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La Bourse aux Armes de Lucerne est un événement incontournable pour les passionnés d'armes, les collectionneurs et les tireurs sportifs. Organisée pour la première fois en 1973, cette manifestation annuelle bénéficie d'une longue tradition et se déroule à Lucerne. Elle est considérée comme la plus ancienne exposition nationale et l'un des plus grands et importants marchés de Suisse et d'Europe.

Présentation de la Bourse aux Armes

Avec plus de 9 000 visiteurs venus de Suisse et des pays voisins, la bourse propose une offre variée :

  • Armes à feu artisanales
  • Fusils et pistolets de sport et militaires
  • Armes de sport et de chasse modernes
  • Accessoires, vêtements et récompenses
  • Raretés et pièces uniques de grande valeur pour les collectionneurs

La qualité constante des produits contribue à l'excellente réputation de la foire et en fait l'une des foires traditionnelles les plus importantes de Lucerne.

Elle propose également diverses activités telles que des arbalètes, des arcs et flèches, des stands de tir à la carabine à air comprimé et des cours d'airsoft.

Pour les connaisseurs, la foire traditionnelle de Lucerne est sans conteste le rendez-vous incontournable des passionnés.

Lire aussi: Munitions disponibles à l'Armurerie de la Bourse

Dates et Organisation

Quand a lieu la Waffen-Sammlerbörse ? Visitez la Waffen-Sammlerbörse du 27. - 29.

Le Parc des Expositions de Lucerne est l'un des plus beaux parcs d'exposition d'Europe.

Ses infrastructures de pointe, ses excellentes liaisons de transport et sa proximité avec le centre-ville en font le lieu idéal pour l'organisation de salons, d'événements ou de congrès.

L'organisateur du salon est ZT Fachmessen AG, une entreprise familiale indépendante dirigée par son propriétaire depuis la troisième génération, et l'un des plus grands organisateurs de salons privés de Suisse.

Législation Suisse sur les Armes

Malgré un attachement culturel fort aux armes, très répandues dans la confédération, les électeurs helvètes ont accepté d’harmoniser le cadre légal de leur utilisation avec celui de l’Union européenne.

Lire aussi: Port la Nouvelle : L'Événement Armurier à ne pas Manquer

Les électeurs suisses ont approuvé, par référendum, une loi durcissant les conditions d’acquisition de certaines armes, destinée à mettre la Confédération suisse en conformité avec des mesures antiterroristes de l’Union européenne (UE).

Près de deux tiers (63,7 %) ont approuvé la réforme - avec une participation de 43,34 % du corps électoral -, selon les chiffres définitifs donnés par l’agence de presse helvétique Keystone-ATS.

Avant le vote, le gouvernement avait averti qu’un rejet de cette législation pourrait aboutir à une exclusion de la Suisse des accords de Schengen - et à la fin de l’espace de libre circulation, dont ils encadrent le fonctionnement - ainsi que de l’accord de Dublin.

Deux textes auxquels la Confédération est associée tout en n’étant pas membre de l’UE.

Une éviction qui aurait eu des conséquences dans les domaines de la sécurité et de l’asile, mais aussi en matière de tourisme, et qui aurait coûté plusieurs milliards de francs suisses par an, avaient averti les autorités fédérales.

Lire aussi: Avis sur l'Armurerie de la Bourse

Les armes sont très répandues en Suisse, même si, en l’absence de registre fédéral, il est difficile de connaître leur nombre exact.

Selon le centre de recherches genevois Small Arms Survey, en 2017 plus de 2,3 millions étaient aux mains de civils dans le pays, soit près de trois pour dix habitants, ce qui classe la Confédération au seizième rang mondial pour le nombre d’armes par habitant.

La nouvelle législation ne prévoit pas de registre central, mais elle impose le marquage de tous les éléments essentiels d’une arme.

Elle classe par ailleurs les armes semi-automatiques munies d’un chargeur de grande capacité dans la catégorie des armes dites « interdites », mais collectionneurs et tireurs sportifs pourront encore les acquérir en demandant une « autorisation exceptionnelle ».

Et ils devront démontrer après cinq ans puis dix ans qu’ils continuent à pratiquer régulièrement.

En Suisse, pays où les fusillades sont très rares, l’attachement pour les armes est ancré dans la tradition d’une armée de miliciens gardant leur fusil chez eux.

Avec la nouvelle loi, le fusil de l’armée ne sera pas classé dans la catégorie des calibres dits « interdits » si son propriétaire le garde à la fin de son service militaire.

Il le sera en revanche désormais s’il est transmis à un héritier ou vendu.

Mesures de Sécurité et Criminalité Transfrontalière

Après le bloc soviétique et les Balkans, la Suisse est-elle en train de devenir le nouvel eldorado des trafiquants d'armes français ?

À la frontière franco-suisse, dans le canton du Valais, cet armurier se dit en colère contre la France.

"On n'a pas la même législation, on a des armes de guerre, vos voyous le savent et vous les laissez faire, affirme-t-il.

Les carabines de sport en semi-automatique, comme des AR-15, des kalachnikovs, on les retrouve en Suisse parce que ce sont des objets de loisirs.

"Tout ce que vous n'avez pas en France et en Europe, on le retrouve en Suisse.

Face à ces raids, en novembre dernier, la Suisse a imposé à ses armuriers d'élever leur niveau de sécurité.

Elle a surtout constitué une task force, sorte de ligne directe, avec la police judiciaire française.

"La Suisse est un pays attractif pour toute cette criminalité transfrontalière qui vient de la France, affirme Anne-Florence Debois, porte-parole de la police fédérale suisse.

D'une part, sa position géographique est attrayante : c'est un petit pays, on peut s'y rendre rapidement et en repartir rapidement.

Côté français, c'est Thibaut Fontaine, commissaire divisionnaire, chef de la division criminelle à la police judiciaire de Lyon, qui traque ces équipes rhônalpines.

Avec une quinzaine de faits et de tentatives depuis plus d'un an, il a tout vu, du cambriolage aux vols élaborés de voyous déguisés en faux policiers.

"La Suisse présente la particularité d'avoir des armureries particulièrement bien achalandées, notamment en armes automatiques et pas seulement en armes de chasse, explique-t-il.

Elles sont moins protégées que certaines armureries françaises."

Selon lui, "les malfaiteurs en capacité de se projeter en Suisse connaissent parfaitement la topographie frontalière.

"Au bout du bout, les malfaiteurs peuvent faire main basse sur une grande quantité d'armes qui est quasi exclusivement destinée à alimenter la criminalité organisée française, poursuit le commissaire divisionnaire.

Depuis cet été, la Suisse a connu une pause de ces attaques d'armureries, le résultat peut-être de plusieurs coups de filet récents côté français avec 30 interpellations depuis le début de l'année.

"La région lyonnaise et grenobloise présentent effectivement la spécificité d'agréger des malfaiteurs qui sont capables de se projeter loin sur des coups vraiment audacieux, affirme Thibaut Fontaine.

Aujourd'hui, la police française travaille "main dans la main" avec la police suisse.

"On dispose d'équipes communes d'enquête, avec des enquêtes miroir de part et d'autre de la frontière sur les mêmes faits, c'est devenu très fluide, assure le chef de la division criminelle à la police judiciaire de Lyon.

Les informations passent vite, voire très vite, entre nos services.

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