Vous pouvez désormais voyager léger, sans pour autant renoncer à une excellente qualité d'image. Notre nouvelle longue-vue Legend® Ultra HD réunit les caractéristiques de nos jumelles Legend Ultra HD dans un design très longiligne qui vous permet de glisser l'instrument sans problème dans une poche de sac à dos ou dans la boîte à gants. Les éléments haut de gamme mis en œuvre, tels que le verre ED Prime, les prismes avec traitement à contraste de phase PC-3® et le traitement multicouche toutes surfaces, sont les garants d'une vision claire et lumineuse sur tout le champ visuel.
Le monoculaire Bushnell 10×42 Legend HD est un équipement optique de qualité supérieure qui offre une clarté d’image exceptionnelle grâce à son zoom optique 10x et à son diamètre d’objectif de 42 mm. Il est conçu par Bushnell, une entreprise renommée pour la qualité de ses équipements optiques, et pèse 374 grammes, ce qui le rend facile à transporter et à utiliser. Ce monoculaire est idéal pour les observations de la nature et de la faune.
Les Legend de Bushnell sont depuis des années en tête du box office des jumelles de milieu de gamme. Après le succès des anciennes Ultra HD, le géant américain de l'optique Bushnell a rénové sa gamme en la déclinant en 3 niveaux : une série E économique, une série L intermédiaire et une série M de niveau supérieur. La série L est en fait une copie réhabillée des Ultra HD. Les différentes versions sont fabriquées en Chine.
La nouvelle Legend Serie M est qualitativement ambitieuse et a reçu un très bon accueil chez les spécialistes, dont plusieurs la considèrent comme parmi les meilleurs modèles de milieu de gamme.
En réalisant cette évaluation, je me suis rendu compte que je n'avais probablement jamais regardé à travers un monoculaire, (à part un télescope). Un monoculaire ne possède d'un oculaire et qu'une seule lentille au lieu de deux, et il est donc bien plus léger et compact qu'une paire de jumelles classique. À ce qu'on dit, les monoculaires sont plutôt populaires chez les marins et les chasseurs. Dans la nature, je n'ai jamais vu d'ornithologue avec un monoculaire, je ne pense donc pas être la cible principale pour ce genre d'article.
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J'ai été surpris en sortant le Leica MONOVID 8x20 de son emballage. Étonnamment petit, avec une belle housse en cuir à fermeture ingénieuse, et aussi une lentille supplémentaire cachée dans le couvercle de l'étui, qui transforme le monoculaire en loupe. J'étais donc assez impressionné au premier abord ! Le monoculaire lui-même est raffiné et très esthétique. Il est un peu trop petit pour dire qu'il tient bien en main, et pour y regarder, je dois le tenir entre mes doigts. Mais il se glisse facilement dans une poche de pantalon ou de manteau. Même avec son étui, il est toujours plus léger et compact que les deux autres modèles sans leur étui.
L'Eden HD 10x42 est bien plus gros que le Leica, mais ça reste relatif. Il semble tout de même plus petit qu'une demie paire de jumelles. Son boitier en métal donne une sensation de solidité, sans chichi, et il tient bien en main. Pas trop lourd, il est facile à ranger dans un sac à dos ou une grande poche de manteau. Il est un peu trop gros pour le glisser dans une poche de pantalon, mais c'est possible. Le mécanisme de mise au point est sous forme d'une molette au centre du monoculaire, et semble facile à utiliser. L'étui inclus est plutôt simple, mais fonctionnel : il permet de ranger rapidement le monoculaire.
Le Bushnell Legend ED 10x42 est à peu près de la même taille que l'Eden, mais vu que son système de mise au point, son clip de ceinture et son adaptateur trépied sont à l'extérieur du boitier, il est moins arrondi. On peut dire qu'il a un look plutôt "tactique" ! L'adaptateur pour le placer sur un trépied n'est pas très utile selon moi, étant donné que cela voudrait dire qu'on emporte aussi un trépied avec soi. L'étui inclus est assez gros et semble disproportionné. Il est donc aussi doté d'un clip pour l'accrocher à la ceinture.
