Envie de participer ?
Bandeau

Une arme est un moyen (matériel ou virtuel) ou un organe autonome (piège, mine...) ou un organisme (arme biologique). Ce dernier vise dans sa fabrication ou dans son usage à la neutralisation, à la blessure ou à la mort d'un être vivant, ou à la destruction matérielle. Elles ont aussi des fonctions dérivées, comme les cortèges et les fêtes, les marques de statut social. Il existe trois grandes familles d'armes de guerre : les armes non classiques (c'est-à-dire les armes nucléaires, chimiques et biologiques), les armes conventionnelles (toutes les autres armes), les armes digitales ou cybernétiques (guerre cybernétique).

L’Avtomat Kalachniova (AK), mieux connue sous le nom d’AK47 ou Kalachnikov, est sans conteste l’arme la plus utilisée et la plus meurtrière dans le monde. Selon un rapport publié en 2007, on estimait alors à 75 millions le nombre d’AK47 circulant dans le monde, chiffre révisé à la hausse par C.J CHIVERS, correspondant de guerre primé, qui avance le chiffre de plus 100 millions. En 1949, l’Armée rouge adoptait la Kalachnikov nommée AK ou Avtomat Kalashnikova.

L'AK-47 a une cadence de tir automatique jusqu’à 600 coups par minute. La précision d'AK-47 est variée selon le modèle. Les modèles plus anciens, bulgares, yougoslaves et les plus récents modèles soviétiques sont dotés d’une précision standard minimum pour toute arme moderne de 2 minutes d’arc. Les autres modèles ont une précision d'environ 6 minutes d'arc seulement. Tout d'abord produit par l'usine d'armement soviétique Izhmash (IZH), l'AK-47 devint populaire pendant la guerre froide. Elle est plus légère et compacte que les fusils utilisés durant la Seconde Guerre mondiale. Sa portée est plus réduite et elle peut tirer par rafales.

Bas cout de fabrication, poids légère, structure très solide, fiable et ne demande beaucoup d’entretenir même sur le champ de bataille, l’AK-47 fonctionne très bien même après avoir été plongée dans l’eau ou le sable. L’AK-47 tire sa robustesse de sa conception faussement rustique, puisqu’il s’agit d’une rusticité pensée. L’arme engendre un mécanisme qui empêche les dysfonctionnements pourrait causer par des poussières induit à l’intérieur, les munitions (7,62x39, et dans une moindre mesure la 5,45x39) sont de la forme conique. Cela facilite l’entrée dans la chambre, son chargeur est fixé sans besoin de, ni tringlerie, ni éjecteurs.

Enfin, l’éjection de la cartouche ne se fait pas avec un ressort traditionnel, mais grâce à l’emprunt de gaz de l’AK. D’ailleurs, cet emprunt de gaz, sur les versions militaires, est ajustable, qui permet par exemple de décrasser l’arme grâce au gaz ainsi que de la maintenir dans les bornes de la température de fonctionnement. recul. nouvelle rotation pour se verrouiller à la chambre et un nouveau tir peut ainsi se déclencher, selon la position de la détente et du sélecteur de tir. Le chien devient libre tant que la détente est enfoncée. l’arrière du fusil. car en deçà la visée est instinctive. Ce type de visée est la partie le plus frustré de l’AK-47, comparé à la plupart des autres systèmes, ceci est moins avantageux. Une bretelle est fournie pour les tirs de précision.

Lire aussi: Pistolet Pneumatique 310 ml

Bref, l’AK-47 et toutes les versions de cette arme éparpillée dans le monde font que cette arme est la plus mortelle au monde.

Armes à Létalité Réduite (ALR)

L'évolution des conflits modernes et des besoins en matière de maintien de l'ordre a conduit au développement d'armes à létalité réduite (ALR). Parmi celles-ci, les lanceurs de balles de défense (LBD), communément appelés "Flash-Ball", occupent une place importante.

