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La balle .44 Magnum s’impose depuis des décennies comme une référence incontournable pour les tireurs amateurs et professionnels en quête d’une puissance de feu maîtrisée. Issue d’une évolution historique visant à créer un calibre plus puissant que le .357 Magnum, elle combine une trajectoire tendue, une énergie balistique élevée et une polyvalence d’emploi. Que ce soit pour le tir sportif, la défense forte ou la chasse de gros petit gibier, comprendre en détail sa composition, ses performances et ses applications réelles permet de l’exploiter au maximum de son potentiel.

Composition et Conception d'une Balle .44 Magnum

La structure d’une munition .44 Magnum repose sur plusieurs éléments optimisés pour la puissance et la fiabilité :

  • Douille en laiton ou acier/inox: Conçue pour résister à des pressions supérieures à 35 000 psi, la douille doit offrir une excellente résistance à la déformation, tout en garantissant une mise à feu régulière.
  • Amorce centrale de haute qualité: Spécialement calibrée pour la combustion rapide de la poudre, elle assure une mise à feu cohérente, même par températures basses.
  • Poudre sans fumée (nitrocellulosique): Dosage ajusté pour fournir une vitesse initiale optimale sans endommager le canon, tout en limitant l’encrassement.

Projectile (balle) :

  • Projectile à pointe pleine (FP): généralement utilisé pour le tir de silhouette métallique, offrant une pénétration maximale et une trajectoire stable.
  • Soft Point (SP): enveloppe chemisée partiellement, cœur en plomb exposé à la pointe pour une expansion contrôlée, idéal pour la chasse de gros petit gibier comme le sanglier et le coyote.
  • Semi-Jacketed Hollow Point (SJHP): pointe creuse, chemise partielle, favorise l’expansion et la fragmentation pour un transfert d’énergie élevé, souvent utilisé en défense et en tir tactique.
  • Lead Flat Nose (LFN): projectile en plomb massif, pointe plate, optimisé pour la chasse en action rapide (ball-trap, 3-Gun) et les tirs sur cible à courte distance.

Chaque type de balle se distingue par son coefficient balistique, son agencement de chemise et, parfois, par l’utilisation d’alliages spéciaux (cupronickel, cuivre plaqué) pour améliorer la résistance à la corrosion et la propreté du canon.

Performances Balistiques Détaillées

Les performances de la balle .44 Magnum varient selon le profil de la munition, la longueur du canon et la température ambiante.

Le Calibre .444 Marlin

Le calibre .444 Marlin est une cartouche de carabine introduite en 1964 par la société Marlin Firearms, une entreprise américaine réputée pour la fabrication d’armes à feu de haute qualité. Ce calibre a été conçu pour combler un vide sur le marché des cartouches de gros calibre pour les carabines à levier. Dans les années 1960, la popularité des carabines à levier était en déclin face à l’essor des carabines à verrou et des fusils semi-automatiques. Le .444 Marlin a été spécifiquement conçu pour la carabine Marlin modèle 444, une arme à levier robuste et fiable.

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À son lancement, le .444 Marlin a été bien accueilli par les chasseurs nord-américains, en particulier ceux qui recherchaient une cartouche capable de fournir une puissance d’arrêt significative à des distances de chasse réalistes, généralement comprises entre 50 et 200 yards (45 à 180 mètres). Au fil des années, la popularité du .444 Marlin a encouragé différents fabricants de munitions à produire une variété de charges, incluant des balles de poids et de types variés, telles que des balles à pointe souple et des balles à expansion contrôlée.

Le .444 Marlin a laissé une marque indélébile dans l’histoire des armes de chasse. Bien qu’il n’ait jamais atteint la même renommée que certains autres calibres comme le .30-06 Springfield ou le .308 Winchester, il a néanmoins trouvé sa place auprès d’une niche de chasseurs exigeants. Les carabines à levier présentent un avantage majeur en termes de sécurité qui les rendent particulièrement attrayantes pour les traqueurs. En effet, leur mécanisme de rechargement manuel offre un contrôle total sur le chargement et le déchargement des cartouches, réduisant ainsi le risque de décharge accidentelle.

Le design compact et ergonomique des carabines à levier permet un maniement aisé dans des environnements de chasse encombrés comme les forêts denses, minimisant les risques d’accidents liés à une manipulation imprécise. Le .444 Marlin représente une étape importante dans l’évolution des calibres de chasse pour carabines à levier. Son introduction a permis de redynamiser ce segment de marché en offrant une alternative puissante et fiable aux chasseurs.

