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Le programme Apollo a permis à la Nasa de collecter un grand nombre de photographies de la Lune. La plus connue d’entre elle est le portrait de Buzz Aldrin par Neil Amstrong prise sur la surface de la Lune. Dans cet article, je vous propose d’examiner l’une des photographies les connues de l’histoire. Prise lors de la mission Apollo 11, il s’agit du portrait de Buz Aldrin prit par Neil Amstrong sur la surface de la Lune.

Analyse de la photographie d'Aldrin

Moyennant quelques explications, vous verrez avec moi dans la suite de l’article, les observations que nous pouvons faire sur cette image. La version originale directement issue de la prise de vue est différente de l’image reprise au travers des médias du monde entier. Pour en améliorer l’esthétique, cette image a fait l’objet de quelques corrections et en particulier d’un recadrage plus serré.

D’ailleurs, ce recadrage a également provoqué quelques débats puisque des experts au regard averti avaient diagnostiqué l’absence de l’antenne fixée sur l’OPS(Oxygen Purge System). Cette antenne normalement visible sur le haut de la combinaison est quasiment absente de la photo 5903 visible dans la presse. Vous l’aurez compris, l’explication est toute autre, avec le recadrage, le correcteur a comblé le haut de l’image avec une zone totalement noire identique au ciel.

L’astronaute est en position débout avec la jambe droite légèrement en avant. La visière est particulièrement réfléchissante, caractéristique nécessaire dans ce lieu ensoleillé (la lune de dispose pas d’atmosphère).

Les moissons du ciel grâce au télescope spatial James-Webb (JWST)

Les moissons du ciel continuent d’être abondantes pour le télescope spatial James-Webb (JWST). Fruit d’une collaboration entre les agences spatiales américaine, européenne et canadienne, le successeur du télescope Hubble est en orbite à 1,5 million de kilomètres de la Terre depuis fin janvier. Après le feu d’artifice des 11 et 12 juillet montrant ses premières images extraordinairement détaillées d’une nébuleuse (la Carène), de galaxies en collision (le Quintette de Stephan), d’une portion de ciel constellée de galaxies, d’une nébuleuse planétaire (dite de « l’anneau austral ») et d’un sondage de la composition atmosphérique d’une exoplanète, les récoltes estivales sont toutes aussi bonnes.

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« C’est extraordinaire. Les performances prévues sont dépassées. La qualité des données est à la hauteur des promesses. On vit un rêve ! », s’enthousiasme Hervé Dole, professeur à l’Institut d’astrophysique spatiale, à l’université Paris-Saclay. « L’instrument est incroyable. Il peut imager aussi bien Jupiter que des galaxies lointaines dont la brillance est un à dix millions de fois plus faible », estime Olivier Berné, chercheur du CNRS à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie à Toulouse.

Chaque jour, le miroir de 6,5 mètres du JWST pointe vers des sources aussi variées que de très lointaines galaxies ou des étoiles apparues dans le premier milliard d’années de l’Univers, des amas de galaxies plus proches, des supernovæ, des exoplanètes, des planètes de notre système solaire, des comètes ou des astéroïdes… « On s’est jeté sur ces données », clame Hervé Dole, qui a déjà soumis un article sur la présence hypothétique du plus lointain proto-amas de galaxies jamais repéré, 600 millions d’années après le Big Bang.

Un proto-amas est un regroupement géographique de galaxies, ici moins d’une dizaine, qui deviendra un véritable amas des millions d’années plus tard, avec beaucoup de gaz chaud en son sein. « Jamais je n’avais rédigé un article en quinze jours. On s’est lancé dans le hall d’un hôtel avec un collègue en regardant l’image du ciel profond, quelques jours après sa diffusion le 11 juillet. On s’attendait à avoir les résultats rapidement, mais là c’est quasi immédiat ! », raconte l’astrophysicien.

Missions vers Vénus : VERITAS et Envision

Pour comprendre VERITAS, il faut vraiment se dire que c'est la descente hi-teech (35ans d'ecart) de Magellan. Son instrument principal sera un radar a synthèse d'ouverture capable de percer la couche des nuages pour cartographier la surface. Magellan avant déjà fait ce travail de cartographie, mais les instruments de veritas permettraient de gagner en précision et donc d'aller plus loin dans notre compréhension de la planète.

