Cet article explore en détail l'utilisation du viseur pour l'Hyper Cinor, en fournissant des informations contextuelles sur divers modèles de caméras compatibles et leurs caractéristiques.
De 1935 au milieu des années 50, Bell & Howell a fabriqué un grand nombre de caméras 8mm à bobines. Il est difficile d'en recenser tous les modèles. En juin 1935, Bell & Howell annonce le lancement d'une caméra 8mm "économique". La caméra, ainsi que ce format, prendront le nom de "Straight Eight".
Au cours de l'année 1936, les modèles 127 disparaîtront des publicités. Le Straight Eight aura vécu à peine une année. En Décembre 1935, Bell & Howell présente un nouveau modèle, la FILMO Double Run Eight utilisant le film double-8 d'EASTMAN-KODAK. Elle dispose d'une gamme de vitesses de 8 à 32 images par seconde.
En juin 1937, la caméra FILMO Double Run Eight évolue avec une nouvelle version dénommée "Streamline". Sur le plan technique cette version bénéficie d'une nouvelle table d'exposition, de la prise de vue image par image et d'un viseur amélioré.
La gamme des modèles Filmo 8 sera présente dans les publicités jusque la fin de l'année 1942 puis disparaitra pour ne réapparaitre qu'en Aout 1944. En 1946 la Filmo Companion 8 hérite du boitier des modèles Sportster ainsi que d'un nouvel objectif ouvrant à 2.8.
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En Novembre 1951 la gamme est unifiée et renommée 134 Camera.
Il existe peu de sources fiables permettant de mieux cerner les caractéristiques et les périodes de production de ces modèle.
La Caréna Géva-8 est une caméra 8mm mécanique ultra plate de forme ovoïde, en alliage d’aluminium moulé, granité lilas, avec filet de cuir brun sur la tranche. Elle n’apparaît qu’en 1953, fabriquée en France (sans doute par la société Kovak) et distribuée par Gevaert. En 1957, elle est remplacée par la Carèna-2 (une version simplifiée), qui laissera la place en 1960 à la Gevaert 2×8 Automatic, entièrement différente et fabriquée à Mauren au Lichtenstein, dans une usine appartenant au prince Franz Joseph II, et où l’on construira aussi les calculatrices mécaniques Curta … et les ultimes Rectaflex.
Toutefois, comme cette caméra comporte un moteur à ressort logé dans la poignée (remontable par rotation de celle-ci), selon le principe décrit dans le brevet Broïdo n° 1112031 du 4 juin 1954, on est en droit de supposer qu’elle a été conçue en France…
La technique horlogère au service du cinéma d’amateurs. Des avantages pratiques : sa forme élégante, son volume réduit, sa maniabilité. Cette nouvelle caméra 8mm mécanique sortie en 1956 est en finition granité gris avec filet de cuir noir et gros logo « Caréna 2 » (et Gevaert) sur le côté. Le boîtier est modifié pour recevoir un objectif standard. Le viseur de Galilée tubulaire (non escamotable) est fixé côté couvercle et comporte un oeilleton de caoutchouc.
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Des résultats toujours favorables contribuent au succès de la caméra Carèna 2 Géva 8 fort justement apprécié par tous ses nombreux et fidèles usagers. Des qualités techniques : son objectif interchangeable, son viseur tube à oeilleton à réglage de position, son mécanisme extra-plat conçue comme un chronomètre, 4 vitesses à régulateur indéréglable, le mouvement de sa griffe assurant une fixité d’image incomparable.
Apparut en 1960, la Gévaert Automatic, ou Auto-Caréna, est une caméra 8mm mécanique à ressort avec remontage par rotation de la poignée. Cette technologie permet d’abaisser le centre de gravité et permet ainsi une excellente stabilité et manœuvrabilité. L’armement assure 2 minutes de film, un compteur indiquant le temps restant sans avoir à remonter le mécanisme.
Le viseur réflex est épaulé par un objectif Steinheil f/1,9 de 13 mm à mise au point fixe avec un complément optique grand angle Redufocus portant la focale à 6,5mm et un complément télé Addifocus portant la focale à 25mm.
Cette caméra dispose d’un posemètre avec cellule CdS qui fonctionne à l’aide d’une pile. Il ne faudra pas oublier de régler la sensibilité du film après son chargement afin de calibrer correctement le dispositif de réglage de l’exposition.
"Légère, de dimensions réduites, en alliage fondu sous pression, givrée havane, la Camex 9,5 est d'un chargement simple et instantané au moyen de l'auto-chargeur spécial de 9 ou 12 m. de film. Elle est équipée avec objectifs bleutés 2,5, 1,9 ou 1,5 à baïonnette, interchangeables. Quatre vitesses variables de 8, 16, 24 et 32 images à la seconde. Viseur à champs multiples pour objectifs de 10-20 et 50 mm de foyer et permettant l'addition d'une lentille spéciale pour objectifs à long foyer de 75, 100 et 145 mm. Correcteur de parallaxe efficace pour tous les objectifs. Marche arrière par manivelle permettant les fondus-enchaîné. Prise vue par vue et prise continue. Blocage de sécurité."
