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La photographie numérique s’est démocratisée et touche la plupart des photographes amateurs comme professionnels. Vous accordez plus que jamais une part importante à vos photos, à vos souvenirs, à vos tirages papier. Savez-vous qu’un appareil photo, un écran, une tablette, un smartphone et même une imprimante n’interprètent pas les couleurs de la même manière ? N’avez-vous jamais remarqué une différence entre l’affichage sur l’écran de votre appareil photo et l’affichage de cette même photo sur votre écran d’ordinateur ? Ou sur différents écrans d’ordinateur ?

Cette chaîne photographique doit être calibrée afin que le rendu des couleurs sur le support final, tirage ou impression écran, soit fidèle à ce que vous en attendez et identique d’un dispositif à l’autre.

Pourquoi calibrer son écran ?

En photographie, il est important de calibrer l’ensemble de la chaîne de l’image, à commencer par l’écran de l’ordinateur. Il peut être intéressant par la suite de calibrer votre appareil photo ou votre imprimante si vous imprimez chez vous.

Certains photographes calibrent leur écran « à l’œil ». Ils observent une photo, changent quelques réglages sur l’écran et considèrent que ce sera bon pour les autres photos. En calibrant un écran avec un simple logiciel sans sonde, la calibration se fait sur des couleurs « théoriquement » affichées à l’écran. La calibration est incomplète et souvent fausse.

Calibrer un écran avec une sonde vous permet de mesurer la couleur réellement affichée à l’écran, couleur par couleur. La sonde de calibration est un instrument placé sur votre écran qui va mesurer une suite d’échantillons colorés et bâtir un profil de correction adapté à votre écran, et non générique. La sonde de calibration SpyderX de Datacolor, par exemple, permet de faire une calibration précise.

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Pour calibrer votre écran il faut aussi installer le logiciel qui accompagne la sonde. Enfin les sondes récentes savent tenir compte de la lumière ambiante de la pièce pour ajuster en temps réel les réglages, c’est un avantage si la lumière dans la pièce varie (par exemple entre le matin et le soir).

Calibrer un écran prend une dizaine de minutes et permet de vous assurer que les couleurs affichées sur cet écran, et donc prises en compte lors du post-traitement, sont les bonnes. En fin de calibration, la sonde génère un profil ICC et l’enregistre sur votre ordinateur.

Attention : calibrer une fois pour toutes votre écran ne suffit pas. La première calibration est toujours plus longue, il faut créer le profil. Les suivantes sont plus rapides, la sonde va mesurer l’écart uniquement. Vous constaterez peu d’écart entre deux calibrations faites à 60 jours d’intervalle, voire aucun. Mais c’est une bonne habitude à prendre pour avoir toujours un rendu identique.

Faites une nouvelle calibration complète si vous changez la carte graphique de votre ordinateur, celle-ci a un fort impact sur le rendu final. Ne lancez pas une calibration alors que vous venez d’allumer votre écran.

Il est possible de calibrer plusieurs écrans avec une seule sonde. Il suffit de vous assurer au préalable que la licence du logiciel le permet, puis d’installer ce logiciel sur chaque ordinateur concerné. Une fois le logiciel installé, il vous suffit de connecter et déconnecter la sonde pour calibrer l’écran concerné.

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Vous utilisez un ordinateur portable pour traiter vos photos en voyage, en vacances. Les écrans de portables sont souvent difficiles à calibrer car leurs dalles sont de qualité variables. Certains portables ont des écrans peu homogènes, avec un luminosité différente entre le haut et le bas de l’écran.

Utilisez votre sonde et son logiciel pour calibrer cet écran en indiquant bien au logiciel qu’il s’agit d’un écran de portable. Les logiciels experts savent faire la différence et adopter des réglages qui vous donneront de meilleurs résultats.

