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Parmi toutes les disciplines de tir, ma préférée est le tir à la carabine. Sans doute pour le contact avec l'épaule, la joue, les 2 mains. On ne la tient pas à distance comme une arme de poing, mais près de soi. J'apprécie sa forme, avec ce long canon qui semble flotter dans l'espace, en dehors du fût. Peut-être aussi parce que la plupart sont en bois, et que j'aime aussi cette matière.

Pourquoi la 22lr? Ce n'est pas la meilleure munition mais à 50m, distance de compétition, elle reste précise même si son faible poids (2,6g) et sa vitesse moyenne (de 320 à 350m/s pour les munitions de match) la rendent sensible au vent. Mais cette équation difficile à résoudre est passionnante. Elle est, de plus, économique, ce qui permet un entraînement régulier à la portée de tous.

Les Jeux Olympiques comme Contexte

Pour faciliter la lecture de l'évolution de cette discipline, il m'a semblé que rendre compte depuis son origine de tous les événements sportifs internationaux la concernant n'était pas la meilleure solution. J'ai préféré le rendez -vous olympique tous les 4 ans, moins confus, plus universel aussi.

Les Années ''Absentes''

Tout le monde sait que les Jeux Olympiques modernes ont commencé en 1896. Mais cette année-là, le tir couché à la carabine 22lr ( la ''petite'' carabine ) n'était pas encore au programme. Pas de 50 m carabine couché non plus en 1900 à Paris ni en 1904 à Saint-Louis.

A Anvers, en 1920, une épreuve de carabine 22lr existe mais seulement en tir debout (standing rifle) ; on trouve cependant sur Internet certains sites qui présentent les résultats sous la rubrique''tir couché'' (prone rifle) par erreur... En 1928, le tir est exclu du programme olympique à cause de la suspicion de professionnalisation de nombreux tireurs (prix en espèces).

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1908 Londres, L'Année de Transition

Les Jeux de Londres, en 1908, marquent une transition entre le ''match anglais'' et la discipline 50 m carabine 22lr tir couché. On tire en effet aux JO une épreuve à Bisley qui ressemble à celle-ci, mais en 2 séries de 20 coups à la distance de 50 yards (45,72m) et 2 séries de 20 coups à la distance de 100 yards (91,44m) soit 80 coups au total sur des cibles dont le 10 est compté sur 5 points, le 9 vaut 4 points ...

Le total sur chaque distance est de 200 points, et le total maximum sur les 2 distances est de 400 points (80x5). Dans le menu ''Target rifles'', puis ''Greener Martini Rifles'', se trouvent les photos des tirs réalisés aux JO de 1908 à Bisley par l'anglais Phil Plater, qui réalisera le score de 391/400 avec 195 points à 50 yards et 196 à 100 yards avec une carabine Greener modèle ''Sharpshooter''.

Ce score constituait un record du monde mais Phil Plater ne fut pas déclaré vainqueur ni même classé car il n'apparut pas comme officiellement inscrit dans l'équipe (mais en remplacement seulement à cause d'une erreur). Le podium sera entièrement anglais, le champion olympique Arthur Ashton Carnell réalisera 387/400 (192/195), le second 386 (197/189) et le 3ème 385 (189/196), ce dernier tirant avec une carabine Stevens.

1912 Stockholm et L'Apparition du 50 M Couché

C'est en effet en 1912 à Stockholm que cette discipline apparaît officiellement tirée à 50m en 8 séries de 5 coups, soit 40 coups, total maximum de 200 points, soit 5 points par dix. Le champion olympique américain, le capitaine Frederic Hird réalise 194/200 (soit 388/400 si on veut comparer avec la performance de Plater 4 ans avant) avec une carabine Stevens M 414.

En tout cas, par rapport à 1908, les tireurs ont reculé de plus de 4m puisque la distance est maintenant calculée en mètres et non plus en yards.