Avec une paire de jumelles classique, on regarde de façon plus naturelle, avec les deux yeux. Lorsque je regarde dans mon télescope, je ferme souvent l'autre œil, ce qui est souvent inconfortable à la longue. C'est également comme ça que j'ai procédé avec ce monoculaire, jusqu'à ce qu'on me conseille de garder les deux yeux ouverts. Il faut s'y habituer au début, mais finalement, ça fonctionne plutôt bien ! On suit un sujet d'un œil et lorsqu'on l'a bien en vue, on passe à l'autre œil pour zoomer dans le monoculaire.
Le Leica a une petite lentille frontale (20 mm), ce que je trouve trop petit, personnellement. Son petit format n'est pas très maniable et il ne convient donc pas trop pour l'observation des oiseaux en vol, ou pour repérer un oiseau dans un arbre. Il est plus adapté pour les sujets fixes. La mise au point est assez saccadée, mais je suppose qu'avec un peu d'entrainement elle devient plus souple.
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L'Eden et le Bushnell ont tous deux de plus grandes lentilles frontales (42 mm), et offrent une image un peu plus stable. L'avantage du Bushnell, c'est que le positionnement de son système de mise au point fait qu'on le tient automatiquement plus fermement. Sur l'Eden, il faut tourner un anneau dans le monoculaire, et il est donc impossible de garder une image fixe. Il est plus difficile de suivre un objet en mouvement tout en faisant la mise au point. Il vous faudra plus d'entrainement pour y parvenir, mais c'est possible grâce à la grande image.
Vu que la molette de mise au point est sur l'extérieur du Bushnell, c'est le seul qu'on pourrait manipuler d'une seule main. Le capuchon d'oculaire du Bushnell est en plastique dur, et ne s'emboite pas très bien, ce qui oblige à forcer un peu contre le caoutchouc de l'oculaire. C'est dommage. Les capuchons en caoutchouc standard sur les lentilles frontales des jumelles me gênent souvent, et je les laisse la plupart du temps à la maison. Mais celui du Bushnell me plait bien. Il s'ouvre et se ferme facilement, ce qui protège encore mieux la lentille.
En matière de performances optiques, le Leica est bien supérieur aux deux autres modèles. Une image très nette, de belles couleurs, assez léger et avec un bord d'image bien net. L'objectif complémentaire qui permet de l'utiliser comme loupe (dissimulé dans le couvercle de l'étui), est un accessoire sympa. Les détails qu'il permet de voir sont incroyables. Avec un peu d'entrainement, j'ai pu facilement prendre des photos avec la loupe depuis mon téléphone portable, ce qui permet de faire de belles photos en macro très détaillées.
L'Eden et le Bushnell ont tous deux de plus grandes lentilles frontales (42 mm), et offrent une image un peu plus stable. La netteté et la qualité est bonne sur les deux modèles. L'image est suffisamment lumineuse et les couleurs sont profondes et contrastées. La netteté des contours est aussi bonne qu'avec le Leica, mais c'est moins visible vu que l'image est plus grande. Si on le compare avec le Bushnell, ce dernier est un peu meilleur, avec des couleurs profondes plus contrastées.
Netteté sans défaut au centre mais qui diminue rapidement sur les contours. Bushnell a presque réalisé un sans-faute avec ses Legend Ultra HD 10×42. Point essentiel pour des jumelles milieu de gamme, les aberrations chromatiques sont quasiment absentes, que ce soit au centre de l’image ou sur tout le contour. Grâce à l’utilisation de verres ED à dispersion ultra-faible, on ne perçoit pas de franges colorées en bordure des objets. C’est un avantage assez rare pour des jumelles vendues à moins de 300€.
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Les aberrations de comas sont également assez faibles, elles apparaissent seulement sur le dernier quart extérieur du champ visuel. Leur faible intensité permettra d’obtenir une bonne définition des étoiles et des planètes. Les défauts d’astigmatisme sont bien corrigés, tandis qu’une distorsion modérée est visible en périphérie du champ de vision.
