Le choix d'un appareil photo numérique implique la prise en compte de nombreux paramètres, parmi lesquels le type de viseur. Compact ou reflex ? Les appareils hybrides à objectifs interchangeables représentent désormais une réelle option pour les amateurs avancés et les professionnels. De quoi faire le point sur la visée, un paramètre distinctif essentiel des boîtiers numériques. Voici quelques explications pour vous aider à faire votre choix en fonction de vos attentes… et de votre budget.
Le choix de la visée est important, mais c'est aussi une affaire de goût et de tendances, pour ne pas dire de mode. Le type de visée détermine le confort d’utilisation de l’appareil, mais aussi son volume. Il entre en ligne de compte dans le niveau de qualité de l'ensemble, donc le prix. Enfin, il détermine dans une large mesure d’autres éléments du boîtier : diaphragme, obturateur, posemètre, autofocus. Plusieurs variantes et options existent.
Aujourd’hui, la visée la plus basique est offerte par l’écran arrière, ou visualiseur. Il s'agit en général d'un afficheur à cristaux liquides (LCD). Sur les compacts, les viseurs optiques ont disparu depuis 2006 environ. La raison en est simple : le prix ! Les fabricants ont réduit au minimum le nombre de pièces mécaniques. Le capteur sert à la fois à photographier, à générer l’image qui va être représentée sur l’écran, à mesurer la lumière, à évaluer la distance au sujet et enfin d’obturateur.
Ce manque d’alternative en visée peut cependant s’avérer très délicat en cas de forte lumière, car le visualiseur s’assombrit alors et on ne voit pratiquement plus rien.
Certains modèles de compacts un peu plus évolués, de plus en plus nombreux, intègrent des écrans orientables, verticalement ou dans les deux sens (horizontalement et verticalement). La possibilité d’orienter l'écran est essentielle dans le confort d’utilisation de l’appareil. Pas seulement pour des selfies, mais aussi pour adopter un point de vue bas (viser à hauteur de poitrine ou au ras du sol), photographier au-dessus des têtes dans une foule avec l’appareil à bout de bras, ou prendre des images plus discrètement (par exemple photographier à 90° de la direction du regard). C’est aussi un avantage en vidéo.
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Certains boîtiers plus récents intègrent un écran tactile. Cela facilite la navigation dans les menus, et permet de zoomer dans l’image, comme on le fait sur l'écran d'un smartphone.
En fonction du niveau de gamme de l’appareil et des réglages, l’écran, qui sert aussi à naviguer dans lesdits réglages, peut communiquer d'autres informations : état de charge de la batterie, programme d’exposition, sensibilité ISO, cadre sur lequel la mise au point va se faire, et éventuellement grilles d'aide à la composition ou un genre de niveau à bulle. Sur les appareils évolués, on peut paramétrer ce qu’on souhaite afficher : on peut choisir de ne faire apparaître que le minimum si on ne souhaite pas être envahi d’informations.
Sur les compacts, la visée optique a pratiquement disparu : elle coûte cher à fabriquer et a été - en partie injustement, pour ne pas dire malhonnêtement - très décriée. On ne la trouve plus guère que sur le Canon G16, sur les Fujifilm X100T et X-Pro 1 et sur l’exceptionnel Leica M.
On a notamment reproché à la visée optique, dans le cas de la photo rapprochée, de ne pas correspondre exactement au sujet photographié (parallaxe). Le Fujifilm X100T est un compact à objectif de focale fixe demi-grand-angle au design classique et à la fabrication sans compromis. Son superbe viseur optique, doté d’un réglage à la vue, est instantanément permutable en visée électronique en pressant le bouton View Mode.
Le Fujifilm X-Pro 1, qui est un compact à objectif interchangeable, présente un viseur optique multifocal avec deux grossissements possibles : grand-angle et standard. Le Fujifilm X-Pro1 présente, comme le X100T, un double système de visée : optique et électronique.
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Enfin, dans le cas du G16, on a accusé un oculaire trop petit. Le Canon G16 est l’un des rarissimes compacts ayant conservé un vrai viseur optique (signalé par les flèches). Sa qualité de fabrication est exemplaire ; dommage que son écran soit fixe, contrairement à ceux de certains de ses prédécesseurs.
