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L'histoire de Balleroy et de ses environs est riche et complexe, marquée par les passages de nombreux peuples et les événements qui ont façonné la région au fil des siècles. Cet article propose un aperçu de cette histoire, en explorant les influences des Gaulois, des Romains, des Normands et d'autres peuples qui ont laissé leur empreinte sur cette terre.

Aperçu historique de Balleroy

L'histoire, pendant les premiers siècles de notre ère, ne parle pas de l'ancien Burleroy. Burleroy (Burlarreyum), Balaré (Barlarreyum) : coup d'œil rétrospectif sur la situation du pays qui forme le canton de Balleroy avant sa fondation au XVIIe siècle. Sans doute, était réduit à peu de chose, ou peut-être, ce qui est plus que probable, n'existait pas ou même n'existait plus, soit qu'il se fût anéanti par la retraite de ses habitants, soit qu'il eût été incendié lors des invasions des barbares qui se succédèrent et envahirent les unes après les autres les riches contrées qui l'avoisinent.

On ne trouve ni relations, ni monuments qui nous fassent connaître l'existence de cette bourgade avant le XIe siècle, où elle nous apparaît sous ce nom de Burleroy, et avant le XIIe, où nous la voyons sous celui de Balaré (Baiiarreyum). C'est alors que, sous ces deux noms, on la voit dans les chartes et les contrats.

Les peuples anciens et leurs influences

Toutefois qu'il nous soit permis de jeter un regard en arrière et de rechercher, s'il est possible, quels ont été les peuples qui sont venus occuper nos riches et belles contrées en se mêlant aux Aborigènes. Les historiens les appellent Gaulois et les font venir de l'Asie. Ils les divisent, dès une époque fort reculée, en deux branches, les Galls et les Kimris.

Ce furent d'abord les Galls qui s'établirent chez nous ; et toutes ou presque toutes les cités qu'ils y fondèrent, firent partie de celle de leurs confédérations à laquelle on donna le nom d'Armorique, c'est-à-dire maritime. Aux Galls vinrent bientôt s'adjoindre les Germains (Ger nions), c'est-à-dire les hommes de guerre, les gens d'armes. Ces peuples s'appelaient également Celtes, d'où est venu le mot celtique, nom qui fut donné dans la suite à la province.

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Trois grandes nations, Celtæ, Belgw, Aquitani, distinguées par le langage comme par les coutumes, partagèrent entre elles toute l'étendue de la Gaule, mais d'une manière fort inégale. Les Celtes en occupèrent plus de la moitié, depuis la Seine et la Marne jusqu'à la Garonne, s'étendant au levant jusqu'au Rhin, vers la partie supérieure de son cours, et au midi jusqu'à la Méditerranée. Ils se rapprochaient plus aussi des Gaulois que les autres. Il faut dire encore que le nom de Celtœ et de Celtica s'étendait à la Gaule en général, et que c'était celui que se donnait la nation même ; c'est des Romains que venait l'usage de la dénomination de Gaulois, Galli, et de Gallia, Gaule.

La domination romaine

Rome, dont la politique était d'avoir des alliés hors des limites de son empire, et sous le prétexte de secourir la ville de Marseille et le peuple Eduën, envoya ses légions victorieuses dans la Gaule cent vingt ans avant l'ère chrétienne. Cette première tentative mit la république romaine en possession d'une province qui, bordant la rive gauche du Rhône jusqu'à la mer, s'étendait de l'autre côté jusqu'aux Cévennes et le long de la mer jusqu'aux Pyrénées.

Elle ne fut d'abord distinguée que par le terme générique de Provincia, si ce n'est que l'usage d'un vêtement qui revêtait les cuisses la faisait aussi nommer Braccata, en même temps que le nom de Comata était donné à notre province la Celtique, parce que les peuples y portaient la chevelure dans toute sa longueur. Ce qui restait de beaucoup plus grande étendue dans la Gaule Celtique, était une conquête réservée à César soixante et quelques années après la précédente.

C'est en l'an 57 avant Jésus-Christ que Publius Crassus, l'un des lieutenants de César. fut chargé par lui d'aller, à la tête d'une légion, établir la domination romaine dans toutes les cités armoriques. Dès l'année suivante elles se soulevèrent ; les Lexoves (les peuples de Lisieux) et les Euburoviques (ceux d'Evreux), après avoir égorgé leur sénat qui ne voulait pas se mettre à la tête du mouvement, fermèrent leurs portes et allèrent se joindre dans le Bessin à leurs compatriotes commandés par Viridovix.

On voit encore sur le mont Escure, à peu distance de Bayeux, sur le territoire des communes de Castillon, du Tronquay, de Reviers, l'emplacement des camps occupés par les lieutenants de César et par les Gaulois. Ceuxci ayant été, malgré leur grande supériorité numérique, mis en déroute, renouvelèrent leur soumission.

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En l'an 52 avant notre ère, notre pays prit encore part au soulèvement dirigé par Vercingétorix. Les contingents fournis à son armée par les Calettes et par les Unelli furent de six mille hommes, ceux des Bajocasses, des Lexoves et des Euburomques de trois mille, en tout vingt-un mille hommes. César a négligé de nous transmettre les contingents des autres cités qui sont peut-être compris dans ceux-ci.