Le principal problème ici est que l’image subit une perte de netteté sur tout le dernier tiers extérieur de l’image, par rapport au centre. En réduisant la taille des tubes, et donc des composants optiques, un compromis sur la qualité d’image en périphérie a été fait. Les lentilles deviennent par conséquent sensibles aux aberrations sphériques qui provoquent cette diminution. C’est dommage, puisque la netteté est réellement bonne au centre : au niveau de ce dernier, l’image conserve une excellente résolution avec une précision élevée des détails.
Luminosité moyenne mais pupille de sortie parfaitement circulaire. La luminosité est aussi importante que la netteté, puisque ce sont les rayons lumineux qui créent l’image. La transmission de lumière maximale atteint 82%. Ce n’est pas une valeur particulièrement élevée, mais qui n’est pas non plus mauvaise. Le rendu des couleurs n’est pas totalement neutre : les tons bleus sont moins intenses que les autres nuances, ce qui donne une faible teinte jaune/orangée à l’image.
Les lentilles captent moins de lumière sur leurs contours, ce qui affaiblit légèrement la luminosité en périphérie du champ de vision. En revanche, il n’y a aucun vignettage perceptible : la pupille de sortie est parfaitement circulaire. C’est le résultat de la qualité des prismes BaK-4, auxquels Bushnell a appliqué un revêtement diélectrique haute-réflectivité.
Les Legend Ultra HD 10×42 auront le meilleur potentiel dans des environnements dégagés et bien éclairés. Les lentilles bénéficient d’un traitement multicouche complet qui limite les pertes de lumière entre chaque verre. Bushnell ne donne aucune indication sur la qualité du revêtement appliqué, mais il semblerait que toutes les surfaces ne soient pas intégralement traitées.
Mise au point rapide et facile sur les Legend Ultra HD 10×42. La mise au point se fait via une molette située entre les deux œilletons. Son inertie est assez élevée et demande un petit effort pour tourner. À certains endroits, on ressent quelques frottements supplémentaires dans le mécanisme de rotation, qui ne sont pas problématiques pour autant. La plage de focus s’effectue sur 560 degrés, soit environ sur un tour et demi. Cela laisse une bonne amplitude pour obtenir une mise au point précise sans perdre en rapidité.
La correction dioptrique se fait en tournant un anneau situé sous l’œilleton droit. L’ajustement d’acuité visuelle entre les deux yeux se fait sans difficulté. Une fois réglée correctement, la correction dioptrique n’a pas besoin d’être réajustée entre deux utilisations. On remarque que c’est la partie extérieure du mécanisme se déplace lors du réglage, ce qui la rendra peut-être un peu plus sensible aux poussières.
Les œilletons sont extensibles et conviennent au port de lunettes. Le dégagement oculaire de 15,2 mm est moins important que sur d’autres jumelles 10×42. Vous aurez besoin de vous concentrer davantage afin de percevoir la totalité du champ de vision si vous portez des verres très épais.
Les Legend Ultra HD 10×42 sont ergonomiques et assez légères. Les dimensions des Bushnell Legend Ultra HD 10×42 sont standards pour leur calibre. Le châssis des jumelles est enveloppé d’un revêtement en caoutchouc qui offre une meilleure adhérence dans les mains. Le centre des jumelles a une forme creuse pour laisser plus de place aux doigts, et les œilletons sont très confortables au toucher sur le visage.
Le châssis des jumelles est fait à partir de magnésium, ce qui permet de réduire considérablement son poids, pour atteindre les 638 grammes seulement. C’est un avantage pour les observations de longue durée, où la fatigue des bras complique la stabilisation de l’image. Il est par ailleurs possible de monter les Legend Ultra HD 10×42 sur un trépied, au moyen d’un adaptateur non fourni dans l’emballage. Un trou de fixation est prévu à cet effet, sur le devant de la paire. Autrement, une lanière permettra d’attacher les jumelles autour du cou.
