Cet article explore le démontage et les modifications possibles du pistolet 22LR Barieil, en détaillant les étapes à suivre et en abordant les aspects liés à l'entretien et au nettoyage de l'arme. Certains revolvers modèle 1873 ont été modifiés, principalement en ce qui concerne le calibre, la longueur du canon, ou des améliorations faisant l'objet de dépôts de brevets (Lauron, Vidier, Levaux, de l'Espée-Aumond, Lefaucheux, ...).
Certains revolvers modèle 1873 furent rechambrés pour pouvoir tirer la cartouche du revolver modèle 1892: la 8mm/92. On retrouve ici aussi une modification du barillet (rallongement et retubage) et une grosse modification du canon, sur ce revolver modèle 1873 avec le numéro de série G 27500. En voici un autre, dont la modification de calibre (en "8mm réglementaire") ne s'accompagne pas d'un rallongement du canon.
Les modifications sont les suivantes: tubage du canon et des chambres (les tubes dépassent du barillet, à l'avant), et marquage du nouveau calibre ("8mm réglementaire") sur la portière de chargement. Le calibre après la modification de ce revolver modèle 1873 n'est pas sûr, tout comme la date de la modification. Le revolver initial a été fabriqué en 1877 (numéro de série: G25303). Numéro de série sur le pan supérieur gauche du canon regravé (G 25303).
Un autre revolver modèle 1873, du contrat militaire celui-ci, modifié dans le civil par l'adjonction d'une crosse tubulaire et l'allongement du canon.
Le sous-lieutenant Henri Vidier, du 29e régiment d'infanterie territoriale propose le 11 Mai 1889 à l'école Normale de Tir, via un courrier accompagné de ce revolver et d'étuis vides, une modification du système d'extraction, par un extracteur automatique. Le système extracteur est jumelé au chien, et se sert donc de la force du grand ressort pour extraire les étuis.
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Le revolver sur lesquelles les modifications ont été apportées semble être un modèle de fabrication du commerce, de St Etienne. Les marquages présents sur le revolver sont "VIDIER Bté A PARIS 1BIS RUE DE CHAILLOT" en lettres incrustées d'argent sur le pan supérieur du canon, ainsi que différents poinçons (poinçon du banc d'épreuve de Saint-Etienne sur le pan latéral droit du canon, ainsi qu'un poinçon et le numéro "26" sous la tige servant d'axe de rotation du barillet.
On retrouve, sous le nom d'Henri Vidier, un armurier et arquebusier à Paris en 1895 au 1 bis rue de Chaillot (il y était encore en 1902), fabriquant du fusil Czar (entre autre), à canon monobloc. Système de déverouillage avec plaquettes gauche à débattement vers le bas. Revolver Mle 1873 expérimental. Numéro de série H 76662, Fabriqué en 1882.
Cette arme aurait été établie avec un canon de 225 mm, en vue d'étudier le gain de vitesse obtenu par allongement du canon. Elle ferait partie d'une série de 10 exemplaires, dont seuls 2 seraient connus aujourd hui. Cette modification serait même une blague faite dans les années 1980, selon cette discution de forum.
Changement de canon récent: les pans n'ont pas l'air limés, et l'ajustement à la carcasse est bon. Maurice Meyer, contrôleur principal à la Manufacture de Saint Etienne, dépose sa marque de fabrique le 17 Mai 1876. Sur la plaque de recouvrement, on trouve les initiales M.M, ainsi que "M.MEYER" gravé à l'intérieur de la plaque de recouvrement. Marquage sur la plaquette de crosse gauche: "Championnat international C.I.O.R.
Ce qu’il faut retenir : trouver son pistolet, c’est équilibrer ses envies, son niveau et son budget. 🎯 Inutile de brûler les étapes : le .22 LR reste le roi pour apprendre la précision à petit prix. Avant de sortir la carte bleue, l’essai en stand de tir est l’étape obligatoire pour valider le feeling en main ! Vous nagez complètement dans le flou et vous ne savez pas quel tir pistolet choisir pour éviter de cramer votre budget inutilement ? On casse les codes pour vous aider à dénicher le matos qui matche parfaitement avec votre style, que vous soyez team détente ou futur champion.