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Robert Mascré (1903-1985), négociant photographe à Compiègne dans les années trente, se lance dans la fabrication du matériel cinéma en 1937 avec le projecteur Senior. Pendant l'Occupation, il conçoit une caméra 9,5. En 1946, il fonde la SARL Ercsam (anagramme de Mascré), 63 avenue Phlippe-Auguste, Paris, et lance sa caméra (inspirée de la National de Pathé) sous le nom de Camex.
Ercsam se transforme en société anonyme (1949) et déménage au 221 rue Lafayette, Paris Xe. Dans les catalogues de 1948, la Camex est livrable en 4 versions : DS et ES (les successeurs de la Camex B), et G.S et H.S., deux nouveaux modèles avec nouveau boîtier injecté par Aluvac et recevant la gamme d'objectifs à baïonnette spécifique Ercsam.
1955 voit la création de la première caméra 8 mm à visée reflex continue (l'entreprise comprend alors plus de 130 personnes) et en 1960, la première à contrôle d'exposition TTL. Les Camex 9,5 n'auront jamais de version reflex et leur production cessera au début des années soixante. En 1962, Robert Mascré s'associe à Pathé-Cinéric pour former EPC dont il prend la direction. A partir de 1965, les Auto Camex Reflex-8 sont rebaptisées Pathé Royal ou Impérial. En 1968, EPC cesse la fabrication des caméras Ercsam, mais celle-ci est reprise encore quelque temps par Formoflash.
Les Chargeurs des caméras Camex 8 mm sont les mêmes que ceux des Camex 9,5 mm.
Les premières Camex 8 mm arrivent en 1949 soit 3 ans après les premières Camex 9,5 mm. Les caméras à visée réflexe ne seront déclinées qu'en format 8 mm.
R.L. signifie Réflex Luxe. C'est la version améliorée de la Camex Reflex R.I. mais avec la fixation de l'objectif de la Camex V.U.
La Camex Reflex R.X. est une version améliorée de la Camex Reflex R.I.. Elle possède un blocage du réglage dioptrique de l'oeilleton du viseur et des trous filetés en bas du boîtier destinés à fixer le support du zoom Som Berthiot Pan-Cinor. C'est rendu nécessaire du fait du poids de cet objectif.
La Camex V.U. (Viseur Universel) comporte un viseur zoom dont la focale maximale est 75 mm. Celui de la Camex V.L. monte jusqu'à 100 mm.
La Camex Reflex R.I. est la première caméra à visée réflexe continue. Elle comporte un nouveau viseur réflexe avec index. Le verrou de la baïonnette a été modifié aussi.
La Camex Reflex J3 est une version basique de Camex Reflex : pas gainage, manuvelle de marche arrière amovible, absence de cellule, pas de lentille additionnelles dans le viseur (la plaque d'identification a pris la place des boutons de choix de la focale du viseur). Elle est destinée aux amateurs peu fortunés qui souhaitent utiliser tout de même une caméra à visée réflexe.
C'est l'équivalent en 8mm de la Camex G.S. 9,5 mm. Les deux réglages du viseur sont maintenant notés : Télé F = 50 et Hyper (pour le complément Som Berthiot Hyper-Cinor).
La Camex G.L. (Grand Luxe ?) est l'évolution de la Camex G.S., elle comporte un compteur d'images avec un top sonore. Les deux réglages du viseur sont maintenant notés : Télé F = 50 et Hyper (pour le complément Som Berthiot Hyper-Cinor).
La Camex Cellule Reflex C.R. 8 est équipée de l'exposition semi-automatique TTL (Through The Lens - à travers l'objectif). Celle-ci est équipée d'un zoom Angénieux Type 8x6,5 B de focale 6,5-52 mm.
C.R.D. signifie Cellule Reflex Dépoli. C'est une évolution de la Camex Reflex C.R. dans laquelle la mise au point se fait sur un dépoli escamotable. C'est le summum des camées Ercsam.
Entraînement du film 9,5 mm par deux griffes ; emplacement intérieur pour un magasin débiteur et récepteur (9 m. Société commerciale et industrielle Pathé S.C.I.
Keystone Bausch & Lomb 12,5 mm f. A l'intérieur, étiquette en carton "Recommandations importantes".
"Objectifs interchangeables, 4 vitesses : 8, 16, 24 et 32 images-secondes. Viseur clair avec correction de parallaxe. Correcteur de champ dans le viseur pour l'utilisation de l'Hypercinor. Cache teinté donnant le champ du téléobjectif 1 : 3,5 F = 50 mm. Prise de vues image par image. Possibilité d'utilisation d'un déclencheur souple. Dispositif de sûreté sur le bouchon de déclenchement. Compteur métrique, à remise à zéro automatique. Utilise le chargeur type H contenant 9 mètres de film. Reçoit la poignée porte-déclencheur se combinant avec le déclencheur souple" (Catalogue Photo-Plait, Paris, 1951, p.
"Caméra 9,5 mm mondialement connue et réputée. Légère et élégante, elle est compagne fidèle de tous les événements de la vie. Elle utilise les économiques chargeurs type H contenant 9 m de film. Boîtier givré gris. Catalogue Photo-Plait, Paris, 1951, p.
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