Contrairement aux armes létales conventionnelles, les ALR visent à neutraliser une cible sans causer de dommages physiques permanents ou la mort. L'idée d'armes non létales n'est pas nouvelle, mais les recherches menées dans ce domaine ont connu une accélération ces dernières années. L'objectif est de disposer d'un éventail de moyens pour incapaciter un individu ou un groupe d'individus sans recourir à la force meurtrière. Cependant, il est crucial de noter que le risque de létalité, bien que faible, n'est jamais nul. De plus, les effets indirects d'une ALR sur une personne peuvent être significatifs. C'est pourquoi une doctrine d'emploi rigoureuse est essentielle pour toute ALR, définissant les circonstances et les modalités de son utilisation.

Le Flash-Ball : Un Lanceur de Balles de Défense Répandu

Le Flash-Ball, fabriqué par la société Verney-Carron, est un LBD bien connu, notamment en France. Il est utilisé par les forces de l'ordre, en particulier les polices municipales, comme moyen de force intermédiaire. L’article R. 511-12 du Code de la sécurité intérieure (CSI) encadre d’ailleurs l’armement des polices municipales, incluant ces lanceurs.

Depuis 2004, les polices municipales sont dotées de trois lanceurs de balles de défense, dont le « Flash-Ball » de Verney-Carron. Depuis 2023, le lanceur POK44CC de la société Redcore SAS est également autorisé.

Lire aussi: Fonctionnement des cartouches de fusil à pompe

Cartouches Flash Ball Verney Carron Calibre 44/83

Verney-Carron propose des cartouches de défense Flash Ball en calibre 44/83, conçues pour offrir puissance et précision. Elles sont adaptées à divers contextes, allant de l'usage professionnel en milieu urbain à la sécurité personnelle. Ces cartouches sont élaborées pour garantir des performances optimales, répondant aux exigences les plus strictes en matière de défense. Verney-Carron, fort de son expérience dans l'industrie des armes à feu, s'engage à fournir des produits de haute qualité pour la protection des individus.

Les Cartouches à Blanc : Une Alternative Non Létale

Bien que ne contenant pas de projectile, les cartouches à blanc peuvent être utilisées pour la défense personnelle. Le bruit fort et réaliste qu'elles produisent peut suffire à dissuader un agresseur. Les armes d'alarme utilisant ces cartouches sont classées en catégorie D (bientôt C12° à partir du 1er juillet 2024 en France) et sont donc en vente libre (sous conditions à partir du 1er juillet 2024). Cependant, il est crucial de souligner que les cartouches à blanc ne sont pas sans danger. À courte distance, les gaz et les résidus de poudre incandescente peuvent causer des brûlures et des blessures. Il est donc impératif de ne jamais les utiliser en direction d'une personne.

Armes à Balle Caoutchouc en Calibre 12/50

Les munitions de défense pour arme à balle caoutchouc en calibre 12/50 sont conçues pour être tirées depuis des armes courtes comme le GC27 ou le Gomm Cogne 54 de SAPL. Les pistolets d'alarme sont classés en catégorie D (bientôt C12° à partir du 1er juillet 2024), ce qui signifie qu'ils sont en vente libre (sous conditions à partir du 1er juillet 2024). Cependant, le port et le transport de ces armes sont interdits sans motif légitime.

Les armes à impulsion électrique de contact, telles que les matraques électriques, sont également classées en catégorie D. Les bombes aérosols lacrymogènes ou incapacitantes sont autorisées si leur capacité ne dépasse pas 100 ml.

Les Risques et Dangers Potentiels des ALR

Bien qu'elles soient conçues pour minimiser les risques de blessures graves ou de décès, les ALR ne sont pas sans danger. Les facteurs suivants peuvent augmenter le risque de blessures graves :

Lire aussi: Choisir le bon fusil semi-automatique : Conseils

  • Distance de tir: Tirer à courte distance peut entraîner des blessures plus graves en raison de l'énergie cinétique plus élevée du projectile.
  • Zone d'impact: Frapper des zones sensibles du corps, telles que la tête, le cou ou la poitrine, peut provoquer des blessures graves, voire mortelles.
  • État de santé de la cible: Les personnes ayant des problèmes de santé préexistants, telles que des maladies cardiaques ou respiratoires, peuvent être plus vulnérables aux effets des ALR.
  • Utilisation inappropriée: L'utilisation d'une ALR d'une manière non conforme aux instructions du fabricant ou à la doctrine d'emploi peut entraîner des blessures graves.

