Sur la table basse entre nous trônent leurs sacs, un noir et un blanc, à la forme étrangement identique à celle d’un gun holster. Découvrez comment choisir le pistolet à souder idéal pour vos besoins en électronique et bricolage.
En parallèle de leurs métiers respectifs dans l’univers du parfum, Guillaume Bret et Pierre Zissler ont créé leur marque Double Dauphin, en plein confinement. Un nom à l’humour évident pour un duo symphonique, passionné de mode, d’accessoires et de musique techno.
« La définition de l’animal totem du dauphin représente bien notre état d’esprit. Ce côté épicurien, la joie de vivre, le partage, l’harmonie, une certaine symbiose… » explique Pierre. Un clin d’œil également à un kitsch vintage qui n’est pas pour leur déplaire.
S’ils sont sérieux dans le développement de leurs premiers produits dont le sac Holster est la pièce principale, l’amusement se ressent jusque dans leur slogan : « Made to Rave, Made to Last » pour des produits qui traversent la nuit.
Pierre : « Nous avons créé une marque qui célèbre le vivre-ensemble à un moment où se retrouver n’était plus possible. » Ces adeptes de free party doivent leur amitié à leur communion autour de la musique techno. Extravertis en soirées, intravertis sur les réseaux sociaux, ils ne sont pas à un paradoxe près.
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Alors ils dessinent leur sac idéal à deux, sur Photoshop. « Nous aimons les designs très brutalistes, les formes franches, coupées, qui ont une modernité folle. Nous voulions une forme simple mais avec une singularité. Le Holster sera finalement fabriqué en Espagne grâce à un homme au prénom prophétique de… Jésus. En box calf, un cuir de veau très fin et très résistant, le Holster existe donc enfin en noir ou en blanc.
« A la fois dans le récit de marque et dans les produits, nous aimons jouer sur cette idée de dualité. Pour le moment nous ne voulons pas explorer d’autres couleurs, ce n’est pas notre priorité » précise Guillaume. Pierre a choisi la matière en souvenir de son passage dans le sur-mesure chaussure chez John Lobb (groupe Hermès). Pensé dans les moindres détails, sa sangle s’ajuste et permet des portés différents.
« Pour un côté « cowboy de la nuit ! » s’amuse Pierre. Leur monogramme composé de 2 D entrelacés - les initiales de la marque - est une « métaphore aux liens et aux connections, valeurs sur lesquelles le projet s’est construit. »Plongée dans l’esprit Rave« Le Holster est un hommage aux Pistos. Ces adeptes de soirée techno qui balancent leurs bras en l’air en imitant des pistolets avec leurs mains. » raconte Pierre.
« Une danse mystérieuse et envoûtante, inspirée du voodoo, qui se dansait déjà dans des toutes premières raves technos. » Porter le Holster est à vos risques et périls, Guillaume reconnaît que les policiers le regardent toujours d’un air un peu étrange. Ces gentils bandits se déplacent en bande.
Leurs ami·es sont au cœur de leur travail, de leurs sorties et de leur première campagne tournée dans une piscine municipale. Ils se sont entourés du réalisateur Andrei Proko , de la photographe Mariana Matamoros, photographe résidente à la Possession, et d’une bande de 17 jeunes pour la plupart rencontré·es en soirées. Entièrement autofinancé ce tournage se révèle éreintant mais à la hauteur de leurs espérances.
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Cette campagne est pensée comme un récit de marque, avec une esthétique inspirée du clip fantasy de DyE,à découvrir sur leur site sous le nom tout trouvé « aftermovie ». Une clé de compréhension supplémentaire pour les dauphins qui symbolisent ces ami·es évoluant en groupe et qui s’inspirent mutuellement.
En 2017, Guillaume rencontre Pierre à l’Institut Français de la Mode en Mastère Management de la Mode et du Luxe. Également diplômé de Penninghen en direction artistique, il se souvient d’un professeur qui prédisait aux élèves qu’un jour dans leur carrière ils trouveraient leur « work soul mate. » Ce partenaire idéal s’appelle Pierre : « Nous sommes devenus meilleurs amis d’une manière évidente et très rapide. Nous avons commencé à sortir ensemble toute la semaine, tous les week-ends. A force de nous côtoyer, nous avons fini par réaliser que nos profils étaient vraiment complémentaires et que nous avions envie de monter un projet ensemble. »
A la fin de leur stage et en parallèle de leurs métiers respectifs ils lancent leur projet entrepreneurial. Pierre souligne « travailler à côté permet de se nourrir énormément, de rencontrer des gens créatifs et talentueux. » Une manière pour eux de continuer leur apprentissage dans leur domaine respectif, le marketing pour Pierre chez Coty et la direction artistique pour Guillaume chez Parfums Christian Dior. Quant à la répartition des tâches pour Double Dauphin, Pierre insiste : « il y a une vraie synergie entre nous. On ne se marche pas sur les pieds. »
Pour la création des produits et leur développement, les deux travaillent de concert. Guillaume d’ajouter : « Je vais avoir un input sur l’aspect esthétique, mais Pierre avec son background d’ingénieur mécanique va imaginer bien mieux que moi les volumes, la fonctionnalité de la boucle, la longueur de la sangle. Il a une compréhension des volumes impressionnante. »
Le lancement de leur site est un secret qui s’échange de soirée en soirée et où on retrouve leurs premières pièces. Comptez 460 euros pour le Hoster, 140 euros pour la bague DD aux dauphins stylisés, 160 euros pour un hoodie et 70 euros pour un t-shirt.
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Pour le t-shirt, le patron initial est aujourd’hui retravaillé par Hakuyo Miya, un designer japonais qui fait du sur-mesure à Belleville. La matière est sourcée en Angleterre, un twill de coton 320 très épais, solide et chaud, utilisé autrefois pour les t-shirts de rugby pour ne pas être déchirés facilement. Ce coton biologique travaillé sur des métiers à tricoter anglais est ensuite confié à un atelier de confection tenu par 3 frères turcs.
Un atelier découvert « au hasard en allant acheter un kebab un samedi matin » comme le raconte Pierre, situé à quelques numéros de l’appartement de Guillaume à Bagnolet. « Nous ne sommes pas des designers de mode à la base et nous ne voulons pas être soumis à un calendrier des collections. C’est pourquoi nous voulons peu de produits et nous préférons nous définir comme une marque d’accessoires. Le plus important pour nous : que Double Dauphin reste une source de plaisir, pas de stress. »
Guidés par leur instinct, ils rêvent de pouvoir développer prochainement une ceinture, un bracelet… et pourquoi pas un Double Holster pour pouvoir dégainer des deux côtés !
Mais que veut dire ce mot ? La maroquinerie a son vocabulaire technique bien spécifique, parfois un peu abstrait pour le grand public. Ces mots sont pourtant bien utiles pour décrire précisément comment est fait un sac. Nous vous proposons ici, en les listant, un certain nombre d’expressions et termes courants relatifs aux sacs et à la maroquinerie en général que nous employons souvent dans nos descriptions afin d’être précis et vous renseigner le mieux possible.
A présent, vous en savez un peu plus sur les termes techniques qui vous aident à comprendre comment est fait un sac. Si vous souhaitez maintenant savoir de quoi est fait un sac, nous vous proposons notre page sur les différents types de cuirs en maroquinerie qui vous renseigne sur les variétés de peaux utilisées couramment pour fabriquer un sac ou un accessoire comme une ceinture ou un portefeuille.
Vous souhaitez aller plus loin concernant notamment les techniques employées par les artisans dans la maroquinerie? Jetez un oeil sur l’excellent article du CTC (centre technique du cuir) concernant la fabrication d’un sac à main et les différents assemblages pratiqués pour le réaliser: une sorte de BD illustrée qui raconte les étapes successives de cette élaboration avec une bonne description de chaque méthode. Vous comprendrez mieux pourquoi un sac en cuir n’est pas un produit banal et en quoi vos connaissances sur le sujet peuvent vous aider à choisir.
Les vacances d’hiver ont été l’occasion de repasser derrière la machine à coudre et de me mettre sur un projet qui me tenait à cœur depuis quelque temps : un holster à la sauce EG mais fait maison (Boras en porte un dans cette tenue). C’est une pièce pratique et qui ajoute un peps asymétrique à une tenue… mais qui est franchement hors de mon budget. A titre de comparaison la plupart de mes tenues (outerwear et chaussures comprises) valent moins que le prix retail d’une telle pièce.
J’ai donc eu envie de voir si je saurai en fabriquer une, et ma devise pourrait être « If you can’t afford it, make it ! »
Evidemment, je ne vais pas vous rappeler toutes les règles qui touchent à la propriété intellectuelle. Le but ici est de faire une pièce pour moi, pas de me lancer dans la contrefaçon. Et je pense que le fait de créer soi-même une pièce en s’inspirant d’un produit qui existe a plusieurs vertus :
Bien se préparer : regarder des exemples et toile de test. La première étape est de se documenter, choper un maximum de photos de la pièce en question. Heureusement de nombreux shops proposent leurs propres photos, y compris de la pièce à plat, ce qui est le plus utile pour préparer un patron.
