La forgemagie regroupe tous les métiers permettant d’améliorer des objets équipables (hors trophées, boucliers, dofus, et familiers). Lorsqu’un personnage atteint le niveau 65 dans un métier de confection d’armes ou d’équipements, celui-ci a la possibilité d’apprendre une spécialisation pour son métier : la forgemagie.
Cette spécialisation peut être apprise auprès du PNJ Hel Munster, dans l’atelier de forgemagie de la Forêt des Abraknydes. Pour améliorer un objet, vous pouvez faire appel à un artisan forgemage spécialisé dans l’objet à améliorer. Pour connaître les artisans disponibles, vous pouvez vous rendre à l’atelier des forgemages (à Bonta ou Brâkmar) et regarder le manuel des artisans.
Vous pouvez également vous rendre sur ce lien. Attention, la forgemagie est une science incertaine et la qualité de vos objets peut se détériorer au cours du processus. N’en tenez pas rigueur à l’artisan !
L’autre compétence de forgemagie permet de modifier les caractéristiques conférées par un objet. Vous pouvez ainsi modifier la valeur d’une ou plusieurs caractéristiques sur un objet dont les bonus obtenus au Craft vous semblent trop bas par rapport au maximum naturel possible.
Vous pouvez voir ci-dessus l’aspect de l’interface de forgemagie. La partie « ingrédients » contient 3 emplacement. La partie « objet » présente le jet courant de l’objet à améliorer. Vous pouvez aussi apercevoir les statistiques minimales et maximales de l’objet ainsi que les statistiques manquantes grisées. La partie « inventaire » permet de changer de runes et/ou d’objet à modifier.
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Bien que l’effet complet d’une rune soit précisé lors de la consultation, on peut le déduire uniquement par son nom. Le préfixe précise la puissance de la rune. La rune « Ra » est toujours plus puissante que la rune « Pa », qui est toujours plus puissante que la rune « ø ».
Pour obtenir des runes, il suffit de briser des équipements à un concasseur. On obtiendra des runes de diverses sortes, chaque rune correspondant à une caractéristique présente sur l’objet brisé. Plus l’objet donne un bonus important dans une caractéristique, plus la quantité de runes obtenues sera importante.
Attention, briser un objet ne garantit pas l’obtention de runes de chaque caractéristique présente. Pour des informations plus détaillées sur l’obtention des runes, nous vous recommandons vivement de visiter ce lien . Vous pouvez également obtenir des runes en les fusionnant via l’option Concasser des ressources du concasseur.
Une fois qu’un objet et une rune sont insérés dans les slots adéquats, vous pouvez les « fusionner ». Lors de la fusion d’une rune et d’un équipement, 3 cas peuvent se présenter :
Le taux de succès repose sur 3 critères. De plus, la puissance de la rune est important ici. Plus le jet de la caractéristique améliorée augmente, et moins les runes à faible puissance passeront. Il est couramment admis qu’une rune ne passe plus à environ 20 fois sont bonus. Ainsi, passé 20 force, les runes ø fo auront de grandes difficultés à passer. Cela dépend bien sûr de la rune en question, ce seuil est nettement diminué pour les runes « do » par exemple.
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Voilà le cœur de métier du forgemage ! Une gestion éclairée du puits permet d’obtenir de meilleurs jets à moindre frais. Comme on l’a vu dans « Les bases de la forgemagie », partie « Fusion », 3 cas peuvent se présenter lors de la fusion d’une rune et d’un équipement, dont 2 entraînent des pertes. Je vous invite à relire cette partie si certains termes utilisés ici-même ne sont plus clairs !
Comme on l’a vu, en cas de succès neutre ou d’échec, le jet de l’objet se détériore proportionnellement au poids de la rune utilisée. Dans une large majorité des cas, la/les ligne(s) de caractéristique se détériorant seront celles qui se rapprochent le plus du poids de la rune utilisée. Par exemple, il est extrêmement rare de faire sauter un PA (poids de 100) avec une rune ø vi (poids de 0,75). Évidemment, les chances augmentent sur un Gelano, par exemple, qui ne dispose que de cette ligne PA.