L'Importance d'une Doctrine d'Emploi Claire

Pour minimiser les risques associés aux ALR, il est essentiel d'établir une doctrine d'emploi claire et précise. La doctrine d'emploi doit également prévoir une formation adéquate pour les personnes autorisées à utiliser les ALR. Cette formation doit porter sur les aspects techniques de l'arme, les risques et dangers potentiels, les procédures d'utilisation appropriées et les considérations juridiques et éthiques.

Alternatives et Évolutions Technologiques

La recherche dans le domaine des ALR est en constante évolution. De nouvelles technologies sont à l'étude, visant à améliorer l'efficacité et la sécurité de ces armes.

Calibre, Grosseur des Plombs, Vitesse

Le calibre des fusils de chasse est défini par le nombre de balles sphériques en plomb pur au diamètre de l'âme, nécessaires pour peser une livre. Suivant les fabricants, le diamètre d'un calibre donné peut varier jusqu'à un demi-millimètre. Avec les normes CIP, on sait maintenant que le standard médian s'établit à 18,5 mm pour un 12, à 17 mm pour un 16 et à 15,5 mm pour un 20. Les canons des fusils de chasse ont des longueurs sensiblement uniformes indépendantes de leur calibre ; celles-ci variant de 610 mm (24'') pour les plus courts à 810 mm (32'') pour les plus longs, le standard restant 710 mm (28'') En augmentant la longueur de 10 mm, on accroît la vitesse de 1 m/s.

La pénétration d'un grain de plomb dépend de sa vitesse au moment de l'impact. Afin de garantir l'efficacité à longue distance, il faut obtenir la vitesse initiale la plus élevée possible en établissant des chargements qui ne compromettent pas la solidité du fusil ou la sûreté de son fonctionnement. Les vitesses initiales sont indépendantes de la grosseur des grains de plomb au contraire des vitesses restantes à une certaine distance de la bouche qui décroissent d'autant plus vite que le plomb est plus petit. À charge égale, la vitesse des plombs augmente à mesure que le poids de la charge diminue. Les grains de plomb ne restent pas sphériques pendant le tir : ils s'écrasent et prennent une forme polyédrique. Les inégalités de surface et de volume des plombs leur font perdre inégalement leurs vitesses initiales. À 30 mètres les vitesses diffèrent en moyenne de 10 m/s et les écarts peuvent s'élever jusqu'à 30 m/s.

La bourre a une influence considérable sur la vitesse et la forme de la gerbe. Son élasticité assure l'obturation et pour les bourres grasses les plus grandes vitesses sont obtenues avec une bourre en feutre saturée de cire. Les bourres à jupe dotées à la base d'un obturateur élastique permettent d'obtenir une vitesse élevée et de concentrer la gerbe au sortir du tube, ce qui, au demeurant, n'est pas toujours l'effet recherché.

Puissance Meurtrière et Gerbe

S'il est possible de tuer un gibier relativement gros en le criblant de petits plombs lancés à grande vitesse, il est évident que l'effet recherché sera plus sûrement obtenu avec un petit nombre de projectiles de grosseur appropriée à la taille du gibier. La règle veut que suivant que le gibier doit être tiré de près ou de loin, le poids des plombs doive varier de 1/2 000 à 1/10 000 de son poids. À titre d'exemple, on emploie habituellement les numéros de plomb de 10 à 12 pour les petits oiseaux comme l'alouette ; les 8 à 9 pour les oiseaux moyens, grives ou merles ; les n° 6 ou 7 pour les perdrix, le faisan ou encore le lapin et les n° 4 à 6 pour le lièvre.

