Le port d'armes a toujours été un sujet de préoccupation et de réglementation. Les bans de police réglementant le port d’armes sont nombreux.
De nombreux bans de police régissaient le port d'armes, dont voici quelques exemples :
Un ban échevinal de Douai (vers 1275) limite à quatre pouces la longueur autorisée du « coutiel taille pain ». Le « Nouveau Jet » de Liège (1394) le qualifie de « petit couteau ». Henri De Merica, De cladibus Leodiensium, p. 283, parle à ce sujet de « cultelli sine acumine, apti ad escam, inepti ad pugnam ».
Les ordonnances de police urbaine font fréquemment allusion à des normes dimensionnelles maximales affichées à la Maison de Ville (Liège, Anvers), parfois à un spécimen autorisé, exposé comme modèle à cet endroit (Brée, Anvers). Les mentions de dagues et de couteaux dans les inventaires d’objets personnels sont fréquentes.
Les lignages de Bruxelles demandent au duc de Brabant de retirer aux métiers de la ville les armes qui leur avaient été distribuées pour prendre part à la guerre contre le seigneur de Fauquemont. L’enquête de 1304 sur les agissements du parti populaire à Ypres révèle que les armes des « patriciens » étaient l’objet de confiscations.
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Après la bataille de Cassel (1328), le roi de France ordonna la confiscation de toutes les armes appartenant au « commun » yprois. En 1467, le duc de Bourgogne, qui vient de vaincre les Liégeois à Brustem, prend une série de mesures pour désarmer tous les habitants de la principauté, mesures d’ailleurs infructueuses qui seront renouvelées jusqu’à la mort de Charles le Téméraire. On voit qu’à Tournai, en 1513, le Magistrat fait rendre les armes qu’il avait mises pendant quinze jours à la disposition des citadins pour défendre la ville.
La coutume d’acquitter le droit d’entrée à la bourgeoisie ou au Conseil urbain en nature, c’est-à-dire sous forme d’armes, procède de cette conception. L’armement individuel pouvait aussi être déposé au siège social des corporations comme, par exemple, cela se pratiquait pour les bouchers de Namur.
Un édit namurois (1495) : « pour ce que journellement plusseurs bonnes gens et autres de ceste ville et franchise s’avanchent de porter daghes, espee, coutiaulong, braquemart, ponchon et autres bastons invasibles... ». En 1449, un arbalétrier de Nivelles est condamné à trois vieux réaux d’amende pour avoir porté illicitement un « coutial a cla » c’est-à-dire probablement muni d’une lame en forme de poinçon.
Même sans permis de chasse ou licence de tir, il est possible d’acquérir des armes d’autodéfense. En France, l’acquisition et la détention d’une arme de catégorie A sont interdites aux particuliers, sauf autorisation spéciale. Toutes les armes vendues sur notre site internet sont en vente libre aux personnes âgées de plus de 18 ans et classées dans la partie 2 de la catégorie D.
Elle doit donc être pleinement justifiée, nécessaire pour votre sécurité ou celle de la personne que vous défendez et proportionnée à l’attaque. En somme, pour rester dans le cadre de la légitime défense vous ne pouvez agir ni avant ni après l’agression.
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Théoriquement il est interdit, sauf motif légitime de porter ou transporter une arme classée, peu importe sa catégorie. en possession d’une arme d’autodéfense, vous devez donc avoir une raison légitime à présenter.
Le numéro SIA n'est qu'une simple identité numérique qui identifie la personne, mais ne permet pas d'effectuer des transactions d'armes. Son ouverture est extrêmement simple et rapide. Le compte détenteur SIA est plus complet et intègre le statut de la personne, actuellement chasseur, puis plus tard tireur, collectionneur, etc. selon le calendrier prévu.
Ce compte est indispensable pour avoir accès à son râtelier numérique et pour effectuer toute transaction d'arme (achat, vente, échange, dépôt-vente). Si le compte détenteur SIA est ouvert (comme actuellement celui du chasseur, et prochainement des licenciés FFTir, ball-trap et biathlon), vous ne devez plus utiliser le numéro SIA. Vous pouvez éventuellement accompagner votre client qui doit créer son propre compte SIA, mais ce n'est pas vous, armurier, qui devez le faire. Il est donc important que les particuliers le conservent précieusement.
La seule exception concerne les détenteurs exclusifs d'armes longues lisses à un coup par canon, acquises avant le 1er décembre 2011 et qui peuvent les détenir avec un simple numéro SIA et sans inscription dans un râtelier numérique.
La législation française interdit l'utilisation de cartouches au plomb à proximité des zones humides pour des raisons environnementales. Les fabricants de munitions ont donc développé des alternatives, principalement en acier et en bismuth.
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| Type de munition | Avantages | Inconvénients | Utilisation |
|---|---|---|---|
| Acier | Densité de dispersion exceptionnelle, pénétration remarquable, coût abordable | Densité inférieure au plomb, nécessite une vitesse initiale plus élevée, gerbe plus courte | Tirs entre 25 et 30 mètres, choke jusqu'à ½ maximum |
| Bismuth | Densité similaire au plomb, performances comparables, utilisable dans tous les types de canons | Plus cher que l'acier | Tirs jusqu'à 55 mètres, conserve les chokes habituels |
Il existe deux types d'homologation pour les cartouches de chasse chargées avec des substituts de plomb :
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