La question de la récupération des douilles tirées par les fusils semi-automatiques est un sujet récurrent parmi les chasseurs. La difficulté de retrouver les douilles, surtout dans les zones de végétation dense, est une préoccupation environnementale partagée. Il est vrai que certaines fois, retrouver les douilles après un tir avec un SA n'est pas évident. L'éjection des douilles peut les disperser, rendant leur récupération difficile, particulièrement dans les environnements denses comme les ronces ou les épines noires.
De nombreux chasseurs cherchent des solutions pour minimiser l'impact des douilles laissées dans la nature. Certains chasseurs, conscients de ce problème, ramassent les douilles des autres pour compenser celles qu'ils ne retrouvent pas.
Plusieurs solutions ont été envisagées pour faciliter la récupération des douilles. Parmi celles-ci :
L'idée d'utiliser un aimant pour retenir les douilles est séduisante, mais sa mise en œuvre peut être complexe. Il faut trouver la bonne taille et la puissance de l'aimant. Un aimant trop puissant peut interférer avec le mécanisme du fusil, en ralentissant ou en bloquant les pièces en mouvement. Il est donc nécessaire d'éloigner l'aimant de la carcasse avec une cale pour diminuer son effet sur le mécanisme.
Des chasseurs ont testé différentes tailles et puissances d'aimants néodyme, en les fixant avec du double face 3M Extreme.
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Le récupérateur de cartouches aimant Magnetor est un système conçu pour les fusils semi-automatiques. Voici les étapes pour sa mise en place :
| Solution | Avantages | Inconvénients | Avis |
|---|---|---|---|
| Récupérateur RECOVAIN | Facile à installer, retient les douilles | Peut se décrocher avec les cartouches magnum | Très content, mais quelques soucis avec les magnums |
| Aimants néodyme | Potentiellement efficace, personnalisable | Peut interférer avec le mécanisme, fixation délicate | Résultats variables selon la taille et la puissance de l'aimant |
| Récupérateur Magnetor | Conçu spécifiquement pour les semi-automatiques | Installation nécessite une préparation minutieuse | Informations limitées sur l'efficacité à long terme |
Le Brass Catcher de TacStar est l'accessoire parfait pour les tireurs AR qui rechargent leurs munitions. Le Brass Catcher se fixe simplement au rail Picatinny des AR à dessus plat. Aucune modification de l'arme n'est nécessaire. Le support de montage est réglable et à profil bas, ce qui permet de le positionner de manière à dégager les optiques ou les lunettes de visée. Le sac de récupération résistant à la chaleur peut contenir jusqu'à 120 douilles de calibre .223.
Pour ceux qui préfèrent une approche plus économique et personnalisée, plusieurs solutions alternatives existent. Ces options "Do It Yourself" permettent de créer un système de récupération adapté à ses besoins spécifiques et à son budget.
Une méthode simple consiste à couper une jambe de collant et à la fixer autour de la culasse. Cela permet de récupérer les douilles au fur et à mesure de leur éjection.
Une autre idée est de récupérer un gros aimant et de le découper à la bonne taille pour le fixer sur le fusil. Cependant, il est important de noter que l'utilisation d'un aimant peut parfois gêner la visibilité de la bande ventilée.
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L'utilisation d'une chaussette comme récupérateur de douilles est une autre option simple et peu coûteuse.
Un utilisateur a partagé son expérience en mentionnant : "Un test à faire : couper une jambe de collant et la mettre autour de la culasse." Un autre a répondu : "Pas con ça j'essaie demain et vous tiens au jus." Cependant, un autre utilisateur a souligné un inconvénient potentiel : "mon vieil ami Maurice qui travaillai a l'arsenal, avait récupérer un gros aimant sur je ne sais quelle pièce et l'avais découpé a la bonne cote pour son perfex. Il fut déçu du résultat car les douilles lui gâchaient la visibilité de sa bande ventilée."
Pour ceux qui recherchent une solution plus sophistiquée et prête à l'emploi, il existe des récupérateurs de douilles commerciaux. Ces accessoires sont spécialement conçus pour s'adapter aux fusils semi-automatiques et offrir une récupération efficace des douilles.
Un utilisateur a partagé son expérience avec le RECOVAIN : "Depuis la saison dernière, j'ai adopté le récupérateur RECOVAIN sur mes deux SA un bebelli 123SL et un fabarm L4S. J'ai collé un support sur chacun des fusils et je me sers du même récupérateur." Cet utilisateur semble satisfait de son achat.
Les fusils semi-automatiques modernes utilisent deux technologies principales :
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John Moses Browning est l’inventeur du premier fusil semi-automatique destiné à la chasse. Le fameux Browning Auto 5 est arrivé sur le marché au cours de l’année 1903. Depuis, ce sont pas moins de 4 000 000 d’unités qui se sont écoulés à travers le monde entier. Il s’agit également du premier fusil utilisant l’inertie.