De plus avec cette précision et les données de Magellan , on pourrait voir si la planète subit des modifications ce qui serait signe d'une activité tectonique et/ou volcanique et donc indirectement d'en apprendre plus sur son activité interne. En plus de son radar a synthèse d'ouverture, Veritas emportera aussi un imageur infrarouge qui, en utilisent des fenêtres infrarouge non absorbé par l'atmosphère, pour étudier l'émissivité des roches de surface et en deduire leur composition. Cela pourrais nous renseigner sur l'activité actuel et (par "geo"morphie) sur le passée de la planète.

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Envision est une mission européen devant décollé au début des année 2030 pour faite de la cartographie et étude d'évolution de terrain avec un radar a synthèse d'ouverture et de l'analyse d'émissivité avec un imageur infrarouge en passent dans des fenêtres spectral dans l'atmosphère. En gros oui sa ressemble vraiment a Veritas. Envision devrais tout de même être plus efficace, mais c'est suffisant pour justifier un maintien de la mission? j'en sais rien.

Cumuler des données, les recouper avec d'autres si cela se présente ou apporter un nouvel éclairage avec des instrumentations différentes .... cela peut dévoiler des aspects complexes pour une planète d'approche délicate ..... et possédant une atmosphère plutôt opaque. Après tant d'années sans missions dédiées à cette planète, c'est très bien que les objectifs de ces différentes missions, non seulement se complètent, mais aussi se recoupent car on semble raisonner comme si de facto ces missions vont être des succès, mais on n'est jamais à l'abri d'un échec dans le spatiale. Aussi, avoir des objectifs qui se recoupent, c'est l'assurance d'avoir des données "fraîches" même si l'une de ces missions échouent.

Les fenêtres de tir sont rapprochées, la circularité est telle qu'il n'y a quasiment pas de différence de delta V et la synchronisation des périodes sidéral avec les sol venusien fait qu'il y aura peu de différence de zone observé d'une fenêtre de tir a l'autre. Seul truc étrange, on pourrais se retrouvé avec Envision et Veritas sur la même fenêtre de tir, elle étudierons donc les même région a peu près au même moment, sa a des avantages (meilleur contextualisation des données) et des défaut (pas d'étude de l'évolution entre deux mesures).

La proposition de budget 2024 de la NASA reporte la mission VERITAS à une date indéfinie en réduisant son budget à celui de l'équipe scientifique.

La mission Artemis : Vers un nouveau pas sur la Lune

La capsule spatiale Orion a regagné la Terre avec succès dimanche 11 décembre, après avoir contourné la Lune, dans le cadre de la mission Artemis 1 de l’agence spatiale américaine. Durant vingt-cinq jours et avec trois mannequins et un mouton en peluche comme équipage, cette mission visait à tester le bouclier thermique de la capsule, le plus grand jamais construit avec ses cinq mètres de diamètre.

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Après cette « répétition générale », la Nasa prépare déjà ses prochaines visites sur la Lune, Artémis 2 et 3, avec comme objectif à long terme de s’installer durablement sur l’astre.

Artemis 2, avec des astronautes à bord

Étant donné le succès d’Artemis 1, des éléments de la capsule Orion ainsi que les données récoltées vont être réutilisés pour le prochain voyage spatial, Artemis 2. Prévue officiellement pour 2024, cette deuxième mission de l’agence spatiale américaine doit emmener un équipage de quatre à six astronautes jusqu’à la Lune, sans s’y poser.

Les noms des astronautes choisis pour cette mission devraient être annoncés très prochainement. La Nasa souhaite emmener dans l’espace des femmes et des personnes non blanches, originaires des États-Unis et du Canada.

Artemis 3, premier alunissage depuis 1972

C’est finalement lors de la mission Artemis 3 que des astronautes se poseront sur la Lune. Une première depuis Apollo 17 en 1972, dernière mission à avoir emmené des astronautes sur la Lune. Cette mission ne devrait toutefois pas intervenir avant 2025 selon les projections officielles, voire 2026 ou 2028.

