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Nourrir correctement vos canards est essentiel pour leur santé et leur bien-être. Une alimentation équilibrée permet non seulement d’assurer une bonne croissance chez les canetons, mais aussi de maintenir vos canards adultes en pleine forme. Cependant, choisir la bonne nourriture, connaître la fréquence et les quantités à donner, tout en évitant les aliments dangereux, peut parfois être un défi.

Besoins nutritionnels spécifiques du gibier à plumes

Les besoins alimentaires de vos canards varient considérablement en fonction de leur âge, de leur race et de leur activité. Chez les canetons, les besoins en protéines sont particulièrement élevés. Durant les premières semaines de vie, vos canetons doivent recevoir une alimentation riche en protéines (environ 20 % à 22 %) pour soutenir leur croissance rapide et le développement de leurs plumes. Les canetons ont un système digestif encore fragile et des becs beaucoup plus petits que les canards adultes. Pour vos canetons, privilégiez des aliments de démarrage sous forme de fines miettes pour éviter les risques d’étouffement et faciliter la digestion. Pour avaler correctement leur nourriture, vos canetons ont besoin d’eau.

À l’âge adulte, les besoins en protéines diminuent légèrement (autour de 16% à 18%), mais l’alimentation doit rester riche en nutriments. Une alimentation équilibrée, composée de grains comme le maïs et le blé, de légumes verts et de sources de protéines comme les insectes, est indispensable. Il est également important d’adapter l’alimentation en fonction de l’environnement et de l’activité des canards. Par exemple, les canards en liberté trouvent une partie de leur nourriture en fouillant le sol et l’eau, tandis que ceux en enclos dépendent entièrement de l’alimentation fournie.

Pourquoi varier l’alimentation de vos canards ?

Une alimentation variée permet de couvrir l’ensemble de leurs besoins nutritionnels : énergie, protéines, minéraux, vitamines et oligo-éléments. Le canard est un animal omnivore avec un appétit impressionnant ! Il est capable de manger deux fois plus que son amie la poule ! Les grains et les céréales sont la base de l’alimentation de vos canards.

Saviez-vous que vos canards adorent les légumes verts ? Les légumes comme les épinards, la laitue, et même le chou sont riches en fibres, en minéraux et en vitamines, qui aident à maintenir leur système digestif en bonne santé. En plus des céréales, il est important de leur offrir des sources de protéines animales. Si vos canards vivent dans un environnement naturel ou semi-naturel, ils trouveront naturellement une partie de ces protéines dans le sol ou l’eau.

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Aliments à éviter pour le gibier à plumes

Certains aliments que nous consommons couramment peuvent être toxiques pour nos canards. Le chocolat contient de la théobromine, une substance toxique pour les canards. Selon une étude du Journal of Avian Medicine and Surgery, la théobromine peut causer des troubles cardiaques, digestifs et nerveux. Les oignons, eux, contiennent des thiosulfates, qui détruisent les globules rouges et peuvent provoquer une anémie hémolytique. L’ail, bien que parfois bénéfique pour d’autres animaux, est toxique pour vos canards en raison de composés similaires à ceux des oignons. En résumé, ces aliments doivent être évités, car même en petite quantité, ils peuvent gravement affecter la santé de vos canards.

Nous avons souvent tendance à donner nos restes de pain à nos canards et il est vrai qu’ils en raffolent. Lorsqu’il est ingéré, le pain gonfle dans l’estomac des canards et est mal digéré. De plus, le pain est peu nutritif pour le canard. Une consommation régulière de pain peut entraîner des problèmes de santé, comme la « maladie des ailes d’ange », qui déforme les ailes et empêche les canards de voler. Ils deviennent ainsi plus vulnérables aux prédateurs.

Fréquence et quantité des repas

Pour les canetons, il est essentiel de leur fournir de petites portions plusieurs fois par jour, surtout durant leurs premières semaines de vie. Pour les canards adultes, deux repas par jour suffisent généralement : un le matin et un autre en fin d’après-midi. Les quantités de nourriture dépendent de la taille de votre canard. Pour éviter le surpoids ou les carences, il est important de calculer la ration alimentaire de vos canards.

Compléments alimentaires pour le gibier à plumes

En captivité, il leur est très difficile de trouver dans les céréales ou granulés tous les vitamines, apports et oligo-éléments indispensables à leur bien-être. Ainsi, proposer, tout au long de l’année, différentes cures de compléments alimentaires apportera aux appelants une meilleure forme, un plumage parfait ou encore une meilleure reproduction.

La gamme de complément alimentaire Pro Duck se présente sous trois formes : les huiles, les poudres et les déshydratés. Chacun de ces produits a un objectif particulier : soigner le plumage, lutter contre les parasites, faciliter la digestion ou encore dynamiser l’oiseau.