Mais Auguste, tenant les Etats de la Gaule, l'an 27 avant l'ère chrétienne, fit un nouveau partage en provinces, avec plus d'égalité entre elles qu'il n'y en avait entre les nations. Les Caletles et les Vélocasses furent retirés de la Belgique et incorporés à la Celtique qui prit alors le nom de Lyonnaise. Cette grande province n'éprouva pas de démembrement pendant deux cents ans environ, c'est-à-dire jusqu'au règne de Dioclétien (284-305). On pense que ce fut ce prince qui la divisa en deux provinces du même nom. Rouen devint alors la métropole de la seconde qui comprit les pays présentement occupés non seulement par la Normandie, mais encore par la Bretagne, l'Anjou, le Maine et la Touraine.

Enfin, un siècle plus tard et probablement sous le règne de Valentinien Ier ou de son fiis Gratien, la seconde Lyonnaise fut encore fractionnée en deux, savoir : l'une qui conserva le même nom, se trouvait comprise dans ce qui fait les limites actuelles de la Normandie. Rotomagus, Rouen, métropole de cette province, appartenait à un peuple dont le nom de Vélocasses est devenu par altération celui du Vexin, qui s'étend jusqu'à la rivière d'Oise, sur laquelle le nom celtique de Brivœ-Isarœ est traduit dans celui de Pontoise.

L'autre province, sous le nom de troisième Lyonnaise, avait Tours pour métropole et se composait de tout le reste de la seconde Lyonnaise. Les Calettes étaient bornés par la mer ; ils ont donné le nom au Pagus Caleticus qui est le pays de Caux, et le nom de Juliobona, leur capitale, se conserve dans celui de Lillebonne. Sur la rive gauche de la Seine étaient les Aulerei, Eburôvices et les Lexovii; le nom antérieur à celui de Viducasses pour la capitale d'un peuple situé sur la rivière tfOlina, qui est l'Orne, nous est inconnu. Celui de la ville des Bajocasses qui étaient contigus, savoir Augustodurum, a été remplacé par le nom du peuple duquel est dérivé celui de Bayeux.

Les Unelli étaient reculés jusqu'à la côte occidentale. Le christianisme apporté à Rouen par saint Mellon, vers l'époque de l'élévation de cette ville au rang de métropole, ne pénétra qu'un peu plus tard dans les autres parties de la seconde Lyonnaise. La prédication de l'Evangile nous paraît dater de la fin du IVe siècle ou du commencement du ve, à Bayeux. Les Suèves et les Bataves à la solde de l'Empire avaient leur quartier général dans la ville des Bajocasses, Bayeux, quand saint Exupère, apôtre de notre pays, vint prêcher à nos pères la foi chrétienne.

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Les Saxons tenaient toujours en bride les côtes du Bessin, et ces peuples, dont les irruptions ne se terminèrent guère que vers le milieu du VIle siècle, sentirent, après avoir ravagé nos contrées, le besoin de leur propre conservation, et .ce besoin leur inspira enfin le goût des établissements permanents, mais surtout à ceux qui, sous l'ancienne dé- Les. Bajocasses. nomination de Sesnes, habitaient entre la Dives et l'Orne, et entre l'Orne et la Seulles, les contrées désignées alors sous le nom (ÏOtlingua Saxonica et tfOtlingua Ilarduini. Réunis en corps de nation, ils ne tardèrent pas à se civiliser. On leur attribue la fondation de la ville de Caen. C'est aux premières années du vl siècle (de 406 à 410) qu'on doit rapporter les principaux ravages exercés par les barbares dans la seconde Lyonnaise, la destruction définitive des monuments et des villes et l'anéantissement de la puissance gallo-romaine, dont ils disputèrent long-temps les lambeaux soit entre eux, soit avec les dernier...

Le Cynétir des Templiers et la chasse moderne

Dans un contexte plus moderne, la pratique de la chasse a évolué, intégrant des outils et des techniques modernes pour améliorer la sécurité et l'efficacité. Le Cynétir des Templiers, situé dans la Meuse, en est un exemple. Cet équipement homologué permet aux chasseurs de s'entraîner dans un environnement contrôlé, en utilisant des technologies avancées pour analyser et améliorer leur tir.

Ce cynétir, situé à seulement 30mn de Commercy, 50mn de Bar-le-Duc et 1h10 de Verdun, est l’un des dix équipements de cynétir homologués de France. Cet accord permettra aux chasseurs, ayant validé leur permis de chasser auprès de la FDC 55 de bénéficier, une fois par an, de 20€ de remise sur une séance d’une heure.

Dans la pièce principale, Fabien, arme en mains, casque de protection sur les oreilles, est aux aguets. « Bam ! ». Il vient de toucher l’un des sangliers qui courraient en groupe sur l’écran cinématographique fixé à une dizaine de mètres. La balle traverse l’écran, puis est envoyée par un flux d’air dans un réceptacle en béton en fond de salle. L’analyse de sa trajectoire, par des rayons infrarouges, donnera ensuite au tireur des informations sur le geste qu’il vient de réaliser.

Chasseurs aguerris, les quatre amis tirent pendant une heure à balles réelles, avec les mêmes armes qu’ils utiliseront le week-end en forêt. « Mais il est possible de tirer au laser ou à blanc et de venir sans arme », précise Alain Parfait, propriétaire du Domaine des Templiers. « Nous mettons tout ce qu’il faut à disposition des tireurs », grâce à l’Armurerie du Grand Est, située sur le même site.

Et alors que la saison de chasse ne dure que quelques mois, le cynétir est, lui, ouvert presque toute l’année. « Les pratiquants sont des chasseurs bien sûr, mais aussi des professionnels de la sécurité, des amis, des familles », reprend le patron. Depuis son ouverture en 2017, « le cynétir est une façon de démocratiser la pratique ».

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