L'ouverture de la gerbe, garnie d'un grand nombre de grains de plomb, est un correctif nécessaire de la maladresse humaine et comme les écarts de Nemrod sont en général bien plus grands que le diamètre de la gerbe de plomb de leur fusil de chasse on aura tôt fait de réserver les tirs très serrés aux très bons tireurs… ! Lorsqu'une charge de plomb est tirée sur une cible, elle forme une empreinte circulaire dans laquelle les impacts sont aléatoirement répartis suivant les lois de la probabilité. La densité des impacts va en décroissant du centre vers la circonférence.

La meilleure façon d'apprécier la dispersion d'une gerbe de plomb consiste à tirer sur une cible et à mesurer le rayon de la circonférence des atteintes ou encore les dimensions du cercle qui contient une fraction définie des impacts les plus centrés, cette portion devant inclure au moins 70 % de la totalité de la charge. Les différents grains de plomb subissent en vol des pertes de vitesse inégales, dues à leurs différences de poids, de diamètres et à leurs déformations, il en résulte qu'une charge de plomb en mouvement prend la forme d'une goutte, l'allongement de la gerbe augmentant avec la portée. Pour contrôler l'importance de cet allongement, on peut tirer sur une surface d'eau calme et étendue.

Bien que la dispersion du plomb soit très faiblement dépendante de la nature de la poudre, on notera que la dispersion est un peu plus grande avec des poudres vives qu'avec des poudres lentes. Cela tient à ce que, à choke et bourre égaux, l'étalement du plomb à la sortie du canon est d'autant plus grand que la pression est plus forte à la bouche. Quand la vitesse initiale des plombs dépasse 400 m/s, la dispersion s'accroît sensiblement avec la vitesse du fait des déformations considérables que les plombs subissent.

Habituellement, le poids de la charge de plomb n'a pas d'influence sur les dimensions de la gerbe, mais la dispersion est d'autant plus forte que le plomb est de plus petit diamètre. D'autre part, on observe que la dispersion croit de façon exponentielle avec la distance et une part essentielle de cet accroissement rapide tient aux déformations que la grenaille de plomb subit dans le tube. Un fort durcissement des grains par alliage d'antimoine ou nickelage peut réduire sensiblement ces altérations de forme, mais ne les supprime pas entièrement.

Dans les chokes, la charge de plomb entrant dans le cône de raccordement, reçoit du fait de cette conicité un resserrement brusque. Les grains situés à la circonférence et ceux qui les touchent sont forcés vers le centre et la contraction de la charge équilibre la poussée des gaz tendant à disperser la masse des plombs. L'emploi d'une bourre à jupe réduit encore le phénomène en assurant une plus grande cohésion et un glissement plus aisé, toutefois, l'homogénéité de la gerbe est souvent bien meilleure lors du tir d'une charge équilibrée avec une bourre grasse dans un canon pourvu d'un choke au long cône de raccordement.

Munitions Historiques : Biscaïen et Shrapnel

La cartouche à balles est un cylindre creux du calibre de la pièce à tirer, contenant des balles en fer battu et qu’on fixe à un sabot. Le cylindre est en fer-blanc ordinaire, flexible, dont le diamètre extérieur est égal à celui du boulet. Ils sont fermés par le bas par un culot en fer un peu plus épais sur lequel sont rangées les balles. Pour les cartouches dites de grand calibre, celles-ci sont rangées en cinq couches de sept balles et une de six balles, ce qui donne un total de 41 balles. Les cartouches de petit calibre contiennent 112 balles en 12 couches. Ces petites balles portent aussi le nom de « biscaïen ». Cette munition fonctionnait à la façon des cartouches de chasse, s’ouvrant en gerbe à la sortie du canon.

Le shrapnel est donc une sphère métallique creuse contenant une charge explosive et un certain nombre de balles de fusils (de 27 à 85 pour le canon de 6 livres, de 41 à 127 pour le "9-Pounder", et 153 pour l'obusier de 8 pouces et demi). Bien utilisé - le réglage de la fusée est une opération délicate - le shrapnel disperse ses projectiles sur une bande de terrain de 90 mètres de profondeur lorsqu’on le tire de 900 mètres. L’effet en est terrifiant.

tags: #cartouche #calibre #12 #meurtrière #danger

Post popolari: