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Au terme de la Guerre des Clones, l’Empire Galactique nouvellement proclamé hérita des réalisations technologiques des deux factions en conflit, à savoir la Confédération des Systèmes Indépendants et la République. Néanmoins, certains équipements furent redistribués tels quels, ou presque : les numéros de série du temps de l’Ancienne République furent supprimés, comme pour effacer l’histoire tumultueuse dont ils étaient les témoins, puis réimprimés pour être en conformité avec la nouvelle bureaucratie.

Caractéristiques et Évolution du PLX

Plus rudimentaire que le portable PLX-1 (prononcer "Plex") utilisé par la Marine impériale, cette arme plus récente était toutefois un élément indispensable de l’artillerie portative. Pourtant, le lance-missiles pouvait aisément accepter différents types d’arsenal au moyen d’un paquetage d’adaptateurs à utiliser sur le champ de bataille. Avec son senseur de visée perfectionné, le MiniMag était plus évolué que le lance-projectiles HH-15 utilisé par l’Alliance Rebelle durant la Guerre Civile Galactique.

Utilisation Impériale et Conséquences

Ces engins furent massivement utilisés par les sbires de l’Empereur au début de la lutte contre la Rébellion au cours de nombreuses attaques. Peu après la Bataille d’Endor, le général Weir voulut montrer à Corellia que l’Empire n’avait pas été vaincu. Le projectile détruisit une grande partie de la cantina et tua de nombreux habitants. Heureusement, Luke Skywalker et ses collègues de l’Escadron Rogue étaient présents.

L'Armée Clone : Fondement de l'Empire

L’Armée clone, aussi appelée Grande Armée de la République, fut la plus grande force militaire jamais créée dans la Galaxie, mis à part bien entendu celle de l’Empire Galactique dont elle fut le fondement. Composée de 3 millions de clones d’un même homme, le Mandalorien Jango Fett, cette armée mena une lutte sanglante sur tous les fronts possibles et imaginables contre un ennemi supérieur en nombre et ignorant la peur : les armées droïdes de la Confédération des Systèmes Indépendants. Ce conflit, appelé Guerre des Clones à cause de l’armée clone, dura 3 ans.

Les Jedi et la Création de l'Armée Clone

Aux alentours de -32 avant la Bataille de Yavin, les Jedi étaient les garants de l’ordre et de la paix dans toute l’Ancienne République. Bien que la corruption du Sénat n’étaient pas totalement invisible à leurs yeux, ils ignoraient que dans l’ombre se dessinaient les plans machiavéliques des Sith, avides de prendre le contrôle de la galaxie. Seul un Jedi parvint à sentir que des temps sombres arrivaient. Il s’appelait Sifo-Dyas et était un grand ami du Jedi Dooku avant que celui-ci ne quitte l’Ordre.

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Sans que l’on sache comment, Sifo-Dyas eut connaissance d’une espèce isolée passée maître dans l’art du clonage. Une armée de clones vieillis artificiellement était l’idéal, car Sifo-Dyas ignorait à quel moment la République serait réellement en danger et ne voulait pas attendre. Le Jedi se rendit donc sur Kamino, planète-mère des cloneurs Kaminoans, et parvint à convaincre le Premier Ministre Lama Su du bien-fondé d’une telle armée destinée à la République. Il lui assura que l’armée serait payée et que la réputation des Kaminoans devant une telle réussite serait assurée. Le plan de Sifo-Dyas pouvait commencer.

Mais il lui fallait un excellent modèle pour servir de base aux clones de l’armée. De plus, ne pouvant posséder l’importante somme d’argent que devaient lui avoir demandé les cloneurs pour créer autant de clones, il est fort probable que le Maître Jedi parla de son projet au Chancelier Palpatine pour obtenir son appui financier et que c’est par son biais que celui-ci eut connaissance de ce projet ultra-secret et décida de l’utiliser pour servir ses propres projets.

L'Implication des Sith

Une fois informé de la création de la Grande Armée, Dark Sidious demanda à Dooku, qui avait quitté l’Ordre Jedi et l’avait rejoint sans que personne ne le sache, de poursuivre la création et de remplacer Sifo-Dyas. Au départ, Dooku eut l’idée de se servir d’un être sensible à la Force comme modèle pour les clones. Mais Dark Sidious sentit que cette idée pourrait leur retomber dessus. En effet, le Sith prévoyait de créer un conflit de grande ampleur opposant la République et un adversaire omniprésent.