Vous montrez vos photos sur une tablette ? Comme tout appareil de reproduction, celle-ci doit rendre les couleurs tel que vous l’attendez. Il convient - d’en l’absolu - de calibrer ces écrans aussi. Si vous n’avez pas de besoin particulier en matière de colorimétrie, vous pouvez vous passer de calibration sur votre tablette.

Attention aux réglages avancés tel que le réglage Night Shift sur iPad. Ce réglage change la colorimétrie de l’écran aux heures choisies et donne un rendu très chaud inadéquat pour une bonne reproduction des couleurs.

Vous faites des tirages papier et vous montrez vos photos sur écran ou tablette ? Certains photographes pensent qu’il faut changer le profil de calibration entre le matin et le soir parce que la lumière dans la pièce varie. Laissez la sonde le faire pour vous : certaines mesurent en permanence la luminosité dans la pièce.

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Attention toutefois à ne pas aller au-delà de certaines limites : si le soleil ou une lampe frappe votre écran directement vous aurez du mal à avoir de bons résultats. Quand vous lancez la calibration peu importe la position de l’écran. Une fois que vous utilisez votre écran, laissez-le le plus droit possible face à vous (idéalement à 90° par rapport à votre axe de vision).

Si vous l’inclinez trop vous pouvez avoir des reflets ou des variations d’éclairage. Vous constatez des différences de rendu sur vos tirages au bout de quelques années ? Le matériau qui compose le filtre de la sonde est souvent en matière synthétique et ne transmet plus la lumière de l’écran de la même façon au bout de quelques années.

Une sonde a une durée de vie de quelques années, mais si la vôtre a déjà 5 à 6 ans dites-vous qu’il est probablement temps d’en changer. Certaines sondes professionnelles sont plus résistantes car leurs filtres sont en verre. Savoir calibrer son écran est une condition pour obtenir le bon rendu des couleurs à l’affichage et au tirage.

La calibration d’un écran reste simple à effectuer avec les sondes actuelles, leurs logiciels sont pourvus d’assistants qui vous guident pas à pas.

Espaces colorimétriques : RVB et CMJN

L’espace RVB - Rouge, Vert, Bleu - ou RGB en anglais est un format de codage des couleurs issues d’une source lumineuse en synthèse additive. Rouge, vert et bleu sont les couleurs primaires du RVB. L’addition (d’où le terme synthèse additive) du rouge, du vert et du bleu donne du blanc. Il est facile de tester cet espace en utilisant des torches de couleur.

Le modèle RVB est capable de reproduire toutes les couleurs du spectre visible par l’œil humain. Cependant, un appareil photo ou un écran ne peuvent restituer qu’un sous-ensemble de ce modèle. L’espace sRVB est un espace proposé par HP et Microsoft en 1996. L’espace Adobe RGB est un espace proposé par Adobe en 1998. C’est un espace de couleur plus large que l’espace RVB et plus adapté lors des impressions.

Le modèle RVB est un modèle de couleurs lumineuses. Il ne peut donc pas s’appliquer pour des imprimantes qui utilisent de l’encre et non de la lumière. L’objectif est de reproduire un large spectre de couleurs en synthèse soustractive.

La différence de couleur entre vos différents dispositifs peut s’expliquer par le fait qu’ils utilisent tous des espaces de couleurs différents. Le profil ICC permet d’établir une description précise de l’appareil concerné et de sa capacité à reproduire les couleurs.

Profils ICC : La clé d'une gestion des couleurs réussie

La gestion des couleurs est un aspect essentiel dans le domaine de l’impression, de la photographie et du design graphique. Parmi les outils qui jouent un rôle crucial dans la reproduction précise des couleurs, les Profils ICC (International Color Consortium) occupent une place de choix.

Qu’est-ce qu’un Profil ICC?

Un Profil ICC est un fichier qui définit la manière dont les couleurs doivent être interprétées, affichées et imprimées sur différents périphériques tels que les moniteurs, les imprimantes, et les scanners. Il sert de référence pour assurer une cohérence des couleurs entre ces dispositifs, permettant ainsi une reproduction fidèle des couleurs d’une étape à l’autre du processus de création graphique.