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Afin d’assurer que chaque appelant reçoit sa dose de complément alimentaire, l’huile doit être mélangée aux céréales ou granulés mis à leur disposition. Le fabricant Pro Duck recommande généralement, bien que cela peut varier d’une huile à l’autre, 8 doses par kilo d’aliment, soit environ 15 à 20 ml de produit.

Les huiles

  • Huile de chènevis Pro Duck : stimulant puissant et 100% naturel qui excite les mâles et améliore le taux de fécondité des œufs. S’administre à raison de 15 à 20 ml par kilo d’aliment (8 à 9 pressions).
  • Huile Vetalix : savant dosage entre une huile d’ail et de la graisse animale et végétale. Offre des apports de graisses monoinsaturées, graisses polyinsaturées, graisses saturées, omega 3, omega 6, omega 9. Une huile que tout chasseur devrait administrer à ses appelants à raison d’un traitement hebdomadaire tous les 2 mois.
  • Beta Oil : Constitué principalement d’huile de lin enrichie de poudre de betterave, le Beta Oil permet de renforcer la glande uropygienne. Le complément Beta Oil est donc à prescrire sur un appelant dont vous observerez une défaillance ou également en prévention notamment avant la période de chasse.
  • Huile de maquereau : Constituée de poissons sauvages, ce complément alimentaire permet d’accélérer de façon efficace la mue ainsi que les prises de couleurs. Riche en omégas EPA/DHA, l’huile de maquereau apporte aux appelants un véritable boost durant ces périodes cruciales durant lesquelles les oiseaux sont considérablement affaiblis.
  • Huile d’ail : assure une excellente protection contre les parasites internes et externes. 100% naturelle, elle permet de purger vos appelants tout en jouant un rôle de répulsif contre les parasites.
  • Huile de lin : Riche en oméga 3 et 6, l’huile de lin est également un concentré de vitamines A, B, E et K. Ces apports permettent d’améliorer l’élasticité de la peau et des plumes des appelants.

Les poudres

Les compléments alimentaires sous forme de poudre s’administre également mélangés avec l’aliment mis à la disposition de vos appelants. Il est indispensable de mélanger ceux-ci avec l’une des huiles présentée ci-dessus.

  • Poudre Vita Duck : a pour rôle de booster de façon conséquente l’apport en vitamine B à vos appelants. Cette vitamine est essentielle au développement du plumage.
  • Poudre Repro Duck Boost : Riche en vitamines, oligo-éléments, acides aminés et enzymes, cette poudre apportera à vos appelants un véritable boost durant la période de reproduction.

Les déshydratés

La gamme de compléments déshydratés Pro Duck offre à vos appelants un apport en protéines conséquent. Pro Duck propose trois types d’aliments déshydratés : les gammares, les crevettes et les vers de farine. Chacun d’eux permet d’enrichir la nourriture habituellement distribuée aux appelants. Pouvant être distribués tout au long de l’année, les déshydratés sont comparables à une friandise pour vos oiseaux, bien évidemment bénéfique à leur santé.

Pour être efficace de façon optimale, il est recommandé de mettre à la disposition des appelants des compléments alimentaires tout au long de l’année. Chacun offrant un apport particulier, la période de distribution n’est pas à laisser au hasard.

Sécurité alimentaire et préparation du gibier

Savoureux, raffiné et rustique à la fois, le gibier a une place de choix dans les repas d’automne et d’hiver. Chevreuil, sanglier, lièvre ou faisan… ces viandes au goût marqué séduisent par leur authenticité. Mais elles demandent plus d’attention que les viandes classiques. Pour savourer un plat de gibier en toute sécurité, sans mauvaise surprise, il est essentiel de connaître les bonnes pratiques.

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Pourquoi le gibier est une viande à part

Le gibier ne provient pas d’élevage : il vit à l’état sauvage, mange ce qu’il trouve dans la nature et n’est pas soumis aux mêmes contrôles sanitaires que les animaux d’élevage. Résultat, il peut être porteur de parasites ou de bactéries que la cuisson doit absolument éliminer.

Autre particularité : c’est une viande souvent plus maigre, plus dense, et parfois plus coriace. Elle demande une cuisson adaptée pour révéler ses arômes sans devenir sèche ou trop forte en goût.

La bonne nouvelle, c’est que bien cuisiné, le gibier devient un plat d’exception. Il suffit de respecter quelques règles simples.