Jumelles avec des composants de très bonne qualité. Bushnell a fait le pari de construire des jumelles de qualité, et propose à ce titre une garantie de 30 ans sur ses Legend Ultra HD 10×42. Le revêtement en caoutchouc autour des tubes offre une protection contre les chocs et les chutes. Il ne devient pas collant lorsqu’il est exposé à la chaleur, comme c’est parfois le cas sur d’autres paires de jumelles.
La collimation des tubes est parfaite, et leurs surfaces intérieures ne réfléchissent pas la lumière qui peut provoquer un éblouissement. L’utilisation de magnésium pour la fabrication du châssis, et non pas d’un mix polycarbonate/acier, est une caractéristique normalement réservée aux modèles premiums, ce qui est synonyme de qualité.
Côté étanchéité, les Legend Ultra HD sont équipées de joints toriques aux extrémités de chaque tube. Selon Bushnell, cela leur assure une résistance à l’eau pendant 30 minutes, jusqu’à 1 mètre de profondeur au maximum. Les lentilles ont reçu le traitement hydrophobe « RainGuard », qui empêche les gouttes de pluie de stagner sur les objectifs et de réduire la qualité de l’image. Les tubes sont remplis d’azote, pour empêcher l’humidité interne de former de la buée.
L’emballage contient une lanière matelassée, un étui de rangement en cordura, un chiffon microfibre pour essuyer les lentilles, ainsi qu’un opercule de protection pour les verres extérieurs. Les accessoires n’ont pas de particularité spéciale, ils remplissent bien leur rôle. Les protections restent bien en place une fois emboîtées, ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres modèles.
Distance minimum de mise au point très courte. Le design des composants optiques permet d’atteindre une distance minimum de mise au point très courte de 1,9 mètre seulement. C’est un excellent score, qui vous permettra de vous rapprocher très près de votre cible, tout en gardant une qualité de mise au point élevée.
Champ visuel de grande envergure. Le champ visuel est de 113 mètres de large à 1000 mètres de distance. C’est une valeur plus élevée que la moyenne, qui vous offrira des panoramas étendus. L’avantage d’avoir un champ de vision élargi est de pouvoir repérer les évènements qui se produisent en périphérie, comme le passage d’un oiseau ou d’un animal par exemple.
Plusieurs activités sont idéales pour utiliser les Legend Ultra HD 10×42. C’est une paire dédiée en priorité à l’ornithologie et à l’observation des animaux, mais qui peut également servir à un usage marin. Leur format compact en fait des jumelles adaptées à la randonnée ou au voyage.
Pour observer les étoiles, une paire de jumelles avec une meilleure luminosité sera un choix plus judicieux. Il ne sera pas impossible d’observer la lune ou certaines constellations, mais il sera plus difficile pour les lentilles de conserver une bonne transmission de lumière. De même, la perception des détails au crépuscule sera plus compliquée.
| Caractéristique | Bushnell Legend Ultra HD 10x42 | Leica MONOVID 8x20 | Eden HD 10x42 |
|---|---|---|---|
| Diamètre de l'objectif | 42 mm | 20 mm | 42 mm |
| Grossissement | 10x | 8x | 10x |
| Poids | 639 g | léger | moyen |
| Utilisation | Ornithologie, observation de la nature | Usage général, macro | Observation de la nature |
Au final, j'ai été agréablement surpris, autant par ce concept de "monoculaire", que par ces trois modèles. Si je pars dans la nature pour observer les oiseaux, je continuerai d'opter pour une vraie paire de jumelles, éventuellement avec un téléscope en plus. Mais pour les excursions où je préfère voyager léger, un monoculaire sera idéal. Ils sont faciles à transporter et le Bushnell et l'Eden permettent d'observer et d'étudier correctement les oiseaux. Le Leica, même s'il a les meilleures performances optiques et est plus esthétique, est moins pratique pour observer les oiseaux, à cause de son image plus petite.
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