Avec un tel climat de peur et de méfiance, il lui serait très facile de prendre le contrôle de la République de l’intérieur, sous son alias de Palpatine, le gentil sénateur de Naboo. Mais pour que l’Armée clone puisse aussi servir les Sith sans les surpasser, il fallait qu’ils ne soient pas des surhommes doués de la Force. Le Jedi Noir se souvint alors avoir rencontré par le passé des farouches guerriers membres d’une société militaire terrible, qui se faisaient appeler Mandaloriens. Il les avait en effet affrontés avec vingt autres Jedi durant la bataille de Galidraan, qui vit la mort de tous les Mandaloriens à l’exception d’un nommé Jango Fett.

Dooku découvrit par la suite que le Conseil avait été manipulé par le gouvernement de Galidraan pour tuer les Mandaloriens qu’il ne voulait pas payer pour un travail. Dooku se mit à enquêter et suivit de lui loin la vie de Jango Fett, qui lui était apparu comme un vrai guerrier. Donc lorsqu’il fallut choisir un modèle, Dooku pensa à Fett.

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Le Rôle de Jango Fett

Dooku fit placer une prime de 5 millions de crédits sur la tête de son ancienne apprentie, Komari Vosa, alors leader du Bando Gora, une organisation criminelle si puissante que même Sidious craignait qu’elle soit une menace pour lui. Celui qui remporterait la prime serait le modèle pour les clones ; ce faisant, Dooku faisait d’une pierre deux coups. A sa grande satisfaction, Jango Fett fut vainqueur. Il parvint à tuer Vosa avant les autres chasseurs de prime tout en survivant au Bando Gora.

Dooku et Jango se rencontrèrent face à face afin de discuter des termes. Jango cependant n’avait pas confiance en Dooku à cause de son passé de Jedi et de ce qu’il avait fait sur Galidraan. Il empoisonna le Jedi Noir, le forçant à écouter son histoire. Faisant semblant d’être infecté, Dooku joua le jeu. Finalement, ils se gagnèrent mutuellement le respect et Jango Fett accepta d’être le modèle des clones, mais à une condition : le premier clone serait pour lui et devrait être un pur clone de lui-même sans aucune altération. Dooku accepta et conduisit Jango sur Kamino.

Tandis que Fett et les Kaminoans donnaient naissance aux premiers clones, Dooku rendit visite aux leaders de la Fédération du Commerce, une puissante organisation commerciale, et les convainquit de continuer à faire sécession avec la République par la force en utilisant des armées entières de droïdes de combat. En effet, agissant sous les ordres de Sidious, Dooku avait déjà instillé le doute et des idées d’indépendance à la Fédération. Un premier essai d’indépendance avait déjà eu lieu en -32 sur Naboo, qui fut envahie par les armées droïdes, puis repoussées grâce à la Grande Armée Gungan et les Naboos.

Le Processus de Clonage sur Kamino

Les Kaminoans étaient d’excellents cloneurs, mais c’est la première fois qu’ils prenaient part à un projet d’une telle envergure. Ils convertirent plusieurs de leurs villes sur pilotis en centres de production et d’entraînement de soldats, et construisirent de nombreuses autres stations pour les mêmes raisons, certaines submergées. Parallèlement, ils rassemblèrent une équipe composée des meilleurs scientifiques Kaminoans de tout Kamino. Ko Sai était la meilleure généticienne de sa génération, elle hérita du projet et travailla dur pour cloner Jango Fett. Une autre généticienne était Sayn Ta. Taun We était l’assistante ministérielle de Lama Su. Elle fut responsable d’assurer toute la coordination du projet et le confort de Jango Fett. Orun Wa était le généticien en chef.

Quelques cellules de Jango Fett suffirent pour débuter la première étape du clonage. Elles furent analysées, comparées aux schémas type de la morphologie humaine puis manipulées par un groupe le scientifiques assidus qui en dégagea une première ébauche, vide de toute imperfection corporelle. Les muscles furent génétiquement améliorés pour un entraînement plus difficile et manipulés pour qu'ils soient plus puissants. Les scientifiques s'attaquèrent ensuite au cerveau du soldat clone. Celui-ci devait être de taille normale mais beaucoup plus performant. Les connexions neuronales furent améliorées pour une capacité d'apprentissage plus grande. Les clones subirent également un vieillissement accéléré.

