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Le fusil anglais Enfield est une arme emblématique qui a marqué l'histoire militaire britannique et mondiale. Son évolution, ses différents modèles et son utilisation dans divers conflits en font un sujet d'étude passionnant pour les collectionneurs et les passionnés d'armes à feu.

Les Origines du Fusil Enfield

Tout à l’origine, le fusil Enfield (Grande-Bretagne) était le P 53, car il a été adopté en 1853 et est resté en service jusqu’en 1867. Une version de sniper avait été faite avait une lunette Malcolm. Celle-ci fut utilisée par la 1ère Section Sharpshooter jusqu' en 1885. Huit ans plus tard, le M1866 .577 " Snider Enfield a été abandonné avec l'adoption du Martini-Henry Rifle. Il a été mis à l'essai en 1869 puis, mis en service en 1871. Le Martin Henry a tiré une nouvelle cartouche sur base de la .577 mais rétrécie au calibre .45 et nommée .577 / 450 Martini Henry.

Les Britanniques utilisèrent d’abord leurs fusils rayés Enfield à balle Minié en Crimée de 1854 à 1856 et pendant la Mutinerie d’Inde aussi appelée Révolte des Cipayes de 1857 à 1859, et leurs succès poussèrent d’autres pays, plus particulièrement les Etats Unis, à ré-évaluer et mettre à jour leurs antiques fusils à âme lisse en même temps que leurs manuels militaires.

Description d'un Fusil Enfield-Snider Modèle 1853/66 Mark II

Le fusil long Enfield-Snider modèle 1853/66 Mk II est un fusil à percussion transformé en arme à chargement par la culasse grâce au système Snider. La platine est encastrée avec un ressort moteur orienté vers l'avant, et le bloc de culasse bascule latéralement. Il est doté d'un chien extérieur oblique.

La monture est en bois d'une seule pièce à fût long et crosse anglaise. Le canon cylindrique est maintenu au fût par deux capucines et une grenadière métalliques bronzées. Le fût est terminé par un embout. On retrouve un battant de bretelle à l'avant du pontet, un pontet, une plaque de couche et un embout en laiton. Le guidon est nu, et la hausse est à curseur et planchette. Une baïonnette à douille à lame triangulaire complète l'ensemble.

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La platine est ornée de la couronne impériale anglaise. Les dimensions normalisées sont les suivantes : Fusil : l = 138 ; la = 13. Baïonnette : l = 52.

La platine est poinçonnée de la couronne impériale et porte la marque de l'arsenal de la Tour de Londres. Le bloc de culasse porte la marque de l'inventeur du système de conversion et l'année 1871 correspond très probablement à la date de transformation de l'arme.

L'Évolution vers le Lee-Enfield

Le fusil à verrou a été conçu par l’écossais d’origine James Paris Lee. Lee est finalement passé en Amérique pour se lancer dans une carrière de concepteur d’armes à feu. Les derniers essais de 1887 ont abouti à l'adoption par la Grande-Bretagne du Lee Box, le magasin à 6 cartouches qui alimente la carabine à verrou.

En 1895, les ingénieurs Enfield sont parvenus à concevoir un canon à rayure plus profonde et à cinq rainures. La première introduction du Lee Enfield sur un théâtre d’opération a été faite lors de la guerre des Boers en Afrique du Sud.

En 1907 fut créé le Lee-Enfield à chargeur court Mark II (en anglais, « Short Magazine Lee Enfield », ou SMLE), et le modèle Mark III le suivit dans les années 1910. Ils étaient appréciés de leurs utilisateurs et craints de leurs ennemis car leur système à verrou très doux permettait à un bon soldat de tirer jusqu’à 15 coups à la minute.

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Le Lee-Enfield SMLE Mark III

Le Fusil Lee-Enfield SMLE Mark III est l’arme principale des forces militaires britannique, utilisées dans les reconstitutions historiques, les films, les séries, ainsi que par les collectionneurs. Le Lee Enfield MKIII est le fusil à verrou le plus rapide de son époque.