Le 444 Marlin, nait pourtant, bien loin de cette époque, d’une collaboration fructueuse entre Marlin et Remington, en 1964 ! Il emprunte le diamètre de balle du célèbre 44 Magnum (.429) en voyant l’étui de ce dernier rallongé de quasiment 24mm (23,88mm). Avec une longueur totale de 65,28 mm et un volume d’étui considérable, cet atypique fait dépasser les 715 m/s au projectile de 240 gr. Si l’on associe à cela une surface opposée à la cible particulièrement large, favorisant grandement le travail d’expansion, nous nous trouvons en présence d’une munition idéale pour le tir du sanglier et des cervidés jusqu’à une distance tout à fait suffisante d’une centaine de mètres.

Qui plus est , les munitions modernes , notamment celles proposées par Hornady et sa balle FTX de 265 gr n’ont rien à envier aux calibres » lourds » ayant pignon sur rue. La firme de North Haven (Connecticut) avait alors répondu à la demande d’une carabine à levier de sous garde dotée d’un calibre à la fois puissant, polyvalent et relativement confortable.

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Le Calibre .44-40 Winchester

Le calibre .44-40 Winchester est une munition emblématique, profondément liée à l’histoire du Far West et à l’essor des armes à levier de sous-garde. Introduit en 1873 par Winchester, ce calibre est rapidement devenu incontournable pour les tireurs et chasseurs de l’époque, et il continue aujourd’hui de séduire les passionnés de tir western, collection et armes historiques.

Histoire et évolution du calibre 44-40

Winchester, c’est surtout un nom, des images de fusils à levier sous garde tirant sur des indiens ou des bandits, des héros, des salauds, une invention continue, un mythe, un symbole… Bien plus que dans les armes, c’est toujours et surtout dans le business qu’il excella. Oliver fit aussi de la politique sous étiquette républicaine. Il devint gouverneur du Connecticut puis Grand Électeur (ceux qui élisent le Président). En 1880, Oliver F. Winchester décède mais l’aventure n’est pas terminée.

La firme Winchester est encore bien solide sur ses bases et, avec le même flair que son fondateur, détecte et commence à acheter les brevets d’un encore plus génial mais pauvre concepteur : John Moses Browning. La firme périclitera au long du XX° siècle (19.000 ouvriers quand même encore en 1945), sera rachetée par le belge Herstal en 1981, et deviendra la « US Repeating Company ».

La dernière Winchester réellement « Made in the USA » est sortie de New Haven vers 2005. Il restait encore 200 gars employés pour nous faire les dernières commémoratives avec tout l’amour dont ils étaient encore capables. Winchester n’est désormais plus qu’une marque qui vend surtout du semi automatique de chasse fabriqué en Turquie. Car il faut bien comprendre que notre 1873 n’est pas juste la fille de la 1866. Elle est le fruit de 25 ans d’améliorations techniques continues du fusil Volcanic Rifle, produit vers 1852, par Horace Smith et Daniel B.

C’est de cette arme que résulta le premier succès de la nouvelle firme Winchester, créée en 1864, et sans Henry, mis dehors par Winchester pour résistance intempestive, alors que Henry y avait apporté une contribution essentielle, la fameuse « Yellow Boy » 1866 avec son iconique boitier d’alliage bronze / laiton. Produite à 170.000 exemplaires en tout, c’est la première « vraie Winchester » qui incorpore déjà la fameuse portière d’introduction latérale des munitions, inventée par Nelson King, un autre bon recrutement de Winchester. Portière qui contribuera largement à la réputation de l’arme par sa simplicité. La 1866 fut exportée massivement en Amérique latine, dans l’Empire chinois déjà en ébullition, et même au Maroc d’avant le Protectorat. Des versions militaires espagnoles seront produites par l’arsenal d’Oviedo à partir de 1879 et seront encore utilisées par la Garde civile durant la guerre civile d’Espagne de 1936.

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Elle trouvera aussi son chemin jusqu’à la France à hauteur de 6.000 exemplaires lors de la période Défense nationale de la Guerre de 1870 et tuera du prussien. Même l’Armée suisse y songea préférant finalement une solution nationale à culasse linéaire. Mais, en revanche, jamais l’armée américaine ne l’adoptera. Aucune des leviers sous garde de New Haven ! Coup de chance ultime, comme des fées se penchant sur le berceau de notre Winchester 1873, cette cartouche est si bonne que Remington et Colt sortent au même moment d’excellentes armes dans ce calibre révolutionnaire. Vous pouviez donc partir vers 1875 sur les chemins de la Conquête de l’Ouest avec fusil et revolvers contre ours, outlaws et indiens avec un seul et unique lot de munitions pour toutes vos armes.

