sur la tranche supérieure de la bête, on note la présence d’une roue PASM surplombant un interrupteur ON / OFF. On observe aussi une touche REC, un bouton pour les photos 4K (issues des vidéos), ainsi qu’une touche pour la fonction d’assistant de composition du zoom.

Le dos de l’appareil ne change pas d’un iota et on retrouve les mêmes boutons et la même disposition que pour le FZ82. À gauche, on dispose d’une touche pour activer le petit flash dissimulé au-dessus du viseur. Un bouton pour alterner entre les modes de visée, la touche de verrouillage du point, ou encore une touche pour changer le type de mise au point.

Le reste des contrôles est assez classique.

Enfin, la dernière évolution physique concerne l’apparition d’un port USB-C - pour se plier à la directrice européenne - en lieu et place de l’antique port micro-USB. Il permet la recharge de l’appareil. On retrouve aussi une prise microHDMI de type D installée à ses côtés.

L’appareil utilise une carte SD (norme UHS-I) accessible sous l’appareil au niveau de la batterie.

Prix et Disponibilité

Le Panasonic Lumix FZ82D est disponible en précommande au tarif de 479 €.

Conclusion sur le Lumix FZ82D

Panasonic nous fait une sacrée surprise en mettant à jour son bridge d’entrée de gamme pour l’été 2024. Le Lumix FZ82D fait revivre une catégorie d’appareils que l’on croyait un peu oubliés.

Les amateurs pourraient apprécier un boîtier relativement compact, un viseur et un écran plus en phase avec les années 2020 et toujours un super zoom 60x, équivalent 20-1200 mm en plein format. De plus, le nouveau processeur devrait sensiblement améliorer la vitesse de mise au point, ce qui n’est pas négligeable.

Les esprits plus chagrins déploreront un boîtier n’évoluant finalement que très peu depuis le précédent modèle en 2017, voire depuis 2013, et le Lumix FZ72. Cela reste une excellente opportunité pour s’équiper à petit prix d’un bridge à la plage focale très polyvalente.

Panasonic Lumix FZ72 : Analyse Approfondie

"Vers l'infini et au-delà", telle est la devise des bridges aux zooms gargantuesques que ces deux dernières années ont vus fleurir.

Panasonic sait faire des bridges depuis longtemps, ce n'est un secret pour personne. Leader de ce secteur - en France tout du moins -, il compte dans ses rangs deux visions extrêmes de ce produit un peu atypique, à mi-chemin entre les compacts - dont il reprend l'électronique - et les reflex - dont il singe l'allure et la prise en main.

D'un côté, le FZ200 brille par son zoom (24x) à ouverture constante (f/2,8 !), de l'autre le FZ72 mise tout sur une plage focale dantesque, démarrant au très large et exclusif 20 mm pour grimper jusqu'au 1200 mm.

Design et Ergonomie du FZ72

Relativement compact, arrondi sans paraître boursoufflé, exempt d'angles vifs, le FZ72 semble avoir été coulé dans un seul et unique bloc de plastique ; sentiment renforcé par l'impasse sur l'écran orientable - première entorse à la polyvalence d'utilisation.

Pour rompre le dessin, la poignée très bien dessinée se dote d'une large bande de caoutchouc, tandis que le flash embarque le micro géant et se met en porte à faux au-dessus de l'objectif.

Le viseur bénéficie, quant à lui, d'un confortable dégagement de 15 mm par rapport à l'écran, mais se voit privé d'un détecteur oculaire - deuxième entorse à la facilité d'utilisation. "Avec, ça aurait été plus cher" nous dit-on, "et puis, regardez, juste à côté, il y a la touche LVF qui permet de basculer du viseur à l'écran, et vice versa." Certes, mais ça ne pardonne pas tout.

Une fois en main, chacun pourra y trouver son compte. Les doigts se placent naturellement, l'index droit sur le déclencheur, la main droite sous l'objectif, pour le stabiliser. "Il faudra bien cela pour dompter ce mastodonte" ne peut-on s'empêcher de penser.

Au premier allumage, l'envie est grande de vérifier à quel point un 1200mm permet de voir loin. Il faut seulement 3 secondes au moteur pour mouvoir les lentilles du grand angle au téléobjectif ! Une fois à fond de zoom, la stabilisation prouve son efficacité redoutable.

