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Cet article se penche sur les caisses de munitions allemandes en tôle zinguée, en abordant leurs dimensions, leur poids et leur contexte d'utilisation durant la Seconde Guerre mondiale.

Production d'acier brut : contexte international

En août, la production d’acier brut des 70 pays membres de World Steel Association, a inversé la baisse amorcée en avril. Elle s’est ainsi accrue de 0,3 % sur un an, à 145,3 M de t, sur fond de vigueur en Inde et aux...

La Métallurgie à l'Exposition de Turin en 1911

Le visiteur qui parcourait rapidement les pavillons occupés par l’exposition des classes de la Métallurgie, était frappé par l’ampleur de la section italienne, et surpris de voir que seule la France paraissait représenter la Métallurgie étrangère. L’importance de la section italienne était d’autant plus remarquable que la Métallurgie italienne n’avait jamais figuré dans les expositions antérieures sauf à titre exceptionnel.

D’autre part, si la France et deux exposants étrangers isolés figuraient seuls dans le pavillon réservé à la Métallurgie, on ne voyait dans les pavillons des nations étrangères que très peu d’expositions se rattachant aux classes de la Métallurgie.

La première constatation n’a rien qui doive surprendre le visiteur averti des conditions de l’industrie métallurgique en Italie. Si la Métallurgie, celle du fer en particulier, remonte en Italie à la plus haute antiquité, son développement actuel n’est pas, comme en Angleterre ou en France, l’oeuvre patiente de plusieurs siècles : il est le résultat d’une poussée d’activité industrielle, dont l’origine date de trente ans.

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Encore leur développement a-t-il, dès les débuts, rencontré un obstacle presque insurmontable dans l’envahissement du marché italien par les produits étrangers. Il a fallu aux métallurgistes italiens une grande opiniâtreté pour lutter contre cette invasion des produits étrangers ; l’essor qu’ils ont su donner à leur industrie dans les dernières années est tout à la gloire de leur activité, de leur persévérance.

Une semblable abstention risquait, il est vrai, de conduire à cette conclusion hâtive que la Métallurgie italienne, n’exposant pas, n’existait pas. La Métallurgie italienne est restée longtemps fidèle aux procédés anciens : le procédé direct, l’affinage au bas foyer de la fonte au bois n’ont disparu qu’à une époque récente, cédant la place au procédé Martin ; le puddlage n’a jamais été employé en grand à cause de la consommation élevée de combustible minéral.

Mieux partagée sous le rapport des minerais, l’Italie possède de nombreux gisements dont quelques-uns sont exploités depuis les temps les plus reculés. Tels sont les gisements de l’Ile d’Elbe, auprès desquels on retrouve encore la trace de bas-foyers primitifs.

La production totale de fonte de l’Italie était en 1860 de 30.000 tonnes, chiffre très faible en comparaison de la production anglaise, et le marché italien était ouvert. Le développement industriel qui suivit les évènements de 1861 eut pour conséquence immédiate de provoquer l’importation des fontes étrangères.

En effet, isolées, les usines italiennes seraient condamnées à vivoter misérablement. En supprimant la concurrence intérieure et en s’unissant contre la concurrence étrangère, elles peuvent se développer et prospérer. Elles contribuent ainsi au développement du pays, dont la force réside non pas tant dans ses richesses naturelles que dans son industrie.

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La France n’a vraisemblablement pas grand intérêt, à l’heure présente, à chercher sur le marché italien des débouchés pour les produits courants : outre que sa consommation intérieure absorbe la plus grande partie de sa production, la situation géographique des usines qui fabriquent ces produits ne lui confère pas d’avantage sur la concurrence étrangère dans cette compétition.

Il en est autrement des “produits spéciaux”, et dans ce terme sont compris les produits les plus variés depuis les aciers à outils, ou pour la construction des automobiles jusqu’au matériel de guerre complètement fini.

Le matériel de guerre formait le fonds de l’exposition des classes de la Métallurgie à Turin, dans les sections française et italienne, les seules d’ailleurs dont l’exposition eut une certaine ampleur. Les constructeurs français les plus notoires de matériel de guerre avaient tenu à être représentés dignement.

ERGMu (Etablissement de Réserve Générale de Munitions)

Il est loin le temps où par arrêté du 21 octobre 1916 le préfet des Deux-Sèvres autorise la création d’un parc à munitions à Thouars, à proximité d’un nœud ferroviaire. On suppose que la décision de créer un dépôt, non loin d’un port et à proximité d’un nœud ferroviaire important permettait d’entreposer les munitions venant d’Amérique avant leur réexpédition vers les zones de combat. A l’origine, les stockages sont à l’air libre.

Suite au décret d’expropriation du 14 août 1921, petit à petit, sont érigés des bureaux, des logements, des hangars pour les munitions les plus sensibles. L’atelier de remise en état voit le jour à cette époque.

