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Cet article aborde divers aspects liés aux armes à feu, allant du cinéma à l'histoire, en passant par la technique et la reconstitution historique.

Le Vieux Fusil: Un Film Marquant

Montauban, 1944. Peu après le débarquement, le chirurgien Julien Dandieu met sa femme et sa fille à l’abri à la campagne après avoir été menacé par la milice. Quand il va leur rendre visite une semaine plus tard, il découvre que tous les habitants du village ont été massacrés par les allemands. Il décide de les venger…

Le Vieux Fusil est un film français réalisé par Robert Enrico. Il en a écrit le scénario avec Pascal Jardin et Claude Veillot. L’histoire s’inspire du massacre d’Oradour-sur-Glane, mais l’essentiel du film est ailleurs : en une série incessante de flashbacks, Robert Enrico s’attache surtout à créer l’émotion avec l’histoire d’amour entre ses deux personnages principaux. Il n’y a que peu de dialogues et ils restent très simples. Philippe Noiret est (comme toujours) parfait et Romy Schneider sourit beaucoup.

Le film fut un très grand succès populaire et fut triplement récompensé à la première cérémonie des Césars en 1975 (meilleur film, meilleur acteur, meilleure musique) et du César des Césars en 1985.

Souvenirs du Tournage

Pour fêter cet anniversaire, les châteaux de Bruniquel accueillent une série d'événement à partir de ce vendredi 5 septembre Jérôme Enrico, fils de Robert Enrico et Jean Achache assistant réalisateur lors du tournage. Quels souvenirs du Vieux Fusil avez-vous ? Jean Achache : Le premier jour de tournage a été compliqué parce que Romy avait eu un décès dans sa famille. Du coup, elle est arrivée très en retard. Mais au-delà de ça, tout s'est passé tout à fait formidablement avec elle. Le film lui-même était compliqué à faire.

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Il y avait une espèce de poids qui pesait sur le film car le producteur a subi un accident de voiture dans les premiers jours de tournage. Du coup, les chefs d'équipe ont accepté de ne pas être payés pendant un certain nombre de semaines. Jérôme Enrico : C'est Alain Belmondo (décédé le 27 août dernier, ndlr), le frère de Jean-Paul Belmondo, qui était directeur de production qui a repris en main et le film a poursuivi son chemin.

Jérôme Enrico : Robert voulait tourner dans la région du Tarn-et-Garonne, là où ma mère avait vécu la guerre, en zone libre. Mon grand-père était un responsable important de la résistance et la famille s'est réfugiée à Montauban sous une autre identité. Et Robert a eu l'idée que ça pourrait être une région formidable pour planter le décor de son film. Je crois qu'ils ont cherché longtemps le château que le personnage de Philippe Noiret est censé restaurer. Ils ont tourné longtemps autour de Cahors et finalement ils ont trouvé Bruniquel.

Jean Achache : Vous parlez de la scène d'incendie du château déclenchée à la fin du film par Philippe Noiret qui casse la glace et inonde le salon de flammes. La scène du salon est tournée à Montauban. D'ailleurs au cours de la scène, des cascadeurs se sont un peu blessés. Ensuite, il y a les raccords à l'extérieur du château, dans la cour où on avait mis un certain nombre de points de feu. On avait des flammes qui sortaient aussi de la pièce censée être le salon. On avait préparé les choses avec un camion de pompiers prêt à intervenir. L'ingénieur du son a demandé à ce qu'on arrête le camion de pompiers parce qu'il faisait beaucoup de bruit. On a donc arrêté le camion de pompiers, on a mis le feu. Mais après la scène, quand il a fallu éteindre les feux, le camion de pompiers n'a pas redémarré. Il y a eu quelques minutes d'interrogation... Il y a eu beaucoup de fumée. Il y a eu des petits morceaux de volets qui ont été un tout petit peu endommagés.

Jean Achache : J'étais encore un gamin lors du tournage. J'avais 23 ans et j'étais assistant réalisateur, vous imaginez. J'ai beaucoup appris sur ce film. Pour moi, c'est vraiment le film du passage à l'âge adulte.

