Cet article explore les expériences et les avis des tireurs concernant les armes de poing d'occasion, en particulier celles disponibles chez Armexpress. L'objectif est de fournir des informations utiles pour ceux qui envisagent l'achat d'une arme de poing d'occasion.
Plusieurs tireurs ont partagé leurs impressions sur le Beretta 90-Two, une arme qui suscite un intérêt particulier. Un utilisateur a exprimé son attrait pour cette arme après l'avoir comparée à d'autres modèles comme le Glock 17, le S&W MP9, le CZ75B, le CZ SP01 Shadow et le 92FS noir. Cependant, il n'a pu la manipuler que sur la table de l'armurier, sans tirer avec.
Un autre utilisateur, habitué des forums de tir, a conseillé de négocier un essai au stand de tir avant l'achat : c'est là que tu verras si c'est l'arme qu'il te faut.
Pour ceux qui connaissent le Beretta 92FS, il est important de noter les similitudes et les différences avec le 90-Two. Selon un tireur expérimenté, il n'y a pas de différence notable entre les deux au niveau de la précision et de la prise en main. Sauf que le 90 two propose plus d'options, poignée ergonomique interchangeable, organes de visée "superluminova", le rail pikachu, magasin 17 coups, et... et... c'est déjà pas mal.
Cependant, certains avis sont moins enthousiastes. Un tireur a trouvé que le 90-Two était trop léger et que sa détente était imprécise. Il a estimé que ce n'était pas l'arme idéale pour la recherche de tirs raisonnablement précis à 25 mètres à une main.
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D'autres utilisateurs ont une opinion plus positive. Un propriétaire de 90-Two en calibre .40 S&W a souligné que la détente est un peu longue certes, mais prise en main, organes de visée et précision excellents!Le look est vraiment super!
Un autre tireur, heureux détenteur d'un 90-Two depuis l'été dernier, l'a acheté à l'origine sur un "coup de coeur esthétique". Après quelques mois d'utilisation, je ne suis pas prêt de m'en séparer pour le moment. Oui, la détente est loooooongue en double action - en simple action, après une légère course dans le vide (que l'on apprend à maitriser) le départ est franc et net concernant mon arme.
Il a également précisé que c'est une arme orientée "défense/combat" - non pas une arme "match". En cible à 25 m avec application on tient le noir sans problèmes. Mais n'étant pas un compétiteur accro du "point" à tout prix, cela ne me dérange pas.
Plusieurs alternatives au Beretta 90-Two ont été mentionnées, notamment :
Un utilisateur a même suggéré que si tu hésites entre les deux je te conseillerai plutôt de prendre la SP-01. C'est redoutablement précis est bien équilibré.
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Le prix du Beretta 90-Two neuf tourne autour de 850€. Un acheteur a indiqué qu'il pouvait l'obtenir pour 800€ (peut être moins) + une boite de munition gratuite ... mais je viens de commander un S&W 1911 donc ça aide pour négocier !
La vente par un particulier, d’une arme, élément d’armes ou munitions des catégories A, B, C est réglée par l’ Art.L314-16 du Code de la Sécurité Intérieure. La vente entre particuliers d’une arme, élément d’armes ou munitions des catégories A, B ou C reste possible malgré un contexte très défavorable, il y a l’obligation de consulter le fichier des interdits d’armes.
La loi fait l’obligation de livrer l’arme dans un local agréé, ainsi il faut obligatoirement passer par un professionnel, armurier ou courtier. Ainsi la vente en bourse aux armes d’armes de catégorie C et d’armes neutralisées, devient matériellement impossible sans la présence d’un armurier qui accepte de « jouer le jeu » et puisse faire le transfert informatique.
C’est l’armurier ou le courtier qui s’occupe des déclaration préfecture. Il inscrit l’opération dans son registre d’armurier (Art. R.313-24). S’agissant de la consultation du FINIADA : L’article L312-16 du CSI prévoit qu’y sont recensées, notamment, les personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes en application des articles L.312-10 et L.312-13. Ce dernier article vise, s’agissant des dessaisissements, toutes les catégories d’armes et l’article L312-10 renvoie à l’article L312-7 qui concerne la remise des armes quelle qu’en soit la catégorie. Le FINIADA contient donc bien les interdits d’armes de la catégorie D.
L’armurier transfère l’arme du râtelier numérique du vendeur à celui de l’acheteur. Le particulier vendeur doit s’assurer de l’identité de l’acquéreur et conserver copie durant 5 ans des documents présentés par ce dernier (Art R314-20 CSI. Il va de soi que le vendeur particulier ne peut vendre à un autre particulier que des armes de catégorie A ou B pour lesquelles il est autorisé, ou des armes de catégorie C couvertes par un récépissé de déclaration. Par contre, les armes anciennement enregistrables acquises ou détenues avant le 1er décembre 2011 (voir art. 18 du décret du 7 octobre 2011.) peuvent être vendues librement même non enregistrées.
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Pour effectuer une transaction entre deux particuliers, l’intermédiaire vérifie l’identité du vendeur et de l’acheteur, vérifie dans le FINIADA, et se fait présenter les documents nécessaires à l’acquisition ainsi que l’arme, l’élément d’arme ou les munitions. L’Art. Notons qu’en dépit de l’informatisation, même pour les armuriers qui sont informatisés, le travail reste important.
Le particulier procède à une déclaration sur le CERFA comportant les caractéristiques de l’arme. Cette déclaration est transmise à la préfecture par le courtier agréé. De plus, le particulier envoie son récépissé barré de la mention « vendu » au préfet. C’est la préfecture qui vérifiera à posteriori l’origine légale de l’arme et non le courtier qui n’a pas accès à la base de traçabilité des armes (AGRIPPA).
Lorsque l’arme est remise effectivement à l’acheteur, la vente est réputée parfaite. Les commissaires-priseurs ne sont pas des courtiers mais les mandataires des armes qu’ils proposent à la vente.
Pour les armes classées en D, il n’y a pas de restriction spécifique sur les transactions entre particuliers majeurs. Ainsi, il reste autorisé pour les particuliers la vente d’armes anciennes, armes blanches, reproductions etc… Attention, dans les bourses aux armes, la vente d’armes anciennes de catégorie D§e), f) et g) doit être effectuée si un armurier est présent dans la bourse aux arme.
La loi du 6 mars 2012 a augmenté de façon significative le volet pénal de répression sur les armes. Ces dispositions sont réunies dans le code de la sécurité intérieure.
On peut remarquer que sont punies de : trois ans de prison et 45 000 € d’amende la cession ou détention d’armes des catégories A et B. Art L.317-4. deux ans de prison et 30 000 € d’amende la cession ou la détention d’armes de la catégorie C. Et de un an de prison et 15 000 € d’amende lorsqu’il s’agit d’armes de la catégorie D. Art L.317-4-1.
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