Les revolvers Smith & Wesson sont reconnus pour leur excellence technique et leur système de classification par tailles de carcasse (frame). Smith & Wesson utilise un système de lettres pour classifier ses carcasses de revolvers.
Historiquement, jusqu’à onze types de carcasses différents ont existé, mais actuellement, seules les carcasses J, K, L, N, X et Z sont encore en production :
Le Smith & Wesson Model 640 est un revolver compact de la gamme J-Frame, conçu principalement pour le port dissimulé et la défense personnelle.
Le Smith & Waesson mod 64 est une belle et bonne arme, mais pas de hausse... donc pas évident de tirer en stand sur certaines distances. Ça peu être usant si elle n'est pas top dès le départ. Elle est plus typée pour le tir de défense à courte distance.
Tu as le 67 qui est son équivalent mais a hausse réglable.
Lire aussi: Fusil à Pompe : Devriez-vous Ajouter un Cross Pistolet ?
Le 67 est en 38 Spécial et le 66 en .357 Magnum. C'est le même genre d'arme. Le mieux, pour moi, est de prendre un .357 car tu peux tirer les 2, ce qui n'est pas le cas avec un .38 !!! Un 66, un 586, un 686, un 19, un 27....
J'adore mon 66 stainless... Enfin, dès que je l'aurai en main, mod4 obligé 😎
Les carcasses Smith & Wesson et les poignées MBT forment un ensemble complémentaire permettant aux propriétaires d’armes d’optimiser l’ergonomie et les performances de leurs revolvers.
MBT est un fabricant brésilien spécialisé dans les poignées ergonomiques pour revolvers et pistolets. La marque utilise principalement du noyer brésilien Imbuia, un bois précieux provenant de la région forestière d’Araucaria au sud du Brésil. MBT propose plusieurs poignées spécifiquement conçues pour les carcasses K/L de Smith & Wesson. Les poignées MBT offrent une prise en main supérieure à celle des poignées d’origine.
Découvrez notre sélection dédiée aux crosses et poignées HOGUE, conçues pour offrir ergonomie, contrôle et confort de tir sur une large gamme d’armes. Fabriqués en caoutchouc texturé, G10, aluminium ou composite renforcé, les produits HOGUE sont plébiscités pour leur adhérence exceptionnelle, même en conditions extrêmes.
Lire aussi: Avis d'expert sur la carabine à plomb Cross Air : avantages et inconvénients.
Parfaitement adaptés aux carabines, fusils à pompe, pistolets semi-automatiques et revolvers, les modèles HOGUE disponibles sur notre boutique couvrent notamment :
Chaque produit HOGUE est pensé pour améliorer la maîtrise du recul, sécuriser la prise en main et optimiser votre précision, en tir dynamique comme en stand.
A l’automne 1871, les Russes avaient initié toutes les modifications qu’ils avaient désirées sur le modèle d’origine. L’arme était en pleine production et elle était contrôlée par le capitaine Ordinetz. Il n’était pas totalement satisfait du concept de l’arme et demanda que l’usine essaie différentes formes de crosses. Ordinetz pensait que le recul au tir forcerait le canon vers le haut, déplaçant la prise en main de la position normale.
En décembre 1871, l’usine essaya différents styles de crosses. Les premiers exemplaires produits furent ceux où la crosse à une courbure inhabituelle, courbant la crosse vers le pontet. Ce style de crosse ne corrigea pas le problème. Un deuxième modèle expérimental avait un busc, une zone métallique à l’arrière du pistolet, pour se placer au-dessus de la zone entre le pouce et l’index. Le but de ce busc était d’empêcher la rotation du revolver au recul. Ce modèle incorporait aussi un chien redessiné qui avait une crête plus grande avec une courbure plus prononcée vers le haut par rapport au chien du 1er modèle. Le canon était aussi raccourci à 7 pouces et un nouveau pivot de canon avec une clavette ajustée à une rainure dans la carcasse fut ajoutée.