Bonne nouvelle, donc : le FZ72 pourra être mis entre toutes les mains, pas besoin d'être maître en Yoga pour le maîtriser. Tout comme il ne faudra pas avoir fait d'école de photographie pour utiliser les menus. Tout est clair, lisible, explicité et, pour cette fois, les ingénieurs nous ont épargné l'orgie de touches programmables.

Au regard du public familial visé, le FZ72 n'a pas de défaut ergonomique rédhibitoire. Tous les points négatifs relevés sont dus à une évidente recherche de réduction des coûts.

L'écran aurait gagné à être plus précis, mieux défini et au rendu plus juste. Le viseur électronique ne révolutionne pas le genre - c'est toujours mieux qu'un Fuji HS50EXR -, mais son affichage pourra incommoder les personnes sensibles à l'effet arc-en-ciel.

Avec un grand angle aussi large que le 20 mm, les reflets induits par les sources lumineuses parasites sont d'autant plus nombreuses. Du coup, Panasonic aurait pu proposer un parasoleil pour minimiser le flare et aider à protéger la lentille frontale. Pas de chance, un tel accessoire n'existe même pas en option et rien n'est prévu pour en fixer un.

Autre absence notable, le FZ72 est dépourvu de gyroscope pour afficher un horizon virtuel. Au 20mm, il est difficile de tenir son horizontale.

Performance et Réactivité

Côté chronomètre, le FZ72 pratique le grand écart. Son démarrage en à peine plus d'une seconde est exceptionnel, surtout au regard de l'amplitude de son zoom. À titre de comparaison, un Fujifilm HS50 EXR, dont le zoom n'est pas à commande électrique, demande une demi-seconde de plus pour s'éveiller, quand un Sony HX300 avec son zoom électrique 50x prend une seconde de plus !

L'autofocus, d'une manière générale, est dans la moyenne actuelle tant que les conditions de lumière sont bonnes. Une "normalité" qui ne fait que souligner l'excellente maniabilité du zoom 60x, ce qui n'était pas gagné d'avance.

En mauvaises conditions de lumière, le FZ72 peine un peu plus que ses camarades de chez Fujifilm et Sony, mais reste aussi rapide qu'un compact Sony HX50. En toutes circonstances, passer en mode de mise au point "AF Flexible" permet de gagner légèrement en réactivité et souplesse.

Cette rapidité est pourtant gâchée par l'attente nécessaire entre deux photos. Deux secondes et demie dans le meilleur des cas, c'est excessif. Avec l'enregistrement RAW+JPEG, l'attente grimpe à cinq secondes, c'est impardonnable !

Pour aller un peu plus vite, il serait tentant de basculer en rafale. Las, en JPEG, le FZ72 peine à maintenir la cadence de 1,4 image par secondes sur 9 images, avant que le score ne s'écroule. Et en RAW ? Même s'il est capable d'une pointe à 17 images/secondes, ce ne sera que sur 3 clichés maximum, tellement rapprochés les uns des autres que la manœuvre s'avère d'un intérêt limité.

Qualité d'Image

Au cas où il faudrait le rappeler, la photographie est un domaine qui ne fonctionne que sur l'équilibre : ce qui est gagné d'un côté est forcément perdu ailleurs. En misant tout sur la polyvalence de son objectif, les géniteurs du FZ72 prenaient forcément le risque d'une qualité d'image un peu dégradée. Dans les faits, les 14 lentilles (dont 6 asphériques et 3 ED) réparties en 12 groupes de l'impressionnant 20-1200 mm f/2.8-5.9 ne s'en sortent pas si mal.

Certes, des aberrations chromatiques magenta, jaunes et vertes sont bien présentes, la position 20 mm est très sensible au flare et il ne faudra pas compter faire des tirages supérieurs aux 20 x 30 cm. Que ce soit d'origine physique ou logicielle, il faut bien avouer que cette partie électronique fait penser à un petit soldat qui lutte pour accomplir une mission à l'ampleur trop importante pour lui.

Que ce soit en RAW ou en JPEG, à une époque où la plupart des constructeurs font grimper leurs bridges au moins jusqu'à 12800 ISO - avec plus ou moins de succès -, il est surprenant que le FZ72 se cantonne à 3200 ISO.

Chez Panasonic, le dilemme entre grain et lissage est souvent tranché en faveur de ce dernier. Cette fois-ci, il semblerait pourtant que le curseur ait été poussé du côté du grain, avec une accentuation bien marquée, pour compenser les mollesses de l'objectif.

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