L'arbalète miniature, bien que moins connue que sa grande sœur, l'arbalète de guerre, possède une histoire riche et une définition précise. Cet article se propose d'explorer ces aspects, en s'appuyant sur des éléments historiques et techniques.
Aujourd'hui, le mot créneau désigne uniquement les ouvertures dans un parapet permettant aux défenseurs de voir et d'attaquer les assaillants. Au Moyen Âge, il désignait toute ouverture au sommet d'une tour ou d'une courtine servant à la défense.
Les intervalles pleins entre les créneaux sont appelés merlons. Les dimensions des créneaux étaient adaptées à la taille humaine, avec des merlons d'environ deux mètres de hauteur pour protéger les défenseurs. Les appuis des créneaux se situaient à un mètre du sol du chemin de ronde, avec une largeur variant de soixante-dix centimètres à un mètre.
Les murailles antiques de Pompéi présentent des créneaux avec des traverses en pierre pour protéger les tireurs contre les tirs obliques, chaque archer possédant ainsi sa propre cellule percée d'un créneau.
Jusqu'à la fin du XIe siècle, les créneaux romains ont peu évolué. Les croisades ont introduit des moyens de défense et d'attaque plus perfectionnés, notamment des machines de guerre byzantines et arabes. C'est après les premières croisades que le système de défense des tours et des murs s'est modifié en Occident, combinant créneaux et mâchicoulis mobiles en bois, appelés hourds.
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Dans l'univers de Warhammer 40,000, la technologie est souvent un mystère, et le fonctionnement des armes est appréhendé de manière rudimentaire, souvent par des rituels et des incantations. L'Imperium, vaste et constamment en guerre, produit une variété infinie d'armes et d'armures.
Parmi les armes emblématiques de l'Imperium, le Bolter se distingue. Il combine technologie avancée et brutalité. Les projectiles du Bolter sont autopropulsés et explosent après avoir pénétré la cible, causant des dégâts considérables.
Les armes de l'Astartes sont taboues et réagissent violemment entre les mains de ceux qui ne les méritent pas. Obtenir un Bolter est difficile, car ils ne sont pas disponibles sur le marché et les Space Marines ne les vendent pas.
Le Bolter est considéré comme l'arme standard de l'Adeptus Astartes, bien que certains officiels de haut rang puissent également en porter. Il est plus efficace que le Fusil Laser standard et peut percer la plupart des armures. Cependant, il est lourd et génère un recul important.
Le Bolter Lourd, une version plus grande du Bolter standard, est largement utilisé par les forces impériales en dehors des Space Marines. Il sert principalement d'arme de soutien et peut être monté sur des chars. Le Bolter Condemnor est une arbalète spécialisée utilisée par l'Ordo Hereticus, tirant des pieux d'argent pour perturber les psykers.
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Le Pistolet Bolter est une version plus petite du Bolter, utilisée par les officiers supérieurs de la Garde Impériale. Les Psycanons, utilisés par les Chevaliers Gris, tirent des munitions chargées d'énergie psychique capables de pénétrer les barrières psychiques.
À la fin du Moyen Âge, le service militaire reste une réalité dans les régions d'Empire. La guerre endémique oblige la population à s'armer pour se défendre. Les villes disposent de la force de leurs bourgeois, et les princes puisent dans les réserves de leur domaine et de leurs vassaux pour compléter leurs armées.
Les milices communales ont souvent arraché des droits et privilèges à leurs seigneurs. La capacité militaire des villes suisses en a fait une puissance politique en Occident. Les petites villes imitent les grandes, mais le service de la milice sert aussi bien à la défense de la ville qu'au profit du seigneur.
Le service militaire des ruraux est moins connu, mais il figure parmi les devoirs envers le seigneur haut-justicier. Cette obligation militaire garde force et vigueur dans les régions d'Empire à la fin du Moyen Âge.
L'exemple de la région de Montbéliard fournit des indications sur le service armé des non-nobles et sur l'armement des civils. Les rôles de montres d'armes, conservés pour la ville et le comté à partir du XVe siècle, permettent de dresser un tableau de l'armement des sujets.
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Les montres d'armes sont des revues d'inspection périodiques destinées à vérifier la capacité militaire des sujets, leur nombre et leurs armes. Elles constituent un contrôle des obligations militaires des sujets envers leur seigneur.
La périodicité des montres d'armes est variable et ne paraît pas annuelle. Elles se tiennent au chef-lieu de la seigneurie, sous la surveillance des officiers seigneuriaux. Les bourgeois se présentent rangés par quartiers, et les sujets des villages sont conduits par leurs maires.
Les montres concernent théoriquement tous les sujets soumis à la haute justice du comte, y compris les arrière-sujets. Cependant, cette obligation suscite des réticences et des oppositions.
Il existe des catégories d'exempts, notamment les hommes inaptes, les ecclésiastiques et certains officiers seigneuriaux. Les "défaillants", absents ou sans armes, sont enjoints de fournir leurs armes sous peine d'amende.
Les rôles de montres d'armes contiennent les listes nominatives des sujets et les noms des armes présentées. Des annotations sont ajoutées concernant l'état des armes ou l'absence de sujets.
Ces rôles sont tenus en double exemplaire, mais ils sont préétablis, ce qui peut entraîner des erreurs ou des omissions. La conscience professionnelle des scribes est donc cruciale.
Les rôles urbains sont plus tardifs. La comparaison de l'armement entre la ville et les villages est donc parfois difficile. Les montres d'armes continuent de se tenir jusqu'à la fin du XVIIe siècle.
Le stock documentaire est relativement élevé, mais il peut comporter des erreurs, des oublis ou des négligences. Les exigences de la seigneurie en matière d'armement sont moins strictes au XVIe siècle.
| Année | Proportion d'absents | Proportion sans armes |
|---|---|---|
| 1441 | 11-13% | 11-13% |
| 1446 | 11-13% | 44% |
| 1458 | 11-13% | 40% |
| 1474 | Données incomplètes | Données incomplètes |
| 1480 | 11-13% | 11-13% |
Des armes des bourgeois et des ruraux montbéliardais, on n'en connaît que le nom. Il faut donc recourir à la documentation générale de la période, en prêtant attention à la sphère bourguignonne, suisse et allemande.
L'armement et le costume militaire des civils, encore contrastés au XVe siècle, tendent à se ressembler au siècle suivant.
L'armement des ruraux au XVe siècle est simple et peu varié. Les sujets des villages sont souvent réticents à fournir le service militaire et rechignent devant cette contrainte. C'est à la campagne que l'on rencontre le plus d'absents et de défaillants lors des montres.
À cette catégorie se joignent les sujets qui se présentent sans armes, ordinairement une proportion équivalente à la précédente.
Aujourd'hui, l'arbalète est interdite à la chasse dans de nombreuses régions. Certains proposent une chasse encadrée à l'arbalète pour décantonner les animaux, notamment les sangliers qui ont compris qu'ils sont en sécurité près des villes.
Choisir sa flèche lorsque l'on est débutant est un vrai défi. Il existe plusieurs paramètres à prendre en compte :
Il existe trois types de fûts :
Le spine est la capacité de la flèche à se déformer sous la contrainte. Il est crucial pour éviter que la flèche ne touche la fenêtre de l'arc. Le poids de la flèche est déterminé par l'activité souhaitée, une flèche de chasse étant généralement plus lourde qu'une flèche de cible.
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