Dans le monde des armes à feu historiques, la maintenance et la restauration sont des aspects cruciaux pour préserver leur authenticité et leur fonctionnalité. Parmi les éléments nécessitant parfois un remplacement, la lentille du viseur est un composant délicat. Cet article explore les méthodes et considérations pour remplacer une lentille de viseur sur un fusil de la Seconde Guerre mondiale.
Les viseurs Red Dot : une alternative moderne
Bien qu'ils n'étaient pas disponibles pendant la Seconde Guerre mondiale, les viseurs Red Dot sont une option moderne pour améliorer la visée. Un Red Dot est un viseur optique permettant une prise de visée rapide et précise. Son principe de fonctionnement est assez simple : un point (ou réticule) est affiché sur une lentille transparente, qui ne change pas de position, quel que soit l'angle sous lequel on regarde. Le collimateur est constitué d'une source lumineuse (le plus souvent, il s'agit d'une LED ou d'une fibre optique), d'une lentille et d'un mécanisme de réglage.
La possibilité de viser rapidement est particulièrement appréciée par les joueurs qui prennent part à des parties dynamiques de CQB ou de speedsoft. Le viseur peut être monté sur pratiquement toutes les répliques équipées de rails RIS. Dans le cas de certaines répliques, comme l'AK ou le Mp5, vous devrez peut-être acheter un support spécial.
En théorie, un collimateur ouvert sera moins performant en plein soleil, tandis qu'un collimateur fermé rendra plus difficile l'observation du terrain. Lors du choix d'un collimateur, il faut se rappeler que les organes mécaniques de visée ne doivent pas gêner la visée. Un viseur Red Dot fonctionnera bien non seulement sur les répliques de fusils d'assaut et de mitraillettes. Une nouvelle tendance consiste à monter un viseur à collimateur sur les répliques d'armes de poing.
Réglage d'un Red Dot
Le montage d'un viseur supplémentaire n'est pas difficile, mais pour profiter pleinement des avantages des collimateurs, il faut tenir compte de plusieurs éléments. La première étape consiste à régler le système Hop-Up sur les billes que nous utilisons pour le jeu. Ce n'est que lorsque nous avons une réplique bien ajustée que nous pouvons passer à l'ajustement de l'optique. En général, deux vis Allen ou un bouton sont utilisés à cet effet (selon le modèle). L'un est responsable de l'ajustement vertical, l'autre de l'ajustement horizontal. Il est préférable de régler le collimateur en fonction de la distance à laquelle vous tirez habituellement.
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Call of Duty WW2 : choisir sa division
Bien que cela ne soit pas directement lié au remplacement des lentilles de viseur, il est intéressant de noter comment les jeux vidéo comme Call of Duty WW2 simulent l'utilisation d'armes et d'équipements de cette époque. En faisant vos premiers pas dans le mode multijoueur de Call of Duty WW2, on vous demandera de choisir parmi 5 Divisions. Chaque division correspond à un style de jeu différent. Un chef de guerre vous fera un pitch sur chacune des classes pour tenter de vous enrôler, mais ne vous faites pas piéger par ces vendeurs de tapis, il va falloir choisir votre division en fonction de votre style de jeu et votre expérience dans les jeux multijoueurs. Chaque classe à son propre niveau de difficulté sur le terrain, un joueur d’Infanterie ne se comportera jamais comme un Expéditionnaire par exemple. Il va falloir donc déterminer votre affinité avec les armes et compétences, le style de joueur que vous êtes et votre expérience sur le terrain.
- Division Infanterie: La division la plus facile pour les nouveaux joueurs, équipée de fusils de combat polyvalents et d'une baïonnette pour les charges mortelles.
- Division Aéroportée: Spécialiste des armes de type Mitraillettes (SMG), idéale pour un style de jeu nerveux.
- Division Blindée: Une division lourde spécialisée dans les fusils mitrailleurs (LMG), avec une grande résistance et capacité à encaisser des dégâts.
- Division Montagne: Pour les joueurs qui apprécient particulièrement les fusils de précision (sniper), avec des compétences de déplacement silencieux et d'invisibilité.
- Division Expéditionnaire: Pour ceux qui aiment tout faire exploser sur le terrain, avec un fusil à canon scié mortel à courte portée.
L'évolution de l'aviation pendant la Seconde Guerre mondiale
La Seconde Guerre mondiale a été une période d'innovation intense dans le domaine de l'aviation. Les États-Unis, en particulier, ont développé et déployé une gamme impressionnante d'avions de combat. Voici quelques exemples notables :
- Bell P-39 Airacobra: Figurant parmi les principaux chasseurs américains à l'entrée en guerre des États-Unis en 1941, le Bell P-39 "Airacobra"a réalisé son 1er vol le 6 avril 1938 à Wright Field, dans l'Ohio, atteignant 630 Km/h et 6100 mètres d'altitude en seulement 5 minutes, grâce à son turbocompresseur. L'entrée dans le poste de pilotage s'effectuait via une portière d'automobile, évitant au pilote les acrobaties des verrières coulissantes. Finalement, c'est l'URSS qui a bénéficié de la majeure partie de la production totale de 9584 appareils, recevant 4747 P-39 (1030 pertes au combat), qui ont été très largement utilisés dans l'appui aux troupes au sol et la supériorité aérienne.
- Curtiss P-40: Monomoteur et monoplace, le Curtiss P-40 est un chasseur-bombardier dont le premier vol est intervenu le 14 octobre 1938 à Buffalo (État de New York). La production totale a été de 13 738 P-40, faisant de lui le 3ème appareil américain le plus produit de toute la Seconde Guerrre mondiale, derrière le P-47 et le P-51.
- Lockheed P-38 Lightning: Mis en service actif à partir de 1942, le P-38 a vite été apprécié pour son long rayon d'action, notamment dans le Pacifique, sa vitesse et ses performances en haute altitude : il a été utilisé pour la chasse, l'escorte de bombardiers, l'attaque au sol et la reconnaissance. Dans le Pacifique, les as américains qui ont remporté le plus de victoires volaient sur P-38 : Richard Bong (40 victoires), Thomas McGuire (38) et Charles H. Au total, les pilotes de P-38 ont abattu 497 appareils en Europe, 1431 en Méditerranée, 1700 dans le Pacifique et 157 sur le théâtre Chine-Birmanie-Inde.
- Republic P-43 Lancer: Bien que les améliorations aient donné satisfaction aux militaires, la conception du P-43 était obsolète en 1941, par rapport aux appareils européens, notamment en raison de sa faible maniabilité, de son armement insuffisant et de l'absence de réservoirs auto-obturants. Cependant, des retards dans la production du Republic P-47 ont permis de commander 54 P-43, puis 125 autres l'ont été dans le cadre de la loi du prêt-bail, pour la République de Chine (108 finalement reçus).
- Vultee P-66 Vanguard: Conçu en 1938 par l'ingénieur en chef Richard W. Palmer, avec un fuselage semi-monocoque, un train rétractable et une ossature en métal. L'usine Vultee de Downey en Californie produisait déjà des avions d'entraînement BT-13 et sa capacité de production était insuffisante pour répondre à la demande britannique.
- North American P-51 Mustang: Chasseur-bombardier à long rayon d'action et très grand succès aéronautique, le North American Aviaiton (NAA) P-51 a réalisé son premier vol le 26 octobre 1940, après une demande britannique concernant un nouvel avion de combat. Plus lourd, mais mieux armé, le P-51D a vu sa structure renforcée, notamment le train d'atterrissage, et ce modèle a été le plus produit durant la guerre et ils sont arrivés en Europe à partir de mars 1944.
- Republic P-47 Thunderbolt: Un projet modifié a été proposé à l'armée américaine en juin 1941, avec un modèle agrandi, une structure métallique, un habitacle avec air conditionné, un siège plus confortable et des réservoirs internes auto-obturants. Parmi les chasseurs les plus lourds de la guerre, le P-47 était toutefois assez rapide et robuste, avec une solide puissance de feu.
- Northrop P-61 Black Widow: Les origines du P-61 remontent à août 1940, lorsque le lieutenant-général américain Delos C. Emmons, affecté à Londres, a été informé des avancées britanniques dans les recherches du système Radio Detection And Ranging (RADAR), qui a notamment permis au Royaume-Uni de mieux se défendre durant la bataille d'Angleterre.
- Bell P-63 Kingcobra: Les suggestions des ingénrieurs russes ont été acceptées par Vultee, dans la mesure où l'URSS allait être la principale utilisatrice du P-63 : ainsi, le blindagr protecteur du pilote a été accru, de nouveaux points d'emport ont été installés, de même que des réservoirs supplémentaires, et le positionnement plus avancé du canon principal a permis d'améliorer le centre de gravité del'avion et d'augmenter sa capacité en munitions.
- Douglas A-20 Havoc: En mai et avril 1940, le Royaume-Uni a commandé 300 A-20 (désignés "Boston"), et les essais des pilotes ont été élogieux concernant l'avion, jugé fiable, facile à piloter, aisé à faire décoller et atterrir, et manœuvrable comme un chasseur. La principale utilisatrice du A-20 a été l'URSS, qui a reçu ses premiers avions via l'Irak en février 1942, dans le cadre de la loi prêt-bail, totalisant 2908 A-20, permettant à Moscou de contenir l'avancée allemande et d'infliger des pertes élevées à l'ennemi, malgré l'insuffisance de son armement défensif que les ingénieurs locaux ont tenté de renforcer et d'améliorer.
Soldiers : Heroes of World War II
Soldiers : Heroes of World War II est un jeu de stratégie en temps réel qui se propose de mélanger habilement la boucherie traditionnelle des STR, avec massacres d'infanteries et de blindés, et toute la subtilité héritée de la mythique série Commandos grâce notamment à une astuce d'interface plutôt originale, le Direct Control. Les missions se concentrent sur quelques soldats en large infériorité numérique mais néanmoins motivés à se sortir de situations ô combien périlleuses. Contrairement à Commandos, chaque homme sur la petite dizaine maximum qui est sous nos ordres possède des actions identiques et c'est son équipement qui lui permettra de se différencier des autres sur le champ de bataille. Ramasser un fusil de précision sur le sol suffira donc à en faire un sniper, tandis que les explosifs (à trouver sur place, en quantité limitée) et bien sûr les grenades pourront être utilisées par quiconque en fait l'acquisition.
Le Direct Control
Cette innovation, mise en avant de façon insistante par ses développeurs, permet assez simplement de prendre en main une unité à pied ou un véhicule (chars compris) et d'en faire ce qui nous plaît. En maintenant enfoncé Ctrl - ou en appuyant sur Fin pour verrouiller le mode, il est ainsi possible de déplacer notre cobaye avec les touches fléchées et de viser à la souris où précisément on souhaite tirer. Un petit nombre à côté du curseur indique alors la distance, avec une couleur correspondante à la chance de toucher (vert quand c'est probable, jaune incertain et rouge impossible), tandis que le viseur lui-même nous précise quand il n'est pas possible de tirer, pour recharger fréquemment.
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