Le record du monde - toujours à battre à ce jour - pour un tir avec un fusil à verrou est en effet détenu par le Lee Enfield et un instructeur de tir britannique - le sergent instructeur Snoxall - qui, en 1914, mit 38 coups dans une cible de 300 mm de large (12 pouces) à 270 m (300 yards) en une minute avec son MKIII.

Les anglais avaient appris à se méfier de l’encombrement des armes longues aux colonies (où ils avaient eu pas mal de combats urbains en fait notamment en Asie) et dans la guerre d’Afrique du Sud qui supposait des déplacements fréquents et longs dans une guerre d’embuscades - ils adoptèrent donc une arme remarquablement compacte.

Ce modèle simplifié devint le Lee Enfield Mark III “étoile” ou “MKIII (*)” et les marquages de modèle sur la poignée furent modifiés en conséquence - 99,99% des Lee Enfield MKIII furent transformés au standard MKIII (*) pendant et encore après la guerre et portent cette mention à la jonction de poignée sous le levier d’armement.

Le Calibre .303 British

Dans la lignée de l’étude des différents calibres et des carabines qui utilisent ces cartouches, je reviens vers vous avec un article axé sur le calibre .303 British (7.7x56mm R) et le fusil Enfield qui a été en service actif pendant plus d'un siècle en Grande-Bretagne.

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La cartouche .303 a été conçue par le Major Rubini, directeur du laboratoire d'armes du gouvernement suisse. En 1892, la Colombie britannique a mis au point une cartouche sans fumée à base de Nitroglycérine au nom de cordite. Le chargement de la .303 a été ensuite augmenté pour pouvoir à tirer un projectile chemisé de 215 grains à 2060fps, et c’est donc à partir de 1892 que les fusils construits pour tirer cette charge, ont été désignés comme étant les « Mark I ».

Le Lee-Enfield N°4

En 1928, le SMLE fut modifié pour donner naissance au Lee-Enfield n°4. Il ne fut pas produit en grandes quantités jusqu’en 1941, année où il devint l’arme principale de l’armée britannique (Long Branch) ou américaine (Savage).

En 1933, la nouvelle numérotation entre en vigueur simultanément avec l’adoption de la nouvelle variante du Lee-Enfield. Le SMLE devient Rifle N°1 et est désormais rendu obsolète par l’arrivée du N°4 MkI. Visuellement le N°4 est instantanément différenciable du N°1 au niveau de l’embouchoir et il n’y a quasiment aucune pièce interchangeable.

Malgré une adoption en 1933, la production met un temps interminable à se mettre en route et les premiers N°4 ne sont placés dans les mains des troupes qu’à partir de Juin 1941. Et malgré ce laps de temps, le démarrage de la production fut si lent que la participation de Long Branch et Stevens fut requise.

Variations des organes de visée du N°4

La hausse Mk1I dit « Singer » est un bel objet. Finement réglable via une molette, usinée dans la masse, avec une planchette d’œilleton quadrillée pour éviter les reflets, avec une échelle finement graduée. Elle est aussi très fastidieuse à produire et est un des premiers points de recherches d’optimisations.

Le viseur MkII est l’extrême opposé. Viseur pivotant non réglable. Deux œilletons, un avec petit orifice pour le tir de précision calibré à 600yds et un grand pour le tir de combat calibré à 300yds. Cette variation est assumée comme une mesure extrême et temporaire le temps de développer un modèle simplifié par rapport au MkI mais aux performances acceptables.

La hausse MkIII reprend les caractéristiques de la hausse MkI avec les exceptions suivantes : L’œilleton est monté sur glissière, l’échelle graduée est en tôle emboutie, la planchette d’œilleton reçoit un quadrillage moins profond. Adoption fin 1942. Un marquage « MkII » en haut de l’échelle graduée permet d’identifier ce modèle. La hausse MkII n’était pas marquée donc la hausse MkIII reçoit la dénomination « MkII », faisons simple…

Le Lee-Enfield N°4 MkI*

Le N°4 MkI reprends la méthode d’extraction de la culasse déjà présente sur le SMLE. Il s’agit d’un bouton guide cranté positionné juste en arrière du portique de lame chargeur. Afin d’extraire la culasse il convient d’enfoncer ce bouton afin de le mettre hors de la trajectoire de la tête de culasse.