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Les Allemands l’occupent du 24 juin 1940 au 16 août 1944, et le détruiront à 90%, ainsi que les archives, avant de se replier. Il n’y a plus d’alimentation en eau et pratiquement plus d’électricité.

Malgré ces catastrophes, l’entrepôt se relève peu à peu de ses ruines grâce aux efforts conjugués du Service du Génie et du Service du Matériel. De 1947 à 1971, l’ERGMu s’est vu rattacher le dépôt souterrain de Migné-les-Lourdines (situé à l’entrée de Poitiers), dont l’exploitation en tant que dépôt de munitions a cessé le 1er janvier 1971 : il a été évacué le 3 juin de la même année, son dernier chef de dépôt était le lieutenant GIORGINI…

En 1974, le dépôt de munitions de Dirac a été rattaché à l’ERGMu. Ayant, comme les autres ERGMu, diversifié ses activités, en 1978, l’Entrepôt de réserve générale de munitions de Thouars devient Etablissement de réserve générale de munitions (ERGMu), puis le 1er janvier 1994, suite à la réorganisation « ARMEE 2000 » il devient Etablissement du Matériel de l’armée de terre (ETAMAT).

En juillet 1996, la fermeture progressive de l’ETAMAT de Thouars est annoncée.

Le train 377

Au cours des 28 semaines de guerre il a été manipulé dans l’établissement environ 300 000 tonnes de munitions. Il en est sorti 93 495 tonnes dans 166 trains. Le train 377 fait partie de ces convois lancés sur les rails au début de l’attaque allemande en mai.

Ce train arrive au Bourget le 15 mai à 9h 15 mm. Par chance, ni le personnel du train, ni les convoyeurs, ni le train ne seront touchés. Les convoyeurs partent aussitôt à la recherche du commissaire de gare. Introuvable ce commissaire…disparu !

Sans le savoir, les six hommes viennent de pénétrer dans la zone d’action de la IVème division cuirassée (DCR) dont les éléments commencent à se mettre en place dans le Laonnais afin de permettre à la VIème armée du général TOUCHON de se reformer sur l’Aisne. Le chef de la IVèmeDCR est le colonel de GAULLE (il sera général le 23 mai).

Constatant que le flot des réfugiés et des troupes en débandade ne cesse de s’écouler au voisinage de la gare, le convoyeur PINTURAUD, matricule 309, (donc le plus ancien dans le grade le plus élevé), en accord avec le mécanicien, décide de ramener le convoi en arrière.

Le 26 mai, rentré de mission, le Maréchal des logis a rendu compte que les convoyeurs étaient dans l’obligation de garder nuit et jour leur convoi fractionné en quatre tronçons et que la mairie de Soisy-sur-Montmorency assurait la subsistance des convoyeurs par bons de réquisition.

Le 26 mai, à 9 heures, un compte rendu télégraphique a été adressé à Monsieur le Ministre de la guerre, Direction de l’Artillerie, 2ème bureau Matériel, 3ème Section. Personne ne saura quelle fut la « destination définitive » de ce train 377 ni ce que sont devenus les quatre convoyeurs.

« Convoyeurs d’un train de munitions acheminé le 15 mai 1940 vers une zone occupée par l’ennemi, ont grandement contribué par leur décision, leur initiative, leur sang-froid et leur courage sous les bombardements d’avions, à sauver leur convoi et aidant le mécanicien à rebrousser chemin malgré le départ de tout le personnel des gares.

Situation générale du 15 au 18 juin 1940

Le 15 Juin, la Wehrmacht progresse vers l’embouchure de la Loire et vers Lyon. Devant les Allemands, il n’existe que des débris d’unités qui opposent des résistances ponctuelles et retardent parfois de quelques heures le passage d’un pont, la prise d’une ville.

Depuis le 15 Juin, le trafic de l’E.R.G était considérablement ralenti. Huit trains de munitions étaient depuis plusieurs jours en attente sur le faisceau ; toutefois les arrivages continuaient à affluer : wagons d’obus pour l’E.R.G., wagons de poudres pour les carrières de Brain-sur-Allonnes, bombes d’aviation pour le dépôt de la motte.

L’E.R.G. se transformait en un véritable centre de ravitaillement en essence. Plus de 30 000 litres étaient ainsi distribués tant à des formations qu’à des civils.

Les ordres du Commandant territorial prescrivaient l’organisation de la défense des villages et des points de passage par les gardes territoriaux et les troupes de l’arrière.

Modélisme et reproductions

Les parties en tôle sont découpées, mises en formes, polies et affinées. Les outils de base utilisés par Jean Pierre D pour réaliser ce B1 Bis, sont une disqueuse à matériaux et une petite Dremel, ainsi qu'un poste a souder l'étain accompagné de pas mal d'huile de coude... L'armement puissant de ce mastodonte est composé de deux canons de 75 et 47 mm, ainsi que de deux mitrailleuses de 7,5 mm.

