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La carrière de Napoléon Bonaparte débute à une époque de bouleversements dans le domaine militaire. À partir de 1793, la France révolutionnaire est en guerre contre presque toute l’Europe.

Simple officier d’artillerie en 1793, Bonaparte a assimilé les changements survenus dans l’art de la guerre. Bonaparte commence sa carrière d’officier sous le règne de Louis XVI (1774-1792) et la poursuit sous la Révolution (1789-1799).

À cette époque, l’armée française qui s’est distinguée lors de la guerre de l’Indépendance américaine (1778-1781) est considérée comme l’une des meilleures d’Europe. Elle dispose d’un armement de qualité composé du fusil à silex modèle 1777 et, surtout, d’un nouveau système d’artillerie, le système Gribeauval.

Avec les guerres de la Révolution, la France mobilise de nouveaux moyens humains. Napoléon fait de l’armée française un outil militaire sans équivalent.

Au début de l’Empire, Napoléon s’appuie sur des chefs expérimentés issus pour la plupart du rang. Exécutants fidèles, ils ont l’expérience de la manœuvre et du commandement et savent réagir efficacement aux ordres de l’Empereur.

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Les soldats de l’Empire sillonnent toute l’Europe. L’offensive est favorisée par l’utilisation massive de chevaux. Au début de 1812, la Grande Armée compte un cheval pour quatre hommes, soit près de 150 000 chevaux qu’il faut harnacher et confier aux soins des vétérinaires et maréchaux-ferrants.

Les chevaux de selle sont utilisés par la cavalerie, ainsi que par les officiers d’infanterie. Napoléon est présent sur le champ de bataille. Avant le combat, il sillonne le théâtre des opérations afin de reconnaître le terrain.

Il repère cours d’eau, reliefs, villages qui renforceront ses positions ou favoriseront son attaque. Il sait se placer au plus près de l’action, dirigeant parfois lui-même l’offensive principale, comme à Austerlitz.

Après la bataille victorieuse, l’armée de Napoléon mène la poursuite. Au lendemain de la double victoire française de Iéna et Auerstaedt (14 octobre 1806), les Prussiens battent en retraite.

Cent quarante mille soldats sont faits prisonniers. Napoléon commence à subir le contrecoup de son activité exceptionnelle. Sa santé se dégrade. Son mariage avec Marie-Louise en 1810 et la naissance de son fils en 1811 lui donnent l’illusion que sa légitimité dynastique n’est plus guère contestable.

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Sur le champ de bataille l’accroissement des effectifs et de l’emploi de l’artillerie entraine toujours plus de morts que les conditions sanitaires des hôpitaux aggravent. La recomposition de 1813 reflète ces terribles pertes.

L’armée est alors composée de jeunes conscrits peu entraînés ou de gardes nationaux. Peu aguerrie, les jeunes soldats sont sujets à la démoralisation, à la désertion et aux maladies comme le typhus ou la dysenterie.

Au lendemain de leur victoire de Leipzig (16-19 octobre 1813), l’objectif des Alliés est de vaincre Napoléon de manière définitive. Ils refusent de négocier avec lui, et décident de marcher sur Paris.

Son talent manœuvrier inflige aux Alliés plusieurs revers tactiques qui s’avèrent cependant éphémères. Ces derniers, forts de leur supériorité numérique écrasante et de leur détermination finissent par s’imposer.

Vaincu, il est contraint à l’abdication le 6 avril. Son retour au pouvoir pendant les Cent-Jours, au printemps 1815, se heurte à l’hostilité unanime des puissances européennes.

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L'Armée Française n'envisagea véritablement de se doter d'un fusil se chargeant par la culasse que vers 1850, véritable révolution qui allait profondément modifier l'art de la guerre.

Parallèlement à ces systèmes, un armement d'essai fut pourtant mis en service à l'Escadron des Cent-gardes, ce fut le fameux système Treuille de Beaulieu. Un des aspects méconnu de Napoléon III est l'intérêt qu'il portait au développement de l'artillerie de son époque, de balistique et d'armes à chargement par la culasse.

Séduit par la sobriété de la carabine Flaubert, Louis Napoléon demande à Treuille de Beaulieu dont il reconnaît les qualités et qu'il sait être compétent, novateur, avec un remarquable esprit de synthèse et qu'il pense aussi indépendant vis-à-vis de l'état-Major, d'étudier une arme qui s'inspire le plus possible de cette dernière.

En 1851 l'Empereur fixe le cahier des charges d'une arme portative destinée à la cavalerie, il impose : le chargement par la culasse ; une cartouche portant son amorce ; ouverture de la culasse et armement par le même mouvement (Il faut pouvoir tirer immédiatement la cartouche en place) ; être rigide pour pouvoir recevoir un sabre-baïonnette de la longueur du sabre de cavalerie (Pour pouvoir faire une charge à la lance en cas exceptionnel).

Le 24 Juin 1854, la première livraison de 30 fusils-lance est mise à la disposition de l'Empereur qui souhaite les avoir au commencement de Juillet. Ils seront vraisemblablement mis en service aux Cent-gardes à cette période.

Le 14 Février 1855, un ordre ministériel est donné à Châtellerault suivant les instructions données personnellement par sa Majesté à Mr Treuille de Beaulieu, relatif aux fusils-lance qui y restent « Les faire modifier au Dépôt Central et marche à suivre pour leur paiement par le Ministère de la Maison de l'Empereur ».

Le 4 septembre 1855, le Président du Comité présentait le dossier et le 15 Septembre, le Ministre passait avis des ordres donnés pour la fabrication de 50 Mousquetons et 10 Pistolets (ainsi que 5.000 amorces et 1.000 cartouches).

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