Cet article explore divers aspects liés à l'armurerie Pinguet Tours, en s'appuyant sur des informations contextuelles et historiques.
L'Exposition universelle de 1911 met en lumière l'importance de l'industrie française et ses liens avec d'autres nations, notamment l'Italie. La France et l'Italie partagent des affinités séculaires et un passé de vaillance commun, symbolisé par la gloire de Magenta et de Solferino inscrite sur leurs drapeaux.
La Commission d’étude, en collaboration avec des représentants du gouvernement et des experts, a travaillé à établir des relations avec la Commission exécutive turinoise dès 1907. Des conventions ont été signées en 1907 et 1908 pour organiser la participation française à l'exposition.
Le Gouvernement français a nommé M. Stéphane Der-villé comme Commissaire général par décret du 12 février 1910. M. Der-villé, président du Conseil d’administration de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, était également régent de la Banque de France et ancien Directeur général adjoint de l’exploitation chargé de la Section Française à l’Exposition Univervelle de Paris 1900. Un Commissaire général adjoint a également été désigné.
Le Conseil de Direction a confié la présidence du Comité d’organisation de la Section française à l’un de ses vice-présidents lors de sa séance du 7 mars 1910. Le bureau du Comité d’organisation a été nommé lors de la séance du 2 mai suivant pour seconder M. Der-villé.
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L’Exposition de Turin, comme celles de 1884 et de 1898, s’est tenue au parc du Valentino et dans ses alentours. Le Salon d’honneur, de style Empire, comprenait un dôme central reposant sur une colonnade à deux étages, orné de tentures anciennes, de bustes et de statues.
Le Bureau national, scientifique et permanent des poids et mesures, composé de savants et de représentants des grands établissements scientifiques, joue un rôle crucial. Il est présidé par M. Le Conservatoire National des Arts et Métiers, auquel a été confié le dépôt des étalons et les instruments de l’ancien Bureau des Prototypes.
Parmi les instruments conservés, on trouve :
L’Imprimerie Nationale, dont l'origine remonte à l’Imprimerie royale fondée en 1640, a été transférée en 1808 dans l’ancien hôtel de Rohan. Elle exécute pour le compte des particuliers les ouvrages exigeant l’emploi des caractères étrangers qui ne se trouvent pas dans les imprimeries du commerce.
L’Etablissement n’a jamais hésité à faire les dépenses de gravure et de fonderie nécessaires pour donner satisfaction aux corps savants. Les noms des Sylvestre de Sacy, des Saint-Martin, des Eugène Burnouf, des Jules Mohl, des Adolphe Regnier, des Renan, des Devéria, des Oppert, des Barbier de Meynard, des Rubens Duval, témoignent de la qualité du travail accompli.
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Le nombre des poinçons de frappe en état d’usage est de 326561, celui des matrices de 132658.
La Monnaie des médailles fut tout d’abord installée à la pointe occidentale de l’île de la Cité. Lors de la construction du Pont-Neuf, elle fut transférée à l’intérieur même du palais du Louvre. A l’admirable série de poinçons et coins appartenant à l’ancienne Monnaie des médailles conservée, depuis 1832, au Musée monétaire, ont été empruntés les instruments qui ont servi à frapper le choix de pièces formant la première partie de la collection exposée.
Une place un peu plus importante a été réservée à la période contemporaine.
Plusieurs manufactures nationales ont participé à l'Exposition, notamment :
La Manufacture de Sèvres, en particulier, a acquis une renommée considérable au XVIIIe siècle, produisant des pièces d’ornement, des services de table et des sculptures en biscuit pour les palais impériaux et royaux.
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