La majorité du temps cependant, les échecs et succès neutres entraînent des pertes. Parfois, ces pertes sont disproportionnées par rapport à la rune utilisée. On voit donc l’apparition de « reliquat » que l’on appelle aussi du « puits ». Tous les reliquats ne se valent pas. Son montant exact n’est jamais indiqué, c’est à l’artisan de s’en souvenir.
Examinons l’exemple ci-dessus. Nous voulons mettre de l’agilité sur une baguette sylvien. Nous avons utilisé une rune Ra Age, qui a fait sauter le PO. Grâce au tableau du poids des runes, nous savons que 1 PO « pèse » 51 et que 10 agilité « pèsent » 10. Cela veut dire que si vous fusionnez une rune de poids P inférieur au reliquat R dont vous disposez, vous êtes quasiment assuré de ne perdre que ce reliquat (cf. exceptions plus bas, « Priorité des pertes »).
On veut vraiment lui mettre de l’agilité ! Regardez attentivement les 4 premières lignes. Nous avons passé 4 runes Ra Age, chacune d’entre elle « pesant » 10. Une seule est passée, mais aucune autre n’a entraîné de perte de caractéristique ! A la place, nous avons perdu du puits, symbolisée par le « -Reliquat ». Par contre, dès la rune suivante, au lieu de gagner 10 agilité, nous n’en avons gagné qu’1 ! Anormal ? Bien sûr que non ! Il nous restait 1 de reliquat, nous n’avons donc gagné en caractéristique que ce qu’il pouvait absorber.
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Maintenant, regardons la ligne suivante, et constatons, avec effroi, la perte sèche de 10 agilité ! Comme nous avons été trop gourmands et que nous n’avons pas calculé le puits, nous sommes allé au-delà de ce que pouvait absorber le reliquat.
Ce chapitre est probablement le plus important de ce guide. N’hésitez pas à le relire !
La forgemagie élémentaire concerne uniquement les forgemages/sculptemages d’armes. Pour ce faire, on utilise des potions (fabriquées parles alchimistes) et non des runes. Il en existe de différentes puissances, limitant la perte de dégâts dans le processus (conservation de 50%, 65% et 80% des dégâts initiaux).
Attention, le succès n’est pas automatique et peut entraîner des pertes de caractéristiques sur l’objet (exos et overmaxs inclus !).
Voilà le nerf de la guerre de l’optimisation ! Qui n’a jamais rêvé d’arborer son bel exo ? En introduction, nous allons désacraliser ces notions. Vous rappelez vous notre baguette sylvien du chapitre précédent ?
De manière générale, on parle d’« exo » lorsqu’un objet dispose de caractéristiques qu’il ne peut pas avoir lors du craft. On repère ces « exos » car ils sont marqué en bleu. Hé oui, votre familier est un « exo » ! Pourquoi ? Pourquoi le « Capacités accrues » n’est-il pas un exo ?
Évidemment, il est communément admis que seule la forgemagie exotique (sur autre chose qu’un familier) concernant un PA, un PM, un PO ou une invocation est réellement de la forgemagie exotique. C’est uniquement de ces cas-là que nous parlerons par la suite en parlant d’ « exo ».
La forgemagie exotique concernant les caractéristiques précédemment nommées, et comme nous l’avons vu plus haut, est en fait un cas particulier de la forgemagie exotique en général. En effet, ces runes, lorsqu’elles concernent des caractéristiques qui ne sont pas présentes en « natif » sur le jet de l’objet, n’ont qu’1 % de chances de passer ! En revanche, lorsqu’elles passent dans ce cas précis, c’est toujours en succès critique. De plus, ces runes ayant un poids important, elles ont la fâcheuse tendance de tout péter lorsqu’elles échouent.
Pour réaliser un exo, il faut juste des kamas et de la patience ! Fort heureusement, les « overmaxs » sont plus simples à réaliser ! Il s’agit simplement de dépasser le maximum natif d’une caractéristique sur un objet pour parler d’overmax. Comme on peut le constater, le jet en vitalité est supérieur au maximum « natif ».