L’Importance des Profils ICC dans l’Imagerie Numérique

Dans le monde de la photographie numérique, la précision des couleurs est cruciale. Les Profils ICC garantissent une reproduction fidèle des couleurs entre l’appareil photo, l’écran d’ordinateur, et l’imprimante. Cela permet aux photographes de visualiser et d’imprimer leurs images avec une précision remarquable, préservant ainsi l’intégrité artistique de leurs créations.

Utilisation des Profils ICC dans l’Industrie de l’Impression

Dans l’impression professionnelle, les Profils ICC sont indispensables pour obtenir des résultats de haute qualité. Ils assurent la cohérence des couleurs entre les fichiers numériques et le résultat imprimé. Cette uniformité est particulièrement cruciale dans des domaines tels que l’impression publicitaire, l’emballage et la production artistique où la reproduction précise des couleurs est essentielle pour atteindre les objectifs visuels.

Création et Calibration d‘un Profil ICC

La création d’un profil ICC implique souvent une calibration minutieuse des périphériques impliqués, comme les moniteurs et les imprimantes. Les outils de calibration permettent d’ajuster les paramètres pour garantir une correspondance optimale des couleurs. Les profils ICC personnalisés peuvent également être créés pour s’adapter aux spécificités de chaque dispositif, améliorant ainsi la précision de la reproduction chromatique.

Évolution et Normes Industrielles

Les normes ICC évoluent constamment pour s’adapter aux avancées technologiques. De nouvelles spécifications sont régulièrement publiées pour intégrer des améliorations liées aux nouveaux espaces colorimétriques, aux résolutions d’écrans élevées, et aux technologies d’impression de pointe.

Le tableau ci-dessous présente une sélection de 20 profils ICC couramment utilisés en imprimerie, avec des définitions succinctes et leurs domaines d’application spécifiques. Ces références standardisées permettent aux professionnels de l’impression de maintenir une qualité couleur constante, conformément aux normes et aux exigences de l’industrie.

Profil ICC Définition Champ d’applications
RGB Standard RGB utilisé pour les écrans et le web Affichage sur écrans, web
Adobe RGB (1998) Espace colorimétrique étendu pour la photographie Photographie, impression haut de gamme
CMYK (SWOP) Profil standard pour l’impression offset Impression offset conformément aux spécifications SWOP
ISO Coated v2 Standard ISO pour l’impression offset en Europe Impression offset conformément aux normes ISO en Europe
Fogra39 Utilisé pour la certification de qualité Fogra Certification de qualité pour l’impression offset
GRACoL Conseil pour l’impression en couleurs de l’Amérique Impression commerciale en couleurs aux États-Unis
Japan Color 2001 Standard japonais pour l’impression offset Impression offset conformément aux spécifications japonaises
CMYK (Coated FOGRA27) Profil pour l’impression offset sur papier couché Impression offset sur papier couché conformément aux spécifications FOGRA27
Euroscale Coated Profil pour l’impression offset en Europe Impression offset sur différents supports en Europe
Uncoated FOGRA29 Profil pour l’impression offset sur papier non couché Impression offset sur papier non couché conformément aux spécifications FOGRA29
ISO Coated v2 300% (ECI) Profil ISO Coated v2 avec augmentation de la quantité d’encre Impression offset avec une plus grande densité d’encre
SWOP (Newsprint) Profil pour l’impression sur papier journal Impression sur papier journal conformément aux spécifications SWOP
ISO Web Coated Standard ISO pour l’impression offset sur papier web Impression offset sur papier web conformément aux normes ISO
SNAP (Press Newsprint) Profil pour l’impression sur papier journal selon les spécifications SNAP Impression sur papier journal conformément aux spécifications SNAP
ECI RGB v2 Profil RVB recommandé par l’ECI (European Color Initiative) Utilisé pour des workflows RVB conformes à l’ECI
CMYK (US Web Coated SWOP) Profil CMYK adapté pour l’impression web aux États-Unis Impression offset conformément aux spécifications SWOP pour l’impression web aux États-Unis
CMYK (Uncoated FOGRA43) Profil pour l’impression offset sur papier non couché avec une plus grande densité d’encre Impression offset sur papier non couché avec une plus grande densité d’encre conformément aux spécifications FOGRA43
ISO Coated v2 300% (ECI) Profil ISO Coated v2 avec augmentation de la quantité d’encre Impression offset avec une plus grande densité d’encre conformément aux spécifications ECI
ISO Coated v2 300% (PSO) Profil ISO Coated v2 avec augmentation de la quantité d’encre selon les spécifications PSO Impression offset avec une plus grande densité d’encre conformément aux spécifications PSO
CMYK (Grain Long) Profil CMYK pour l’impression offset sur papier avec un grain long Impression offset sur papier avec un grain long conformément aux spécifications de l’industrie