Il s’avère que cette pièce a posé des problèmes d’approvisionnement et une solution alternative fut approuvé en juin 1942 puis employé à partir de 1946 exclusivement sur les productions nord-américaines de Long Branch et Savage. L’idée est de se passer de l’usage du bouton.

Le Lee-Enfield N°4 MkI(T)

Variante pour tireur d’élite du N°4 MkI, le MkI(T) retiens les leçons de la myriade de montages et d’optiques utilisés sur le SMLE. Un modèle unique standardisé, y compris avec les autres membres du Commonwealth est souhaité.

Dès 1940, un montage amovible est conçu pour associer au N°4 l’optique N°32, initialement conçue pour le Bren. Les premiers exemplaires sont confiés aux troupes en février 1942.

Un authentique N°4 MkI(T) se reconnait par les attributs suivants :

  • Les marquages varient selon le prestataire ayant effectué la conversion mais sont en général assimilable à ceux apposés par Holland&Hollando « TR » sur la gauche du boitier en arrière de la détente et en dessous des marquages réguliers.
  • « T » sur le flanc gauche du boitier. Ce marquage confirme l’étape de montage et zérotage de l’optique associée à l’arme.
  • Appuis-joue ajouté et sécurisé par deux vis.
  • Embase de montage ajouté sur le flanc gauche du boitier.
  • Embase avant brasée et sécurisée par trois vis fendues, embase arrière brasée et sécurisée par deux vis fendues. Les vis sont souvent pointées car la fixation se défaisait parfois avant d’atteindre 1 000 coups.

Autres Modèles et Variantes

Le modèle 1861 Enfield était une version courte du fusil, modèle 1853. Dans l'Empire britannique, il était utilisé par les unités d'artillerie pour leur défense personnelle. Pendant la guerre civile américaine (1861-1865) il a également été utilisé par des unités dartillerie et de cavalerie, cétait le deuxième fusil le plus utilisé de cette guerre. Cétait un fusil à poudre noire avec un calibre de 15mm (.577). Ce fusil avait un canon en acier avec un alésage de trois bandes. Le maintien du canon à la crosse était faite avec deux pinces métalliques, de sorte qu'il était souvent appelé « modèle à deux bandes ».

Lorsque le Japon a tenté d'augmenter ses territoires en occupant les îles de la jungle du Pacifique Sud, les forces alliées ont dû trouver des armes plus appropriées pour la jungle. Le n ° 4 Mk I, a été jugé trop long et difficile à manier. Par conséquent, une variante plus courte du Enfield a été créé pour la guerre de jungle. Produit au Fazakerley Arsenal en 1944 en plus petites quantités, la carabine jungle No.5 Mk I avait un canon plus court de 18.5 " et une plaque de couche en caoutchouc.

Outre les fusils, le PM STEN fut une des armes le moins raffinées fournies à l'armée Britannique. Dérivé d'un modèle tchèque , cette arme est entrée en service dans l'Armée Britannique en 1937 . Elle fut utilisée pendant la seconde guerre mondiale et servi à armer l'armée Britannique , mais également les mouvements de résistance . les Mark 1 et 2 pour les fantassins , les Mark 3 et 4 pour les parachutistes , plus légers avec un canon plus court .

Le Fusil Enfield dans l'Histoire Militaire

Les fusils anglais ont joué un rôle crucial pendant la Seconde Guerre mondiale, équipant les forces militaires britanniques et contribuant de manière significative à l'effort de guerre. Parmi ces armes, le Lee-Enfield SMLE Mark III se distingue comme l'arme principale des forces militaires britanniques.

Les Lee Enfield, du MK I au N°5/L42, ont servi l’armée britannique et ses nombreux dominions, de 1895 à 1957. Un vieux et bon serviteur de la monarchie. A priori, une simple baïonnette Pattern 1876, la baïonnette réglementaire du fusil Martini-Henry.

S'il était monté sur le trône, il serait devenu Philippe VIII. Après la Loi d'exil des personnes de sang royal de 1886, il doit s'expatrier avec sa famille en Angleterre où il intègre comme élève-officier le Royal Military College of Sandhurst en 1866 et 1887 (le St Cyr britannique). Le R.M.C. de Sandhurst a aussi compté parmi ses membres, entres autres, Winston Churchill et Ian Flemming.