Jérôme Enrico : C'est un des plus gros succès commerciaux de mon père avec en plus cette reconaissance et ces trois César. C'est un film qui n'était pas une chose évidente au départ. À l'origine, mon père avait pensé à Lino Ventura avec lequel il avait déjà fait plusieurs films. A juste titr Lino lui a dit, si tu me prends pour jouer ce ce rôle, on va savoir tout de suite que je vais aller jusqu'au bout. Et la fin de l'histoire, en fait, ça n'aura pas d'intérêt. Et donc il y a eu toute une évolution jusqu'à choisir Philippe Noiret. Et puis Romy Schneider, une actrice d'origine allemande pour jouer cette femme victime SS qui remontent au moment de la la débâcle allemande. C'était un film compliqué sur une petite musique complexe de François de Roubaix. Claude Sautet a aussi apporté son grain de sel à un moment donné pour peaufiner le personnage féminin et l'emplacement de tous ces flash-back autour de ces moments de bonheur perdus. Bref, ce n'était pas du tout gagné d'avance.

Lire aussi: Winchester : Histoire et modèles emblématiques

Fusils à Blanc: Répliques pour Reconstitution et Collection

Le fusil à blanc est une réplique fidèle d'une arme à feu historique conçue pour tirer des cartouches à blanc ou des munitions de défense (gaz lacrymogène CS ou OC). Ces armes longues d'alarme imitent avec précision le poids, les dimensions et les mécanismes des armes originales, tout en garantissant une sécurité d'utilisation grâce à l'impossibilité de tirer de projectiles réels.

En fonction du modèle, les fusils à blanc sont équipés :

  • d'un échappement frontal (front firing) permettant l’utilisation de cartouches de gaz de défense,
  • ou d'un échappement supérieur (top firing) destiné uniquement aux cartouches à blanc.

Utilisés dans les reconstitutions historiques, les spectacles vivants, les films et séries ou pour la collection, les fusils à blanc s'imposent comme des objets d'exception pour les passionnés.

À qui s'adresse un fusil d'alarme ?

Un fusil à blanc est idéal pour :

  • Les passionnés de reconstitution historique recherchant des reproductions réalistes pour des batailles ou scènes authentiques.
  • Les collectionneurs d'armes anciennes souhaitant enrichir leur collection avec des modèles non classés.
  • Les cinéastes, théâtres et troupes de reconstitution en quête d'accessoires fiables.
  • Les particuliers cherchant une solution de dissuasion légale sans danger létal.

Les différents types de fusils à blanc disponibles

Carabines Western à blanc

  • Carabine à blanc Bruni 1894: Réplique minutieuse de la légendaire Winchester 1894, célèbre carabine à levier de sous-garde. Capacité de 10 cartouches à blanc en calibre 8 mm, idéale pour les reconstitutions du Far West.
  • Carabine à blanc Bruni Mare's Leg: Inspirée de la fameuse arme maniée par Steve McQueen dans Au nom de la loi. Cette version courte offre une capacité de 5 cartouches à blanc en calibre 8 mm, parfaite pour les scènes d'action dynamiques.

Fusils d'alarme de la Seconde Guerre mondiale

  • Fusil à blanc GSG MP40: Réplique authentique du pistolet-mitrailleur MP40 utilisé par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale. Capacité de 25 cartouches à blanc en calibre 9 mm PAK, idéal pour les reconstitutions militaires.
  • Fusil à blanc GSG StG44: Le légendaire Sturmgewehr 44, premier fusil d’assaut de l’histoire militaire, reproduit fidèlement. Capacité de 25 cartouches à blanc en calibre 9 mm PAK, pour une immersion historique totale.

Quels calibres pour un fusil à blanc ?

Les deux principaux calibres utilisés sont :

Lire aussi: Guide fusil ancien

  • 8 mm à blanc: classique pour les carabines Western.
  • 9 mm PAK: standard pour les répliques modernes de pistolets-mitrailleurs et fusils d’assaut.

Chaque arme d’alarme nécessite des munitions compatibles. Le choix du calibre dépend du modèle et du type d'utilisation souhaité (effet sonore, reconstitution réaliste, défense).