Remarquons que ces quatre compacts d’une qualité exemplaire (à zoom pour le G16, à focale fixe semi-grand-angle pour le X100T, à optique interchangeable pour le Leica M et le X-Pro 1) proposent un écran non orientable, ce qui est dommage.
Il s’agit d’une visée optique réelle, un miroir basculant permettant, abaissé à 45°, de projeter une image du sujet sur un verre finement texturé et, une fois relevé, de laisser passer la lumière vers le capteur.
Le principe, imaginé à la fin du XIXe siècle pour des appareils à plaques, a été perfectionné d'étape en étape, de la mise au point du reflex à pellicule par K. Nüchterlein avec l’Exakta 4 x 6,5 en 1933, jusqu'à l’autofocus avec le Minolta 7000 en 1985. Un reflex numérique moderne ne présente virtuellement aucune différence avec ce modèle, de 30 ans plus ancien, hormis la partie numérique !
Le reflex est la plus étonnante machine à photographier qui ait jamais vu le jour et, en dépit de sa complexité (un bon millier de pièces déjà sur le Minolta SRT-101 de 1966), il a atteint un niveau de fiabilité exemplaire.
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Pour permettre la visée optique réelle et exacte du sujet, le reflex fait appel à de nombreuses pièces qui se mettent en mouvement lors de la prise de vues.
Les appareils hybrides grignotent lentement le terrain des reflex, à l’image des hybrides Nikon haut de gamme sortis récemment. Mais leurs viseurs électroniques sont-ils à la hauteur ? Nikon a annoncé, jeudi 23 août, deux nouveaux appareils à objectifs interchangeables qui représentent un tournant historique pour la marque nippone. Ces appareils ne sont pas des reflex, une catégorie qui a longtemps monopolisé le haut de gamme Nikon et valu au constructeur de gros succès commerciaux depuis les années 1950. Ce sont au contraire des appareils hybrides, une catégorie née dans les années 2000 et issue d’une idée audacieuse : se débarrasser de l’encombrant viseur optique des reflex.
Vus de l’extérieur, les viseurs électroniques ressemblent beaucoup aux viseurs optiques. Mais lorsqu’on plaque l’œil dessus, on comprend que ce sont de tout petits écrans, mesurant environ un centimètre de large, abrités derrière une lentille grossissante, et protégés du soleil par un œilleton.
Les viseurs électroniques des premiers hybrides étaient franchement mauvais : trop petits, pas assez contrastés, ils manquaient cruellement de définition et affichaient des images saccadées. Ces défauts se raréfient, on les rencontre cependant parfois encore sur des hybrides premier prix, aux alentours de 500 euros. Il ne faut pas s’en formaliser car les viseurs des reflex bas de gamme souffrent eux-mêmes de problèmes fort gênants. Ils sont généralement trop petits, trop sombres, et rognent légèrement l’image.
Les viseurs électroniques gardent cependant toujours deux problèmes récurrents. D’abord, l’image qui s’affiche n’est pas fidèle à celle qu’on prend en pressant le déclencheur. Trop souvent, les parties les plus lumineuses de l’image sont brûlées : leurs détails disparaissent. Ces différences peuvent induire le photographe en erreur. En outre, à l’exception de quelques rares appareils hybrides, lorsqu’on prend une série de photos en rafale, le viseur vire au noir, et il devient impossible de suivre le sujet.
Les viseurs électroniques n’affichent pas la réalité telle que l’œil la perçoit, mais telle que l’appareil photo la perçoit. Cela peut s’avérer précieux pour les débutants, qui se familiariseront plus vite avec la perception très particulière de la lumière par les appareils photo. Même pour un passionné, il demeure intéressant de voir en temps réel ce que l’appareil photo voit, car les surprises, heureuses ou malheureuses, ne sont pas rares.
Pour eux, voir le résultat en temps réel dans le viseur permet de trouver le bon réglage plus rapidement, et même de tâtonner facilement pour trouver des réglages créatifs. Même chose pour les amateurs de photographies floues « bougées » ou « filées ». Les viseurs électroniques facilitent aussi la prise en noir et blanc, ainsi que la photo au format carré.
Le viseur électronique affiche plus d’informations qu’un viseur optique. Et ces informations sont personnalisables : on peut les réarranger. Certains photographes font disparaître tout ce qui les perturbe, d’autres feront ressortir les outils qu’ils préfèrent. Par exemple, ils gardent un œil sur la stabilité du cadrage en affichant un horizon artificiel. Ou ils contrôlent leur exposition grâce à un histogramme qui donne une représentation graphique de la lumière, ou aux zébras, qui révèlent les zones de l’image brûlées en les faisant clignoter.
En éliminant le viseur optique, les hybrides se débarrassent du complexe jeu de miroir qui caractérise les reflex. Ils sont donc plus légers, plus compacts, et beaucoup plus silencieux, puisqu’ils ne subissent pas le claquement du bruyant miroir amovible des reflex. Dans certains contextes, comme la photo de spectacle, cette discrétion change tout.
L’autofocus des appareils hybride s’est énormément amélioré. En revanche, la batterie des hybrides souffre de la présence d’un viseur électronique. Les photographes à la gâchette lourde seront contraints d’emporter plusieurs batteries avec eux.
Malgré ses atouts, le viseur électronique est loin de remiser les reflex au placard. La question de la préférence entre les deux types de viseurs se pose encore.
Les amateurs de photo ont aujourd’hui la liberté de choisir : on trouve d’excellents appareils hybrides comme d’excellents reflex. Mais les ventes des appareils à visée optique s’effondrent continuellement depuis six ans, alors que celles des hybrides ne cessent de monter en puissance.
Il existe essentiellement deux grands types de viseurs : la visée optique utilisée depuis de nombreuses années dans les appareils photo reflex et la visée électronique, plus récente, qui équipe les appareils dit « hybrides ».
Dans le cas d’un viseur électronique, la scène à photographiée est affichée par l’intermédiaire d’un mini-écran placé derrière l’œilleton. Avec cette technologie de viseur, il n’y a pas de souci de luminosité : le manque de lumière due à une scène peu éclairée et/ou à un objectif peu lumineux pourra aisément être compensé électroniquement (au moins dans certaines limites) par ajustement automatique de la luminosité de l’écran. Cet automatisme fait que ce que l’on voit dans le viseur ressemble constamment à la photo finale que l’on pourrait obtenir après déclenchement.
Bien souvent, le problème de ce type de viseur se situe plutôt dans le manque de naturel et les contrastes excessifs de l’image affichée.
Étrangement, la définition des écrans des viseurs est donnée en nombre de points (et non en nombre de pixels) . Les constructeurs ont en fait gardé la méthode de décompte anciennement utilisée pour les écrans cathodiques couleurs qui utilisaient un tube par couleur rouge, vert et bleu. A taille égale, plus l’écran sera défini (en millions de points ou de pixels), plus la résolution sera élevée et donc plus l’image affichée sera fine et détaillée. Pour ma part, les écrans de viseurs OLED de 2,36 millions de points que j’ai pu utiliser jusqu’ici présentent une résolution, une finesse qui ne me permet pas de distinguer le moindre pixel.
Il s’agit de la diagonale de l’écran du viseur exprimée en pouces (pour rappel, 1 pouce = 2,54 cm). Cette information est très intéressante puisqu’elle donne la taille physique de l’écran. Un grand viseur permettra de mieux distinguer des détails dans l’image et facilitera une mise au point manuelle (même si dans ce domaine, avec les viseurs électroniques, il existe des aides bien pratiques.
Parmi les caractéristiques importantes pour essayer d’évaluer le confort de visée d’un viseur électronique, il est intéressant de tenir compte du taux de rafraichissement. Si ce taux est trop faible, lors d’un mouvement de balayage d’une scène ou bien en observant des sujets bougeant rapidement, l’image risque de présenter des flous et/ou des saccades désagréables. A l’heure actuelle, il semble que le taux de rafraîchissement le plus fréquent tourne autour des 60 images / seconde.
