À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il apparut nécessaire à l’armée rouge de se doter d’un nouveau fusil pour son infanterie. La SKS utilise la cartouche intermédiaire soviétique 7,62 mm M43 de 7,62 x 39 mm. Elle dispose d’un chargeur fixe de 10 cartouches. Lors de son rechargement, une lame de 10 munitions est placée à l’entrée du magasin, puis les cartouches sont poussées à l’intérieur de celui-ci.
Une fois les munitions introduites, la première est enclenchée dans la chambre par recul manuel de la poignée d’armement placée sur la droite de la boîte de culasse de l’arme. Après le premier tir, les gaz créés lors de la combustion de la charge de poudre des cartouches sont réutilisés pour actionner un système de pistons et de ressorts faisant reculer la culasse, éjectant l’étui utilisé et la remplaçant par une nouvelle munition. Contrairement à l’AK-47, la SKS ne peut être utilisée qu’en mode semi-automatique.
La SKS est une arme compacte et facile à prendre en main, son canon plus long de dix centimètres et demi, que celui de l’AK-47, permet une précision et une portée supérieure à celles de ce dernier. L’arme est en très bon état, des traces d’utilisation sont toutefois présentes sur la crosse et le bronzage.
Fab Defense SKS UAS, pour tous les modèles de carabines SKS Russes, Chinoises & Yougoslaves, fourni avec sa crosse Tactique UAS FAB DEFENSE - une conception spécifique pour une crosse ergonomique et fine, avec son appuie-joue réglable en hauteur, son corps réglable en longueur sur 5 positions et sa poignée pistolet texturée (compartiment dans le corps de la poignée pour l’emport d’une batterie de secours ou d’une burette d’huile). Construction Polymère et fibre de verre, conçue pour accepter les magasins Pro-Mag et TAPCO, 4 rails picatinny (à 360°) pour montage scout - ajout d’un bipied, d’un point rouge ou d’un désignateur laser.
Montage simple & rapide, conçu pour tous les usages - au combat ou pour le loisir - et pour tous les modèles courants de carabines SKS, poignée large pour une prise en main sécurisé même avec des mains humides ou le port de gants. La crosse pliable se déploie d’une simple pression sur le bouton de l’axe de verrouillage - même pliée l’accès à la queue de détente est immédiat, pour pouvoir utiliser l’arme en urgence - tout en disposant d’une arme compacte, facile à transporter. Conception ergonomique, prise en main sure et précise.
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Polyvalentes, accessibles et robustes, les munitions 7,62x39 ont largement contribué à la popularité des fusils de type AK et SKS. Mais dans le monde du tir sportif ou du tir loisir, un terme revient souvent : surplus militaire. Ces munitions dites “surplus” attisent autant l’intérêt que la méfiance. Sont-elles fiables ? Adaptées à toutes les armes ? Rentables sur le long terme ? Cet article décrypte tout ce qu’un utilisateur averti doit savoir avant de se lancer.
Une munition surplus désigne une cartouche produite à l’origine pour un usage militaire, puis revendue à destination du marché civil après avoir été stockée pendant plusieurs années. Cela concerne aussi bien :
Dans le cas du calibre 7,62x39, le surplus provient souvent d’Europe de l’Est (République Tchèque, Russie, Yougoslavie) ou d’anciennes républiques soviétiques.
💡 Astuce : Tirer quelques cartouches modernes en fin de séance peut aider à "purger" les résidus salins dans le canon.
Sur notre site, vous trouverez une munition vrac particulièrement intéressante : munitions 7,62x39 STV 123 grains FMJ cuivrées. Fabriquées récemment, ces munitions ne sont pas corrosives, et leur régularité les rend adaptées aux tireurs réguliers recherchant un bon rapport qualité/prix.
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| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Type de balle | FMJ (Full Metal Jacket) |
| Poids de l’ogive | 123 grains |
| Amorçage | Berdan |
| Fabrication | République Tchèque |
| Conditionnement | Vrac - livraison gratuite incluse |
| Utilisation recommandée | Tir semi-auto, plinking, entraînement |
Les munitions surplus en 7,62x39 sont parfaitement adaptées aux armes suivantes :
Pour les armes modernes à chambre civile (et plus sensibles), il est recommandé de tester quelques cartouches avant un usage intensif.
Évitez ce type de munition si :
Cette section détaille le démontage et remontage de la SKS 45, une carabine semi-automatique de l'ère soviétique. Ce guide est destiné à ceux qui souhaitent comprendre le fonctionnement interne de leur arme et effectuer un entretien régulier.
La crosse est un lamellé collé : Plusieurs couches de bois sont collées, puis la crosse est formée, sur les angles se dessinent alors des variantes de couleurs des couches de bois superposées. En plus de ce bel aspect, c'est plus solide qu'une crosse... les russes savaient faire ça en série sur leurs sorties des années 50.
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On voit clairement les poinçons sur l'axe qui permet la rotation de la baïonnette... mais pas de numéro ou marquage. La lame n'est pas affûtée. La tige de nettoyage est présente.