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1924 Record du Monde Français à Paris

Aux JO de Paris en 1924, l'épreuve de tir carabine couché 50 m a lieu à Reims. Marcus Dinwillie, jeune tireur américain de 17 ans, bat l'ancien record du monde de 393 en réalisant 396 points avant que Pierre Coquelin de Lisle ne réalise 398/400, avec 38 x10 et 2x 9, nouveau record du monde !

Le plus méconnu des champions olympique français de 1924 s'appelle Pierre Coquelin de Lisle. Il revient de Paris auréolé de sa médaille d'or conquise de haute lutte à la carabine à 50 m.

Le record du monde, qui était de 393 points, au début de la compétition, est tout d'abord porté à 395 points. L'Américain Dinwiddie qui précède le Français sur la liste des tireurs réussit un score de 396 points. Sans grande illusion, le Français tente sa chance et réalise 398 points. Record du Monde !

1932 à Los Angeles

Le tir est réintégré depuis son exclusion de 1928. Bertil Rönmark, tireur suédois, devient champion olympique et réalise un score de 294/300 avec une carabine danoise ''Schultz and Larsen'' (mod. 23?) à bloc tombant inspiré des carabines bavaroises. Il tirera encore avec aux JO de Berlin où il se classera 8ème.

Les Jeux de 1936 à Berlin

Willy Rogeberg , tireur norvégien, est champion olympique avec un score parfait de 300/300 ! Record du monde battu. Il tire avec une carabine Stevens modèle M414 Armory à bloc tombant de fabrication spéciale (stetcher) produit de 1912 à 1932.

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1948 Londres Sous Influence du ''Match Anglais''

Une nouvelle formule du match anglais fut créée en 1947 en Angleterre : l'épreuve se tire sur 30 coups à 50 yards et 30 coups à 100 yards au lieu de 2x20 coups... Le jeune tireur américain Art Cook devient champion olympique. Il tire avec une carabine Remington 37, les deux réalisent 599/600 et partagent ce nouveau record du monde en 60 coups.

1952, du Nouveau à Helsinki

Trois faits nouveaux marquent l'épreuve du tir 50 m carabine couché cette année-là :

  • L'Allemagne est autorisée à concourir de nouveau mais elle est handicapée car toute forme de tir et d'entraînement au tir est interdite chez eux jusqu'en 1952.
  • Première apparition des tireurs soviétiques dont les armes paraissent être d'excellente qualité .
  • L'épreuve se tire de nouveau sur 40 coups .

Le champion olympique roumain, Josif Sirbu, réalise 400/400. Le tireur russe Boris Andreïev termine second avec 600/600 également mais il est battu au nombre de mouches par 33 à 28. Ils égalisent le record du monde en Match anglais (2x20) établi en 1939 au Championnat du monde à Luzerne par le Finlandais Toïvo Maenttaeri.

1956, du Meilleur au Pire à Melbourne !

Du jamais vu dans une épreuve de tir aux Jeux Olympiques : Gerry Ouellette, tireur canadien, a des problèmes avec sa carabine... Il demande donc à son compatriote, G. Boa, engagé dans l'épreuve, de partager sa carabine, une Winchester modèle 52 ! Ils doivent donc tirer chacun une épreuve (dans le temps imparti d'une seule) extrêmement vite. Pari risqué.... Gerry Ouellete réussit 600/600 et devient champion olympique, Gilmour Boa est médaille de bronze avec 598/600 !

1960 à Rome le Niveau Monte, la Cible et la Durée Diminuent !

A Rome, une nouvelle cible, plus petite que celle utilisée en 1956 et 1952, est utilisée car le niveau des tireurs s'est amélioré, les armes et les munitions aussi... Le rameneur électrique fait son apparition, ce qui entraîne la diminution du temps de l'épreuve, qui est maintenant de 2h30 au lieu de 3 heures. Peter Kohnke, de nationalité allemande réalise 590/100 devant l'Américain Jim Hill (589) et Enrico Forcella (587). Les 2 premiers avec une Anschutz 54 Supermatch... qui fait ici son premier podium olympique, mais pas le dernier !

