L'histoire de la table est une histoire universelle, embrassant l'histoire ancienne, l'histoire du Moyen Âge et l'histoire moderne.
Le repas pris en commun a toujours revêtu une importance particulière. La table, selon un ancien proverbe grec, est l'entremetteuse de l'amitié.
Les traités, les accords, les fêtes, les cérémonies d'aucune espèce, même lugubres, ne se font pas sans repas. L'invitation à un repas est une politesse, et être assis à la table d'un prince est plus honorable qu'être assis ailleurs à ses côtés.
Les repas sont placés comme une espèce de religion, comme une théorie d'égards, de bienveillance, d'étiquette, souvent de politique. Les hommes n'ont pas trouvé de signe d'union plus expressif que celui de se rassembler pour prendre une nourriture commune.
La table de chaque nation se distingue par son originalité, permettant d'en tirer des conséquences sur le caractère des peuples.
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Jean-Jacques Rousseau notait que les hommes recherchent en général les saveurs fortes et les liqueurs spiritueuses, tandis que les femmes préfèrent le laitage et le sucre. Il suggérait que le mélange désordonné des races se manifeste dans l'altération et la confusion de ces goûts.
Le buffet de chasse, également appelé "armoire de chasse" ou "dressoir de chasse", est un meuble qui remonte à l'époque médiévale. Il était initialement utilisé pour stocker les armes et les équipements de chasse. Sur le plateau, on y présentait les trophées de chasse.
Les buffets de chasse étaient souvent fabriqués à partir de bois de chêne massif, avec des portes à panneaux sculptés et des ferrures en métal.
Lors des réceptions et des banquets, il était courant de laisser les portes du buffet de chasse ouvertes à deux battants pour affirmer le statut social du propriétaire et souligner sa richesse en laissant voir vaisselle coûteuse et couverts en argent.
Le mobilier a évolué au fil des siècles, reflétant les goûts et les influences de chaque époque. Les consoles et les commodes sont des exemples de cette évolution.
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La console, apparue sous le règne de Louis XIV, est une table décorative adossée au mur, destinée à présenter des objets décoratifs. Elle connaît son apogée sous la Régence et le règne de Louis XV, avec des ornements exubérants.
Sous Louis XVI, la console se simplifie, adoptant des formes plus strictes et légères. Au XIXe siècle, elle subit l'influence des modèles antiques, avec des formes architecturales et des ornements en bronze doré.
Le style provençal, inspiré du rocaille parisien et des influences italiennes, donne naissance à la commode provençale au début du XVIIIe siècle. A partir de 1740, la façade et les côtés de la commode se bombent, se galbent et se chantournent.
A la fin du XVIIIe siècle, la commode provençale adopte des formes plus rectilignes et des angles vifs, empruntant les caractéristiques du style Louis XVI.
L'archéologie préventive de ces deux dernières décennies permet de reconsidérer l'emploi du mobilier métallique au sein des campagnes médiévales. L’intérêt de produire une synthèse régionale est de rassembler et de prendre en compte la totalité des objets mis au jour au sein des habitats, qu’ils soient modestement ou non dotés de mobilier.
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Ce travail, à l’image de nombreuses études synthétiques liées au mobilier archéologique, a été confronté à des difficultés récurrentes concernant la traçabilité des objets : artefacts en mauvais état de conservation ou totalement altérés par la corrosion, absence d’information quant au lieu de dépôt ou encore lots incomplets car dispersés.
En tenant compte de ces contraintes, seuls 30 sites d’habitat sur les 45 initialement recensés pour avoir livré du mobilier métallique ont été retenus. Au total, ce sont 492 objets qui ont été inventoriés au sein des cinq départements de la région, qu’ils soient archéologiquement complets ou fragmentaires, indéterminés ou fonctionnellement déterminés.
Le mobilier métallique étudié est composé à 94 % d’objets ou d’éléments en fer. Les alliages cuivreux, qui ne représentent que 5 % du corpus et du plomb a également été inventorié, entrant seulement dans la composition d’un pourcent des artefacts.