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Ouvrez l’œil, car on vous balance les meilleures combines pour esquiver les fausses bonnes idées et trouver la perle rare qui fera mouche à tous les coups ! Posez-vous la bonne question 🎯 : pourquoi tirer ? Le « plinking » informel sur des boites demande peu de technique. À l’inverse, le tir sur cible ISSF exige une arme ultra-spécialisée. Vous préférez le fun shooting sur des gongs ? Ne vous trompez pas, votre objectif dicte le type d’arme, le calibre et même le budget.
Vous débutez ? Oubliez l’ego 🛑. Commencer avec un gros calibre et un fort recul crée de mauvaises habitudes, comme l’appréhension du coup de feu, difficiles à corriger. Pour le tireur confirmé, le choix est plus large et peut s’orienter vers des armes plus spécifiques pour une discipline ou une sensation de tir particulière.
Attention, le prix du pistolet n’est que la partie visible de l’iceberg 🧊. Le coût des munitions est le facteur principal. Un calibre .22LR permet de tirer beaucoup pour un budget modeste, alors que le 9mm ou le .44 Magnum videront le portefeuille bien plus vite 💸. C’est clairement le choix le plus répandu sur les pas de tir actuels. On le retrouve dans la grande majorité des disciplines sportives modernes, du tir de vitesse à la précision pure.
Ses atouts sautent aux yeux : une grande capacité de chargeur. Mais attention, ce n’est pas sans défauts. Sa mécanique plus complexe le rend plus sensible à l’encrassement et aux munitions de mauvaise qualité. Le revolver reste une véritable icône, le symbole même de la simplicité et de la robustesse. Sa mécanique est limpide : on comprend tout de suite comment ça marche juste en le regardant. Son gros point fort ? Une fiabilité mécanique exceptionnelle, car il n’y a aucun risque d’enrayage lié à l’éjection d’une douille.
Par contre, il faut accepter ses faiblesses : une capacité limitée (généralement 5 à 8 coups max). Pour y voir plus clair, rien ne vaut un face-à-face direct. Une fois la plateforme choisie, l’autre grande variable est le calibre. Vous voulez éviter l’erreur que font 80 % des débutants ? Misez sur le calibre .22 LR pour démarrer sérieusement. C’est l’outil ultime pour apprendre sans flinch, un vrai laser pour comprendre la précision pure. Son atout majeur est imbattable : des munitions très économiques qui sauvent littéralement votre budget.
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Ce n’est pas un jouet, c’est le calibre roi des tir de précision aux JO. Le 9 mm Parabellum est le calibre de pistolet semi-automatique le plus vendu sur la planète, point barre. Il offre le ratio parfait entre sensations, maîtrise du recul et prix des boîtes, même si c’est plus cher que le .22. Avec lui, vous accédez à un choix immense d’armes légendaires, comme le Glock 17 ou le fameux CZ SP-01 Shadow. Ici, on parle d’artillerie lourde avec du .357 Magnum, du .44 Magnum ou le mythique .45 ACP.
Préparez-vous, car ça secoue fort et le recul vous remet direct à votre place dès le premier tir. Ces monstres servent surtout au « fun shoot » ou à faire chanter les gongs métalliques le dimanche matin. Soyons clairs : ce ne sont pas des calibres pour débutants qui tremblent. Ne snobez jamais le pistolet à air comprimé et ses plombs de 4.5 mm, c’est une erreur classique. Le gros plus ? Pas de paperasse infernale, un coût dérisoire et la possibilité de tirer chez soi.