Réglementation des fusils à blanc en France

En France, les fusils à blanc sont classés en catégorie D :

  • Vente libre aux personnes majeures (+18 ans).
  • Aucune déclaration en préfecture nécessaire.
  • Utilisation autorisée uniquement dans des lieux privés ou lors de manifestations dûment encadrées (cinéma, théâtre, reconstitutions).
  • Interdiction de port et transport sans motif légitime.

Bien que dépourvues de capacité létale, les armes d'alarme doivent être manipulées avec la même rigueur que de véritables armes.

Avantages d'un fusil à blanc pour la reconstitution historique

  • Fidélité historique : armes emblématiques fidèlement reproduites pour un maximum d'authenticité.
  • Effet sonore réaliste : détonation puissante des cartouches à blanc.
  • Manipulation identique : rechargement, levier de sous-garde, culasse reproduits comme sur l’original.
  • Impact visuel : rendu spectaculaire sur scène ou en plein champ de bataille.

FAQ sur les fusils à blanc

  • Un fusil à blanc peut-il tirer des vraies balles ? Non. La structure interne est modifiée pour empêcher l'utilisation de munitions réelles.
  • Peut-on utiliser un fusil d'alarme en reconstitution militaire ? Oui, c’est même l’usage principal : bruit réaliste, manipulation authentique sans danger létal.
  • Est-il légal de posséder un fusil à blanc en France ? Oui, à condition d'être majeur.

Pas de Rayure et Poids de Balle Ronde : Une Analyse

Existe t-il une concordance entre le pas de rayure d'une arme et du poids du projectile utilisé (balle calepinée) ? Par exemple: Un fusil à canon rayé calibre .45 avec un pas de rayure de 1:48 aura t-il un moindre rendement (théorique) qu'un autre (modèle identique) en calibre .54 avec un pas de 1:66 ? A pas équivalent mais à calibres différents un canon utilisant des boulets plus lourds sera t-il désavantagé (précision en cible) face à son homologue de moindre calibre ?

La formule de Greenhill semble effectivement empirique, prenant en compte les irrégularités usuelles des projectiles (irrégularités tendant à déstabiliser la balle, ce qui exigerait un surcroît de stabilité gyroscopique). Car des balles monométalliques usinées avec précision, s'avèrent stables dans des pas de rayures où la formule de Greenhill les donnerait comme instables.

A calibre égal, il faut effectivement un pas plus serré quand la balle est plus lourde ; mais c'est alors parce qu'elle est forcément plus longue. Et si le pas est trop serré ? Je n'ai pas l'impression que ce soit gravissime, sauf un gaspillage inutile d'énergie.

Dans le cas des balles rondes calepinées, il ne doit pas y avoir besoin d'un grand effet gyroscopique. Si la balle est parfaitement ronde, est-ce même utile ? Dans les années 1800 / 1810 on n'en était pas certain, les rayures droites paraissant souvent aussi bonnes que les hélicoïdales, et servant principalement à régulariser le forcement du calepin.

Pour le calibre, en considérant que le reste est optimal, il me semble que les petits calibres ont depuis longtemps été jugés supérieurs en précision à courte et moyenne distance. Les inconvénients militairement rédhibitoires étant l'encrassement et le peu d'effet contre les blindés de l'époque, surtout à longue distance.

Si le sujet était pour des poudres sans fumée la réponse serait évidement Oui Pour une arme a poudre noire j'aurais tendance a dire que la pas de rayure était adapté au calibre. Pour un calibre défini il existait pour les balles rondes peu de variation de poids.

Les Kentucky n'avaient pas été conçus après des années de recherche et développement d'un bureau d'étude moderne. Ces armes avaient vu le jour pour répondre a un besoin pratique tirer loin des projectiles peu cher et dont on pouvait emmener sur soi un plus grand nombre a tirer pour une même taille de poire a poudre. C'était logique calibre plus petit = balles moins volumineuses= moins consommatrice de plomb avec un deuxième effet kiskool moins de poudre pour la sortir vite et précise d'un canon long rayé.

A mon avis le problème d'une balle "ronde" (ou plutôt sphérique) en plomb dans un canon rayé est assez différent de celui d'une balle allongée, qu'elle soit cylindro-ogivale, cylindrique ou en torpille. Avant même de considérer la balistique externe, donc la trajectoire une fois libérée du canon, il faut se préoccuper de ce qui se passe dans le canon.