Étapes clés pour une préparation sécurisée

  1. Bien choisir et conserver la viande : Privilégiez toujours du gibier provenant d’un circuit encadré : boucher spécialisé, chasseur ayant fait contrôler sa prise, ou producteur local reconnu. Conservez-la immédiatement au frais. Ne laissez jamais du gibier cru à température ambiante. Placez-le au réfrigérateur (maximum 4 °C) ou au congélateur si vous n’envisagez pas de le cuisiner rapidement. Et si vous décongelez, faites-le au frigo, jamais à l’air libre, pour éviter la prolifération bactérienne.
  2. Une hygiène de cuisine irréprochable : Évitez toute contamination croisée. La viande crue ne doit jamais toucher des aliments déjà cuits. Utilisez des planches à découper séparées, lavez soigneusement vos ustensiles, vos mains, vos surfaces. Le gibier, en particulier le sanglier, peut être porteur de parasites dangereux si ces règles ne sont pas respectées. Il vaut mieux être trop rigoureux que pas assez.
  3. La cuisson à cœur, une sécurité non négociable : Le gibier doit être cuit à cœur pour garantir une consommation sans danger. Pour cela, on vise une température interne minimale de 70 à 74 °C selon les morceaux. Cela permet d’éliminer les éventuels parasites comme la trichine ou les bactéries potentiellement présentes. Pas de viande rosée ni de cuisson saignante sur des pièces à risque. Utilisez un thermomètre de cuisine si besoin.
  4. Adapter la cuisson à chaque type de gibier : Pour les gros gibiers (sanglier, chevreuil, cerf), privilégiez des cuissons longues : en cocotte, en civet, en ragoût. Cela attendrit la viande et renforce les arômes tout en assurant une cuisson complète. Pour les gibiers à plumes (faisan, perdrix), une cuisson au four bien maîtrisée, accompagnée de légumes ou de fruits, peut donner un résultat tendre et parfumé. Mais on vérifie toujours la cuisson interne. Pour les terrines, pâtés ou rillettes, une cuisson longue à température maîtrisée est impérative. Le fumage ou le séchage ne suffit pas à neutraliser les risques.
  5. L’assaisonnement juste : Le gibier a du caractère. Pas besoin de le masquer sous des couches d’épices ou de sauce. L’idée est de l’accompagner, pas de l’éteindre. Utilisez des herbes de saison (thym, laurier, romarin), un bon vin rouge pour les marinades, quelques baies de genièvre, et misez sur des légumes racines, des champignons ou des fruits (poires, figues) pour adoucir le tout. Pensez à faire mariner certaines viandes 12 à 24 heures dans un mélange de vin, d’aromates et d’oignons. Cela attendrit et parfume sans alourdir.
  6. Les bons gestes à la cuisson : Ne sortez pas la viande du frigo pour la mettre directement à la poêle. Laissez-la revenir à température ambiante 30 minutes avant, pour une cuisson plus homogène. Saisissez-la à feu vif au départ si vous la rôtissez, puis poursuivez à feu doux ou au four à chaleur maîtrisée. Ne la piquez pas pendant la cuisson : cela ferait s’échapper les jus et dessécherait la chair. Et surtout, laissez reposer la viande 5 à 10 minutes avant de la découper. Cela permet aux sucs de se répartir dans les fibres pour un résultat plus tendre et juteux.
  7. Soyez vigilant sur les restes : Le gibier cuit se conserve au réfrigérateur 2 à 3 jours maximum. Ne laissez jamais des plats à température ambiante trop longtemps. Réchauffez toujours à cœur, à bonne température, surtout s’il s’agit de plats en sauce. Et s’il y a un doute, mieux vaut jeter que risquer.

Tableau récapitulatif des compléments alimentaires Pro Duck

Type de complément Produit Bénéfices Utilisation
Huile Huile de chènevis Stimulant, améliore la fécondité 15-20 ml par kilo d'aliment
Huile Huile Vetalix Lutte contre les parasites Traitement hebdomadaire tous les 2 mois
Huile Beta Oil Renforce la glande uropygienne Prévention ou en cas de défaillance
Huile Huile de maquereau Accélère la mue, boost en omégas Pendant la mue
Huile Huile d'ail Protection contre les parasites Préventif ou curatif
Huile Huile de lin Améliore l'élasticité de la peau et des plumes Dès la fin de l'automne
Poudre Vita Duck Booste l'apport en vitamine B Pendant la mue et tout au long de l'année
Poudre Repro Duck Boost Boost pour la reproduction Pendant la période de reproduction
Déshydraté Gammares, crevettes, vers de farine Apport en protéines Tout au long de l'année

En respectant les différentes phases d’alimentation, en choisissant des aliments riches en nutriments tout en évitant ceux qui sont dangereux, et en ajustant la fréquence et la quantité des repas, vous maximisez leur vitalité et leur productivité. Un canard bien nourri est un canard heureux et en bonne santé ! Alors, n’hésitez pas à explorer notre gamme d’aliments spécialement conçus pour répondre aux besoins nutritionnels de vos canards.

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