Counter-Strike: Global Offensive (CS:GO) est un jeu en équipe où la coopération est indispensable. Aucune partie ne peut se gagner sans travail en équipe. Pour mieux coopérer, il faut communiquer avec son équipe : le micro est évidemment tout indiqué, avec le Push-To-Talk qui permet de parler à votre équipe en appuyant sur un bouton. En dernier recours, très pratique mais aussi très lent en pleine partie, le tchat écrit permet au moins de dire ce que vous voulez à vos camarades.
Traditionnellement, le début d’un match de Counter-Strike: Global Offensive (CS:GO) comprend 5 Terroristes qui apparaissent à un bout du terrain, et 5 Contre-Terroristes qui apparaissent à l’autre bout. Dans le mode de jeu le plus emblématique, les Terroristes doivent déposer une bombe à l’un des deux endroits de la map qui sont faits pour ça (A ou B), les Contre-Terroristes doivent les en empêcher ou, le cas échéant, désamorcer la bombe avant qu’elle n’explose (46 secondes). Tuer tous les membres de l’équipe adverse fait également remporter la victoire.
Dès ses débuts, la série Counter-Strike a offert aux joueurs la possibilité d’adapter leur expérience grâce à une multitude de commandes de console. CS:GO, cette tradition se poursuit. Pour bénéficier de ces commandes, il est impératif de savoir comment activer la console. Allez dans les paramètres en jeu, puis dirigez-vous vers l’onglet « Game ». Changez l'option intitulée « Enable Developer Console (~) » pour « Yes ».
En septembre 2019, CS:GO introduisait de nouvelles commandes pour faciliter l’entraînement avec les différentes grenades. Elles permettent de suivre la trajectoire, mais aussi de la prédire et la garder en mémoire si besoin. De plus, vous pouvez aussi choisir de répéter le même lancer automatiquement.
Voici quelques commandes utiles pour l'entraînement :
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Vous pouvez aussi créer directement un fichier .cfg qu’il suffira d’exécuter une fois sur le serveur local.
Maintenant que vous êtes prêt, encore faut-il connaître les positions et les angles. Vous pourriez trouver par vous-même, mais ce serait long et fastidieux. La communauté a aussi développé des cartes customs permettant de vous entraîner et d’apprendre les différentes positions existantes, histoire de ne plus jamais rater votre smoke corniche.
Il suffit de vous rendre sur le Workshop de CS:GO, et parcourir les cartes sous le tag « Training ».
Les lancers entre un serveur 64 tick et 128 tick peuvent être différents : cela signifie qu’une grenade qui fonctionne sur un serveur 64 tick ne fonctionnera pas forcément sur un serveur 128 tick. Si vous faites uniquement du matchmaking, pas besoin de vous prendre la tête avec du 128 tick.
Certaines grenades nécessitant un jumpthrow, il est plus simple de se faire un bind.
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Le succès dans CS2 ne dépend pas seulement de la stratégie ou de la maîtrise des armes, mais aussi de la manière dont vous configurez votre jeu. Les configurations peuvent améliorer votre expérience et obtenir un avantage sur vos adversaires.
Voici quelques options de lancement utiles que vous pouvez ajouter via Steam :
Une partie de CS:GO peut en fait se dérouler dans des cadres très différents. Les principaux modes de jeux faits par les fans dans les versions antérieures de Counter-Strike ont en effet été ajoutés par les développeurs, ce qui permet de varier les plaisirs.
Le mode de jeu de tout joueur se respectant et ayant du temps devant lui. Une partie classée dure au maximum 90 minutes : elle consiste en maximum 30 rounds de 3 minutes chacun. La première équipe qui arrive à 16 rounds gagnés remporte le match.
Avant de lancer une partie classée, vous pouvez choisir d’inviter des amis (4 au maximum, car ce sont des équipes de 5) et les cartes sur lesquelles vous souhaitez jouer. Celles-ci se divisent en deux types : les scénarios de désamorçage où les terroristes doivent poser une bombe à un endroit précis de la carte et les scénarios otages où les Contre-Terroristes doivent libérer des prisonniers et les ramener à leur point de départ.
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Gagner des parties classées vous fera monter en grade, votre premier grade étant visible après vos 10 premières victoires. L’intérêt ? Un bel insigne pour vous la péter, et l’assurance de jouer contre des gens de votre niveau à chaque partie puisque le matchmaking tentera effectivement de vous faire jouer avec des gens de votre niveau (c’est à dire votre grade).
Les parties non-classées portent le doux nom de parties occasionnelles, casual games dans la langue de J. Edgar Hoover. Contrairement aux ranked games, donc, on ne cherche pas à vous faire affronter des joueurs de votre niveau : vous allez jouer avec les premiers joueurs venus, qu’ils soient professionnels ou, le plus souvent, des gros nuls.
Ces parties peuvent alors vite renvoyer une fausse image de votre niveau, où vous dominerez simplement parce que tout le monde autour de vous passe son temps à courir en visant les pieds. Il faut tirer partie de ces possibilités pour tenter de s’améliorer. Observer un bon joueur peut être très utile.
La course à l’armement (Arsenal: Arms Race) est un Team Deathmatch classique, où tout le monde démarre avec la même arme pourrie (un MP9) mais où chaque élimination effectuée vous donne accès à une nouvelle arme. Dans les faits, ce mode de jeu peut être rigolo mais demeure très anecdotique. Pour un débutant, il présente peu d’intérêt, à part comme récréation de temps en temps.
Si le mode de démolition (Arms Race: Demolition) est un cran au-dessus de la simple course à l’armement (puisqu’on lui a ajouté un scénario de pose de bombe), le principe reste le même à savoir que vous n’aurez en main une arme que le temps de tuer un adversaire. Vous passerez ensuite à la suivante, vous donnant peu d’espoir d’apprendre à la maîtriser vraiment.
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