La petite vis de blocage qui bloquait précédemment la vis de pivot fut éliminée. Le verrou de barillet était aussi différent de celui du 1er modèle Russian, car il était commandé par la détente comme décrit dans le paragraphe sur le Model 3 American Second Model. A part ces changements, l’arme ressemblait au 1er modèle Russian. Il fut soumis aux Russes pour évaluation.
Lire aussi: Fabriquer une crosse de carabine en bois : Étape par étape
En novembre 1872, l’usine écrivit au général Gorloff en disant qu’ils pouvaient produire ce modèle modifié au prix de 15,35 dollars pièce ; toutefois, si la crosse était changée, l’usine aurait besoin de trois mois pour faire les changements nécessaires et ensuite ils pourraient livrer 100 revolvers par jour. Le capitaine Ordinetz demanda des changements additionnels à la crosse. Il l’avait rétréci à la base, la rendant arrondie. Il demanda aussi un ergot de pontet. Ce nouveau modèle fut accepté par le gouvernement russe à la fin de 1872 et les négociations du contrat furent commencées par le général Gorloff.
Le 15 janvier 1873, un second contrat fut signé avec la Russie demandant la livraison de 20 000 nouveaux modèles au prix de 15,33 dollars en or américains. Les armes seraient numérotées de 1 à 20 000 et auraient le canon marqué en cyrillique. Les marquages du canon étaient identiques à ceux du 1er modèle. Il est important de noter les marquages du canon, car ils permettent au collectionneur d’établir le contrat sous lequel l’arme avait été fabriquée. L’usine n’aimait pas l’apparence de cette nouvelle crosse en « poignée de scie », comme on l’appelait. Au début de 1873, ils écrivirent à leur plus grand distributeur de New York, M. W. Robinson, l’informant que le concept « commençait à devenir gauche ». En conséquence, pour le moment, l’usine fabriqua à la fois la carcasse du modèle 3 avec crosse à base plate pour ses ventes commerciales et la poignée de scie pour les Russes.
En décembre 1873, les Russes avaient pris livraison de presque tous les 20 000 revolvers contractuels de ce nouveau style. Le 15 décembre de cette année, un second contrat pour ce style fut signé pour 20 000 revolvers supplémentaires. Ils furent livrés à la Russie en 1874.
Durant cette période, l’usine produisaient les revolvers à pleine capacité et ses ventes sur le marché intérieur étaient sérieusement amputées, puisqu’ils ne pouvaient pas produire suffisamment d’armes pour satisfaire la demande croissante. A la fin du printemps 1874, la décision fut prise d’arrêter la carcasse à crosse à base plate et de ne produire qu’une seule carcasse et un seul calibre de base. Ces Second Model Russian commerciaux furent numérotés dans la série des Models 3 d’origine, commençant approximativement à 32 801. Un total de 6 200 de ces armes fut produit et numéroté dans cette série, avec le numéro maximal vers 39 000. Ces armes étaient identiques à celles du Second Model Russian, sauf que les marquages du canon étaient en anglais et les mots Russian Model étaient poinçonnés sur la barre du canon directement à la suite du marquage. La majorité de ces revolvers fut acheté par Schuyler, Hartley and Graham de New York et donc tous ces modèles commerciaux ont leur marque, un diamant entourant les lettres SH, sur la crosse.
Un quatrième contrat fut reçu en octobre 1874 pour un revolver qui avait été encore amélioré par le colonel Ordinetz. Ce modèle sera discuté ci-après. La demande pour ce nouveau modèle ne stoppa pas la production du Second Model, car il devait être spécifié dans les contrats russes à venir. Le marquage de canon de ces contrats futurs était changé pour incorporer le numéro de série. Les Russes commencèrent à appeler le Second Model le Modèle d’Infanterie, pour le distinguer du 1er modèle et du 3ème.