Un pas de rayures court implique une force de mise en rotation importante, appliquée sur la zone de contact entre les flancs des rayures et le plomb de la balle. A pas de rayures constant cette force appliquée est fonction de l'accélération linéaire de la balle. Poudre vive -> accélération forte, et en début de mouvement. Or avec la forme sphèrique, la surface de contact est très faible.

Avec une balle nue, il y a le risque de rupture de la courte lame de plomb qui rentre dans les creux des rayures. D'autant plus que la vitesse est déjà importante lors de "l'attaque" de ces rayures, en cas de vol libre conséquent. Ou que les rayures soient rugueuses et usent le plomb le long du canon, ce qui est fréquent dans des armes anciennes à poudre noire.

Avec une balle calepinée, le calepin en tissu (s'il n'a pas été déchiré !) va bien être mis en rotation par les rayures. Mais le risque est que la balle, qui est entraînée dans la rotation par friction avec le tissu, glisse dans le calepin, de par son inertie. Ce d'autant plus que la balle n'est pas assez serrée, ou a été lubrifiée.

Donc, c'est un peu paradoxal, mais à mon avis un pas de rayures "rapide", implique un risque de vitesse de rotation insuffisante de la balle à la sortie du canon, et ce de façon aléatoire. Alors ce qui se passe ensuite... surtout s'il y a du vent !

Un pas de rayure rapide c'est un pas de rayure court on est d'accord ?? un pas de rayure court aujourd'hui c'est 1:7" 1:8" et un pas long c'est du 1:14" à 1:20"une 357 mag dans un revolver c'est tiré dans du 1:16" et du 45-70 pour fusil, comme le 44mag pour revolver c'est du 1:20"la on parle de pas de rayures de 1:48" a 1:66" dans un kentucky soit sur un canon entre 32" et 48" seul dans le plus long la balle faisait un tour sur elle même avant de sortir.

Oui, pas "rapide" veut dire court en bon français. Ma tête utilise beaucoup l'anglais traduit (ils causent de fast ou slow twist). Et pour moi dans cette notion de "longueur" du pas tout est relatif, surtout pour les balles "calepinées" donc à priori rondes que suggère Nicomidway.

Mes réflexions étaient donc pour des armes anciennes, ou plutôt les répliques de ces armes. Là un pas de 1:66" est "long", mais un pas de 1:20 ou même de 1:30" devient "court" et impose des contraintes différentes sur des balles plomb.

J'ai participé à la mise au point d'un fusil Tryon (réplique Pedersoli) calibre .45", avec rayures au pas de 1:21". Lui faire tirer des balles calepinées avec une bonne précision à 50m, et peu de flyers, a été une vraie gageure. Avec des balles Minié, même assez légères, c'était bon. Alors que la version de Tryon que je possède, en pas de 1:48"et même calibre, "avale" les balles patchées sans aucun problème, en tenant le 10 de la C50 (sur appui !).

A te lire le 1:48" semble pourtant avoir de meilleurs résultats avec une plus grande sélection de projectiles Alors que le 1:21" c'est balle minié ou rien Si le premier avait été une arme d'époque on aurait pu dire que nos anciens étaient plus intelligents :twisted: mais comme ce sont toutes les deux des répliques on peut se demander quelle mouche a piqué Pedersoli en ramenant le pas à 1:21".

Le 308 Winchester : Une Munition d'Origine Militaire

Le 308 Winchester est une munition d’origine militaire : c’est la version civile du 7,62×51 NATO. Adoptée en 1951 par l’armée US, cette munition fut conçue pour trouver un remplaçant commun, de puissance intermédiaire, au .30-06 Sprg et au .30M1. Au résultat, la nouvelle munition était précise, plus courte de 12mm que l’ancien .30-06, mais elle était trop puissante pour être maîtrisée lors du tir en automatique avec le fusil individuel.