Sorti sous-lieutenant, Philippe d'Orléans a été affecté au prestigieux régiment des King's Royal Rifle et envoyé en extrême Orient, Chine, Inde, Népal... Il a ensuite connu une vie d'aventures tout autour du monde.

Je traduis le marquage G.C. Cette baïonnette destinée aux troupes (du génie, infanterie de montagne, artillerie, etc.), est une arme d’essai et de transition, elle précède le M-1914. Un Sapeur, également appelé « Pioneer » ou ingénieur de combat, est un combattant ou soldat qui exécute une variété de fonctions de génie militaire tels que la construction de ponts, la pose ou le déminage, les démolitions, les défenses sur le terrain et la construction générale. La lame à dents de scie n’est pas destinée à infliger des blessures horribles, comme son apparence sombre le suggère. Les baïonnettes étaient toujours livrées à l’arsenal sans numéro, après l’attribution à un fusil, le matricule de l’arme était frappé sur la croisière et le tout livré à l’armée. En cas de remplacement de la baïonnette, le matricule du fusil était frappé sur la croisière. La poignée comparativement au M-1889 est munie d’un pommeau légèrement plus long.

La convention de Genève interdit l’usage des baïonnettes triangulaires, cruciformes ou dentelées. La neutralité perpétuelle de la Suisse a été conclue le 20 mars 1815 au congrès de Vienne. Ce rare modèle est comme tous les autres modèles à dents de scie très recherché par les collectionneurs. Cette arme remplace la carabine-pique M-1854, chez les chasseurs à pieds. Sa monture est semblable à celle du fusil M-1862, mais le fût est en peu plus court. Le canon est octogonal et bronzé, il est fixé par deux tenons traversé par des goupilles plates. La poignée est munie d’un pommeau droit qui comporte une rainure en forme de T qui n’intègre pas la baguette de nettoyage de l’arme.

En 1901, le gouverneur d’Indochine demanda un fusil adapté aux troupes indigènes. Le Comité Technique de l’Artillerie propose deux types de carabines, versions « allongées » de la carabine de gendarmerie M-1890, dont le plus long est adopté sous le nom de « Fusil de tirailleur indochinois M-1902 ». Il était équipé également de l’épée-baïonnette M-1890. La commande de 1903 fut expédiée au Tonkin, les commandes complémentaires de 1906 et 1907 comportaient donc des baïonnettes à lame longue.

Le fusil Dreyse est l’un des premiers fusils de guerre à chargement par la culasse. Doté d’un canon rayé augmentant portée et précision, il équipa les régiments de fusiliers prussiens n° 33 à n° 40, 73, 80, 86 et 108 à partir de 1861 et subit la modification BECK en 1871.

La poignée nouvellement conçue de type 98 comporte une rainure du pommeau en forme de trèfle destinée à intégrer la baguette de nettoyage du fusil. L’écrou du système de verrouillage sur le pommeau est rond. Les plaquettes sont maintenues entre elles par boulons à tête ronde et écrous fendus.

La douille de bonne constitution, à triple fente et virole médiane est reliée à la lame par un court coude de section ronde. Lors de la fabrication de la baïonnette, la lame en acier et le coude forgé sont soudés à la douille en fer. Il s’agissait d’une la méthode et les matériaux habituels de fabrication des baïonnettes qui, jusque’ en 1853, utilisaient une douille et un coude en fer avec une lame en acier.

Armement : Les fusils Martini-Henry ont été fournis à l’Egypte à partir de 1903, les Britanniques passaient au Lee Enfield et supprimaient progressivement les Martini. Ils ont conclu un accord avec le gouvernement égyptien et ont envoyé des outils et des pièces de rechange à la Citadelle, une immense forteresse vieille de 850 ans située au centre du Caire. Là, les égyptiens ont pris des fusils britanniques et les ont reconstruits et remis à neuf selon leurs propres spécifications. Au cours de cette période, l’Egypte était d’une grande importance et d’une grande influence pour l’Empire britannique, principalement pour protéger et contrôler le canal de Suez, qui était un élément vital, une importante voie d’approvisionnement pour l’Empire britannique. La Grande-Bretagne a aidé à armer l’armée égyptienne, et cela a continué jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.