Il y a un kit et un logement prévu pour l’insérer. Insertion du tube kit de nettoyage, on va pousser jusqu'à disparition sur un ressort disposé au fond, un petit volet va se rabattre comme une porte. Pour sortir le kit, on va pousser sur la porte, et le kit va sortir grâce au ressort qui le maintenait serré sur la porte que l'on vient d'ouvrir avec le pouce.
Il est conseillé de répéter par chapitre le démontage et le remontage, pour acquérir les bons gestes. Assurez-vous d'avoir enlevé les munitions avant de commencer.
Pour pouvoir procéder au démontage, il va falloir armer le chien et refermer l'arme pour détendre le ressort, nous partons donc de la position non armée. Le chien est armé et ça reste ouvert faute d'avoir des munitions... pour refermer, et laisser le chien en position armée, il faut appuyer sur la lame chargeur qui verrouille l'arme ouverte, et tirer un peu en arrière le couvre culasse et l'accompagner jusqu'à la position fermée.
Le couvre culasse s'est refermé, ça a détendu le ressort maintenu par le boitier du couvre culasse, nous allons le démonter. Faire basculer le verrou en haut à la verticale. Ensuite, on va maintenir le boitier et tirer sur la tige dans un mouvement horizontal. Le ressort pousse encore un peu, c'est pour ça qu'il faut maintenir le boitier.
On a seulement enlevé le boitier couvre culasse, et on voit le sens du ressort. On a enlevé le couvre culasse et on voit la culasse. Cette photo montre dans quel sens tous cela doit être remonté. Le sens du ressort a son importance alors examinons le, le bouchon du ressort va dans le fond du couvre culasse. Pour démonter le ressort, il faut appuyer l'ensemble sur son ventre, le bouchon du ressort devant soit, comprimer le ressort, et enlever le bouchon ce qui libère le ressort. Attention ! Au milieu du ressort il y a une tige qui va dans un tube, c'est un nid à merde, on va le nettoyer.
Retour sur le couvre culasse et LA CULASSE qui contient la tige percuteur et l'extracteur de douille. On va enlever l'extracteur de douille, le doigt le ressort et un téton d'appuis. Voici comment remettre l'extracteur en place, en deux photos tout est dit. Voici comment on enlève la tige percuteur, il y a un téton qui retient le tige, cette tige est sous pression d'un ressort. Si le ressort ne sort pas, il faut le pousser avec l'outil fourni dans le kit. Pour remonter, il faudra forcer le téton à l'aide d'un petit marteau, mais on peut repérer le trace d'origine et ça évite de forcer.
Il y a un verrou à basculer vers le haut pour ouvrir la partie du retour de gaz. Ce verrou a trois positions :
On va donc faire attention et procéder par étapes. Position 2, pour ouvrir le tube retour de gaz. On lève le tube de gaz qui contient le piston. On va faire attention car le ressort est fortement sous pression et pourrait faire partir ce second piston. Nous avons donc le couvre tube retour de gaz et le piston de transfert des gaz qui sont démontés.
Pour remonter, on va pousser avec un outil sorti du kit et on va basculer le verrou pour retenir le ressort qui je le rappelle est très fort. Et on va remonter le couvre tube de retour de gaz, et verrouiller à 1 fermé.
Maintenant, regardons du coté du pontet. Ce levier de sécurité, permet le déverrouillage du boitier de détente. On va le passer en action, c'est à dire contre la crosse. Au dos du pontet, il y a un appui sur lequel il faut appuyer assez fort, ça va provoquer la sorti du boitier de détente. Mais pour pouvoir enlever le boitier de détente, il faut enlever le boitier de lame chargeur, alors on commence par actionner le verrou qui permet son ouverture.
On peut ouvrir vers l'avant le capot du boitier de lame chargeur et on peut maintenant enlever le boitier de détente. Observez bien pour le remontage, c'est bien le boitier de détente qui vient sur le boitier de lame chargeur. Dépose du boitier de détente. On démonte maintenant le boitier lame chargeur en faisant basculer vers l'avant. Voilà, on va pouvoir passer au nettoyage de ces éléments. Et continuer le démontage du canon de la crosse...
Pour séparer le canon de la crosse il faut enlever la tige de nettoyage. Pour se faire déployez à demis la baïonnette, puis enlever la tige et enfin, déployer la baïonnette. Au travers de la crosse il y a deux axes sur lesquels REPOSENT le canon, le canon n'est en fait maintenu que par l'anneau à l'avant. Pour séparer le canon de la crosse on va donc exercer une pression sur l’arrière de l'arme, en s'appuyant sur ce seul maintient au canon, et ça va s'enlever tout seul.
Pour démonter cette arme sereinement, il convient de le faire sans stress, donc premier démontage à propre, et pas au petit matin avant de partir au travail. Contentez vous de faire démontage et remontage plusieurs fois de cette seule étape. Pour le nettoyage, je m'inspire des techniques utilisées pour les armes à poudre noire. J'ai seulement ajouté à mon protocole du trichloréthylène, un dégraissant. J'ai baigné les pièces et passé au pinceau, puis essuyé et passé à la bombe de DW40, puis essuyé.
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