Cette caractéristique d’un viseur indique si l’image visible dans le viseur correspond parfaitement à l’image finale après prise de vue. Autrement dit, cela permet de savoir si le viseur vous donne bien le cadrage total (100 %) ou bien s’il manque une partie des bords de votre photo finale (moins de 100%). En revanche, pour des questions d’économies et de compacité (taille réduite du miroir et du pentamiroir), les appareils photo reflex d’entrée de gamme ont assez souvent une couverture partielle qui tourne autour de 95%.
Par convention, le facteur de grossissement du viseur de l’appareil photo est égal au rapport entre les dimensions du sujet vu dans le viseur avec un objectif de 50mm de focale, mise au point réglée sur l’infini et un réglage dioptrique sur -1 dioptrie et les dimensions de ce même sujet vu à l’œil nu. Cette méthode de mesure est valable quelle que soit la taille du capteur de l’appareil photo. Un grossissement de 1x indique que l’image d’un objet visible dans le viseur a une taille identique à celle de l’objet vu directement à l’œil nu.
Quel serait le grossissement équivalent 24×36 mm minimal conseillé pour un bon confort de visée… c’est toujours un peu difficile de généraliser car si cette valeur donne une approximation intéressante de la taille du viseur, plus grand ne signifie pas nécessairement plus confortable en fonction de ce que l’on recherche. Ce que l’on peut dire tout de même c’est qu’un grossissement (en équivalent 24×36 mm) de 0,5 environ me parait plutôt insuffisant pour le confort de visée.
Les viseurs se caractérisent aussi par leur dégagement oculaire, qui correspond à la distance entre la pupille de l’œil et le centre de l’oculaire de visée avec un réglage dioptrique de -1 dioptrie. Mais même avec un dégagement oculaire assez important, il faut savoir que le confort de visée avec des lunettes est moindre car les lunettes empêchent d’avoir l’œil collé à l’œilleton.
Dans la très grande majorité des cas, le viseur d’un appareil photo dispose d’une molette sur le côté du viseur (ou d’un système de glissière comme sur certains appareils photo Pentax) autorisant le réglage dioptrique. Cette commande manuelle, en faisant coulisser la lentille de l’oculaire, fait varier la vergence du système optique (par exemple de -4 à + 3 dioptries) et adapte ainsi la visée à votre vue. Vous opterez pour une valeur dioptrique négative si vous êtes myopes ou pour une valeur positive si vous êtes hypermétropes.
L’image projetée sur le verre de visée (viseur optique d’un reflex) ou affichée sur un écran (viseur électronique) est amenée jusqu’à l’œil du photographe par un mini système optique. L’œilleton, la partie directement en contact avec l’œil ou le verre des lunettes pour ceux qui prennent des photos avec, pourra être plus ou moins confortable et accueillant. S’il est étriqué et mal dessiné, l’expérience sera beaucoup moins immersive qu’avec un œilleton large et bien profilé (cet inconvénient sera encore aggravé si vous portez des lunettes).
Vous avez pu constater que les critères pour essayer de juger du confort de visée d’un viseur, qu’il soit optique ou électronique, sont assez nombreux et pas toujours évident à appréhender, notamment lorsqu’il y a interaction entre eux (par exemple, la taille du viseur et son dégagement oculaire).
La visée optique est vraiment un atout pour ceux qui aiment la photographie. Imagine-toi en train de capturer un coucher de soleil. Avec la visée optique, tu vois exactement ce que ton objectif voit, sans déformation ni délai. Cette précision change tout pour ta composition. Que tu prennes un portrait ou une scène de rue, tu peux ajuster ton angle et ta distance facilement.
La visée optique peut agir comme un trépied, mais dans ta main. En plaçant ton œil contre le viseur, tu stabilises ton appareil photo, ce qui réduit les mouvements indésirables et donc le flou. Pour améliorer encore ta stabilité, essaie de positionner tes coudes contre ton corps, de respirer profondément et de retenir ton souffle lors du déclenchement.
Quand il s’agit de cadrer vos sujets, la visée optique se révèle être un véritable atout. Imaginez-vous en train de capturer un paysage époustouflant ou un portrait touchant. Grâce à cette méthode, vous avez une vue claire de ce que votre objectif voit, sans aucune déformation ni temps de latence. Contrairement à la visée électronique ou à l’écran LCD, vous savez exactement ce que vous allez photographier.
Quand tu es prêt à capturer ce moment parfait, le choix de ta méthode de visée peut vraiment changer la donne. La visée optique est souvent appréciée pour sa clarté et sa précision. Mais qu’en est-il de la visée électronique et de l’écran LCD ? Chaque option a ses atouts et ses inconvénients. La visée électronique, c’est un peu comme avoir un smartphone pour la photographie. Elle te donne accès à des infos en temps réel comme l’exposition et la balance des blancs. Pratique, surtout si tu aimes avoir toutes les données sous les yeux. Mais attention au petit délai qui peut survenir. L’écran LCD est un grand classique, surtout pour les débutants. Sa simplicité d’utilisation et sa taille te permettent de voir facilement ce que tu photographies. C’est super pour les selfies ou les prises de vue en hauteur. Cependant, il peut y avoir des réflexions en plein soleil qui rendent la lecture difficile. Passer trop de temps devant l’écran peut causer de la fatigue visuelle.
La visée optique est un véritable atout quand on parle de composition photographique. Imagine que tu es en train de capturer un paysage à couper le souffle ou un portrait d’un ami en pleine nature. Avec la visée optique, tu vois exactement ce que ton objectif va saisir, sans distorsion ni délai. Cela te permet de composer ton image avec une précision incroyable. Un des grands avantages de la visée optique, c’est la possibilité de peaufiner ta composition sur le moment. Tu as l’image devant toi, exactement comme elle sera capturée. Cela te permet de repérer rapidement les éléments indésirables dans le cadre.
Pour améliorer ta composition, la règle des tiers est un super outil. Imagine que ton cadre est divisé en neuf sections avec deux lignes horizontales et deux lignes verticales. L’idée, c’est de placer les éléments importants de ta photo le long de ces lignes ou à leurs intersections. Cela donne une image plus dynamique et équilibrée.
As-tu déjà passé une journée complète devant ton écran, que ce soit l’ordinateur, la tablette ou même ton smartphone, pour finir avec des yeux qui piquent et te donnent l’impression d’avoir regardé un phare ? C’est ce qu’on appelle la fatigue oculaire numérique, un mal qui touche de plus en plus de gens. Près de 70 % des adultes ressentent des symptômes de cette fatigue.
La fatigue oculaire peut venir de plusieurs facteurs. D’abord, rester trop longtemps devant un écran sans faire de pause peut fatiguer nos muscles oculaires. La lumière bleue émise par les écrans perturbe notre sommeil et augmente la fatigue. Un autre problème est le fait que nous clignons moins souvent des yeux quand nous sommes absorbés par ce que nous regardons, ce qui assèche nos yeux.
Reconnaître les signes de la fatigue oculaire est essentiel pour agir. Parmi les symptômes courants, tu peux remarquer des yeux secs et irrités, une sensation de brûlure ou des démangeaisons. Les maux de tête peuvent aussi apparaître, souvent dus à la tension dans les yeux. Tu pourrais également avoir du mal à voir clairement après un long moment devant l’écran.
Il existe des astuces pour réduire la fatigue oculaire, surtout si tu passes beaucoup de temps à scruter des écrans. Essaie la règle du 20-20-20 : toutes les 20 minutes, regarde un objet à environ 6 mètres pendant 20 secondes pour donner un repos à tes yeux. Pense aussi à cligner des yeux plus souvent pour les garder hydratés. Vérifie que ton espace de travail est bien éclairé pour éviter les reflets.
La visée optique peut être une super alternative pour diminuer la fatigue oculaire. En plaçant tes yeux contre le viseur de ton appareil photo, tu limites ton exposition à la lumière bleue des écrans. Cela te permet de voir ton sujet de manière claire et directe.
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