Sous un unique nom d'arme, il peut y avoir de nombreuses technologies distinctes. Chaque monde-forge va produire son propre modèle de "fusil laser", donc même si tous les gardes de l'Imperium ont la même arme sur les tables, ils n'auront pas du tout la même chose entre les mains. Le canon dont il est question dans le film est dit "sabot de 105" je crois. 105mm, c'est plus un autocanon à ce calibre... Dans les armes de l'AC130, l’autocanon est plutôt le 40mm.
Les munitions du "lance-missile" des SM font en effet plutôt penser à des roquettes (i.e. dont la trajectoire n'est pas modifiable une fois tirée). Par contre, les munitions du lance-missile de la Garde (Cadiens et Catachans) ressemblent nettement plus à des vrais missiles (i.e. dont la trajectoire peut être modifiée en cours de route, quel que soit le système de contrôle - interne au missile, par le tireur ou par un tiers quelconque, avec ou sans fil, etc...). Par contre, le lance-missile de la Légion d'Acier (Garde) ressemble à un RPG qui tire des roquettes surdimensionnées. Il y a donc des armes bien différentes ayant le même nom. En termes de jeu, tout est appelé "lance-missile" pour ne pas avoir 15 profils séparés mais au final identiques.
Le budget de la mission Défense s’élève, pour 2013, à 30,63 milliards d’euros d’autorisations d’engagement et 30,15 milliards d’euros de crédits de paiement, selon le périmètre de la loi de programmation militaire, hors pensions. Les crédits inscrits atteignent un niveau proche de celui de 2012 en crédits de paiement (- 0,7 %) mais connaissent une nette baisse en autorisations d’engagement (- 5,2 %). Au regard des dispositions de la loi de programmation militaire pour 2009-2014, l’annuité 2013 est en retrait de 1,9 milliard d’euros par rapport à celle qui était prévue.
La trajectoire financière de la loi de programmation, qui prévoyait une hausse des moyens inscrits de 1 % à compter de 2012, n’apparaît plus tenable en l’état, compte tenu de la stabilisation en valeur annoncée pour la mission Défense pour les années 2014 et 2015. Un Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale est en cours d’élaboration pour prendre en compte ces contraintes, ainsi que pour intégrer les évolutions stratégiques intervenues depuis le dernier Livre blanc en 2008. Une nouvelle loi de programmation militaire devrait ensuite être déposée pour retranscrire les orientations définies. A cet égard, le budget de 2013 apparaît comme un budget de transition, dans l’attente des décisions à venir.
Le programme Environnement et prospective de la politique de défense bénéficie d’une position privilégiée au sein de la mission, en enregistrant une hausse de 6,7 % de ses crédits de paiement, qui atteignent 1,94 milliard d’euros, et une augmentation de 4,4 % de ses autorisations d’engagement, qui s’établissent à 1,99 milliard d’euros. Cette hausse prolonge l’évolution engagée depuis 2009, du fait de la priorité donnée à la fonction « connaissance et anticipation ».
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Pour le programme Équipement des forces, le niveau des crédits de paiement atteint 10,97 milliards d’euros, soit un montant quasi identique à celui de 2012, mais celui des autorisations d’engagement connaît une nette diminution, de 14,4 %, pour s’établir à 10,08 milliards d’euros. Ces montants sont nettement en deçà des prévisions de la loi de programmation, ce qui se traduit par d’importants reports de commandes initialement prévues en 2012 et 2013, à hauteur de 4,5 milliards d’euros.
Font notamment l’objet d’un report la commande du quatrième sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Barracuda et la première étape du programme Scorpion, destiné à moderniser les véhicules blindés de l’armée de terre ; les travaux de modernisation à mi-vie des avions de combat Mirage 2000 D sont décalés, de même que la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. Enfin, la commande des patrouilleurs du futur ainsi qu’une commande complémentaire de porteurs polyvalents terrestres (PPT), véhicules poids lourd de l’armée de terre, est aussi repoussée dans le temps.