La superstructure du char est composée de tôles d'acier électro zinguée d'1mm qui sont découpées, mises en formes, puis soudées a l'étain, avec a certains endroits un apport de résine.

Le train de roulement utilisé est partiellement récupéré sur un Panzer IV Solido, tandis que les chenilles recoupées sont elles rétrécies a 7 mm de large. La superstructure du char est composée de tôles d'acier électro zinguée de 1mm qui sont découpées, mises en formes, puis soudées a l'étain, avec a certains endroits un apport de résine.

La caisse et le châssis sont le résultat d'un assemblage de tôles d'acier électro zinguée de 1mm, celles ci sont découpées, mises en formes, puis soudées a l'étain, avec a certains endroits un apport de mastique de carrossier.

L'autochenille Somua MCG a été utilisée par l'armée française au début de la seconde guerre mondiale. Ce sont les allemands qui de par les nombreux exemplaires récupérés après l'armistice de 1940, les utiliseront pendant toute la seconde guerre mondiale, des bocages normands au steppes russes. La superstructure et le châssis sont réalisé en scratch intégral, avec du métal découpé, mis en forme, puis soudé et affiné.

Ce Scout car M3A1 est le fruit d'un gros travail de découpage et de modifications de l'Half-track US M3 Solido. Le M3A1 Scout Car fut développé par la White Motor Co, à partir de 1938, sur la base d'un châssis commercial existant.

Jusqu'en 1941 le Matilda est le char le plus blindé en service opérationnel, mais cette épaisse cuirasse diminue considérablement sa mobilité.

Ces Sherman "Crab" seront non seulement utilisés par les forces armées américaines, mais également par les forces britanniques, canadiennes, et françaises libres. C'est ainsi, que la version "Crabe" du char Sherman voit le jour, il s'agit d'un modèle "chasseur de mines" qui est doté de deux bras métalliques situés à l'avant du char et reliés par un cylindre. Autour de ce cylindre, de longues chaînes sont accrochées et touchent le sol, comme un fléau.

La partie supérieur de la caisse du transkit en résine est greffée sur le châssis du Sherman M4 Solido.

Ce M30 amunitionneur de l'armée américaine est réalisé en scratch par Bob C sur la base d'un canon auto moteur Solido au 1/50ème, celui ci perd son canon, au profit d'une superstructure de protection.

Le M30 reprend le châssis du blindé qu'il vient suppléer, le M12 Gun Motor Carriage, auquel on a retiré le canon de 155 mm et la bêche de recul. L'arrière peut donc être complètement réaménagé pour sa nouvelle utilisation, avec surtout une porte arrière pour faciliter le déchargement des munitions. Ce véhicule pouvait transporter jusqu'à 40 obus de 155mm, soit 4 fois la capacité du M12.

Véhicules Ford

C'est en juillet 1941, que l’US Ordnance Department lance un appel d’offre concernant un véhicule blindé à 6 roues capable de remplacer l’antique M6 Farco. Les trois firmes américaines que sont Chrysler, Ford et Studebaker se lancent alors dans la conception et la réalisation de leurs véhicules blindés a six roues.

C'en avril 1942, malgré des performances très proches de ses concurrents, que le prototype T22 de Ford remporte le marché. Le canon de 37 mm armant la tourelle rotative du T22 ne lui permettra pas de jouer un rôle majeur en première ligne, face aux blindés ennemis.

Ce blindé a roues reçoit la désignation officielle de M8 Light Armored Car, il est principalement affecté à des missions de reconnaissance et de soutien d’infanterie.

Camions GMC 6x6 de DCA

Un total de 32 de ces camions GMC 6x6 de DCA ont été produites en 1943 par les ateliers des Forces Français Libres de la 2ème Division blindée. Ils étaient utilisés par le 22ème Groupe Colonial de la 2ème DB commandée par le général Leclerc.

Ils se sont battus dans la campagne de Normandie après le débarquement, leurs premières engagement se passe à Alençon. Ils ont participés à la campagne de France, à libération de Paris, ils ont notamment combattu dans la région de Strasbourg.

Grant Canal Defence Light, ou CDL

Le Grant Canal Defence Light est porteur d'une nouvelle tourelle sans l'habituel canon de 37 mm de ce char, celui ci étant remplacé pour l'occasion par une mitrailleuse et un projecteur de forte puissance.

Chenilles articulées à éléments en métal de Solido

C'est le 20 décembre 1961 que le dépôt de brevet numéro 1.316.631 concernant les chenilles articulées a éléments en métal de Solido est fait.

Un même moule a patins de chenilles a souvent servi pour plusieurs modèles réduit Solido, les empreintes des matrices ont beaucoup souffert, elles laissent apparaître de plus en plus des bavures de moulages.

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