Le calibre est une chose, mais le sport en est une autre. Si vous visez la compétition ou une pratique encadrée par la FFTir, votre arme doit correspondre aux règles de la discipline. Dans cette discipline, on ne plaisante pas avec le matériel. Elle se pratique exclusivement avec un pistolet à air comprimé de calibre 4.5mm. L’objectif est simple mais brutal : atteindre le centre d’une cible à 10 mètres. Les armes utilisées ici sont de véritables bijoux technologiques : crosses anatomiques, détentes réglables au gramme près, équilibre parfait.
C’est une discipline phare qui combine deux épreuves bien distinctes : une phase de précision pure et une phase de vitesse sur cibles pivotantes. Parlons de l’IPSC (Tir Sportif de Vitesse) et du TAR (Tir aux Armes Réglementaires). Des modèles comme le CZ SP-01 Shadow ou des clones de 1911 sont très populaires sur les pas de tir. Vous avez peut-être déjà une expérience du tir via l’armée ou la gendarmerie. Soyons francs : un Glock 17 FR ou un MAS G1 n’est pas taillé pour le podium. Ces outils visent la fiabilité absolue dans la boue, pas la mouche à 25 mètres.
Le souci ? Des détentes lourdes sécurisant le port et des visées grossières. Si vous avez été formé au MAS G1, le passage au civil se fera naturellement sur un Beretta 92FS ou un CZ 75. Pour les inconditionnels du polymère, un Glock 17 ou 34 MOS reste logique. Mon avis d’expert ? Commencez par du .22 LR. L’erreur classique est de vouloir racheter son arme de service par nostalgie. Forcez-vous à tester autre chose. Votre passé militaire vous offre une discipline de sécurité en béton.
La théorie, c’est bien. Mais la pratique, c’est mieux. Avant de sortir la carte bancaire, il reste quelques étapes incontournables. On ne le répétera jamais assez : essayez avant d’acheter. Les fiches techniques ne disent rien sur la sensation de l’arme dans VOTRE main. C’est le seul moyen d’éviter une grosse déception. L’ergonomie, c’est hyper personnel. Une poignée parfaite pour l’un sera un calvaire pour l’autre.
Rapprochez-vous d’un club de tir. Les autres tireurs sont souvent ravis de faire essayer leur matériel. C’est la meilleure source d’information possible et ça vaut tous les forums du monde. Une arme à feu est un investissement qui demande de l’entretien. Un nettoyage régulier et méticuleux est un gage de sécurité et de longévité. Pas de secret, faut frotter après chaque séance ! Privilégier les marques reconnues (Glock, CZ, Smith & Wesson, Ruger, Beretta…) facilite grandement l’accès aux pièces de rechange et aux accessoires.
Un pistolet exotique peut être séduisant, mais trouver un armurier compétent peut vite tourner au cauchemar. Pensez pratique pour votre Matériel et Équipement. Mieux vaut un standard qui marche qu’une rareté en panne. En France, la détention d’armes est très réglementée. La plupart des pistolets à feu sont en catégorie B, soumise à autorisation préfectorale. On ne rigole pas avec ça, c’est du sérieux.
Cette autorisation implique d’être licencié à la FFTir, d’avoir un carnet de tir à jour et de respecter des conditions strictes. La conservation dans un coffre-fort est une obligation légale. Ne prenez jamais cet aspect à la légère, votre responsabilité est engagée. Une erreur ici peut vous coûter votre licence, voire pire.
Alors, prêt à faire ton choix ? 😎 Rappelle-toi : le pistolet parfait, c’est celui qui matche avec ton feeling et ton budget. Ne te précipite pas, va tester en club, c’est le top pour se décider ! 🎯 Surtout, amuse-toi bien mais reste toujours safe sur le pas de tir. À toi de jouer ! Honnêtement ? Le « meilleur » pistolet, c’est celui qui te va comme un gant ! 🧤 Il n’y a pas de réponse magique car tout dépend de ton trio personnel : tes objectifs, ton expérience et ton budget.
