Le casque militaire est un accessoire essentiel, initialement conçu pour les soldats sur le terrain. Il offre une protection cruciale dont leur vie peut dépendre lors de leurs missions. À la différence des casques de moto ou de vélo, il offre une structure plus lourde.
Le casque militaire tactique est spécialement conçu pour le combat. Il offre ainsi une épaisseur qui assure sa résistance sur le terrain. Les casques que vous retrouverez en boutique sont faits pour les soldats en activité. Doursoux vous propose d'acheter un casque militaire au poids imposant, au design solide.
Venez découvrir en boutique des modèles ultra résistants, capables de vous protéger dans des situations extrêmes. Ces accessoires sont notamment conçus pour résister aux tirs qui ciblent la tête. Notre boutique vous propose de découvrir différents types de casque de l’armée française. Notre site se spécialise dans la vente du casque militaire pour vous permettre d'acheter tous vos accessoires au même endroit.
Dans cette collection, il y a des casques d'exercices qui vous accompagneront durant les exercices et les manœuvres. D'autres modèles peuvent être utilisés lors d'une OPEX ou d'une MCD. Ces casques de combat couvrent la tête jusqu'aux oreilles, offrant une capacité de protection hors du commun. Facilement reconnaissable, le casque de militaire est aussi apprécié pour sa stabilité. Cet accessoire obligatoire pour les forces armées rassure.
En raison de sa conception axée sur la sécurité, il se révèle indispensable contre les dangers susceptibles de se présenter dans différentes situations. Pour les personnes qui ne font pas partie des corps militaires, le casque de l’armée les suivra dans toutes sortes d'activités en extérieur. La conception du casque militaire tactique intègre plusieurs éléments. Elle est aussi pensée pour accueillir différents accessoires dont les soldats ont besoin sur le terrain.
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Chez Doursoux, toutes sont équipées de languettes à bouton pression ou d'ourlets coulissants pour en assurer la stabilité. Certains modèles sont munis de poches, juste assez grandes pour glisser de menus accessoires. Si vous songez à acheter un casque militaire, notre boutique saura vous aiguiller vers des modèles de haute qualité.
Les articles que nous proposons à la vente le casque militaire sont modernes. Ils n'en restent pas moins fiables car ils reprennent toutes les technologies qui ont fait la solidité des anciens modèles. Le casque de l’armée française que vous acquérez vous permettra de porter du matériel pour garder vos mains libres. Sa structure accueille les lampes d'appoint et les lunettes de vision nocturne.
L'introduction de casques en matière composite intervient au début des années 90 pour répondre à un besoin opérationnel urgent dans le cadre du conflit d'ex-Yougoslavie où l'étude d'un casque dit "Intermédiaire" fut commandée à la division études du SCERCAT (Service Central d'Études et de Réalisations du Commissariat de l'Armée de Terre) par le commissariat de l'armée de terre.
Cette étude fut menée conjointement avec la société CGF Gallet (qui fournissait déjà l'armée française en casques TTA modèle F-1) et écarta rapidement le traditionnel acier au manganèse utilisé jusque-là au profit d'un matériau composite : le "SPECTRA SHIELD", un polyéthylène unidirectionnel à masse molaire très élevée (en anglais "ultra-high-molecular-weight polyethylene", UHMWPE) conçu par l'entreprise américaine Allied Signal, à laquelle s'est associée la société Gallet.
Aussi résistant que le kevlar déjà utilisé dans la fabrication du casque PASGT de l'Armée américaine, ce matériau fut retenu pour sa meilleure souplesse et une densité de 0,97 au lieu de 1,44 pour le kevlar, et possède l'un des rapports résistance/poids les plus élevé parmi les matériaux disponibles.
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Les différents prototypes fournis par la société Gallet étant très similaires au casque PASGT américain ayant servi de base aux recherches, la forme du PASGT fut retenue et afin de répondre au besoin urgent, et des moules de casques PASGT furent acquis auprès des États-Unis pour lancer rapidement la fabrication du casque en composite TTA de l'Armée française.
Entre 1995 et 2000, un programme d'étude amont de la DGA (Direction Générale de l'Armement) mené par le GECAD (Groupement d'Étude du CombAttant Débarqué) réalisa un concept d'équipements personnels centré sur les communications, l'observation (en conditions diurnes et nocturnes), la protection (incluant discrétion visuelle et acoustique), l'autonomie en énergie et la mobilité (prenant en compte le poids de l'équipement, l'ergonomie et la mobilité).
Ces prototypes, grâce à des essais sélectifs en laboratoire et sur le terrain, apportèrent la preuve qu'à l'horizon 2000 - 2005, les technologies choisies seraient suffisamment matures pour envisager le développement d'un véritable système-combattant individuel.
La phase de définition du système se poursuivit en 2001 par la réalisation d'une démonstration technologique appelé ECAD (pour Équipement du CombAttant Débarqué) réalisé par la société Thales. Cette phase avait pour objectifs de reprendre la conception du système, de façon à tirer profit des essais du concept initial, et de mettre en concurrence les divers groupes industriels européens susceptibles d'assurer le développement d'un programme de cette ampleur.
En 2000, plusieurs phases d'essais comparatives, mettant en œuvre des exercices tactiques dans des centres d'entraînement, furent conduites par la STAT (Section Technique de l'Armée de Terre) et la DGA à l'aide de groupes de combattants équipés de l'équipement ECAD et de groupes de combat non équipés.
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Ces essais concluants démontrèrent les gains en capacité opérationnelle d'un système de combat individuel, alors même que celui-ci n'était pas optimisé en matière de masse, de volume, d'autonomie en énergie, ni quant à sa résistance vis-à-vis des contraintes opérationnelles et environnementales.
En mars 2004, à l'issue du lancement d'un appel d'offre international de la DGA, la société française Sagem Défense Sécurité du groupe Safran fut désignée pour réaliser le programme "Félin" : Fantassin à Équipements et Liaisons Intégrés.
La démarche choisie pour le développement du programme "Félin" fut l'approche système, par un développement parallèle de tous les équipements concourant à l'amélioration des cinq fonctions opérationnelles majeures (mobilité, protection, agression, communication et observation).
À l'issue d'une phase de plus de six mois d'évaluation technico-opérationnelle, menée par quatre types de régiments d'infanterie en Guyane, à Djibouti, en montagne, dans des centres de tirs opérationnels, mais aussi au Centre d'ENtrainement aux actions en Zone UrBaine (CENZUB), l'Armée française a passé en 2009 une commande globale de 22 588 systèmes (cependant le projet de loi de programmation militaire 2014 - 2020 prévoit seulement 18 552 exemplaires à l'issue de celle-ci).
Les premiers systèmes "Félin" ont été livrés à l'armée de terre en mai 2010. En décembre 2014, 17 régiments d'infanterie ont été ainsi équipés.
Les premiers retours opérationnels du programme FELIN eurent lieu après expérimentation en Afghanistan au sein de l'ISAF, puis au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane. Cet emploi sur le champ de bataille lui permet d'acquérir le label "Combat Proven" (éprouvé au combat) décisif pour une mise sur le marché mondial de l'armement.
Basé sur une architecture combinant deux réseaux, l'un transmettant les flux de données et l'autre permettant l'alimentation en énergie, il est constitué d'un ensemble d'équipements organisés en sous-systèmes :
L'ensemble du programme (études, industrialisation, fabrication et maintenance initiale) s'élèverait à environ un milliard d'euros et l'équipement de chaque fantassin serait facturé 23 000 €.
Le fusil d'assaut FA-MAS, la mitrailleuse MINIMI et le fusil de tireur de précision FR-F2 subissent des modifications permettant le montage de lunettes de tir pour la visée, et aussi permettant d'émettre un message radio, de changer de champ et de voie, d'envoyer une photo via la radio individuelle "Félin" ou de générer une visée déportée, par exemple.
Afin d'intégrer parfaitement les équipements de tête du système "Félin", un tout nouveau casque fut conçu par la société Sagem DS permettant l'utilisation facilitée d'optique de tir déportée, de vision nocturne, de protection faciale et d'autres équipements du fantassin inhérents au programme "Félin".
Ce tout nouveau casque, conçu sur la base du casque TC 3000 produit par la société MSA Gallet, modèle commercial du casque ACH/MICH de l'armée américaine, fut créé au milieu des années 2000, et sa production fut confiée à la société MSA qui débuta la fabrication en 2007. Au départ désigné comme casque équipé, ce nouveau casque fut dans un premier temps produit en faible quantité à l'instar des systèmes "Félin" livré au compte-goutte au sein des régiments sélectionnés par le programme : Le 6 000ème exemplaire fut d'ailleurs produit au cours de l'année 2012, 5 ans plus tard...
Initialement créé à titre expérimental, ce nouveau casque ne remplace pas directement le casque en composite TTA, puisque l'armée française avait déjà remplacé ce modèle par le casque TC F NVG 2 de forme identique au casque ACH américain fabriqué par la société MSA Gallet.
Le casque du programme "Félin" est distribué aujourd'hui de manière plus généralisée en remplacement des différents modèles encore en dotation.
Désigné comme casque FELIN AF (AF pour armée française) à partir de 2013, ce casque est fabriqué par la société MSA (Mine Safety Appliances, abrégé MSA, est une entreprise américaine de fabrication d'équipement de protection individuelle, fondée le 14 juin 1914. Son siège se trouve à Cranberry Township en Pennsylvanie.) qui a racheté en 2002 CGF GALLET (principal fabricant du casque composite TTA) pour devenir MSA GALLET dont l'usine est située :Zone industrielle Sud01400 Chatillon sur Chalaronne France
La société MSA en France emploie environ 230 personnes. Depuis son intégration au groupe MSA, MSA GALLET est spécialiste des produits de sécurité et de détection gaz. Jonc avant échancré pour le support des lunettes de vison nocturne. Notez les évasements des pontets latéraux de la jugulaire.
Jonc arrière échancré au centre pour le crochet du support des lunettes NVG. La silhouette du casque FELIN reprend la forme générale du casque ACH/MICH américain, commercialisé sous le nom TC3000 par la firme MSA. Toutefois, le casque FELIN présente des caractéristiques qui lui sont propres, comme la partie couvrant le lobe frontal qui forme une protubérance à l'avant afin de dégager plus d'espace au niveau du front et les côtés du casque qui sont découpés plus obliquement dégageant un peu plus les oreilles que le modèle TC3000 (mais réduisant de fait la superficie de protection).
Le casque FELIN est fabriqué en trois tailles (S, M ou L), la bombe est formée par succession de couches de toiles (de couleur jaune) de fibres aramides tissées pour former un tissu d'armure toile (ou taffetas). Ces couches de toiles aramides sont noyées dans une résine balistique thermo-formable puis mises en forme dans un moule sous vide.
Une fois matricé, les excès de fibres aramides noyées dans la résine sont ébavurés afin d'obtenir la silhouette du casque.
Contrairement au casque TC3000, l'intérieur du casque FELIN n'est pas contigu à la forme extérieure, il présente des enfoncements destinés au positionnement des pontets de maintien de la jugulaire. Le moule forme au fond de la bombe trois reliefs oblongs disposés en étoile sans doute destinés à mieux maintenir en position les matériaux durant la phase de mise en forme ou renforcer le sommet du casque. La taille du casque est par ailleurs moulée en creux au fond du casque.
La bordure brute du casque est renforcée à l'avant et à l'arrière d'un épais jonc en plastique teinté dans la masse de couleur kaki. Il est destiné à adoucir la bordure du casque, mais aussi à protéger celle-ci de l'usure.
La bombe est percée de cinq trous pour le passage des vis/écrous retenant les rails latéraux et la jugulaire directement à l'intérieur de la bombe.
Enfin la bombe est mise en couleur, de manière satinée à l'intérieur et granitée par ajout de sable fin à la peinture à l'extérieur afin de réduire les reflets du soleil.