L'ascension de la Winchester 1873

La Winchester 1873 succéda au modèle 1866 en apportant, entre autres, l'utilisation principale de la cartouche à percussion centrale. C’est l’arme légendaire de la conquête de l‘Ouest que l’on retrouvera dans de nombreux Westerns aux mains des cowboys et des outlaws. La Winchester en calibre .44 WCF (dit 44-40) fut tellement plébiscitée qu’elle incita Colt à produire également ses revolvers dans une version Frontier du même calibre. Ce modèle connut un énorme succès et fut fabriqué dans une multitude de versions, de calibres et de finitions, avec plus de 700 000 exemplaires produits jusqu’en 1923.

Au combat (et ils furent nombreux), votre Winchester 1873 gérait vos petits soucis d’indiens et outlaws de 150 yards au bout portant et, là, vos revolvers prenaient le relai. Surtout par Saint Browning. Cela explique, qu’en dépit de l’apparition des excellentes et encore améliorées Winchester 1876, 1886, 1892, 1894, et 1895, elle sera produite de façon continue de 1873 à… 1923 (!) et à plus de 700.000 exemplaires. Elle est aujourd’hui copiée par divers fabricants italiens tant le mythe perdure. Au XIXième siècle et jusqu’au début du XXième, c’est bien le fusil de chasse ou « Rifle » en 61 cm /24 pouces qui était l’arme 1873 la plus demandée par les fermiers et les colons et le plus grand succès commercial de la marque.

Bref, la carabine de selle 1873, c’est l’arme d’une population certes moins nombreuse que les fermiers chasseurs et leurs fusils longs mais sensiblement plus « mobile » et surtout beaucoup plus « agitée » dans un pays sans autre loi que celle du plus fort et du plus rapide. Qu’on songe à John Wesley Hardin qui a tué officiellement 42 personnes ou à Wild Bill Hickok qui en a tué peut-être une centaine. Des types à vous faire passer Billy the Kid et ses 21 victimes pour un enfant de cœur… Tous ont manié la 1873.

Elle a aussi servi les shériffs les plus célèbres de l’Ouest sauvage, les briseurs de gréves de l’agence Pinkerton, ainsi que les fameux Texas Rangers, et, on le sait moins, les tribus peaux-rouges alimentées en armes par de nombreux trafiquants. Enfin unis, Sioux, Cheyennes et Arapahos l’utilisèrent pour coller une magistrale raclée au 7° de Cavalerie du Général Custer à Little Big Horn les 25 et 26 juin 1876.

Caractéristiques et performances

Les munitions .44-40 Win sont généralement chargées avec des ogives de 200 à 225 grains, avec des vitesses initiales allant de 300 à 400 m/s. Elles offrent un recul doux, une bonne précision à courte distance et un excellent confort de tir, que ce soit dans une carabine à levier ou dans un revolver compatible. Ce calibre est particulièrement apprécié pour le tir récréatif, le cowboy action shooting et le respect des configurations historiques d’armes anciennes.

Le .44-40 Win séduit également par son esthétique rétro et sa compatibilité avec des armes de collection ou de reproduction fidèles aux modèles du XIXe siècle. Sa faible pression et son comportement souple en font une munition idéale pour les armes anciennes ou modernes chambrées dans ce calibre, tout en conservant un réel potentiel de performance à 50-100 mètres.

Le 44-40 pour la chasse et la défense

44 Sp et 44-40 sont à peu près équivalent en performance si on s'en réfère aux données chiffrées. L'éthique de la chasse telle que nous la connaissons n'avait guère cours, et de près dans un une carabine, la 44-40 développe des performances intéressantes (200gr de plomb pur à +/- 370 m/s). Le 44-40 était utilisé contre tous les "gibiers à peau fine", ce qui inclut la défense personnelle.

Le 44/40 est toujours d'actualité, et peut servir à presque tout...Dans une 1892 "Tigre" avec de la PSF et une balle FMJ, ça traite à peu près tout type de cible non protégée à une distance raisonnable (-200m) et pour du solide (gros cochons) jusqu'à 50 m au moins.