1964 à Tokyo une Reine S'impose

Le champion olympique hongrois, Laszlo Hammerl, gagne en réalisant 597/600, nouveau record du monde (l'ancien était de 595), qu'il partage avec l'américain Lones Wigger, médaille d'argent et Tommy Pool, bronze avec 596. L'équipe anglaise tire avec une BSA-Martini International MKIII. La carabine Anschutz modèle 54 Supermatch, déjà championne olympique à Rome, utilisée par les 6 médaillés du 50 m couché et du 3 positions !

1968 Révolution Mexicaine : le Tir aux Jo Devient Mixte !

A Mexico, 2 femmes sur les 3 inscrites tirent le 50m carabine couché et font mieux que de la figuration : sur 86 tireurs, Elalia Roliaska, tireuse polonaise termine 22ème avec 593 et Gladys Baldwin, tireuse péruvienne, 31ème avec 591. Le champion olympique, Jan Kurka, réalise 598 /600 devant Laszlo Hammerl, Ian Ballinger est 3ème avec 597.

1972 L'Asie à Munich

Un tireur asiatique est champion olympique de tir pour la 1ère fois. Li-Ho-Jun (Corée du Nord) réalise 599/600, nouveau record du monde, devant V. Auer, 598 ( USA) et N. Rotaru, 597 (Roum). Le niveau des tireurs s'améliore : 597 points du 4ème au 9ème... Nicolas Rotaru, ci-dessous, 2 femmes sont présentes ; ce sont les mêmes qu'en 1968. E. Roliaska réalise 591 et G. Baldwin 584.

1976 Coup de Vent à Montreal

Une journée venteuse explique les résultats en baisse générale sauf pour le champion olympique sortant, l'Allemand K. Smieszek qui réalise 599/600 , record du monde égalé, 2ème U. Lind avec 597( Ger), 3ème G. Lushchikov, 595.

1980 Moscou

Les Américains et beaucoup de tireurs européens ne viennent pas à Moscou. K. Varga, Hongrois, qui s'est cassé la main 2 jours avant l'épreuve et tire la main bandée, devient champion olympique et réalise 599/600 devant H. Heilfort (Allemagne Est), 599 et P. Zapryanov (BULG), 598. Les 2 premiers égalent le record du monde officiel.

1984 Los Angeles Sans les Femmes les Russes et les Allemands de l'Est

L'épreuve du 50 m couché était devenue mixte en 1968 mais cette mixité a disparu lors de ces Jeux ainsi que la possibilité pour les femmes de tirer uniquement le 50 m couché. Elles ne pourront désormais tirer en couché que dans la discipline 3 positions en catégorie féminine. Ed Etzel (USA) est champion olympique avec 599 devant Michel Bury (FR) 596 et M. Sullivan (GB) 596.

Le Fusil Peabody-Martini

Le fusil Peabody-Martini est une arme emblématique du XIXe siècle, combinant des innovations techniques et une histoire riche en événements marquants. Au milieu du XIXe siècle, le fusil Dreyse à aiguille et la culasse à verrou ont marqué le début d'une révolution technologique. En 1864, le War Office britannique a envisagé de moderniser l'armement de son infanterie. Un concours a été lancé le 25 juin 1865 pour concevoir la meilleure arme militaire avec la meilleure munition. Les participants incluaient Peabody, Henry, Fosbery, et Martini.

Frederich von Martini, un armurier suisse d'origine hongroise, a amélioré le système à bloc tombant de l'Américain Peabody. Alexander Henry d'Édimbourg a conçu un canon avec un système de rayures performant. En 1871, la Royal Small Arms Factory d'Enfield a combiné ces deux innovations pour créer la carabine Martini-Henry.

Le Mécanisme Martini-Henry

Cette arme fonctionne autour d’un bloc pivotant conçu par le Suisse Friedrich Von Martini.