Le secret, c’est de ne pas se fier uniquement aux fiches techniques ou aux forums. Va en club, discute avec les tireurs et surtout… essaye ! C’est le feeling arme en main qui te dira si c’est la bonne. Pour te lancer sans te dégoûter (et sans ruiner ton compte en banque 💸), vise la simplicité. Le pistolet à air comprimé est génial pour choper les bases techniques sans stress. Pourquoi ? Parce que ça ne recule presque pas, ça fait moins de bruit et les munitions coûtent une misère.
C’est l’idéal pour manger de la cartouche et perfectionner ta visée avant de passer aux « gros cubes ». Ah, le classique 25 mètres ! Ici, le choix dépend de ta discipline. Pour la précision pure (Pistolet Standard ou Sport), une arme de match en .22 LR avec une crosse anatomique est l’arme fatale. C’est de la chirurgie à ce niveau-là ! Si tu veux plus de sensations ou faire du « Percussion Centrale », tu peux t’orienter vers du .32 ou du .38, voire du 9mm. Mais attention, ça demande une technique déjà bien solide.
Le GIGN est célèbre pour l’utilisation du revolver Manurhin MR73 et de pistolets type Glock. C’est du matériel de pro, robuste et éprouvé au combat. Mais attention au piège de la « cool attitude » ! Une arme de service militaire ou policière est conçue pour la fiabilité absolue dans la boue, pas forcément pour faire des « mouches » en compétition. Les détentes sont souvent plus lourdes et les visées moins fines. Tu veux de l’infaillible ? Alors regarde du côté des revolvers ! Avec son barillet rotatif, si une cartouche ne part pas, tu réappuies sur la détente et c’est la suivante qui y passe.
Pas de culasse qui se bloque, pas d’éjection ratée. Oui, mais c’est du sérieux, on ne rigole pas avec ça ! 👮♂️ En France, la plupart des pistolets de tir sont classés en catégorie B. Et ce n’est pas tout : tu as l’obligation légale de stocker ton arme dans un coffre-fort scellé.
Un silencieux est un élément technique conçu pour atténuer le bruit d’une détonation. Que ce soit pour la chasse ou le tir sportif, son bon fonctionnement dépend d’un entretien rigoureux. À chaque tir, des résidus de poudre et de métaux viennent s’accumuler dans les chicanes et la structure interne du modérateur de son, altérant progressivement ses performances. Un entretien négligé peut entraîner une perte d’efficacité, une détérioration prématurée et même des risques de dysfonctionnement.
Dans cet article, nous détaillons les étapes et les bonnes pratiques pour assurer un nettoyage du silencieux efficace, adapté à votre équipement.
Le modérateur de son, communément appelé silencieux, est un dispositif visant à atténuer le bruit de la détonation lors du tir. Il fonctionne en ralentissant et en refroidissant les gaz de propulsion du projectile, réduisant ainsi le bruit émis. Ces gaz traversent plusieurs chicanes internes qui fragmentent et dissipent leur énergie. Un modérateur mal entretenu voit ses chicanes obstruées, ce qui diminue son efficacité et peut même provoquer une surpression néfaste pour l’arme. Le nettoyage du silencieux est donc indispensable pour préserver son fonctionnement.
Le nettoyage du silencieux est une étape incontournable pour garantir un fonctionnement optimal et une durée de vie prolongée. Lors de chaque tir, des résidus de poudre, de plomb et de cuivre s’accumulent dans le modérateur de son, affectant ses performances. Un silencieux encrassé entraîne une augmentation du bruit et une diminution de l’efficacité de l’arme. L’accumulation de résidus peut provoquer une surchauffe plus rapide, compromettant la stabilité du tir. L’entretien régulier permet d’éviter ces désagréments et d’assurer un usage en toute sécurité.
Un modérateur de son bien entretenu conserve ses performances et sa robustesse sur le long terme. Sans un nettoyage du silencieux approprié, l’encrassement entraîne une corrosion interne, réduisant ainsi la résistance des composants. L’oxydation, due aux résidus de combustion et à l’humidité ambiante, fragilise les matériaux. L’entretien du modérateur de son permet donc d’éliminer ces dépôts et de prolonger sa durée d’utilisation, évitant ainsi des remplacements prématurés.