Configuration de GIMP pour la gestion des couleurs CMJN

Comme Gimp ne gère pas le CMJN, nous allons forcément travailler nos images en RVB afin de les intégrer à Scribus. Celui-ci se chargera, lors de l’export pdf, de les convertir en CMJN. Or, nous avons vu que cette conversion est susceptible de modifier certaines couleurs, il faut donc pouvoir visualiser ces changements. Précision importante, Gimp se charge juste de simuler, à l’écran, le rendu des images en CMJN, il n’y a pas de conversion, les couleurs restent à ce stade toujours définies en RVB.

Rendu avec l’affichage Épreuve sur écran

Ici nous choisissons comment seront affichées les couleurs. Il faut sélectionner le profil créé lors de la calibration de votre écran. Ici la question se pose, et si vous n’avez pas de sonde et donc pas de profil calibré pour votre écran. Comment faire ?

Premièrement, cochez Essayer d’utiliser le profil du moniteur système, s’il est présent dans votre système d’exploitation, Gimp se basera sur lui pour corriger l’affichage. Mais, généralement, la gestion des couleurs au niveau du système se fait aussi grâce à un profil créé par vos soins, donc le problème reste le même. Dans ce cas là, il vous faut choisir l’option Aucun. Gardez à l’esprit que le rendu de vos couleurs ne sera pas totalement exact.

En fonction de votre écran, les dérives seront plus ou moins marquées, mais cela reste, de loin, l’option la moins pire. Ne surtout pas choisir un profil générique (sRVB, AdobeRVB…), en effet, ces profils ne sont pas conçus pour corriger les imperfections spécifiques à un écran, le rendu n’en sera que plus aléatoire.

Première colonne, affichage avec le bon profil écran. Seconde colonne, affichage avec l’option Aucun. Les couleurs sont simulées en CMJN mais ne sont pas justes, car non corrigées en fonction des caractéristiques de l’écran. Cependant sans profil écran c’est le choix le moins mauvais.

Choix du mode de rendu

Le choix du mode de rendu détermine la stratégie employée par le logiciel pour remplacer les couleurs RVB qui ne sont pas imprimables par des couleurs appartenant à l’espace CMJN de destination - donc imprimables. Il y a quatre façons de procéder, mais je ne parlerais ici que des deux premières.

  • Perceptuel : Le logiciel cherche à garder les différences entre les différentes teintes d’origines dans l’espace cible. Pour cela il modifie TOUTES les couleurs.
  • Relative : Le logiciel modifie SEULEMENT les couleurs hors-gamut de l’espace cible. Les couleurs communes ne sont pas modifiées.

Le mode perceptuel est souvent une bonne option pour les photographies car il garde la dynamique des couleurs là où le mode relatif réduit plusieurs teintes hors gamut en une seule couleur, détruisant les subtilités. Cependant pour le graphisme, le fait de travailler avec la simulation d’épreuve permet de rester cantonné à l’espace CMJN et donc d’éviter les problèmes de couleurs hors gamut. A vous de voir selon le type d’images que vous travaillez lequel est le plus approprié.

