Le calibre 9 mm Parabellum demeure une référence pour les tireurs sportifs et en défense personnelle. Offrant un équilibre optimal entre encombrement, capacité de chargeur et puissance, il se décline en plusieurs profils de charge (standard FMJ, +P ou +P+) pour répondre à vos besoins.
Ces valeurs varient légèrement selon le fabricant et la longueur de canon de l’arme.
Le calibre 9 mm Parabellum, avec sa cartouche 9 x 19, est devenu un standard mondial.
La cartouche 9 mm Parabellum a été standardisée, et les appellations "9 x 19" ou "9 x 19 OTAN" sont courantes.
Le 9 mm Parabellum est un calibre favori, même pour l'inspecteur Harry.
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Pour comprendre les calibres, il est utile de connaître les conversions : 1 pouce (in) = 25,4 mm, donc 1 mm = 0,03937 pouce.
Ainsi, un calibre de 9 mm équivaut à environ 0,357 pouce (9 x 25,4 mm/pouces = 9,07 mm).
Aux calibres, s'ajoute la charge de poudre, et elle varie avec la taille de l'étui.
Les dimensions définissent aussi la taille de la munition, comme le .38 Smith&Wesson.
Chaque fabricant appose sa marque sur les munitions, par exemple DWM.
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Le 7,65 mm Browning est identique au .32 ACP.
Le .357 Magnum pèse 10,23 g et a une vitesse initiale de 430 m/s (mach 1,3).
À la fin de la Première Guerre mondiale, les autorités militaires ont dressé un état de l’armement et ont mis en œuvre de gros programmes de développement, y compris pour l’armement individuel.
Dès le début des années 1920, un fusil d’infanterie, un fusil-mitrailleur, un pistolet semi-automatique, un pistolet-mitrailleur et deux nouvelles munitions ont été développés.
De nombreux fabricants ont proposé leurs productions ou prototypes aux commissions d’évaluation, incluant des manufactures nationales comme Saint-Étienne, Tulle ou Châtellerault, et des entreprises privées comme Browning, SACM, et la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint-Étienne.
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Dès 1928, la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint-Étienne a proposé un pistolet semi-automatique particulièrement original et novateur.
Cette société a connu un succès commercial grâce à des armes performantes qui correspondaient aux attentes des clients, comme les carabines Buffalo et le fusil « Idéal ».
Au début du XXe siècle, la « Manu » avait acquis une notoriété commerciale considérable, proposant un grand nombre de pièces, certaines développées en propre et d’autres achetées en « blanc » puis refrappées.
Les pistolets semi-automatiques sont devenus plus fiables et abordables, prenant une part croissante sur le marché de l’armement civil.
La « Manu » a mis en développement un pistolet semi-automatique qu’elle voulait simple, novateur et fiable, ce qui a mené au brevet du pistolet « Le Français » le 6 août 1913.
Ces petits pistolets ont connu un grand succès grâce à leur qualité de réalisation et leur fonctionnement irréprochable.
Les derniers modèles ont été produits par MANUFRANCE jusqu’en 1968, destinés à la défense personnelle.
La « Manu » a participé aux épreuves d’évaluations des armes de poing pour l’armée française, confiant un exemplaire à la section technique de l’artillerie le 5 juin 1928.
Les raisons du rejet de ce modèle incluent la double action obligatoire et l’absence d’extracteur, bien que ces points n’aient pas constitué de réels défauts pour une utilisation civile.
La munition, le 9 mm Browning Long, n’était pas largement diffusée et présentait moins de qualités balistiques que le 9×19 mm Parabellum.
Le pistolet a été employé par quelques officiers l’ayant acquis personnellement, et la majorité a été vendue sur le marché civil.
Le premier modèle se caractérise par un canon non cannelé et des plaquettes en ébonite quadrillée, tandis que le second modèle, apparu en 1931, a un canon cannelé et des plaquettes de crosse en bois.
Plusieurs finitions étaient disponibles, de la classique finition « de guerre » à la finition luxueuse avec gravures et ajustages de précision.
Le nombre d’armes produites est estimé à moins de 5000 exemplaires, toutes versions confondues.
La distribution s’est faite via le réseau des succursales de la « Manu » et un second réseau pour les grossistes et professionnels, la « Manu Modèle ».
La culasse n’est pas calée, mais le ressort récupérateur est puissant.
Le canon est basculant, permettant de libérer la chambre et de mettre l’arme en sécurité.
L’arme est équipée d’un ressort récupérateur vertical situé dans la poignée pistolet.
L’action sur la détente agit directement sur la gâchette, qui entraîne le percuteur en double action.
Le pistolet Type Armée est une extrapolation des modèles existants en calibres 6,35 et 7,65 Browning, avec des détails ajoutés pour renforcer son caractère militaire.
L’arme ne dispose d’aucune sûreté, ni active ni passive, et son fonctionnement est proche de la philosophie du revolver.
Il n’y a aucun risque de percussion accidentelle arme au repos.
Le démontage est intégral et sans outil, en suivant une procédure précise pour retirer le chargeur, le canon, le pontet, le corps de culasse et les autres composants.
Il est possible de tirer sans chargeur en modifiant la clé de verrouillage du canon.
La mise en sûreté peut être réalisée en positionnant le pied du percuteur en position haute lors du remontage.
Cette cartouche, œuvre de John Moses Browning, a été spécifiquement mise au point pour le pistolet Browning 1903.
Elle fut la concurrente malheureuse de la 9×19 mm Parabellum, à la fois plus performante et plus diffusée sur le marché.
Le 9 mm Browning Long a été adopté réglementairement en 1907 par la Suède.
Le calibre représente la taille d'un canon (le tube et non l'arme).
Il est mesuré de différentes manières (diamètre au collet, intérieur du canon, etc.).
On utilise des mesures en millimètres (9 mm) ou en centièmes de pouces (0,300 in).
| Profil de Balle | Poids (grains) | Vélocité Initiale (m/s) | Énergie (J) | Usage Principal | Avantage Clé |
|---|---|---|---|---|---|
| FMJ | 115 | ≈ 360 | ≈ 967 | Tir sportif, entraînement | Pénétration constante, canon préservé |
| HP | 124 | ≈ 370 | ≈ 1 098 | Défense, IPSC | Expansion contrôlée, transfert d’énergie |
| FMJ | 124 | ≈ 350 | ≈ 1 000 | Tir loisir, plinking | Bon compromis entre performance et coût |
| HP | 147 | ≈ 350 | ≈ 1 160 | Défense, chasse petit gibier | Pénétration accrue, choc létal |
| +P+ (FMJ ou HP) | 124 | ≈ 380-390 | ≈ 1 150-1 200 | Usage tactique, défense avancée | Énergie maximale, trajectoire tendue |
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