Le tir sportif est une discipline qui fascine de plus en plus, alliant précision, concentration, maîtrise de soi et passion. Que vous soyez un parfait débutant ou simplement curieux de la pratique, ce guide complet vous accompagnera pas à pas.
La grande majorité des clubs et stands de tir proposent des journées ou séances d’initiation au tir sportif, conçues pour être accessibles et sécurisées, encadrées par des moniteurs diplômés.
Âge minimum: L’âge requis varie selon le type d’arme et le club. Pour les armes à air comprimé, l’initiation est souvent possible dès 8 ans.
Casier judiciaire: Le club vérifiera que vous n’êtes pas inscrit au Fichier National des Interdits d’Acquisition et de Détention d’Armes (FINIADA).
Une fois que vous avez confirmé votre intérêt pour le tir sportif via une initiation, la prochaine étape logique est l’obtention de votre licence de la Fédération Française de Tir (FFTir). Elle vous ouvre les portes de tous les clubs affiliés à la FFTir en France, garantissant que vous pratiquez dans des installations respectant les normes de sécurité.
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Votre licence inclut une assurance responsabilité civile, vous couvrant en cas d’accident sur le pas de tir. Elle atteste de votre statut de tireur sportif légalement reconnu, ce qui est indispensable pour l’acquisition et la détention d’armes de catégories B et C.
L’obtention de la licence s’effectue systématiquement par l’intermédiaire d’un club affilié à la FFTir.
Votre licence est valable pour une saison sportive et doit être renouvelée chaque année.
Le choix de votre club de tir est une étape aussi importante que l’obtention de votre licence. Bien plus qu’un simple lieu pour tirer, votre club sera votre point d’ancrage, votre source de formation et, très souvent, l’endroit où vous rencontrerez d’autres passionnés.
Les tarifs varient d’un club à l’autre (adhésion annuelle, cotisation, éventuels frais d’accès aux pas de tir).
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La réglementation française classe les armes en différentes catégories (A, B, C, D) selon leur dangerosité et leur usage. Pour le tir sportif, ce sont principalement les catégories B et C qui vous concerneront.
Dès votre adhésion à un club et l’obtention de votre licence, vous pourrez envisager l’achat d’armes de catégorie C, comme une carabine .22 LR. Pour les armes de catégorie B, il vous faudra avoir une licence FFTir depuis au moins 6 mois et avoir suivi une formation aux règles de sécurité au sein de votre club, validée par un « avis favorable » du président du club.
Les munitions en .22 LR sont de loin les moins chères du marché. Leur faible recul et leur faible détonation rendent ces armes très confortables à tirer. Le .22 LR est vraiment le calibre parfait pour prendre vos marques, progresser rapidement et prendre plaisir au pas de tir.
Dans le monde du tir sportif, il y a une règle d’or qui prime sur toutes les autres : la sécurité. Avant même de parler technique ou matériel, il est impératif de comprendre que votre intégrité physique dépendra directement de votre équipement de protection.
Sur un pas de tir, l’exposition au bruit et aux projections est constante. Le bruit d’un coup de feu est extrêmement puissant et peut causer des dommages irréversibles à votre ouïe en quelques fractions de seconde.
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Les équipements les plus recommandés pour le tir sportif sont les casques actifs, équipés de microphones qui captent les sons ambiants et les restituent à un niveau sûr, tout en coupant instantanément les bruits impulsionnels au-delà d’un certain seuil.
Même avec un casque actif, de nombreux tireurs expérimentés optent pour une double protection auditive en insérant des bouchons d’oreilles sous leur casque. Cette combinaison offre une atténuation maximale du bruit et est fortement recommandée, surtout si vous tirez des calibres bruyants.
Les lunettes de tir doivent impérativement être des lunettes balistiques, conçues pour résister aux impacts à haute vitesse.
Au-delà de votre arme et de vos protections auditives et oculaires, quelques accessoires viendront compléter votre équipement de tireur sportif.
Transporter une arme n’est pas anodin et doit se faire dans le respect de la législation. L’arme doit être transportée non chargée et dans un contenant fermé (housse ou mallette rigide).
Une bonne housse ou mallette protège votre arme des chocs et des rayures durant le transport.
Une arme propre est une arme qui fonctionne bien, qui dure longtemps et qui reste sûre.
Avant même de parler technique, équipement ou performance, il est impératif de graver dans votre esprit une vérité absolue : la sécurité est la priorité numéro un dans la pratique du tir sportif. Le non-respect des règles peut avoir des conséquences graves.
Le pas de tir est un environnement strictement réglementé. Respectez les consignes et écoutez attentivement les instructions du moniteur ou de l’encadrant.
Une des grandes richesses du tir sportif réside dans sa diversité. Il existe de nombreuses disciplines, chacune avec ses spécificités, ses armes de prédilection et son ambiance.
N’hésitez pas à essayer différentes disciplines proposées par votre club. Le plus important est de trouver celle qui vous apporte le plus de plaisir et correspond le mieux à vos attentes.
Cette section est fondamentale pour tout tireur désireux d’améliorer sa précision et sa constance.
La posture est la fondation de votre tir. C’est elle qui assure votre stabilité, permet de gérer efficacement le recul de l’arme et contribue grandement à la répétabilité de votre geste.
Le coefficient balistique est la performance d’une ogive lors du tir, à maintenir sa vitesse, sa trajectoire, sa résistance aux vents latéraux et sa résistance dans l’air.