Les objets ont été répartis dans un classement fonctionnel composé de huit domaines principaux, eux-mêmes divisés en catégories afin de préciser la nature des équipements et des activités pratiquées sur les sites. Le mobilier métallique lié à la production, l’acquisition et la transformation des ressources naturelles témoigne des principaux travaux effectués au sein des habitats avec 42 outils. De l’équipement équestre a également été découvert sur certains sites (37 artefacts) : quelques éperons et pièces de harnachement, mais les fers à cheval et les clous de ferrage sont largement majoritaires. Les objets en lien avec l’habitat et son ameublement, pris en compte dans le domaine domestique/immobilier avec 30 objets, comprennent la serrurerie, l’huisserie, mais aussi des artefacts liés à la vie domestique. Ces derniers sont représentés par des ustensiles culinaires et plusieurs éléments de seau qu’il est possible de rattacher à deux contenants. Dans une moindre mesure, certaines fouilles ont livré des accessoires vestimentaires ainsi que du mobilier en lien avec la parure et la toilette, rassemblés dans le domaine du personnel (25 objets). Une minorité de site est également dotée d’armes offensives (10 artefacts). Les fouilles de deux sites ont aussi révélé des éléments liés au transport, notamment à l’équipement des véhicules (5 objets). Les nombreux couteaux et fragments de lames, au nombre de 43, ont été rassemblés dans le domaine de la coutellerie.
Afin d’essayer de mieux appréhender le mobilier métallique régional, un phasage chronologique a été réalisé. Tous les sites n’ont cependant pas pu être pris en compte. Ceux dont les bornes chronologiques sont incertaines et d’autres dont les contextes de découverte des objets sont imprécis ont été exclus du phasage. De fait, seules 21 occupations sur les 30 préalablement retenues ont été considérées (soit un total de 447 artefacts). Ces sites ont majoritairement été datés par des études céramiques, seuls deux d’entre eux possèdent des datations par le 14C qui confirment ces dernières (95 % d’indice de confiance pour le site de la Fontaine de Montfort à Montfort et 94 % pour celui du Champ du Gradon à Cherré).
La première (début ve siècle-fin du vie siècle) correspond à l’Antiquité tardive et aux premiers siècles du haut Moyen Âge. D’une manière générale, peu de sites sont recensés pour cette période en Pays de la Loire. Une seule occupation, celle la Pelousière à Saint-Herblain, possède du mobilier métallique, avec 10 éléments. À partir du début du viie siècle jusqu’à la fin du ixe siècle (deuxième phase), le nombre d’occurrences augmente légèrement avec trois sites et 41 artefacts. Ce n’est seulement qu’en troisième période que les effectifs s’accroissent de manière significative. Entre le début du xe siècle et la fin du xiie siècle, 11 occupations et 273 éléments métalliques ont été dénombrés. C’est d’ailleurs la période qui concentre le plus d’habitats réunissant un grand nombre d’objets.
Allant de pair avec une progression du nombre de site et une augmentation quantitative du mobilier métallique au sein des habitats occupés à partir du xe siècle, une plus grande diversité fonctionnelle s’observe, notamment durant la troisième et la quatrième période. Avec peu de sites recensés, le haut Moyen Âge est faiblement représenté en termes de diversité fonctionnelle, que ce soit en période 1 (fin ve siècle-début vie siècle) ou 2 (début viie siècle-fin ixe siècle).
La production et l’acquisition de ressources naturelles comprend uniquement de l’outillage agricole en période 1 et 2 (une lame de serpe en période 1 et une faucille ainsi qu’un fer de houe en période 2).
L’équipement équestre émerge durant la deuxième période (avec une probable boucle de harnachement provenant du site du Clos du Pin à Luceau) mais c’est à partir du xe siècle (période 3) qu’il se développe plus largement. Le corpus compte en effet de nombreux fers d’équidés (12) et clous de ferrages (8) ainsi qu’un collier d’épaule découvert à la Fontaine de Montfort.
L’armement offensif est exclusivement présent durant la troisième période, entre le xe et le xiie siècle.
Absent en période 1, le domaine domestique/immobilier est peu présent en période 2 avec seulement quelques éléments de serrurerie (trois clés et un ressort à gorge).
Au sein du domaine personnel, ce sont les accessoires vestimentaires qui se distinguent dès la deuxième période. Celle-ci comprend quatre agrafes à double crochet, puis s’y ajoutent deux autres exemplaires avec une armature de sac en période 3. Les éléments de parures sont plus rares et sont seulement présents durant les deux dernières phases (une bague et une épingle au Champ de Lise en période 3 et une probable seconde bague à la Chapelle 2 en période 4).
Pour chacune des périodes les éléments de quincaillerie rassemblant de nombreux clous, éléments d’assemblage (piton, crampon de menuiserie) et anneaux sont plutôt bien représentés.
Les 447 éléments métalliques pris en compte pour ce phasage sont majoritairement en fer : au total 422 éléments en fer rassemblant objets déterminés et indéterminés. La proportion des alliages cuivreux est moindre avec 17 éléments (déterminés et indéterminés). Pour rappel, 8 objets en plomb ont également été inventoriés.