Les contrats restants pour ce modèle étaient :
En se basant sur les chiffres des contrats russes, nous trouvons que la production totale du Second Model Russian (fabriqué spécialement pour la Russie) se monte à 70 000 revolvers. Ces armes furent numérotées en cinq différents groupes de 1 à 20 000, avec les trois derniers groupes de 10 000 chacun numérotés avec le Third Model Russian. En 1875, le capitaine Kouschakewitsch fut envoyé à Springfield pour remplacer le colonel Ordinetz en tant que contrôleur en chef. En conséquence, les armes contractuelles sont marquées avec l’aigle impérial russe et les initiales K. O. ou H. K.
La Russie n’était pas le seul gouvernement intéressé par ce modèle, car le Japon et la Turquie achetèrent ces armes. Le 12 août 1874, le gouvernement turc signa un contrat pour 1000 Second Models Russian à chambrer pour la cartouche .44 Henry à percussion annulaire. Ces armes étaient différentes du Model 3 Russian standard car le marquage du canon était identique à celui du Model 3 American. Les carcasses utilisées étaient celles Second et Third Model 3 Russian. Les barillets étaient alésés cylindriques pour la cartouche Henry et l’arrière du bouclier était coupé pour le chien à percussion annulaire. Army Charles Woodman. Il poinçonna un W majuscule sur la crosse de chaque revolver comme marquage de réception. Les armes furent envoyées en Turquie en novembre 1874.
Elles étaient numérotées dans une série spéciale commençant à 1. En 1877, le conflit turco-russe s’aggrava et le 21 février, le gouvernement turc commanda 7000 revolvers supplémentaires. La Turquie avait demandé que les revolvers soient à percussion annulaires, comme achetées précédemment. L’usine les informa qu’ils ne pouvaient pas fournir les percussions annulaires standard mais convertiraient les percussions centrales en stock en percussion annulaire. A cause de la guerre avec la Russie, la Turquie avait un besoin désespéré d’armes de poing et acceptèrent cette conversion. Cela fut réalisé en insérant un manchon en acier dans le manchon du percuteur et en coupant la carcasse pour laisser passer le chien. Le barillet fut laissé tel quel, donc en 44 Russian. Cela dut s’avérer intéressant, car cela résulta en de nombreux étuis fissurés ou gonflés quand la cartouche Henry de calibre .44 fut tirée dans ce barillet. Sur les 7000 armes commandées, seules 2000 furent de ce modèle.
Elles furent livrées avec un canon de 7 pouces et des numéros de série à la fois dans la série commerciale et la continuation de la 1ère commande turque. Certaines de ces armes étaient marquées avec ce que les collectionneurs appellent le marquage de canon « Reissued » (réaffecté), tandis que ceux numérotés dans la série commerciale avaient l’inscription en anglais du Model Russian. Ce groupe de modèles turcs fut aussi contrôlée par Charles Woodman et ses initiales sont visibles sur ces armes.
Le gouvernement japonais acheta aussi 5000 Second Models Russian. Ces armes furent vendues par H. Ahrens and Co de Yokohama. Certaines de ces armes furent attribuées à la Marine japonaise et furent marquées d’une petite ancre ou bien une ancre avec une ou deux lignes ondulées en travers de la verge. Le marquage marine est généralement situé juste en avant du pontet mais il peut se trouver ailleurs. Certaines armes furent attribuées à d’autres agences gouvernementales japonaises et ont la marque de réception sur la bande supérieure. Ces armes portent le marquage « reissue » plutôt que celui qui se finit par « russian model ». On a supposé que d’autres gouvernements, à cause des implications politiques, objectèrent d’avoir des revolvers qui portaient une telle inscription. Ces revolvers avaient des numéros de série dans les séries du contrat turc original.