Pour réaliser un overmax, on « casse » généralement un PA, un PM ou un PO natif, qui ont un poids très important (on l’appellera caractéristique « puisée »). Pour ce faire, on monte le jet de l’objet. Une fois satisfaisant (mais pas forcément parfait), on continue de passer des runes jusqu’à ce que la caractéristique en question saute et laisse un gros puits derrière elle. Si la caractéristique cassée passe en succès critique, il nous reste beaucoup de puits pour notre overmax ! Ici, le calcul du puits est crucial. Calculez exactement combien de runes vous allez pouvoir passer. Une de trop, et votre overmax est « fichu » !
2 écoles existent dans la réalisation des overmaxs. Les petits joueurs vont essayer de repasser la caractéristique puisée dès qu’elle aura sauté. Ils économisent ainsi toutes les runes qu’ils auraient utilisé si la caractéristique puisée ne repassait pas en succès critique. Les perfectionistes. Ceux-là préfèrent repasser la caractéristique puisée après avoir réalisé l’overmax. L’absence de l’énorme poids de la caractéristique puisée améliore grandement le taux de succès des runes passées sur le puits laissé ! On peut ainsi réaliser de meilleurs jets, mais à un coût plus important.
On ne peut décemment pas overmax sur 2 caractéristiques. Généralement, affirmer cela revient à se condamner soi-même à l’erreur ! On ne peut pas fm une caractéristique au dessus d’un poids de 101, sauf si le poids maximum natif de cette caractéristique est supérieur à 101. Par exemple, il est impossible pour un objet, quel qu’il soit, de dépasser 505 de vitalité ! (101/0,2 de poids par point de vitalité) . Mais il existe des objet à avoir une caractéristique dépassant nativement un poids de 101 ! Prenez le Solomonk, avec 10 dommages (200 de poids).
On ne peut pas avoir un total de poids Overmax/Exo supérieur à 101. Il est tout à fait possible, par exemple, d’avoir un double exo PO/Invoc ou même un exo double 2 Invocs (Bon courage cependant!). Par contre, il n’est pas possible d’avoir un exo PA ET un overmax 2 Intel (= 102 de puits). Il n’est pas possible, non plus, d’avoir un Gelano PA/PM/PO (= 141 de puits). A ce propos, voici une petite devinette pour repérer ceux qui suivent : Pourquoi la gamme supérieure au Gelano PA/PM est toujours PA/PM/55 Vitalité ?
En premier lieu, ne tentez aucun FM qui a de l’importance avant d’avoir atteint le niveau 100 ! Tous les métiers de forgemagie se montent de la même façon. Tout d’abord, le niveau de l’objet impacte sur le taux de succès des runes et sur l’xp obtenue. Ici, on va distinguer 2 grandes étapes. Les niveaux 1-50 d’une part et les niveaux 51-100 d’autre part.
Jusqu’au niveau 50, il va vous falloir choisir des objets de niveau inférieur au métier mais le plus proche possible. Plus vous aurez d’objets « paliers » et plus cela sera rapide. Voici les niveaux d’objet que j’utilise habituellement : 1, 10 (Bouftou), 20, 30, 35, 40, 45, 50 (Bouftou Royal), 80, 100 (Chef Bwork), 114 (Abraknyde Ancestral), très éventuellement 130-140 (Pourquoi pas du Chêne Mou).
Ne vous inquiétez pas des kamas que vous dépensez pour acheter ces objets, vous les récupérerez à la fin. Pour des raisons d’économies, on utilise donc seulement des runes ø. Prenez en un gros stock dans les types « primaires » (Ine/Age/Fo/Cha) dont disposent les objets que vous avez choisi. Vous pouvez prendre des vi, mais elles sont légèrement plus cher.
Pour XP votre métier de forgemage, ne vous souciez pas de faire des bons jets ! On recherche l’efficacité. Commencez par l’objet niveau 1, mettez des runes pas chères et « Fusionnez tout ! ». Une fois atteint le niveau 10, prenez votre item bouftou (ou autre) et spammez les runes ø ine ! Une fois qu’il y a trop d’intelligence et plus de force, spammez les runes fo, et voyez diminuer l’intelligence de votre coiffe (ou autre) à mesure que fond votre cerveau ! Vous avez l’intelligence et la force ? Les runes (jalouses qu’elles sont) ne passent plus ? Brisez les à coups de runes do ! Chaque fois que c’est possible, passez à l’objet de niveau supérieur.
Vous avez atteint le niveau 100 ? Félicitations !
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