Le bronzage des armes à feu est une technique ancienne utilisée pour protéger et embellir les pièces métalliques. Cet article explore l'histoire de cette pratique, les différentes méthodes de bronzage, les produits chimiques impliqués et les précautions de sécurité nécessaires.
Il était expliqué que les armuriers n'avaient pas toujours fabriqué des armes, au début, ils s'occupaient uniquement d'armures. Au début, ils s'occupaient uniquement d'armures et progressivement, ce terme a englobé l'ensemble des trois activités.
Un armurier expliqua que les armuriers n'avaient pas toujours fabriqué des armes. Au début, ils s'occupaient uniquement d'armures. Progressivement, ce terme a englobé l'ensemble des trois activités.
Le bronzage à chaud est une technique qui utilise des solutions chimiques chauffées pour oxyder la surface de l'acier et créer une couche protectrice et esthétique.
Voici quelques formules chimiques utilisées pour le bronzage à chaud :
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Une autre méthode consiste à utiliser uniquement de l'Hydroxyde de sodium mélangé à de l'eau à hauteur de 30% ou à peu près jusqu'à ce que la soude caustique ne se dissolve plus dans l'eau. Je porte à ébullition et je laisse tremper la pièce jusqu'au bronzage voulu. Cette technique paraît plus longue mais est plus simple à réaliser.
Porter la solution à ébullition et tremper la pièce en surveillant jusqu'à la couleur de bronzage voulu. Il est crucial de remettre de l'eau quand celle-ci commence à trop s'évaporer. Finir en trempant la pièce dans un bain d'huile.
Le bronzage au bain est une excellente technique mais très dangereuse si mal maîtrisée. La formule que tu donnes est correcte , je peux t'en fournir d'autres toutes aussi toxiques. Il faut respecter une température du bain de l'ordre de 138° Celsius et comptant l'évaporation du mélange il faut rajouter de l'eau en faisant attention car il y a des projections toxiques ( le mieux est d'avoir un tuyau métallique qui plonge dans le bain et ajouter l'eau avec un entonnoir. Attention ça brûle, on travaille à température élevée et les pièces doivent être maintenues par des fils de fer métallique pour les manipuler ( il faut aussi boucher les canons).
Quand ta couleur est obtenue il faut (après avoir passé le tout à la brosse métallique) neutraliser ta pièce sinon bonjour la rouille. Un bain d'huile ne suffit pas. Ce traitement fini si tu veux un noir profond il faut utiliser un bain avec de l'extrait de bois de Campèche puis passer le tout avec un brunissoir ; Tout cela fini tu peux enfin huiler et être satisfait de ton résultat!!!!
Une alternative au bronzage au bain est le bronzage à la couche, qui implique plusieurs applications de produits avec cardage entre chaque passage et bain à la fin. Le rendu est moins militaire et plus armurier.
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Moi je préfère utiliser un bronzage à la couche (10 à 12 passages avec cardage entre chaque passage et bain à la fin), le rendu est moins militaire et plus armurier.
Le bronzage à froid est une méthode plus simple et moins dangereuse, idéale pour les retouches ou les petites pièces.
La méthode de rebronzage est simple :
Pour débronzer, le vinaigre blanc (appelé aussi "vinaigre d'alcool" ou "vinaigre crystal") reste le meilleur produit : facile à trouver (vendu en supermarché), pas cher et très efficace.
Précision importante : une arme débronzée est toujours plus sensible à la corrosion qu'une arme bronzée. Pour pallier à cet inconvénient, il faut stocker son arme dans un endroit sec, et enveloppée dans un chiffon en coton légèrement huilé (ou une chaussette de sport). Ainsi, pas de problème d'oxydation.
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Il est crucial de noter que de nombreuses substances utilisées dans le bronzage sont corrosives et dangereuses. Il faut lors des opérations de bronzage se protéger avec gants spéciaux produits chimiques, lunettes etc.