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La gestation des embryons se faisait dans des cuves individuelles remplies d’un liquide riche en nutriments et en oxygène. Plusieurs cuves tenaient sur une seule et même machine capable de tourner sur elle-même et d’agiter les cuves individuellement. Cela était important, car sans mouvement le développement du fœtus ne pouvait pas être complet. C’est ainsi que, en l’espace de quelques mois, on passait d’un embryon de quelques millimètres à un bébé de plusieurs centimètres, qui vieillissait plus vite.

Grâce à leur maîtrise en cette science, le premier clone authentique non-altéré fut un succès et Jango Fett put le garder comme convenu. Lui donnant le nom de Boba, il en fit son fils et son seul héritier. Plus le temps passait, plus Jango commençait à apprécier l’idée d’une Armée de clones de lui-même, même si ces derniers devaient servir les Jedi, qu’il haïssait. Il voyait là une excellente occasion de faire revivre les Mandaloriens, qui avaient alors quasiment disparu de la galaxie.

Défis et Modifications Génétiques

Jango Fett n’aimait pas les Kaminoans et le ressentiment était réciproque. Ces derniers n’appréciaient pas le comportement du chasseur de prime et craignaient alors que ses clones soient aussi indisciplinés que lui, ce qui serait une catastrophe pour une armée. Ils modifièrent alors le génome de Jango pour faire des clones plus obéissants. Sur les 12 premiers embryons développés, seuls 6 survécurent. Leur donnant le nom de «Nulls » [« Invalides »], les Kaminoans décidèrent de s’en débarrasser, car, malgré leur apprentissage flash et leur développement accéléré (seulement quelques mois pour ressembler à des enfants d’une dizaine d’années), ils ressemblaient beaucoup trop à Jango. Apprenant le sort de ces Nulls, Jango alla directement voir Orun Wa afin d’empêcher leur destruction. Accompagné de son vieil ami mandalorien Kal Skirata, Jango dut menacer de mort le Kaminoan pour qu’il épargne les six clones. Il fut décidé que ces clones seraient instruits par Skirata lui-même afin de devenir les meilleurs des meilleurs, des commandos de reconnaissance avancée dédiés à toutes les plus difficiles opérations noires qui soient.

Ko Sai continua son travail, tentant de ne pas commettre la même erreur une seconde fois. Elle créa une autre fournée de clones, au nombre de 100, et lui fit suivre l’entraînement flash de base. Ces clones se révélèrent être d’excellents soldats, mais ils étaient encore trop têtus au goût des cloneurs. Jango dut alors intervenir une deuxième fois pour éviter leur destruction. Cette fois, ces 100 clones deviendraient des Forces d’Élite entraînés par lui-même, de vrais mandaloriens au service de la Grande Armée.

Désormais confiants avec le clonage humain, les Kaminoans parvinrent enfin à créer le clone idéal : obéissant, capable d’improviser, loyal et prêt à mourir au combat. Ces clones n’avaient pas de personnalité, ne pouvaient pas se rebeller et n’avaient aucune individualité, ils appartenaient à un tout. Ce qui les différenciait des droïdes était leur capacité à créer des solutions, chose vitale sur un champ de bataille. C’est pourquoi les clones ont toujours été supérieurs aux droïdes.

Mais ils se rendirent compte que malgré ça, il fallait des clones plus indépendants, mais moins que les ARC, afin de mener à bien toutes les opérations spéciales (les ARC n’étant clairement pas assez nombreux pour tout gérer à eux-seuls). Il fut alors décidé que des clones Commandos seraient créés par groupes de 4, comme les Aiwha de Kamino, et élevés ensemble en escouade afin de mener leurs missions de la même manière.

Identification des Clones

Afin de pouvoir identifier les clones, et de faire en sorte qu’ils pouvaient s’identifier entre eux, les Kaminoans donnèrent un matricule à chacun d’eux, en réalité plus un numéro de série. Le numéro de couveuse indiquait uniquement dans quelle machine à plusieurs cuves le clone avait été fabriqué. Assez curieusement, certaines couveuses donnèrent naissance à plus de clones de renom que d’autres, sans que l’on puisse expliquer pourquoi. Le numéro de cuve indiquait simplement le numéro de la cuve dans lequel le clone s’est développé dans les premiers mois de sa vie. Par abus d’utilisation, certains numéros étaient abrégés.