En général on commence par faire une toile, c’est-à-dire une première pièce dans une toile toute bête, sans finition, pour bien sentir l’ordre de montage et les difficultés à venir. De mon côté j’ai été un peu fonceur et j’ai fait directement la pièce sur mon tissu définitif : une toile de jean noire qui restait de ma noragi numéro 2, pour la structure, ainsi que des chutes de drap de laine pour faire l’habillage, en patchwork.
Outre ces deux tissus (un seul peut suffire si vous avez un tissu solide et joli), j’ai utilisé un coton fin pour le sac de la poche intérieure, une sangle avec ses boucles (récupérée d’une ancienne lunch box), ainsi que quelques éléments achetés en mercerie : boutons pression, un zip et un anneau en D.
Je vous avoue que j’ai galéré, notamment parce que j’ai posé les poches après avoir cousu à moitié la forme générale du holster, ce qui est exactement la mauvaise manière de faire. Je vais donc vous décrire rapidement les étapes que j’aurais du suivre:
La pièce est véritablement utile pour éviter de défoncer les poches de certains manteaux, ou pour transporter mes affaires en saison chaude.
Vous avez trouvé vos chaussures de trail et choisi votre sac de trail running? Il ne reste plus qu'à bien le préparer. Ne cherchez pas à le remplir et suivez nos conseils pour ne prendre que le nécessaire. Courir léger en trail, c'est quand même plus sympa!
Une liste de matériel obligatoire peut être demandée sur certaines courses. Suivez-la à la lettre tout en optimisant au mieux le poids chaque équipement emporté. Une fois tout le matériel obligatoire empaqueté, prenez du recul pour ne rien oublier en fonction de vos habitudes et des conditions.
Sans liste ou pour vos entraînements, adaptez le matériel emporté à chaque sortie. Consultez la météo et anticipez la durée ou le degré d'isolement de votre sortie. Bien gérer son hydratation est primordial en trail running.
Nos conseils: emportez deux flasques de 500ml sur vos bretelles et par conditions très chaudes ajoutez éventuellement une poche à eau. Eau ou boisson énergétique? Faites vos test à l'entraînement mais une flasque de chaque est souvent une bonne solution.
Pour la nourriture, utilisez les poches de votre sac de trail accessibles en courant. Plus votre course sera longue et plus vous devrez manger. Entraînez-vous à manger en courant pour habituer votre estomac et déceler les incompatibilités (goût, digestion) avant une course. Adaptez bien entendu la quantité de nourriture emportée en fonction de la fréquence des ravitaillements.
“J'essaye d'évaluer le terrain, la durée et les conditions dans lesquelles je vais courir. En fonction de cela je choisis le matériel adéquat en prenant garde de toujours prendre une petite marge à la fois sur la sécurité, l'alimentation et l'aspect vestimentaire. ”François D'HAENETrail runners
Selon les conditions climatiques vous emporterez peut-être des vêtements dans votre sac. Faites toujours un point météo avant votre sortie ou votre course. En montagne, méfiez-vous particulièrement du froid qui peut vite s'installer.
Pluie ou risque d'orage? Emportez une veste de pluie à mettre par dessus votre sac de trail. Entraînez-vous à la sortir, à la mettre et à la ranger en courant pour être efficace en course.
Par conditions très froides comme en snow trail, une veste chaude est conseillée en fond de sac. Elle peut être très appréciée en cas d'arrêt ou de coup dur. Une paire de gants protègera vos mains du froid et du contact avec la neige.
A l'inverse, par forte chaleur, remplacez les vêtements par une poche à eau si nécessaire. Casquette, lunettes, crème solaire...
En cas de départ ou d'arrivée de nuit, n'oubliez pas de prendre une lampe frontale chargée. ;-)
Une couverture de survie n'est pas toujours obligatoire. Elle peut cependant vous sauver la vie en course comme à l'entraînement. Nous vous conseillons donc de toujours en avoir une dans votre sac de trail.
Une poche est souvent dédiée au téléphone. Pensez à le mettre dans un sac plastique pour le protéger de l'humidité.
Vous avez l'habitude de courir avec des bâtons? Ajoutez un porte bâtons (appelé holster ou quiver) à votre sac de trail pour pouvoir les sortir et les ranger facilement.
Encore une fois, profitez de vos séances d'entraînement pour vous familiariser avec votre sac. Tout ce dont vous avez besoin doit être accessible sans vous arrêter de courir. Avoir vos habitudes de rangement vous permettra de ne pas chercher vos affaires pendant la course.
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