Caractéristiques et Performances

Le Martini-Henry est un fusil à chargement par la culasse, dérivé du fusil Peabody et modifié par Friedrich von Martini. Il tire une cartouche chargée par la culasse. La cartouche de .577 SNIDER, rétreinte au collet à .45 inch est retenue. Elle prendra le nom de 577-450 M-H. Elle contient 85 grains de poudre noire pour propulser un projectile en plomb de 480 grains.

Résultat de cette innovation ? Une cadence de tir de 12 coups minutes dans une arme très précise, redoutable à 400 m et de portée maximale à 1700, dont se souviennent encore zoulous et autres madhistes soudanais d’Ondourman.

Produit sous différentes versions du Mk I au Mk IVc, le MARTINI-HENRY ne sera vraiment remplacé qu'en 1890, par le LEE-METFORD, mais sera encore utilisé aux "colonies", jusqu'au milieu de XXème siècle. L'arme est longue de 1,25 m pour un poids de quelque 3,8 kg !

Les Versions du Martini-Henry

  • Mk I: de 1871 à 1876
  • Mk II: de 1877 à 1881
  • Mk III: de 1881 à 1888
  • Mk IV (de "a" à "c"), de 1888 à 1889.

En 1870 l’Empire Ottoman décide de moderniser son armement d’infanterie par une dotation en fusils à chargement par la culasse. Bien que ce fut le modèle Martini-Henry retenu par les autorités militaires, c’est Winchester qui remporta le contrat de vente en proposant le Martini Henry bien moins cher que la concurrence.

Winchester n’avait pas l’outillage pour fournir les 200 000 fusils commandés et due rétrocéder le contrat à la Providence Tool Company (produisant les Peabody ), tout en empochant une généreuse commission et plaçant un contrat pour quelques milliers de ses Musket 1866.

Von Martini ayant repris sans licence le mécanisme Peabody, Providence Tool en contrepartie utilisa le système Martini sur ses nouveaux fusils. Les premiers Martini-Peabody livrés en 1874 sont semblables aux Martini-Henry mkI de l’armée britannique excepté le calibre.

Service et Utilisation

Elle a servi particulièrement lors de la révolte du Mahdi, au Soudan, et lors de la guerre contre les Zoulous. Le Martini Henry est une arme mythique de l’Histoire de l’armement par son mécanisme et sa destinée.

Elle a servi durant les deux guerres anglo-afghanes, la guerre anglo-zoulou, la révolte des Madhistes au Soudan, elle a soutenue Gordon dans Khartoum assiégée, elle a maté les révoltes en Chine, en Birmanie et en Inde et elle a encore servi lors des deux guerres des Boers jusque 1901. C’est un pan complet de l’Histoire de la Grande-Bretagne et de son Empire.

En 1874, pour remplacer les fusils à percussion à chargement par la bouche, la Turquie a opté pour le fusil Peabody-Martini, très proche du fusil Martini-Henry britannique. Ce fusil mono coup à culasse bloc-tombant utilise une puissante munition de 11 mm. Le Peabody-Martini s’est révélé être d’une excellente facture, très résistant et l’un des fusils les plus précis de son époque.

Son plus haut fait d’armes a eu lieu pendant la guerre russo-turque de 1877, notamment au siège de Plevna, où il a surpassé les fusils tabatières Krnka utilisés par les Russes.

Le Système Peabody

Les armes a bloc basculant Peabody trouvent leur origine dans le brevet N° 35.947 déposé le 22 Juillet 1862 par Henry O. Peabody de Boston dans le Massachusetts. La Providence Tool Co de Providence dans le Rhode Island, qui avait produit plus de 80.000 fusils a percussion au cours de la guerre et désirait poursuivre la fabrication d'armes, signait le 26 Octobre 1864 un accord avec H. Peabody afin de s'assurer les droits de fabrication de son arme.