La bombe est équipée de deux rails installés sur les côtés du casque qui sont maintenus par deux vis et écrous, et dont les points de fixation avant retiennent aussi les pontets latéraux avant de la jugulaire. Ces rails sont destinés au montage d'équipements périphériques du système "Félin" comme une visière de protection faciale. Ces rails sont fabriqués en plastique de couleur vert kaki teinté dans la masse et couvrent les décrochements latéraux du casque. Ils assurent la jonction des joncs avant et arrière du casque en recouvrant la bordure du casque. Une lettre D ou G est moulé au dos des rails pour indiquer le côté sur lequel ils se montent.
A noter que durant la phase de conception du casque, des rails de couleur beige furent conçus pour être utilisés avec un couvre-casque destiné aux milieux désertiques.
Les premiers casques FELIN sont produits en 2007 et la production tarde à décoller puisqu'initialement une commande de 5 000 exemplaires fut passée par l'Armée française. Au départ les échancrures du jonc avant du casque étaient ajourées laissant apparaître la bordure de la bombe.
Les rails latéraux sont initialement arrondis et ne se superposent pas sur les joncs avant et arrière du casque. Les écrous de maintien des rails et des pontets de la jugulaire sont initialement hexagonaux, puis ensuite oblongs aux côtés plats.
Le casque FELIN présente différents types d'étiquettes plastifiées appliquées par le fabricant durant la période de production. Une première étiquette appliquée côté intérieur gauche sur laquelle on retrouve l'ensemble des informations du casque comme la référence sociale du fabricant (MSA), la désignation du casque, la taille, la date de fabrication et différent numéro de nomenclature et de lot.
Côté droit peut être appliquée une étiquette représentant une silhouette d'homme surmonté d'un parachute autorisant l'usage aéroporté du casque.
L'étiquette d'information évolue au cours de la production du casque FELIN, on observe trois générations :
La conception de la coiffe est reprise du casque TC3000 (issu du casque MICH/ACH américain), soit celle déjà employée dans le casque TC F NVG V2 en remplacement de la coiffe héritée du casque TTA F-1.
Toutefois, les disques auto-agrippant crochets employés dans la série de casque TC300[X] et TC F NVG V2 sont abandonnés au profit de huit bandes auto-agrippantes, de forme oblongue échancrée au milieu, mesurant 9 centimètres de long. Deux bandes sont disposées au fond de la bombe, inclinées de façon à suivre les enfoncements en étoile de la bombe, puis les six autres disposées de telle manière à parcourir la circonférence interne de la bombe : soit deux à l'arrière, une de chaque côté puis deux à l'avant.
Le centre de la bordure intérieure avant de la bombe est complétée d'un rectangle auto-agrippant crochet de dimension 50 x 25 millimètres pour assurer la mise en place du couvre-casque. A l'opposé, quatre bandes auto-agrippantes sont placées sur la bordure arrière.
Cette série de bandes auto-agrippantes est destinée à maintenir la coiffe constituée d'un ensemble de sept coussinets (pads) de différentes formes : 1 de forme ronde (13 centimètres de diamètre) et six de forme rectangulaire de dimension 10 x 6 centimètres.
Les deux types de tissus sont joints à plat par thermocollage consolidé au moyen d'une couture périphérique (il est d'ailleurs conseillé de séparer les pads des bandes auto-agrippantes en faisant levier, et non pas de tirer sur la toile au risque de les déchirer).
Il existe trois tailles de kit de pads de différentes épaisseurs afin de couvrir une large gamme de tours de tête en les combinant avec les trois tailles de coque : Des pads N°4 ou ½" (les moins épais) aux pads N°8 ou 1" (les plus épais) en passant par les pads N°6 ou ¾" (épaisseur intermédiaire).
Au dos de chaque coussinet figure le numéro de taille (04, 06 ou 08) pour l'épaisseur, le suffixe du type de pads (A pour les pads rond et B pour les pads rectangulaire), suivi de la date de fabrication en deux chiffres séparés par un tiret. Vers 2014, ces indications seront rapp...
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