Cet article explore le monde des armes anciennes, du rechargement de munitions et de l'expertise associée à des noms comme l'armurerie Spalek. Il aborde des sujets variés, allant de l'identification de cartouches rares à la fabrication artisanale de munitions pour armes de collection.
Une discussion en ligne met en lumière les défis liés à l'identification d'une cartouche marquée "Gevelot". Après plusieurs échanges, un expert suggère qu'il pourrait s'agir d'une cartouche "Wildcat .30-222 Spalek", créée par l'armurier français Spalek pour les carabines .30M1 rechambrées, utilisant un étui de .222 Remington.
Un collectionneur présente son Remington modèle 1867 du contrat Égyptien, calibre .43, soulignant qu'il ne s'agit pas d'une réplique. Il explique comment ces fusils américains se sont retrouvés en France pendant la guerre Franco-Prussienne de 1870-1871, importés en urgence pour pallier le manque d'armes.
La France importa près de 150.000 fusils "égyptiens" au calibre de 11 mm, mais aussi des Remingtons Espagnols, Grecs et même des armes réglementaires US en 50/70.
Le système rolling block est d'une grande simplicité avec uniquement deux pièces mobiles : la culasse et le chien, le verrouillage étant assuré par un épaulement du chien qui vient bloquer la culasse par en dessous.
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Les Remingtons "égyptiens" équiperont notamment les bataillons de mobiles de la seconde Armée de la Loire du Général Chanzy.
Le fusil pèse 4,1 kg et mesure 1,27 m.
Le collectionneur a reçu le fusil avec 20 étuis rechargeables et un jeu d'outils manuels Spalek permettant de recalibrer le collet, de désamorcer, d'amorcer, d'enfoncer le projectile et de sertir.
Une discussion sur le matériel de rechargement H&C révèle son intérêt pour les calibres anciens et oubliés. Les outils français Spalek sont considérés comme difficiles à trouver, ce qui rend les kits H&C particulièrement attractifs pour faire revivre des armes des débuts du XXe siècle.
Les kits pour tirer "indoor" ou avec des munitions "caoutchouc" sont également mentionnés comme très pratiques.
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L'article détaille le processus de fabrication de balles de fusil, en s'appuyant sur des méthodes artisanales et des techniques de rechargement.
Les ogives peuvent être fabriquées à partir de moules faits maison ou disponibles dans le commerce.
Pour les amorces, on peut récupérer du carton de C50 et découper des rondelles à l'emporte-pièce de 12 mm. Ensuite, on utilise un peu de colle gel pour tous matériaux pour coller l'amorce.
La préparation du manchon de charge nécessite un tube en cuivre ou en aluminium de 12 mm de diamètre, coupé en morceaux de 9 à 10 cm de longueur.
Deux patrons sont nécessaires : un pour la charge et un autre pour le cône.
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Découpez le papier de 55 x 42 mm et roulez-le en serrant fort sur le mandrin. Collez le bord, ce qui crée un tube de 55 mm sur 12 mm de diamètre.
Mettez 3.1 cc de Suisse N° 2 et 2.8 cc de couscous fin. Au-dessus, placez une rondelle de 12 mm coupée dans un carton sous verre de brasserie pour la rigidité.
Prenez une balle et un manchon à cône, et commencez à tourner avec le petit côté en haut, en partant du milieu de la balle. Serrez et collez la fin du papier gommé avec un coton-tige.
Pour une mesure précise, utilisez un torillon de bois d'un mètre de long. Fermez la culasse sans percuter et enfoncez la longueur dans le canon. Faites un trait sur le bois à la bouche du canon.
La fabrication de cartouches à broches pour armes de poing peut être réalisée en transformant des cartouches à percussion centrale. Cette méthode prend environ une vingtaine de minutes par cartouche.
Le système HC est une option pour recharger les armes à broches, mais il peut présenter des limitations, notamment avec des balles trop lourdes pour la dose de poudre. Pour le 12 mm, l'utilisation de balles rondes de .445 avec 0,9 g de PNF 2 peut améliorer les performances.
En calibre 9 mm, il est important de trouver des balles rondes de calibre .362. Pour le 7 mm, les étuis HC peuvent être fragiles et se fendre au premier tir. Il est possible d'utiliser des porte-amorces HC dans des étuis d'époque à recharger.
Les étuis doivent correspondre aux dimensions des chambres de l'arme. La fabrication maison des cartouches peut être nécessaire pour garantir une compatibilité optimale.
Les outillages Spalek, utilisés dans les années 80, étaient des précurseurs pour faire revivre ces calibres. Il est intéressant de rechercher des articles et des informations sur ces outillages pour enrichir les connaissances sur le sujet.
Pour le calibre 12 mm, il est possible d'obtenir de meilleures performances en remplaçant les balles HC par des balles ogivales de calibre .44, obtenues avec un moule à balles de repro pour cap and ball. Dans les étuis recyclés de calibre .45 ACP, recoupés aux dimensions d'époque, il est possible de doser 1,2 g de PNF2.
L'examen d'une arme à feu au laboratoire comprend une description minutieuse, l'identification du type d'arme, du calibre, du fabricant, du modèle, du numéro de série et de l'état du canon. La présence ou l'absence de poussière peut indiquer le temps écoulé depuis le dernier tir.
Les spécialistes utilisent un endoscope pour inspecter l'intérieur du canon et mesurent le poids de détente de l'arme à l'aide d'un dynamomètre. Ils vérifient également l'état de fonctionnement de l'arme et les sûretés.
L'examen des éléments balistiques comprend le prélèvement des débris accumulés par les projectiles et le nettoyage des projectiles et des douilles dans un bac à ultrasons. Pour les projectiles en plomb nu, on utilise un solvant organique comme l'acétone.
Les caractéristiques prises en compte incluent la masse, la forme, la composition du projectile et le type de chemisage. La détermination du calibre nominal se fait en mesurant le diamètre effectif du projectile et sa longueur.
Une discussion sur la nouvelle fabrication de balles Balleurope 11mm73 révèle des avis partagés sur la qualité. Certains utilisateurs apprécient la qualité extérieure et le calibrage régulier, tandis que d'autres pointent des problèmes potentiels liés au point d'injection et à la portée dans les rayures.
La confection d'une munition de type originale est du travail d'orphèvre et compte-tenu du nombre de paramètres en jeu; sauf coup de pôt extraordinaire, un bon logiciel serait le bienvenu.
Un utilisateur présente sa mini-presse pour le rechargement manuel des cartouches 11 Gras et 11 Mauser, utilisant des étuis de .348 Winchester et .45-70. Il décrit les modifications apportées aux outils et les compromis nécessaires pour obtenir une précision remarquable.
La base pour le gras c'est du 348 W(qui faut recuire vu que le collet est a 8 mm et avec des expandeurs fait maison pour avoir une cote de départ a 10 mm),le mauser c'est 45-70 la relativement plus simple
| Calibre | Type de Munition/Arme | Notes |
|---|---|---|
| .43 Égyptien (11mm) | Remington Modèle 1867 | Utilisé pendant la guerre Franco-Prussienne |
| .30-222 Spalek | Wildcat Cartridge | Créée par l'armurier Spalek |
| 12 mm | Cartouches à Broches | Rechargement avec balles .445 et PNF2 |
| 9 mm | Cartouches à Broches | Utilisation de balles .362 |
| 7 mm | Cartouches à Broches | Étuis HC fragiles |
| 11mm73 | Balleurope | Nouvelle fabrication avec des avis partagés |
| .45/70 | Rechargement Manuel | Utilisation d'étuis .348 Winchester |
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