Cet article explore l'histoire de l'armurerie de Saint-Étienne à travers le projet de rénovation d'un fusil de chasse Poirson. Initialement envisagé comme un projet de "Coach Gun", ce fusil de chasse Cal. 12 / 65mm à cartouches poudre noire et percussion centrale s'est transformé en une rénovation en cours.
Le projet initial visait à transformer un vieux fusil de chasse en un "Coach Gun". Cependant, après mûre réflexion, il a été décidé de conserver l'arme dans son état d'origine et de se concentrer sur sa restauration. Le "Coach Gun" sera finalement réalisé à partir d'un fusil de chasse "Robust" Mle 226 Cal. 12 / 65, carcasse jaspée, postérieur à 1900.
Un fusil de chasse à percussion centrale Cal.12/65 mm, datant de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, a été acquis pour 160 Euros. Ce fusil en acier Damas possède des canons juxtaposés, des chiens extérieurs en forme de "S", et une clé de verrouillage se prolongeant sous le pontet. L'arme, bien que portant des traces d'oxydation dues à l'utilisation de poudre noire, semble en bon état général.
Le propriétaire, ne connaissant pas la marque, a souligné l'absence de marquages sur les canons Damas et d'épreuves. Les canons présentent une belle allure extérieure teintée gris, avec un motif Damas bien apparent et spiralé. La percussion et le mécanisme sont fermes, sans jeu apparent.
Après réception du fusil, des chiffres et poinçons effacés ont été découverts, ainsi qu'un marquage "St. Étienne" partiellement visible sur chaque canon. Une couronne au-dessus de la lettre "F" est également présente sur chaque canon. La lettre "F" couronnée correspond à l'épreuve "standard" pour le tir de cartouche à Poudre Noire, soit 960 kg /cm² à l'époque.
Une rénovation est prévue, incluant un nettoyage et dégraissage complets. Les options de finition envisagées sont le phosphatage interne du canon et des plaques de couches, ainsi qu'un bronzage à froid bleu ou noir sur l'extérieur des canons. Une application de "Nitritargent" pour les chiens, les "boucliers", les percussions, le pontet et les vis est également à l'étude.
Le Coach Gun sera réservé pour un fusil de chasse "Robust" Mle 226 Cal. 12 / 65, carcasse jaspée. Les deux fusils de chasse, avec leurs canons forgés, sont antérieurs à 1900 et portent le banc d'épreuve St. Etienne composé d'un "F" couronné = Poudre noire. Le Cal. 12 / 65 mm à Poudre Noire a subi 10 heures de "laine de Fer" et un démontage des percuteurs, nettoyage et changement des ressorts de rappel des percuteurs.
Son homologue en Cal. 16 / 65, jaspé, est neuf pour ce calibre, même s'il est centenaire (Fin XIX ème). Un produit de bronzage "Canon noir" a été acquis, mais le bronzage Damas du Cal. 16 est jugé superbe. Le système de fermeture de la longuesse est différent sur le Cal. 16 jaspé, du Cal. 12 à rénover. Le jaspage et le bronzage "Tabac" sont considérés comme très jolis, et les deux armes sont "mono matricules".
Il est crucial de noter que ce fusil est conçu pour tirer exclusivement des cartouches à poudre noire. L'utilisation de poudres sans fumée (PSF) est déconseillée, même si une épreuve PSF était gravée sur les canons.
Les canons Damas, bien que très beaux, ne sont pas adaptés au tir à la poudre vive. Il est conseillé de faire des photos des poinçons sous la bascule et de les soumettre aux membres compétents du forum pour identification. Si les poinçons permettant le tir à la poudre vive sont présents, il pourrait s'agir de canons "façon damas", une décoration imitant le damas sur des canons en acier.
| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Type | Fusil de chasse juxtaposé |
| Calibre | 12/65 mm Poudre Noire |
| Canons | Damas |
| Poinçons | "St. Étienne" |
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