L’arme ancienne du Far West / Western à poudre noire du 19éme siècle est l’objet qui symbolise le plus la conquête et la construction des Etats-Unis et son esprit aventureux de ces épopées. Ces armes à poudre noire authentiques sont aussi le reflet d’une époque où l’objet, outre son côté utile et technique avait une dimension artistique.
On trouvera ainsi des modèles de revolvers de collection ou armes longues carabines finement gravées à la main ou avec l’utilisation de matériaux nobles tels que l’ivoire, la nacre, l’argent quand ce n’était pas de l’or. Nous avons sélectionné notamment les armes de collection de l'histoire américaine qui représentent deux périodes historiques importantes : les armes de la guerre de Sécession et les armes de la conquête de l’Ouest.
Nos armes de collection à poudre noire vous sont présentées dans leur état d’acquisition juste avec une mise en beauté. Ces armes de collection de l'histoire Américaine, avant les années d’après-guerre de Sécession, sont en général à percussion puis postérieurement soit à percussion soit à cartouches métalliques. Chaque arme ancienne mériterait un chapitre si ce n’est un livre entier ce que hélas, nous ne pouvons pas faire ici.
Acquérir une arme ancienne de collection vous permet bien souvent de posséder un objet unique et/ou chargé d'histoire. En effet, sur le site vous trouverez de nombreux fusils de chasse à silex, fusils à système, fusil de chasse à broche réalisés par des artisans. Par exemple, les fusils à broche en calibre 16 ont pour origine de l'artisanal belge, français, liégeois ou stéphanois.
Les Armes militaria neutralisées telles que les fusils et mousquetons, les fusils mitrailleurs, les pistolets et revolvers sont proposées à la vente. Ainsi, vous trouverez des classiques tels que Kalachnikov neutralisé, Zastava neutralisée, MG42 ou autre M16. Des armes réglementaires fonctionnelles sont également présentes sur NaturaBuy. Il s'agit de Springfield, Mosin Nagant, Schmidt Rubin, Mauser 98... ou de fusils et mousquetons pré 1900 comme le 1822, fusil Lebel, Fusil gras, Chassepot et autres fusils d'infanterie.
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Sur des calibres plus petits, de nombreux collectionneurs recherchent des carabines « scolaires ». Les armes de poing ne sont pas en reste, vous pouvez consulter de nombreuses annonces de pistolets et armes de poing de collection. Des Pistolets à broche, pistolets à percussion, pistolets à silex, pistolets lance-fusée et revolvers à tous les prix. Les revolvers bulldog ou vélodog 6mm font l'objet d'un engouement certain.
Le revolver de poche « Velo Dog « était destiné à effrayer les chiens courants après les vélos. Enfin, les vendeurs sur NaturaBuy proposent énormément de pièces détachées et accessoires d'armes militaires ; Porte chargeur, bretelle USM1, bretelle MAS36, Mas49, et boites ou accessoires de nettoyage d'arme ancienne (huilier, écouvillon, baguette..).
En calibre 320 ou 380, ces revolvers bulldog d'occasions peuvent être en très bon état ou à restaurer pour les plus bricoleurs. Le revolver de poche « Velo Dog « était destiné à effrayer les chiens courants après les vélos.
Rel. Cette catégorie contient également des armes militaria neutralisées (mitrailleuses, pistolets et revolvers...), mais aussi les armes dites scolaires en calibre 6mm et 22LR. Sont également disponibles les rubriques de pièces détachées d'armes militaires.
Voici des .380 Francotte d'origine. Elles ont un diamètre d'environ 9,2mm.
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Depuis l’année 1973, les munitions tirées par les armes de collection sont classées dans la catégorie des armes de collection libres à l’acquisition et la détention. Mais leur définition à évoluée avec le temps.
Il est clair que les munitions chargées à poudre vive ne sont pas considérées comme munitions de collection. Cette poudre inventée dès 1886 s’est généralisée sur le marché civil à partir de 1895.