Rechargement du 44-40

Les pressions d'épreuve étaient autrefois testées au crusher (le piezzo donne des valeurs 10 à 20 % supérieures, pour la même cartouche). Le problème est que le système à crusher met en jeu des éléments mécaniques qui, quoique très légers, ont tout de même une certaine inertie, et des frottements. Ceci est à priori régulier sur le même appareil, mais ils n'étaient pas normalisés ! Les fabrications militaires se réfèrent au crusher réglementaire du pays considéré, mais pour les fabrications civiles ???

Les pressions sont souvent mentionnées sur des documents d'époque, tables de construction des munitions en particulier, mais l'information paraît éparse et fluctuante... Certaines valeurs annoncées par Malfatti peuvent aussi découler de mesures modernes SNPE ou St Etienne ; mais j'avoue que lorsque j'ai comparé les divers valeurs annoncées pour le 8x51R Lebel je me suis demandé d'où pouvaient provenir de tels écarts !

A noter, pour cette cartouche, que les chargements d'origine étaient très doux par rapport aux dernières fabrications de la fin des années 30, ce qui peut expliquer des différences de chiffres. On peut en déduire que les Lebel disposaient d'une marge de sécurité très large, voire disproportionnée, mais pour l'instant je n'ai pas l'assurance que ces cartouches 32N à 730 m/s (contre 700 m/s théoriques) n'étaient pas réservées aux mitrailleuses.

Par contre, les munitions manufacturées modernes doivent être testées dans les conditions décrites sur la fiche CIP (attention, les cotes du canon d'épreuve peuvent donc différer de l'arme de destination, et pas seulement sur des armes anciennes - non, je ne cafterai pas !). Ce qui est certain c'est que la pression doit-être inférieure à la pression CIP maxi, mais rien n'interdit qu'elle soit très inférieure (les chargement chasse, par contre, semblent souvent très proches du maximum).

En fait, l'épreuve est surtout destinée à détecter une arme présentant des défauts structurels invisibles, dans l'épaisseur du métal. Pour les armes militaires, il est (était ?) parfois pratiqué une "épreuve à outrance", en augmentant progressivement les charges jusqu'à destruction, pour analyser quand et comment ça lâchait. Ces résultats d'épreuve, pas ou mal classés, ne se retrouvent que par hasard. Les firmes privées faisaient-elles de même ? On peut de toutes façons craindre que les résultats n'aient été profondément enterrés (délibérément, cette fois)...

De toutes façons, il ne faut pas oublier que les aciers sont sujets au vieillissement, lequel entame progressivement cette marge de sécurité de valeur inconnue, à une vitesse inconnue... Et ça dépend beaucoup du traitement qu'a subi l'arme !

Lorsqu'on tire un coup de feu, on devine bien que certaines pièces de l'arme sont soumises à l'équivalent d'un coup de marteau ; et si ça cogne plus fort, le coup de marteau est plus fort, donc sur une pièce trop faible les fissures apparaîtront plus vite.

Comparaison .44 Remington Magnum et .45/70

Deux des cartouches d’action lever les plus populaires sont le .44 Remington Magnum et le gouvernement .45 / 70. En termes de polyvalence, les .44 et .45 / 70 sont difficiles à battre. Si vous voulez chasser Big Game, Plink pour le plaisir ou vous protéger contre les créatures agressives, que ce soit sur deux jambes ou quatre, ils ont beaucoup à offrir.

Origines du .44 Remington Magnum

Le .44 Remington Magnum est né de l’expérimentation qu’Elmer Keith a fait avec des charges spéciales à haute pression .44 au début des années 1950. Il a convaincu Smith & Wesson et Remington de commercialiser la ronde et il a d’abord été offert au public en 1956.

L’arme à arme dans laquelle il a été chambré, bien sûr, est le légendaire S&W Model 29, qui a été rendu célèbre par Clint Eastwood en Sale Harry. Après que le public a eu un lot de lui proclamant «l’arme de poing la plus puissante du monde» tout en se tenant au-dessus d’un voleur de banque blessé, les ventes ont monté en flèche.

Keith et ses cohortes ont testé la cartouche Wildcat avec de nombreuses balles, mais la première charge commerciale était un semi-cutter de 240 grains qui est sorti à 1 470 ips d’un baril de 6 ½ pouces. Cela a donné à la ronde une énergie de museau de 1 151 pieds-livres, ce qui est presque identique aux 1 169 pieds-livres générés par la charge de gouvernement .45 / 70.