Selon le Dr Boris Karpov (laboratoire de recherche de l'armée américaine, 1944), le coefficient balistique (BC ou G) représente non seulement les caractéristiques de la forme et du poids de la balle, mais aussi la résistance réelle de l'air à une vitesse déterminée.
Le CB est en fonction de la masse, du diamètre, de sa forme (sécante, tangente, hybride) et de sa longueur. La vitesse joue un grand rôle ici. Si l'ogive maintient bien la vitesse initiale, elle ira plus loin puisqu'elle décélèrera moins vite.
En Europe, le coefficient est de 0,000 à 1,0. Un coefficient de 0,250 sera moins efficace qu’un coefficient de 0,550. En conclusion, plus le coefficient balistique est élevé, plus l'ogive ira loin avec une trajectoire plus tendue qu’avec une ogive qui aurait un coefficient balistique plus bas.
Lorsque vous appuyez sur la détente et que l'amorce éclate, la flamme intense créée par le mélange d'amorçage remplit l'intérieur de la douille et allume la charge de poudre au grand complet. La pression montante générée par la poudre en combustion va pousser sur la paroi de l'étui, ce qui va la déformer jusqu'à ce qu'elle s'applique au maximum contre la paroi de la chambre où la cartouche est logée. Les gaz ne pouvant plus se dilater davantage à l'intérieur de l'étui vont emprunter la seule sortie possible et vont alors pousser le projectile dans le canon.
Ensuite, le projectile entre dans le canon et s'imprime de la rayure exprimée par une fraction 1/x (x étant la distance en pouces parcourue pour 1 rotation), ce qui va donner à l'ogive de se mettre en rotation sur elle-même tout au long de sa progression dans le canon (effet gyroscopique). C'est ce sens de rotation qui va donner la stabilité à l’ogive sur son parcourt jusqu'à la cible. On va faire tourner le projectile à grande vitesse (plusieurs milliers de tours par minutes) selon son axe longitudinal.
Plus le canon sera long, plus la poudre aura de temps de se consumer entièrement dans un milieu clos, ce qui va donner plus de pression pour pousser le projectile et donc plus de vitesse à la bouche.
A sa sortie du canon, le projectile va rencontrer, à grande vitesse, l’air ambiant immobile. Il va de ce fait subir un choc que l’on appelle en l’occurrence "la percussion initiale" et aussi "l’onde de choc" et qui tentera également à le déstabiliser.
Il est clair qu'un projectile capable de conserver la stabilité tout au long de son vol ira plus loin et sera plus précis. C'est la capacité d'une ogive d'être le plus stable possible au passage de la vitesse supersonique vers la zone transsonique.
Une ogive courte passera mieux la zone transsonique car le centre de pression et le centre de gravité sont très proche (X) et donc moins vite déstabilisée.
Choisir un projectile ayant un bon coefficient balistique (CB) exprimé en G7 de préférence ou en G1 et des étuis de qualité ayant une bonne densité de matière.
Lorsque vous rechargez, veillez à former un lot de munition suffisant à vos besoins et que ce lot soit identique en tout point : Même marque d’étui, même marque et modèle de projectile, même marque et modèle d’amorce, même marque et type de poudre.
La charge idéale ou charge de tir est celle qui permet de tirer le meilleur parti d’une arme donnée en tenant compte de la valeur de la chambre où vient se loger l’étui de la cartouche mais aussi de l’état d’usure du canon. Son équilibre et sa précision découlent d’un choix raisonné des composants utilisés.
Les charges idéales ne peuvent pas être prédites. Chacun doit trouver pour son propre compte celle qui convient dans les plages de données des différentes tables.
Sur la table de rechargement en rapport avec les éléments on peut voir la charge de départ (starting load) et la charge maximum (maximum load). Et lorsque c'est fait, vous vous rendez au stand de tir pour effectuer les tirs d'essais et mesurer les vitesses de tous les projectiles. La distance idéale des essais est de 100m. Gardez et tirez toujours sur le même point à viser et ne cherchez pas à corriger votre tir.
L'examen du permis de chasser a pour objectif principal de s'assurer que les candidats possèdent les connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour pratiquer la chasse de manière sécurisée et respectueuse de l'environnement.
L'examen du permis de chasser se divise en deux parties : une épreuve théorique et une épreuve pratique.
Cette épreuve, sous forme de QCM, comporte 21 questions portant sur :
Pour réussir cette épreuve, le candidat doit répondre correctement à au moins 16 questions, dont certaines sont obligatoires (relatives à la sécurité).
L'épreuve pratique se déroule en plusieurs étapes et vise à évaluer la capacité du candidat à manipuler une arme en toute sécurité.
L'examen du permis de chasser en France est conçu pour garantir que chaque candidat possède les connaissances et les compétences nécessaires pour pratiquer la chasse de manière sécurisée. Certains comportements et erreurs lors de l'examen sont considérés comme éliminatoires, car ils représentent des dangers potentiels graves pour le candidat lui-même et pour les autres.
La partie pratique de l'examen du permis de chasser se découpe en 4 ateliers, notés sur 21 points, chaque atelier faisant intervenir un ou plusieurs éléments cités ci-dessus.
Lors de la pratique de la chasse, la communication et la localisation sont des éléments essentiels pour assurer la sécurité des participants et optimiser l’efficacité des actions.
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