Le CSI en donne la définition claire : « munition factice qui ne peut être transformée en une munition active ». Aucune information n’est donnée sur la provenance d’une munition inerte. Précisons qu’une munition factice est fabriquée à partir d’éléments neufs ou récupérés ; ce n’est pas une munition neutralisée.
Ce qui n’est pas libre à l’acquisition les munitions d’origine ou répliques qui seraient chargées à la poudre vive, En effet le texte est bien clair sur ce point, les munitions doivent être chargées à poudre noire pour être classées en D §j) et D§j bis), les munitions refaites et leur éléments. Durant tout le processus législatif, l’UFA a demandé à ce que soit reconnue la collection de munitions. Mais il y a eu une farouche opposition du gouvernement d’alors et les parlementaires ont suivi. Les collectionneurs en sont donc réduits à ne s’intéresser qu’aux munitions à poudre noire, inertes ou neutralisées.
Dans son Art. R311-1 § 26° le CSI définit ainsi la munition neutralisée : « Munition neutralisée : munition dont le projectile a un diamètre inférieur à 20 mm et dont la chambre à poudre présente un orifice latéral d’un diamètre au moins égal à 2 mm ne contenant plus de poudre et dont l’amorce a été percutée.
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Pour les douilles vides de plus de 20 mm, en prenant les textes actuels à la lettre, tous ces vestiges du patrimoine encore bien présents dans les familles, seraient interdits. Cela serait inconcevable.
L’article R311-2 du CSI Version actuellement en vigueur :
Par conséquent des munitions ou éléments de munitions modernes de .32, .38 et .41 annulaire à poudre noire, ainsi que les .44 Henry, ou encore de .56 Spencer ou 10,4 Vetterli, sont bien en D j) bis. Munitions fabriquées par la Navy Arms Company basée à Ridgefield (NJ). Fondée en 1956 par Jr. Val Forgett. A gauche cal 41 RF et à droite cal 32 RF. Classées en D§jbis) à l’unique condition qu’elle soient chargées à poudre noire. Munitions fabriquées au Canada par la société Canadian Industries Limited (CIL) qui a été fondée en 1910. Classées en D§jbis) à l’unique condition qu’elle soient chargées à poudre noire.
Accessoirement, ces nouveaux classement ont une conséquence : il est toujours légal de tirer en-dehors d’un stand homologué avec un S&W No2, un Vetterli ou un Henry (d’époque, pas la réplique Uberti en .44-40) avec des cartouches refaites, mais avec un 1873, un SAA, un S&W No 3 ou un Reichsrevolver on ne peut utiliser que des cartouches d’époque.
Les magistrats font appel à des experts judiciaires pour les éclairer sur le classement, selon la réglementation, d’armes saisies. Pour être classée en 8e catégorie l’arme doit avoir un modèle antérieur au 1er janvier 1870 et une date de fabrication antérieure au 1er janvier 1892. Comme on l’a déjà vu il est parfois impossible de trouver la date du brevet d’adoption du modèle. Il est alors facile pour un expert qui, en principe, connaît parfaitement l’histoire des armes, de trouver la date de la conception du système. En effet, par modèle le législateur sous-entend le principe technique qui a prévalu à la conception du système. L’idée est de classer en collection les armes dont l’obsolescence les rend inoffensives.
Si la date du modèle répertorié est postérieure à 1870 mais que l’arme est tout à fait similaire aux modèles d’avant 1870, l’arme est juridiquement classée en 4e catégorie. C’est alors à l’expert judiciaire d’éclairer le juge en faisant ressortir la similitude des deux modèles.
L’annexe de l’arrêté du 7 septembre 1995 a énuméré 74 armes dont les millésimes du modèle et de fabrication sont postérieurs à ceux normalement retenus pour les armes de collection. Cet arrêté reprenait deux anciens arrêtés [3] qui avaient libéré d’abord les réglementaires français calibre 11 mm à poudre noire et des armes rares. Comme il s’agit d’une liste exhaustive, la tendance de certains experts est d’affirmer que lorsque l’arme n’est pas dans la liste avec les caractéristiques appropriées, elle n’est pas libérée.