Le .44 mag dans des actions de levier

Bien qu’il ait été conçu pour les revolvers, il ne fallut pas longtemps avant que le Magnum .44 ne soit offert dans de longs canons. Le premier fusil de Ruger, en fait, a été le modèle 44, un semi-auto à gaz lancé en 1961. Winchester a emboîté le pas en 1968 avec une action de levier modèle 1894 dans .44 Magnum, tout comme Marlin en 1969 avec leur modèle 1894.

Ces pistolets à levier ont été un grand succès, car les sportifs ont rapidement compris ce que le Magnum .44 était capable lorsqu’il a été abattu à travers le baril plus long d’une carabine.

Pour démontrer ce point, j’ai tiré plusieurs tours de la même boîte de munitions à travers mon revolver Smith & Wesson 329 PD et une action S&W 1854 dans .44 Magnum. La charge d’expanseur de Barnes de 225 grains était en moyenne de 1 240 ips du noué avec son baril de 4,13 pouces. À partir du baril de 19,25 pouces du pistolet à levier de 1854, il a quitté le museau à 1 680 ips - un gain de 440 ips qui a presque doublé l’énergie de la bouche de 768 à 1 410 pieds-livres.

Lever Guns for the .45 / 70 Gov’t

Il n’y a pas si longtemps, si vous veniez avec une action de levier dans autre chose qu’un bouillon de bois brun et un métal bleu, vous seriez hors de la ville sur un rail. Et certainement pour une cartouche aussi vénérable que le .45 / 70 - la première action de levier de ce tour a été le Marlin Model 1881 - faire un fusil avec tout autre matériau et la finition aurait été l’hérésie du plus haut ordre.

Le début des années 2000 a cependant été un tournant. Certaines sociétés ont introduit des actions de levier avec des meubles en bois stratifié, suivis peu de temps après par des modèles avec des stocks synthétiques. Bien que ceux-ci ne déclenchent pas la colère du public de chasse, car ils auraient il y a 30 ans, de nombreux sportifs ont toujours une forte préférence pour l’apparence traditionnelle de la noix et du métal bleu.

.44 Remington mag avant et inconvénients

Pros

  • Compact et pratique
  • Facile à transporter
  • Cyclisme rapide
  • Recul bas
  • Grande variété de munitions
  • Plus économique à tirer et à recharger

Inconvénients

  • Pas idéal pour chasser le jeu dangereux
  • Plage de chasse maximale limitée

La taille compacte de ces pistolets - le Smith & Wesson mesure 33 pouces dans l’ensemble - en fait un excellent choix pour un pistolet de camion et pour la chasse dans une brosse épaisse. Cela signifie également qu’un suppresseur n’augmentera pas la longueur au point où la carabine devient déséquilibrée et lourde.

À la baisse, un .44 Remington Magnum, par nécessité, sacrifie le pouvoir par rapport au .45 / 70. Donc, si le jeu dangereux est une possibilité, le .45 / 70 est un meilleur choix.

.45 / 70 Avantages et inconvénients

Comme le .44 Rem. Mag., Le gouvernement .45 / 70 est une ronde polyvalente. Vous pouvez exécuter des charges de 405 grains de réduction de lumière qui ne dérangeront pas le moindre épaule. Ou vous pouvez le bourrer de boutons de feu, comme les charges magnum .45 / 70 percutantes de Buffalo Bore, qui sont destinées à chasser de grands animaux africains et seraient un excellent choix pour un monstrueux ours brun côtier de l’Alaska.

Pour les cerfs, les wapitis, l’ours et d’autres grands jeux, il y a trop d’options à mentionner, avec de nombreuses excellentes balles dans la gamme de 300 à 350 grains à considérer.

Bien qu’il ne soit pas aussi compact qu’une carabine Magnum .44, un pistolet à levier .45 / 70 est encore plus court et plus élégant que la plupart des actions de boulons. Cela en fait un excellent compagnon sur une chasse à cheval, car il roulera facilement dans un fourreau et peut être mis en jeu rapidement.

Tableau Comparatif des Calibres .44 Magnum et .45/70

Caractéristique .44 Magnum .45/70 Government
Polyvalence Élevée (tir sportif, défense, chasse petit gibier) Élevée (chasse gros gibier, défense, tir récréatif)
Puissance Modérée à élevée Élevée à très élevée
Recul Modéré Variable (léger à très fort selon la charge)
Portée Limitée Supérieure
Applications typiques Tir sportif, défense, chasse à courte distance Chasse gros gibier, tir à longue distance

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