L’agence spatiale américaine projette, pour la première fois, d’alunir sa capsule sur le pôle Sud, où se trouve de l’eau sous forme de glace.

Et après ?

À terme, la Nasa souhaite multiplier les allers-retours entre la Terre et son astre le plus proche. Et ce dans l’optique d’installer une station en orbite, la Lunar Gateway. Similaire à la station spatiale internationale, Gateway sera plus petite et tournera autour de la Lune, contrairement à l’ISS, en orbite autour de la Terre.

Relancées lors de la présidence de Donald Trump, les explorations spatiales ont également la planète Mars dans le viseur.

Détection d'un Objet Interstellaire : 3I/ATLAS

En 2025, les télescopes terrestres et spatiaux ont détecté une augmentation spectaculaire de la vitesse de 3I/ATLAS, un objet interstellaire découvert il y a quelques années. Sa trajectoire traverse actuellement le système solaire intérieur, déclenchant une mobilisation internationale des astronomes.

Le phénomène rappelle fortement celui de ʻOumuamua, premier visiteur interstellaire identifié en 2017, qui avait déjà suscité de nombreuses hypothèses en raison de ses caractéristiques étranges. Avant lui, la comète Borisov avait ouvert la voie à l’étude directe d’objets venus d’ailleurs. Mais avec 3I/ATLAS, la surprise tient dans la brusque variation de vitesse.

Les scientifiques avancent plusieurs scénarios. L’un évoque une désintégration partielle de surface libérant des jets de gaz, ce qui pourrait propulser l’objet. De nombreux titres sensationnalistes évoquent une accélération brutale de 3I/ATLAS, parfois chiffrée à +300 % ne reposant pas sur des données validées.

Le professeur Avi Loeb, astrophysicien à Harvard, relance le débat sur une possible origine artificielle.

La NASA a déclenché une phase de surveillance renforcée. Ses observatoires, comme le James Webb et le réseau de radiotélescopes, scrutent l’objet afin de mesurer précisément sa trajectoire et sa composition. Les premières données spectroscopiques indiquent des signatures encore mal comprises.

L’Agence spatiale européenne (ESA), mais aussi des observatoires privés et universitaires, participent à cette campagne d’observation. L’enjeu n’est pas seulement scientifique : il s’agit aussi d’évaluer le risque, même minime, d’une trajectoire pouvant croiser celle de la Terre.

Lorsque 3I/ATLAS surgit dans le viseur des astronomes, le regard se tourne naturellement vers le James Webb Space Telescope. Installé au point de Lagrange L2, loin des perturbations de l’atmosphère terrestre, l’observatoire spatial est en mesure de capter la moindre nuance spectrale. Ses instruments, capables de sonder dans l’infrarouge, peuvent détecter des signatures chimiques invisibles aux télescopes classiques.

Au-delà de l’analyse chimique, le JWST offre une précision inédite dans la mesure de la trajectoire. En fixant avec exactitude la position et la vitesse de l’objet, il aide à réduire les incertitudes sur son passage futur près de Mars, de la Terre et de Jupiter.

La communauté scientifique se divise. Certains plaident pour la retenue et insistent sur la nécessité d’accumuler des données solides. D’autres, comme Loeb, encouragent à ne pas écarter trop vite l’hypothèse d’un artefact.

Cette affaire dépasse la sphère scientifique. Les spéculations sur une technologie extraterrestre interrogent directement la place de l’humanité dans l’univers. Les réseaux sociaux, les forums spécialisés et même les institutions académiques s’emparent du sujet.

La trajectoire « parfaite » de 3I/ATLAS nourrit la comparaison avec un engin programmé. Sa stabilité et son absence de dispersion apparente évoquent davantage une navigation contrôlée qu’un mouvement aléatoire.

L’accélération de 3I/ATLAS ouvre de multiples questions. Comment réagir si une origine non naturelle était confirmée ? Quelles seraient les conséquences pour la science, la politique et même les croyances humaines ?

Les semaines à venir seront décisives. Les nouvelles mesures orbitales et spectrales pourraient confirmer une explication naturelle, ou bien alimenter encore davantage le mystère.

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