C’était d’autant plus le cas lorsqu’il s’agissait des Commandos clones, car aucune escouade ne portait le même nom. Le 1138 de l’escouade Delta ne pouvait pas être le 1138 de l’escouade Bidule. Même chose avec les Commandants, aucun n’avait le même numéro de cuve, facilitant les choses. Par la suite, les clones se donnèrent eux-mêmes des pseudonymes sans que les Kaminoans s’en aperçoivent, le plus souvent inspirés du dernier numéro de leur matricule. Lorsque les Kaminoans le réalisèrent, il était trop tard ; alors les cloneurs ne firent rien contre.

De manière générale, les clones d’infanterie étaient assez réticents à faire connaître leur pseudonyme à des non-clones, tandis que les Commandants préféraient au contraire qu’on les appelle par leur pseudonyme.

L'Entraînement des Clones

Une fois que le développement des bébés clones était complet et que leur cerveau devenait réceptif, les Kaminoans utilisaient toute une série d’instruments à base de lumière agissant sur la rétine capables d’imprimer dans le cerveau des clones toutes les bases théoriques du combat et de la guerre. Il s’agissait de l’entraînement flash, qui était exactement le même pour tous les clones, quels qu’ils soient.

On façonnait leur esprit aux techniques militaires, à l'obéissance, à la discipline. On leur inculquait des valeurs comme le courage, le sacrifice de soi-même. Un programme d'enseignement intensif leur était dispensé par l'intermédiaire de casques et de simulations de combats sur des écrans. Ces casques augmentaient leurs facultés mémorielles en modulant leurs fréquences cérébrales. Deux micros étaient disposés de part en part du casque pour que la voix ne soit pas partiellement transmise. Des écouteurs placés sur les bords du casque étouffaient les bruits extérieurs, assurant un environnement sonore isolé afin d'améliorer l'apprentissage. Des récepteurs de signal transmettaient les communications entre soldats mais aussi entre les formateurs et les soldats.

Ces casques étaient codés à l'aide de couleurs qui traduisaient une numérotation. C'était la seule marque distinctive qui était autorisée aux soldats clones. Il existait deux types de casques : l'un blanc avec des bandes mauves et l'autre mauve avec des bandes blanches. L'un était un casque de type "Impair" l'autre de type "Pair". Chaque soldat pair était entouré des deux soldats impairs, c'était la seule différence visible par des yeux humains.

Parallèlement, les clones suivaient un entraînement physique intense à base de parcours, d’exercices physiques, de simulations et de séances de tir. Soucieux d’uniformité, les Kaminoans s’efforcèrent de contrôler chaque aspect de l’existence des clones, mais de subtiles déviations interviennent toujours dans le développement biochimique d’un être vivant. Ko Sai inspectait régulièrement chaque clone à tous les stades de leur croissance afin de repérer ceux qui s’étaient éloignés de la norme afin de le reconditionner (au mieux) ou de le détruire (au pire).

Elle n’hésitait pas également à détruire tout clone présentant un taux de réussite au tir inférieur aux standards définis, ou une vision « imparfaite » (moins de 20/20), voire un « déséquilibre mental » (un peu trop d’indépendance).

À l’âge physique de 10 ans, les clones étaient mûrs pour combattre. La rigueur et la discipline mises en place jusqu’à présent étaient renforcées, afin de préserver la stabilité des clones dans un environnement aussi stressant. Les entraînements étaient plus difficiles, parfois à balles réelles, ce qui causait la mort de nombreux clones à chaque séance. C’est à partir de ce moment également qu’ils commencèrent à porter l’armure, afin d’y être très vite habitués. Arrivés à ce stade, certains clones suivaient une voie différente des autres. La Grande Armée avait en effet besoin de plusieurs spécialisations pour être polyvalente et efficace.

L'E-60r : L'Équivalent Séparatiste du PLX

L’état major de la CSI réfléchit donc au problème et ce fut finalement le Techno-Syndicat qui présenta une solution efficace au problème posé par les canonnières TIO/BA. Il développa une nouvelle arme qui fut sobrement dénommée E-60r, et produite en série par les célèbres Ateliers Baktoid. L’E-60r en fait consiste en un lance-missile air-sol, c’est l’équivalent séparatiste du tout premier PLX.

Une fois qu’il a repéré une cible ennemie, le droïde de combat en charge de l’E-60r la vise à l’aide d’un viseur prévu à cet effet. Ce sont en suite les systèmes d’acquisition de cible qui prennent le relais de façon automatique. Une fois lancé, le projectile se fixe sur sa cible et, en raison de sa vélocité élevée, la rejoint en une fraction de secondes. Durant la guerre des clones, les E-60r ne servirent finalement que sur très peu de champs de bataille.

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