Le Second Model Russian pouvait être acheté soit en bronzé bleu, soit nickelé et était disponible avec une crosse d’épaule détachable. La crosse était différente de celle de l’American et du First Model Russian ; elle avait un petit crochet qui s’enclenchait dans un fraisage sous la poignée et un autre mobile par vis qui entrait dans une lumière à l’arrière de la poignée. Les longueurs de canon étaient de 5 ½, 6, 6 ½ , 7 et 8 pouces, le 7 pouces étant le standard.
Ce modèle est un très intéressant à étudier car il y a un nombre illimité de variantes en marquages de canon, marquages militaires, calibres et combinaison de pièces par suite de la combinaison des carcasses et canons des Second Models et Third Models.
Pour ce modèle produit en grand nombre, il a dû subir une utilisation intensive car peu d’exemplaires ont survécu.
Le Third Model Russian fut le concept final à être accepté et commandé par le gouvernement russe. Il est difficile d’établir si ce modèle a été conçu par le colonel Ordinetz ou a été une simple amélioration de l’usine Smith & Wesson. Il est considérablement différent du Second Model. La carcasse a été modifiée pour accepter un verrou d’extracteur poussé par un ressort qui, plutôt qu’être poussé dans une direction horizontale pour libérer l’extracteur, était simplement basculé pour laisser l’extracteur revenir en position normale.
Pour aller avec ce nouveau verrou d’extracteur, un nouveau pignon d’extracteur fut ajouté. Le concept du système d’extracteur fut également changé pour avoir un logement d’extracteur plus court. Ce nouvel extracteur utilisait un verrou avec ressort pour assurer le retour de la tige de ressort de rappel de l’extracteur plutôt que la vis qui avait été utilisée dans le concept d’origine. L’extracteur lui-même différait des anciens styles, car le ressort de rappel était logé dans un tube d’extracteur creux qui allongeait tout le système. Cette nouvelle méthode comprimait le ressort de rappel entre les épaulements de la tige d’extracteur creuse et la tête du guide de ressort d’extracteur qui était maintenue dans une position stationnaire par un verrou à ressort devant le logement d’extracteur.
Le canon différait dans ce modèle dans d’autres manières que le logement d’extracteur plus court. Il faisait 6 ½ pouces de long et était équipé d’un guidon venant de forge. L’arrêtoir de barillet était tenu en position par une vis moletée plus grande sur la rallonge supérieure du canon. L’avantage de ce nouveau système d’extracteur et d’arrêtoir de barillet est qu’il permettait au barillet d’être démonté facilement et rapidement sans outils. Il suffisait de dévisser la vis de retenue du barillet de quatre tours, ouvrir le revolver complètement, enfoncer le verrou de retour de l’extracteur et retirer le barillet. Pour remettre le barillet, il suffisait de tourner le pignon d’extracteur dans sa position propre, replacer le barillet et replacer et serrer la vis de retenue du barillet. C’était une amélioration majeure comparé à l’ancien modèle.
Ce nouveau modèle amélioré fut breveté par D. B. Wesson le 19 janvier 1875 sous le numéro 158874. Puisque le brevet pour ce modèle était déposé par D. B. Wesson, l’auteur est de l’avis que le crédit pour ce concept doit lui être principalement attribué.
Le Third Model Russian fut appelé Model 1874 ou Cavalry Model. Le premier contrat, signé le 27 octobre 1874, demandait la fabrication de 11 138 revolvers au prix de 15,27 $ pièce. Smith & Wesson reçurent trois contrats russes additionnels pour ce modèle, chacun de 10 000 armes. Ces trois contrats (27/10/1876 ; 27/01/1877 et 01/05/1877) demandaient la livraison de Second et de Third Models et étaient listés sous la description du Second Model.
Les armes Third Model Russian des contrats étaient marquées en cyrillique et incluaient le numéro de série et étaient contrôlées par le colonel Ordinetz (promu colonel à la fin 1873) ou bien par le capitaine Kouschakewitsch. Le colonel Ordinet...
tags: #cross #smith #et #wesson #modele #64