Imagé, le fonctionnement des armes à inertie est plutôt simple : imaginez frapper violemment à l’aide d’une batte un ballon de football ou basket en cuir. Avant même d’entrer en mouvement, celui-ci va se déformer. Il va, dans un premier temps, absorber l’énergie avant de la restituer. Lorsque l’amorce est percutée, la poudre s’embrase et expulse bourre et plombs, cette action crée une énergie dans le boîtier de culasse qui va compresser le ressort de celle-ci, libérant la tête rotative. La culasse se déplace ensuite vers l’arrière compressant un second ressort logé dans la crosse. La cartouche tirée est expulsée et une nouvelle monte du magasin. Enfin, les ressorts se détendent, refermant la culasse et faisant tourner sa tête, le percuteur est réarmé, l’arme prête à faire feu.
Les fusils à emprunt de gaz sont nettement plus complexes. Comme leur nom l’indique, ceux-ci utilisent les gaz produits lorsque la cartouche est tirée. A l’inverse des fusils à inertie, dont la culasse est totalement libre de mouvement, celle des armes à emprunt de gaz est reliée à un piston. Ce piston prend place autour du tube magasin, s’en servant comme guide. Lorsque la cartouche est percutée, la poudre s’enflamme. Cette combustion provoque une accumulation de gaz dans la chambre du fusil. Ces gaz sont alors transférés vers le piston, l’excédent est expulsé. Le piston effectue un mouvement vers l’arrière, entrainant la culasse.
Les fusils de chasse à inertie dispose d’une mécanique nettement plus simple que les armes à emprunt de gaz. Le nombre de pièce est réduit, ils sont donc, de ce fait, généralement plus légers. Autre avantage, ils sont faciles à démonter et nettoyer. Parce que les frottements entre les pièces sont réduits au maximum et qu’aucun piston n’est nécessaire au fonctionnement de l’arme, les fusils à inertie ne nécessite pas un entretien très approfondi. C’est pourquoi ils sont souvent le choix privilégié des chasseurs de migrateurs, parfois à tort, vous allez comprendre pourquoi plus bas.
Parce qu’ils sont plus légers et à cause du principe même de fonctionnement, les fusils semi-automatique à inertie sont plus dur avec le tireur, le recul est supérieur à une arme à emprunt de gaz. Le mécanisme ne permet pas non plus de s’adapter à la charge des munitions tirées. Les armes à inertie sont donc moins tolérantes et peuvent faillir lors du tir de petite charge. Ceci s’explique par le fait que l’énergie dégagée n’est pas suffisante pour faire fonctionner le mécanisme. Nous disions plus haut que le choix d’un fusil à inertie n’était pas toujours judicieux pour les chasseurs de migrateurs. Ce sont en fait les huttiers les plus concernés. Les armes à inertie n’apprécient pas les excédents de poids. Ajouter une lunette par exemple, n’est pas très recommandée.
Les fusils semi-automatique à emprunt de gaz ont l’énorme avantage de « tout avaler ». Peu importe la charge de la munition, le mécanisme s’adaptera et fonctionnera sans rechigner. En revanche, à l’instar des systèmes à inertie, les armes à emprunt de gaz ont besoin de nettement plus d’attention. Les pièces mécaniques étant reliées les unes aux autres, elles ont un besoin vital d’une fluidité parfaite. L’évacuation des excédents de gaz, dès la chambre sur les nouveaux Remington VersaMax V3 par exemple, joue un rôle primordial dans l’absorption du recul. D’une manière générale, sans technologie particulière pour lutter contre le recul, une arme à emprunt de gaz sera plus douce à l’épaule qu’un fusil à inertie. Notamment grâce à son poids également supérieur dû à l’utilisation de davantage de composants.
Lors de votre prochain achat d’un fusil semi-automatique, prenez en considération l’utilisation que vous en aurez. Celle-ci vous permettra de déterminer vos besoins. Gardez cependant en mémoire que peu importe le mécanisme choisi, pour que l’arme vous apporte du succès, il faut avant tout que vous soyez en confiance avec celle-ci, qu’elle vous tombe correctement. Une fois votre nouveau fusil semi-automatique entre les mains, n’hésitez pas à passer par l’étape du ciblage qui vous permettra de mieux appréhender son comportement.
Certains utilisateurs de fusils Beretta A400 ont signalé des problèmes d'enrayement. Voici quelques conseils pour résoudre ces problèmes :
Un utilisateur a partagé son expérience : "j'ai acheter un beretta A400 xplor action en décembre et j'ai pas mal de problème d'enrayement comme cité ci-dessus.Je voulais savoir si vous savez de quoi cela viens." Un autre utilisateur a répondu : "Salut ludovic nettoie ton beretta en profondeur ensuite mets-lui lubrifiant breakfree CLPune merveille pour les semi-auto surtout en hiver, bon tir mon ami." Un autre a suggéré : "decrassse ton spring de crosse et tu huile legerement ensuite sacre lui une bonne voler 1 a 2 boites de 3"1/2 ensuite essaye le".
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