En revanche, l’année 2013 sera marquée par le lancement, attendu depuis plusieurs années, du programme d’avions MRTT (Multi-Role Transport Tanker), ainsi que par la commande de bâtiments de soutien et d’assistance hauturier, dans le cadre d’un contrat de services, et du système de drone MALE intermédiaire. Enfin, au titre des livraisons, la poursuite des programmes d’équipement se traduira par l’arrivée de onze avions Rafale, des premiers avions de transport A 400 M, de douze hélicoptères de transport NH 90 et de quatre hélicoptères d’attaque Tigre, de 4 036 équipements Felin pour l’armée de terre, de 83 VBCI, de missiles Exocet MM40 Block 3, AASM et Mistral rénovés, ainsi que des derniers systèmes SAMP/T.
Les moyens de la mission Défense dans le budget pour 2013 sont stables par rapport à ceux ouverts en 2012 en crédits de paiement (CP), à hauteur de 38,164 milliards d’euros. Cette stabilité recouvre des situations contrastées selon les programmes. Le programme Environnement et prospective de la politique de défense (144) bénéficie d’une situation favorable, avec une nette hausse de crédits, tandis que le programme Soutien de la politique de la défense (212) enregistre une diminution de 6,3 %.
À ces crédits budgétaires, viennent s’ajouter des ressources dites exceptionnelles, prévues par la loi de programmation militaire pour 2009-2014, à hauteur de 1,27 milliard d’euros : elles sont issues d’une part de la cession de bandes de fréquences libérées par le ministère de la Défense, pour 1 067 millions d’euros, d’autre part des cessions de biens immobiliers du ministère, pour 200 millions d’euros. Ces recettes exceptionnelles ont également complété les crédits en 2012, à hauteur de 1 136 millions d’euros.
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Le niveau des crédits prévus en 2013, soit 31,42 milliards d’euros, est nettement inférieur aux dispositions de la loi de programmation militaire, qui prévoyaient pour l’année 2013 des crédits budgétaires de 30,73 milliards d’euros en euros 2008, soit 33,17 milliards d’euros courants, auxquels devaient s’ajouter 110 millions d’euros de recettes exceptionnelles. Au total, l’écart entre les dispositions de la loi de programmation et le projet de loi de finances pour 2013 s’établit à 1,86 milliard d’euros. Si l’on prend en compte l’actualisation annuelle du cadre de programmation budgétaire posé par la loi de programmation militaire (VAR), cette différence est portée à 2,2 milliards d’euros.
La trajectoire financière définie par la loi de programmation militaire reposait sur une stabilisation des moyens en volume entre 2009 et 2011, puis une croissance annuelle en volume de 1 % en 2012 et en 2013. Or, si les écarts enregistrés entre 2009 et 2011 résultent pour l’essentiel du retard de l’arrivée des ressources exceptionnelles, les crédits inscrits en 2012 n’étaient pas au niveau prévu par la loi de programmation.
Les fortes contraintes budgétaires auxquelles la France se trouve aujourd’hui soumise, comme d’ailleurs la plupart de ses partenaires européens, ne permettent pas de suivre la trajectoire financière qui a été définie par le Livre blanc de 2008. C’est d’ailleurs largement en raison de la dégradation de la situation budgétaire que la rédaction d’un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, seulement quatre ans après la parution du précédent, a été demandée par le Président de la République - même si les changements intervenus dans l’environnement international au cours des dernières années sont réels, de même que l’évolution des menaces auxquelles la France doit faire face.
Instituée à la fin du mois de juillet dernier, la commission du Livre blanc a débuté ses travaux en août et doit remettre ses conclusions au Président de la République à la fin de l’année. À ce titre, le projet de loi de finances pour 2013 est présenté comme un budget de transition, qui ne préempte aucune option, dans l’attente de décisions à venir l’année prochaine.
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