Concernant les sites ruraux des Pays de la Loire, les objets en alliage cuivreux apparaissent durant la période 2 (début viie siècle-fin ixe siècle) sur deux sites. Au Clos du Pin et à la Petite-Mière ce sont respectivement une et trois agrafes à double crochet qui ont été découvertes. En troisième période (début xe siècle-fin xiie siècle), le nombre d’objets en alliage cuivreux augmente légèrement. Au total de sept, ils se répartissent sur trois sites : la Fontaine de Montfort, le Champ de Gré et le Champ de Lise. Pour la Fontaine de Montfort, c’est une armature de sac qui a été découverte et à Sainte-Hermine une épingle, une bague et un élément indéterminé. Une agrafe à double crochet, un anneau et une petite clochette sans battant (hors stratigraphie) ont été découverts au Champ de Gré. Pour la dernière période (début xiiie siècle-fin xve siècle), la quantité d’objets en alliage cuivreux baisse légèrement par rapport à la phase précédente (six éléments). Ce sont principalement des accessoires vestimentaires, comme l’agrafe découverte sur le site de la Prée/la Tocnaye à Pornic, la boucle mise au jour à la Bouvinerie 2 (Saint-Barthélémy-d’Anjou) et l’applique de la Chapelle 2. Une bague relevant des éléments de parure a également été découverte à la Chapelle 2 ainsi qu’un élément indéterminé.
Des réserves peuvent d’abord être émises car tous les sites étudiés ne possèdent pas les mêmes ressources concernant leurs éléments datants, ce qui peut expliquer des bornes chronologiques assez larges pour le phasage. Ensuite, plusieurs facteurs inhérents à la fouille peuvent faire fluctuer les données recueillies sur le mobilier métallique. Le type d’intervention (fouille de sauvetage pour les opérations les plus anciennes ou sinon préventive ou programmée pour les plus récentes) et la taille de l’emprise prescrite jouent déjà un rôle sur les conditions de découverte, tout comme la décision d’utiliser ou non un détecteur de métaux sur le terrain. En outre, le métal étant instable dans la plupart des milieux, la nature du sol détermine en grande partie la plus ou moins bonne conservation de l’objet. La préservation de niveaux d’occupation et de niveaux d’abandons sur les sites influe également sur la découverte plus ou moins abondante d’artefacts. De même, la zone d’habitat est rarement appréhendée dans sa totalité et l’absence de mobilier métallique ne signifie pas pour autant son inexistence. Par exemple, dans la plupart des cas, ce sont les zones de dépotoirs qui livrent une grande partie des objets en métal. Or lorsqu’elles ne sont pas concernées par la fouille, le corpus peut rester très réduit. Il faut aussi garder à l’esprit que le fer tout comme les alliages cuivreux sont des matières qui se recyclent : le premier peut être corroyé puis reforgé et le second peut être fondu à nouveau.
Toutefois, même s’il faut rester prudent sur les comparaisons des occupations entre elles selon leur chronologie et leur niveau d’équipement, et en tenant compte de toutes ces données qui peuvent influer sur le résultat, des constats peuvent être dressés.
Il en ressort notamment que la troisième période allant du début du xe siècle à la fin du xiie siècle semble nettement se démarquer des trois autres. D’abord car les habitats ruraux de la région dont les fouilles ont livré du mobilier métallique sont majoritaires entre le xe et le xiie siècle. C’est également durant cette troisième période que sont concentrés les sites avec des corpus totalisant un nombre important de restes métalliques : la fouille du Champ de Lise a livré 86 artefatcs, celle du Champ de Gré 37, et celle de la Fontaine de Montfort, 99. À ces trois fouilles il faut ajouter celle des Murailles à Distré (Maine-et-Loire) dont le mobilier métallique a été étudié par Vincent Legros avec un corpus de 214 artefacts entre le ixe et le xie siècle. Cette période qui concentre une dizaine de sites, avec pour certains des corpus très fournis en mobilier métallique, est logiquemen...
L'histoire de l'art, et notamment de la peinture, est marquée par des courants picturaux qui se succèdent et se renouvellent, reflétant les évolutions de la société et des mentalités.
L'éclairage a évolué au fil des siècles, passant de la lampe à huile à la chandelle, puis à la bougie. Les luminaires se développent pour accueillir chandelles et bougies, avec l'apparition du bougeoir et du chandelier.
L'argenterie et l'orfèvrerie sont très utilisées pour l'usage domestique, le culte, l'art de la table et les arts décoratifs. La porcelaine et la faïence s'introduisent dans les arts décoratifs, rivalisant d'ingéniosité pour séduire une clientèle aisée.
| Localisation | Nombre de restes | Nombre d'objets fonctionnellement déterminés |
|---|---|---|
| Sites de Valais | [Nombre de restes] | [Nombre d'objets] |
| Sites de F.J.-Y.F.A.B.D.N.F.A.J. | [Nombre de restes] | [Nombre d'objets] |
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