Cocher Utiliser la compensation du point noir. Cette option permet d’adapter la valeur du noir pur en fonction du profil cible et ainsi garder un maximum de détails dans les tons sombres. Ici, cela peut paraître un choix peu judicieux, la logique voudrait que l’on choisisse Précisions/Fidélité des couleurs. Je suis entièrement d’accord, mais j’ai remarqué des ralentissements avec cette option. Cela est surtout perceptible, par exemple, lors du zoom qui saccade et n’est pas aussi fluide qu’avec l’option Vitesse. Je n’ai pas poussé les investigations et n’ai aucune explication, j’ai donc choisi l’option Vitesse.

Profil d'impression

Ici il vous faut choisir le profil qui est utilisé lors de l’impression. Vous pouvez demander à votre imprimeur celui qu’il souhaite que vous utilisiez. Ce sont forcément des profils CMJN, ils sont spécifiques au type d’impression (offset, numérique…) et/ou du papier mais si vous ne savez pas quelles seront exactement les conditions d’impressions vous pouvez opter pour un profil standard. Le profil ISO Coated_v2_300_bas.icc est le meilleur choix par défaut. Il s’agit d’un profil ISO développé pour une impression sur papier couché et qui contrôle le taux d’encrage pour qu’il ne dépasse pas les 300%, qui est souvent la norme que les imprimeurs préconisent. Il correspond au Fogra 39.

Le taux d’encrage correspond à la somme des pourcentages de chaque encre qui composent une couleur donnée. Cette valeur peut être au maximum de 400% lorsque la valeur de chaque composante CMJN est à 100%. Le site de l’ECI propose également dans ses anciennes versions le profil IsoCoated_v2_300_eci.icc . C’est celui que j’indiquais avant. A priori, les deux profils IsoCoated sont les mêmes. En haut l’IsoCoated _bas, la conversion est correcte. En bas avec l’IsoCoated _eci, les bleus foncés tournent au violet.

Ne pas cocher Indiquer les couleurs hors gamme. Cette option permet d’afficher, dans la couleur spécifiée à droite (par défaut 255/0/255), les pixels dont les couleurs seront modifiées à l’impression, c’est à dire les pixels hors gamut de l’espace d’impression (d’épreuve) CMJN. Cette option est intéressante si l’on veut avoir une idée des pixels qui seront modifiés, mais ne doit pas être activée par défaut pour ne pas gêner la visualisation de notre image.

Profils préférés

Cette section permet de définir des profils qui apparaîtront dans certaines listes de choix en plus du profil de travail par défaut (Gimp Built-in sRVB). Cependant même si un profil préféré n’est pas défini, il est toujours possible de le choisir ultérieurement dans la liste de choix. Le profil CMJN est celui utilisé dans l’onglet CMJN de la palette couleur, il permet de choisir une teinte RVB en se basant sur des valeurs CMJN. Il faut savoir que dans la version 2.10 les conversions ne sont pas correctes.Ces trois valeurs peuvent être sur Aucun sans que cela pose problème.

Attention : Le profil RVB préféré n’est pas le profil de travail par défaut, ce qui pourrait paraître logique. Cette option permet de définir le comportement de Gimp si l’image que vous ouvrez comporte un profil différent du profil de travail par défaut (Gimp Built-in sRVB). Il est préférable de laisser Demander ce qu’il faut faire, ceci permet de contrôler ce que Gimp fait en fonction du profil des images. Les autres options vont automatiser la conservation ou la conversion, le problème est que vous n’allez pas voir ce qui se passe et cela peut créer une confusion sur l’espace de travail. Je n’ai pas testé cette option sur les couleurs dans les filtres. Par défaut je la laisse décochée.

Gimp propose un profil de travail par défaut qui est utilisé par les nouvelles images ou proposé comme option pour la conversion à l’ouverture d’une image.

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