Sa parenté militaire a fait du 308Win le calibre le plus utilisé par les armes de tir : calibre réglementaire, il est utilisé pour toutes les armes de tir à longue distance par les militaires et les polices. Par découlement, tous les fabricants ont proposé leurs armes de tir chambrées dans ce calibre.

La configuration de sa douille permet d’employer des poudres plus vives pour son chargement, donc d’utiliser des canons courts sans pertes de performances. Egalement, sa douille plus courte permet d’utiliser des culasses moins longues que celles destinées aux douilles standard.

Les performances du 308Win le place en retrait par rapport au .30-06 (et au 7×64) : pour une balle identique, le 308Win rend 4% à 7% de vitesse, amenant une proportion de perte d’énergie de l’ordre de 7% à 14%.

Comme les autres munitions d’origine militaire, notre réglementation l’a interdit de commercialisation libre jusqu’en 2013 ce qui n’a pas permis au 308Win d’être connu du monde de la chasse. Concurrente des cartouches standard très implantées, elle est peu utilisée par les chasseurs, rarement en battue, plutôt à l’affût.

Une raison d’augmentation de popularité du 308Win pourra être l’interdiction des balles contenant du plomb. A poids égal une balle de cuivre est plus longue que celle contenant du plomb ce qui peut ne pas convenir à tous les canons : pour conserver des longueurs de projectile raisonnable, il sera nécessaire d’alléger les projectiles.

Le 308Win possède des performances suffisantes pour être utilisé pour la chasse de tous nos grands animaux, son recul est modéré, et les armes qui le tirent peuvent être allégées.

Le HK 416 F : Un Fusil Moderne et Fiable

Fusil au calibre Otan 5,56 mm, le HK 416 F dispose d’une crosse réglable et de talons de crosse permettant de s’adapter à la morphologie de chaque tireur. Disposant d’une autonomie accrue, le combattant sera muni de 10 chargeurs de 30 cartouches.

Ce fusil, véritablement conçu comme un système d’armes, intègre l’ensemble des dispositifs existants et notamment les aides à la visée. Il équipera toutes les unités de l’armée de Terre et sera compatible avec toutes les munitions de 5,56 mm homologuées Otan. 1 HK 416 F perçu = 1 Famas réintégré.

Le HK 416 F est un fusil reconnu pour sa fiabilité et sa sécurité accrue. Sa sécurité de percuteur lui permet également d’éviter tout départ de coup non-voulu, notamment en cas de chute, lorsque le fusil est approvisionné et armé.

Le HK 416 a véritablement été pensé pour s’adapter aux besoins de chaque tireur. Plus de droitier ou de gaucher : l’arme offre une seule configuration. Englobant de nombreux accessoires (sangle ISTC, poignée de tir amovible incluant le bipied, bipied amovible…), le HK 416 F est conçu comme un système d’armes permettant d’intégrer l’ensemble des dispositifs existants, et notamment les aides à la visée.

La version standard permettra le tir de grenades à fusil en tir tendu jusqu’à 100m. Le combattant dispose d’une autonomie accrue. Le HK 416 dispose d’une crosse réglable et de talons de crosse s’adaptant à la morphologie des tireurs.

A cet effet, il est équipé d’un rail Picatinny supérieur d’au moins 25 crans, et de rails secondaires latéraux et inférieur permettant la fixation d’accessoires divers.

Il n’y a pas de régression par rapport au FAMAS à proprement parler. Il s’agit de choix faits par les armées dans l’expression des besoins. Par exemple le tir courbe de grenades à fusil n’a pas été souhaité.

Le processus de sélection a été très rigoureux et exhaustif. Ainsi, de septembre 2015 à juillet 2016, le groupe AM4, commandé par un officier de la STAT (section technique de l’armée de Terre) a réalisé les épreuves d’évaluation interarmées du programme commun d’évaluation (PCE) de l’arme individuelle du fantassin (AIF), conjointement avec le centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) et la force maritime des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO).

Le groupe AM4 a donc réalisé des épreuves de contrôle de la définition des systèmes, de durée de vie et de fiabilité, de précision du tir des fusils d’assaut avec visée mécanique, Eotech 552, FIL et FIR et de leur lance-grenades de 40×46 mm, de compatibilité FELIN et de soutien des candidats AIF version canon long.

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