Le système Peabody appartient a la famille des armes a bloc tombant dans lequel un bloc de culasse articulé se déplace vers le bas sous l'action du levier da manœuvre faisant fonction de pontet. Associé a ce basculement un extracteur a griffe agit sur la face inférieure de la cartouche. La mise a feu est assurée par un chien extérieur qui doit être armé manuellement au préalable.

L'Armement Zoulou

Chaka Zulu est ce chef de guerre qui prit le pouvoir et unifia les tribus Zulu. Sa réussite vient d'un exceptionnel charisme sur fond d'occultisme, des ses compétences de stratège et du fait qu'il créé une véritable armée Zoulous avec ses régiments, compagnies et sections, officiers supérieurs et subalternes, L'impi.

Mais il standardise aussi, l'armement individuel de ses troupes dont les soldats diposent chacun :

  • D'un grand bouclier de peau, l'Isihlangu, avec un bâton en son milieu pour protéger haut et bas du corps
  • D'un javelot pour le lancé et briser les défenses adverses.
  • Et pour le combat rapproché, une sagaie courte appelée Assegaïe et un casse-tête.

L'Armement Britannique

Les Britanniques sont un temps contenus et subissent même une défaite retentissante à la bataille d'Isandhlwana en janvier 1879 où 20 000 Zoulous exterminent 1400 Britanniques, Boers et Africains de tribus alliées. Ce mécanisme simple, novateur et fiable s’alliait à un excellent canon de calibre 45, à sept rayures doubles ou à bordure, conçu par l’ingénieur écossais Henry et particulièrement bien adapté à la poudre noire.

Un fusil britannique Martiny-Henry est sorti de l’Arsenal d’Enfield en 1887 et réformé en 1908. Il est d’ailleurs marqué de la Couronne Britannique avec le monogramme « V . R » de la reine Victoria pour « Victoria Regina ».

Le Revolver Webley

Le révolver est un Webley, en .455 dans sa version réglementaire, et selon les critères des armes de poing de l'époque, tout sauf anémique... c'était avant la mode des magnums... Le .455 a une capacité d'arrêt certaine, mais à portée relativement courte.

La Munition de .455 Webley fut conçue pour les revolvers Webley Mk I-VI calibre .455. Elle fut chargée à poudre noire puis à la cordite. Elle est moins puissante que le .45 Colt. Elle possède un étui à bourrelet. Son appellation numérique est 11,6x19 mm R.

Tableau Comparatif des Armes

Arme Calibre Portée Maximale Cadence de Tir Utilisation Principale
Martini-Henry .577/450 1700 mètres 12 coups/minute Infanterie britannique
Revolver Webley .455 Courte - Officiers britanniques
Assegaïe Zouloue - Courte - Combattants zoulous

Les guerres anglo-zoulous sont extrêmement bien décrites dans le film ZULU de 1964 avec Michael Caine.

BSA Martini Modèle 12

Je suis en train de restaurer une bsa systéme martini modéle 12 qui doit être au environ de 1928,elle est équipé d'un diopre ,et d'un guidon de visée à lame,aprés quelques essais ,je trouve quelle est est sufisament précise pour reprendre du service.

Admise au TAR (page 16 du règlement 2010) "Martini-BSA & Martini-Greener, Lee Metford, War Office "Miniature rifle", Lee Enfield Mk III*, Lee Enfield n°4 retubé en n° 7 ou en n° 9, Lee Enfield n° 8". C'est une arme qui peut être redoutable niveau score. Restaure la bien, elle le mérite et elle ne devrait pas te décevoir.

Hello le systeme martiny henri est tres performant au tir et surtout facilement reparable. Je regrette beaucoup de m'etre séparé de ma BSA dans les années 80 . elle etait equipée d'un dioptre singer. Bonjour, êtes vous aussi sûr que la BSA 12 soit admissible ?

tags: #carabine #anglaise #22lr #martini #histoire

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