Les baïonnettes M-1876 d’origine pour fusils Martini-Henry ne pouvaient pas, à cause du guidon et sans modification de la douille, se fixer au nouveau canon. La douille d’origine de bonne constitution, à triple fente et virole médiane est reliée à la lame par un court coude de section ronde.

Armement : Le fusil Martini-Enfield a équipé les forces armées britanniques à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Les baïonnettes P-1895 ont été converties à partir de baïonnette M-1876. Ces baïonnettes, un total de 86 234, ont toutes été converties à la Enfield Small Arms Factory (RSAF) entre 1895 et 1902. Comparativement au modèle 1876, celle-ci ne se fixe pas sur le côté, mais sous le canon, ce mode de fixation a l’avantage d’améliorer l’équilibre de l’arme au moment du tir.

La modification de la douille, afin de l’adapter au canon de l’arme s’avère très complexe. Dans un premier temps, il faut couper la baïonnette M-1876 un peu après l’arrière du support de la virole, ensuite entuber une nouvelle demie douille, créer une fente et proprement ré-usiner l’ensemble. Cette baïonnette « dite ergonomique », avec son système de fixation innovant, permet au militaire d’utiliser qu’une seule main, lors de la mise en place sur l’arme. La lame au départ de section ronde était rendue cruciforme par forgeage à chaud, c’était pour l’époque une innovation.

Le crochet destiné en théorie à briser la baïonnette de l’ennemi est aussi utilisé pour former les faisceaux à trois fusils baïonnette fixée au canon. Les lames étaient marquées en théorie d’un petit poinçon de contrôle qualité et de la marque d’acceptation militaire appelée Contrôleur Poinçons (tampons des contrôleurs).

Le fourreau utilisé avec les premières baïonnettes à soie courte est en tôle d’acier reliée par brasure, ce mode de fabrication a été utilisé jusqu’en 1893. La poignée de cette variante, modifiée à partir de mai 1890, est maintenue à la soie grâce à un écrou à deux ergots. La lame d’aspect identique au modèle à soie courte est munie d’une soie longue avec extrémité filetée.

Au cours de la grande Guerre, les trois manufactures d’armes Nationales ont du faire appel à l’industrie privée pour la fourniture de certaines pièces (lames, pommeaux, croisières). Des lames ont également été rencontrées avec les codes suivants: (P, SG, SC, C&P, CF, GR, MP, etc ….) et des poignées ont également été rencontrées avec un B et M. entrelacés.

Le fourreau utilisé avec la baïonnette à soie longue, peut être en tôle d’acier brasée ou à partir de 1893 fabriqué par emboutissage ceci afin d’améliorer la solidité du corps. En 1903, est publiée au BMO une circulaire relative à l’utilisation de rivets de fourreaux de trois tailles différentes afin de compenser l’ovalisation des trous lors de la remise en état (jeu) du ressort.

Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, l’armée française a commandé des centaines de milliers de baïonnettes, de ce fait les usines d’armement Nationales ont dû prendre des mesures pour maintenir le rythme. En fonte grise d’acier, utilisée à partir du 20 juillet 1917, mais très rarement rencontrée.

Le fourreau utilisé avec la baïonnette 1886-15, peut être en tôle d’acier brasée ou à partir de 1893 fabriqué par emboutissage ceci afin d’améliorer la solidité du corps. Il arrive de rencontrer des baïonnettes modèle 1866, 1886-15 dont la lame a été raccourcie aux alentours de 35 cm. Dans la majorité des cas, ces armes raccourcies sont des armes qui ont été appointées, fournissant ainsi un poignard de tranchée fort convenable.

La fabrication du fusil Lebel s’arrête avec la fin de la Première Guerre mondiale, mais sa carrière continue et on le retrouve encore durant la Seconde Guerre mondiale aux mains des unités de réserve principalement, les troupes d’actives étant équipés du modèle 07-15 ou du fusil modèle 16.

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