La guerre en Tchétchénie est un sujet complexe avec des ramifications historiques et politiques profondes. L'atmosphère de quasi-état d’urgence liée à la Seconde guerre de Tchétchénie s’est maintenue pendant l’ensemble des deux premiers mandats présidentiels de Poutine.
L’un des facteurs clés ayant contribué à l’émergence du fascisme allemand dans les années 1930 a été un profond ressentiment né de la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale. Ce ressentiment a été cultivé par les services de sécurité russes, qui ont conservé la continuité avec ceux de l’URSS. Ce sont précisément les héritiers du KGB soviétique qui se sentaient le plus comme la partie perdante et portaient en eux la volonté de revanche. Pendant la période des transformations démocratiques, le nouveau gouvernement n’a pas procédé à une lustration complète de ces structures ; de nombreux grands acteurs des services de sécurité ont pu conserver leurs positions et leur influence après l’effondrement de l’URSS. Le FSB, et Vladimir Poutine personnellement, mettaient l’accent sur la préservation des « traditions historiques » et la protection de l’État contre les « fauteurs de troubles ». Dans la pratique, cela signifie une totale continuité à l’égard du KGB.
La préparation du FSB à l’arrivée de Poutine à la présidence incluait l’organisation de la Seconde guerre de Tchétchénie, commencée le 7 août 1999. De nombreux experts accusent le FSB d’avoir joué un rôle clé dans l’organisation des explosions d’immeubles d’habitation à Bouïnaksk, Moscou et Volgodonsk entre le 4 et le 13 septembre, qui ont fait 307 morts et 1 700 blessés.
Dans le Caucase, les opérations militaires se poursuivaient. Un événement marquant fut la prise d’otages au centre théâtral de la Doubrovka le 23 octobre 2002, où plus de 900 personnes furent prises en otages par des combattants tchétchènes. Ce fut la première épreuve sérieuse pour Poutine. Et il prit la décision d’assurer l’élimination des terroristes en négligeant la mission de sauver la vie des otages. Les forces spéciales ont utilisé un gaz « soporifique », ce qui a entraîné la mort non seulement des terroristes, mais aussi des otages.
Le 1ᵉʳ septembre 2004, un autre événement choquant s’est produit : la prise d’otages à l’école de Beslan, où des terroristes ont pris en otages 1 200 personnes.
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Pour ceux que les classiques tenues US ou FR lassent, la tenue russe représente une alternative originale, surtout depuis les grands programmes de réarmement lancés ces dernières années. Mais pour compléter cette tenue inhabituelle, il serait dommage de se contenter des sempiternelles AK47 ou AK74, vues et revues sur toutes les tenues de l'Est. C'est pourquoi je vous présente les derniers petits bébés du monde de l'airsoft, en arrivage direct depuis le pays-où-il-fait-très-froid-en-hiver :
Depuis quelques mois maintenant, les forces russes sont équipées de nouveaux treillis : nouveaux digitaux très proches du MARPAT et de l'ACUPAT, et surtout adaptation du Multicam donc plus besoin de se casser la tête à acheter un DIGIFLORA ou un Partizan à prix d'or !
Pour une reconstitution récente d'un éclaireur para russe en Géorgie en 2008, l'équipement suivant pourrait être utilisé :
Sur fond de ces tragédies, le premier mandat présidentiel de Poutine a été marqué par une tendance nette à la réduction de la liberté d’expression et au renforcement de la censure dans les médias, ainsi que par l’abolition d’un certain nombre de libertés démocratiques. Il y eut la prise de contrôle forcée de la chaîne de télévision NTV, critique envers Poutine, et l’abolition des élections directes des gouverneurs.
Poutine n’a pas seulement puni les entrepreneurs les plus influents du pays ayant des ambitions politiques, il s’est aussi assuré le contrôle des secteurs clés de l’économie, inaugurant l’ère de l’autoritarisme et de la répression systématique des institutions démocratiques en Russie.
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Les répressions politiques en Russie doivent être comprises comme des poursuites pénales engagées par les autorités en violation des lois, de la Constitution et des droits des personnes visées. Elles visent aussi bien des opposants individuels au pouvoir que des groupes entiers de personnes unies par des convictions ou une activité citoyenne communes.
Il est important de comprendre que toute persécution politique dans la Russie contemporaine revêt un caractère délibérément non juridique, même si elle est exercée sur la base de lois spécialement adoptées. Leur sens « juridique » consiste essentiellement à qualifier de crime une activité pacifique et légale dans le cadre de la Constitution.
Parmi les personnes visées aujourd’hui en Russie, on trouve des milliers de personnes aux opinions politiques variées, de différentes nationalités, de niveaux divers de visibilité publique, de professions et de parcours différents.
En décembre 2011, des élections législatives ont eu lieu en Russie. L’opposition non parlementaire est parvenue à attirer l’attention de la société sur cette campagne électorale. Des milliers de personnes sont devenues bénévoles-observateurs dans les bureaux de vote. Les résultats ont montré un grand nombre de falsifications en faveur du parti au pouvoir.
Pendant les événements en Ukraine connus sous le nom de « Révolution de la dignité », et l’annexion de la Crimée ainsi que le début de la guerre dans l’est de l’Ukraine qui ont suivi, un système rigide de propagande d’État et de censure a commencé à se mettre en place en Russie. De nombreuses techniques « classiques » des régimes totalitaires du passé et des narratifs national-patriotiques ont fait leur retour dans la propagande, et la plupart des grandes rédactions ont été soumises à une pression les contraignant à soutenir la nouvelle ligne du pouvoir.
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