La fréquence de nettoyage dépend du calibre utilisé et du type de munitions. Un nettoyage de silencieux .22LR doit être effectué plus régulièrement que pour d’autres calibres, car les munitions .22 LR sont souvent plus salissantes en raison de l’utilisation de poudre non totalement consumée. Un entretien toutes les 300 à 500 cartouches est recommandé. Pour les calibres plus grands, un nettoyage tous les 500 à 1000 tirs peut suffire, mais un contrôle visuel après chaque séance est préconisé.
Les matériaux utilisés dans la fabrication des modérateurs de son influencent leur résistance et leur entretien. L’aluminium, léger et résistant, peut être attaqué par des solvants trop agressifs. L’acier inoxydable est plus robuste mais plus lourd, et nécessite un entretien régulier pour éviter l’oxydation. Le titane, bien que très résistant à la corrosion, demande un nettoyage du silencieux minutieux pour éviter l’accumulation de résidus dans les chicanes. Adapter le processus de nettoyage aux matériaux garantit un entretien efficace et préserve la longévité de l’équipement.
Un silencieux démontable offre un entretien plus approfondi, permettant de nettoyer chaque composant séparément. L’utilisateur peut accéder aux chicanes et aux chambres internes pour éliminer toute accumulation de résidus. À l’inverse, un modèle non-démontable requiert l’utilisation de solvants pour armes et de bains à ultrasons pour dissoudre les dépôts internes. Dans les deux cas, un entretien du modérateur de son régulier est nécessaire pour éviter l’obstruction et garantir une efficacité optimale.
Pour un nettoyage du silencieux .22LR efficace, plusieurs outils et produits sont recommandés :
L’utilisation de ces éléments assure un entretien optimal et prévient toute détérioration prématurée
En France, la possession et l’usage d’un silencieux sont encadrés par la législation. L’entretien et le stockage doivent être réalisés conformément aux réglementations en vigueur. Un modérateur de son est considéré comme un élément d’arme et doit être stocké dans un endroit sécurisé, hors de portée des personnes non autorisées. Le nettoyage du silencieux avec certains produits chimiques peut être soumis à des restrictions. Il est recommandé de se renseigner auprès des autorités compétentes.
Après un entretien du modérateur de son, il est important de bien sécher chaque élément avant stockage. L’humidité résiduelle peut accélérer la corrosion, notamment pour les modèles en acier. L’idéal est de conserver le silencieux dans un endroit sec, à température ambiante, et de l’envelopper dans un tissu microfibre pour éviter la poussière. Un léger film d’huile de protection pour armes peut également être appliqué sur les parties métalliques exposées.
La rouille est l’ennemi principal des modérateurs de son en acier. Pour la prévenir, il est recommandé de :
Plusieurs participants ont partagé leurs méthodes de nettoyage pour pistolets et revolvers à poudre noire (PN).
Les pistolets CO2 sont des équipements qui nécessitent un entretien régulier pour garantir leur bon fonctionnement et leur durabilité. Un problème courant rencontré par les utilisateurs est la fuite de CO2, souvent due à un joint endommagé. Remplacer ce joint est une opération relativement simple, mais elle nécessite de suivre certaines étapes et de prendre des précautions.
Avant de commencer, il est crucial d'identifier la source de la fuite. Souvent, elle se situe au niveau de la cartouche de CO2 ou de la valve. Une fois la fuite localisée, examinez attentivement le joint pour vérifier s'il est usé, craquelé ou endommagé.
Assurez-vous que le pistolet est déchargé et que la cartouche de CO2 est retirée.
En conclusion, l'entretien et le démontage d'un pistolet 22LR Barieil, tout comme d'autres armes, nécessitent une approche méthodique et une bonne connaissance des composants. Les conseils et méthodes partagés dans cet article vous aideront à maintenir votre arme en parfait état de fonctionnement et à prolonger sa durée de vie.
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