Mais cette interprétation restrictive méconnaît l’esprit dans lequel les différentes administrations [4] ont reconnu que la rareté de ces armes aux cartouches souvent introuvables rendait leur dangerosité statistiquement aléatoire. L’exemple le plus flagrant est celui du revolver mle 1874. Le texte officiel cite juste revolvers d’ordonnance Mle 1873-1874, cal 11 mm . Certains experts auraient tendance à classer dans la 4e catégorie les revolvers d’officier mle 1874 de fabrication civile. C’est méconnaître totalement la signification des mots de la langue française et la réalité historique.
Jamais le texte n’a limité le classement en 8e catégorie aux seuls modèles fabriqués dans les manufactures militaires. Cela d’autant plus qu’il y a de nombreux exemples historiques ou l’armée a fait appel aux fabricants civils français ou étrangers : le Ruby de 1914 en Espagne, le Kropatschek Mle 1878 en Autriche, les mousquetons Berthier par Delaunay, Belleville ou Continsouza.
La notion d’arme réglementaire répond à un souci d’uniformisation du matériel, des calibres et d’exigence de qualité. D’ailleurs dans les siècles précédents, dans pas mal de pays, les armes étaient achetées par les colonels commandant les régiments. En France de la Belle Epoque, beaucoup de citoyens étaient officiers de réserve. Ils étaient propriétaires de leur uniforme et de leur revolver. Celui-ci pouvait soit être acheté auprès de l’armée ou dans le civil. Parfois, ils se contentaient de revolvers de type réglementair.
Les Revolvers modèles 1873 et 1874 ont été fabriqués par de nombreuses entreprises civiles, en Europe, pour les marchés civils, pour les officiers et officiers de réserve désirant s'équiper à leurs frais, comme cela se faisait souvent à l'époque. Dans les versions du commerce, on trouve de tout: des revolvers proches des modèles 1873 et 1874, et parfois un mélange des deux.
Ces revolvers mles 1873 / 1874 civils sont souvent construits à Saint Etienne (manufacture d'armes civiles) ou en belgique.
Toutefois, la version civile la plus courantamment rencontrée de ces revolvers est bien celle se rapprochant des modèles 1874.
Revolver modèle 1874 du commerce (calibre 11 mm modèle 1873) avec le poinçon du Banc d'épreuve civil de Saint-Etienne sur le barillet et sur la carcasse. La carcasse est jaspée, les parties métalliques sont bronzées et vernies, ouverture de la plaque de recouvrement par clé.
Revolver en calibre 11,73 mm - 6 coups - ~1kg. En acier bronzé noir de guerre (arme rebronzée dans le passé, sauf pièces mobiles.) Sans marquage. Poinçons ELG dans un ovale et P surmonté d'une étoile sur le barillet. Clé de démontage de la plaque de recouvrement placée sur la droite de la carcasse, permettant le démontage aisé et immédiat. Mécanisme simple et double action en très bon état. Superbes plaquettes de crosse en ébène noir au quadrillage très fin. Anneau de calotte.
Beau revolver modèle 1874 du commerce, vendu par l'armurier A.Teufel, à Oran (signature sur le dessus du revolver). Revolver bronzé noir, avec des décors dorés sur le côté gauche de la cacasse. Ces décors représentent un bateau à voile, un phare et une ancre.
Revolver d’officier du type Chamelot et Delvigne modèle 1874 du commerce, fabriqué par Chamelot et Delvigne (marquage Invention Brevetée Chamelot & Delvigne sur le pan droit du canon), vendu par Fauré Le Page à Paris (marquage H. Fauré Le Page à Paris en lettres gothiques sur le dessus du canon). Revolver présenté dans son coffret plaqué de noyer verni, décoré de filets en laiton, orné d’un écusson "A Mr Le capitaine Galli Souvenir affectueux Roland Bonaparte" gainé de velours mauve, marqué dans le couvercle « H.
Sont classées en 8e catégorie (paragraphe 1) les armes qui figurent dans les tableaux suivants :
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