La Guerre Civile fut le dernier conflit américain où l’on attendait des officiers supérieurs qu’ils mènent leurs hommes à la bataille en chargeant à leur tête. Il n’était pas rare de voir des commandants de brigade, de division ou même de corps dans les deux armées, agitant un sabre étincelant à l’avant de leurs unités. Les troupes Sudistes furent particulièrement remarquées pour leur élan et leur courage, voire leur témérité, au feu. Leurs meneurs reprenaient nécessairement le vieil idéal Anglo-Celtique du chef guerrier qui se battait en même temps que ses hommes et qui partageait leur destin. C’est pour cela que les tristes champs de bataille de Gettysburg et de Franklin résonnèrent d’échos de Hastings et de Flodden.
Le résultat tragique de cette croyance au vieux code du chef qui fonce au combat devant ses hommes fut que, sur 425 officiers supérieurs enregistrés sur les listes des forces Confédérées, 235 d’entre eux, soit 55 %, furent tués ou blessés au champ d’honneur. Soixante dix sept d’entre eux moururent en combattant, et, sur ce total, vingt et un furent blessés au moins une fois avant de l’être mortellement. Sur les 158 généraux qui furent blessés et qui survécurent, trente et un furent touchés deux fois, dix huit trois fois, et une douzaine furent blessés quatre fois ou plus. Quatre d’entre eux furent blessés cinq fois, et trois portaient sept blessures. Le record fut probablement le cas du Brigadier General William R.
Toute guerre a besoin d’armes pour être livrée. La guerre de Sécession n’en manqua pas : en autorisant tout un chacun à posséder une arme à feu, le deuxième amendement à la constitution des États-Unis assurait l’existence d’un vaste marché que de nombreux fabricants d’armes, de taille variable, se partageaient. Malgré cela, et en dépit des immenses stocks accumulés dans les arsenaux fédéraux et ceux des États, il fallut en importer massivement d’Europe. Si l’Union n’eut aucune peine à le faire grâce à sa supériorité navale, la Confédération dut quant à elle recourir à des forceurs de blocus.
La guerre de Sécession se déroule à un moment où l’évolution technique des armes à feu, longtemps demeurée lente, s’est considérablement accélérée. Alors qu’au début du XIXème siècle, le fusil standard de toutes les armées du monde est un mousquet à silex, à canon lisse et tirant des balles sphériques, il en va tout autrement en 1861. Juste avant la guerre, le fusil réglementaire de l’infanterie fédérale est le Springfield modèle 1855. Sur le plan technique, c’est une arme moderne, typique des fusils apparus dans les années 1850.
L’antique platine à silex, qui mettait le feu à la poudre grâce à l’étincelle produite par le frottement d’une pierre, à été remplacée par une platine à percussion. Dans celle-ci, le chien va heurter une petite capsule contenant un composé chimique, le fulminate de mercure, dont la réaction au contact de la poudre va provoquer la détonation. De surcroît, la platine à percussion permet d’augmenter la cadence de tir de façon significative. Là où il fallait, avec un fusil un silex, ouvrir le bassinet qui faisait la liaison entre le chien de fusil et la chambre de tir, le remplir de poudre et le refermer, il suffit désormais de placer une nouvelle capsule à l’endroit prévu à cet effet.
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Ce n’est toutefois pas la seule innovation de ces armes. Le Springfield modèle 1855 se caractérise par un canon rayé : l’intérieur de l’arme est creusé de fines rayures suivant un trajet hélicoïdal. Cette caractéristique va de pair avec l’emploi d’une nouvelle munition, la balle Minié, du nom du Français qui en a, le premier, déposé le brevet. Cette balle n’est plus sphérique comme l’étaient ses devancières, mais cylindro-conique.
Combinées à des tactiques n’ayant pas évolué aussi vite, ces performances accrues vont faire du fusil rayé d’infanterie une arme particulièrement meurtrière. Plus de 90% des blessés nordistes le seront par balles. Non seulement la balle Minié trouve plus facilement sa cible, mais elle cause également de terribles blessures. Bien que plus petite que la balle sphérique du fusil à canon lisse - 0,58 pouce (14,7 mm) contre 0,69 (17,5 mm), sa vitesse accrue et son mouvement tournoyant la rendent bien plus létale.
L’utilisation pratique de ces fusils demande toujours un degré d’entraînement pour parvenir à un certain niveau d’efficacité. Le rechargement d’une arme par la bouche est un processus relativement complexe qui nécessite d’être répété avant d’être maîtrisé. Les cartouches, faites de papier graissé (pour les rendre étanches), contiennent à la fois la charge de poudre et la balle. Il faut ensuite verser la poudre dans le canon, introduire la balle, puis tasser le tout avec la baguette. Ensuite, il ne reste plus qu’à retourner l’arme, puis placer une capsule à percussion (elles sont transportées séparément de la cartouche) ; le fusil est alors prêt à faire feu.
En 1861, le département de l’armement de l’armée fédérale décida de modifier le Springfield modèle 1855 pour le simplifier et en faciliter la production à grande échelle. Ainsi naîtra le Springfield modèle 1861, encore amendéen 1863, et qui constituera le fusil standard de l’infanterie nordiste durant la guerre. La Confédération en produira des clones, car en s’emparant, en avril 1861, de l’arsenal de Harper’s Ferry, le Sud mit la main sur les précieuses machines-outils servant à le fabriquer.
Le fusil Enfield modèle 1853, produit près de Londres, fut ainsi largement utilisé, en particulier par les Confédérés dont il devint l’arme de prédilection. Il présentait notamment le grand avantage d’utiliser le même calibre que les Springfield, ce qui permettait d’employer les mêmes munitions. Bien que d’un calibre plus petit (0,54 pouce, soit 13,7 mm), le fusil autrichien Lorenz fut également importé et employé massivement.
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Si, pour les armées européennes, le rôle traditionnel de la cavalerie restait d’effectuer des percées par ses charges décisives, l’armée américaine en avait acquis une vision légèrement différente. Confrontée aux tactiques, plus proches de la guérilla que des batailles rangées, des Amérindiens, la cavalerie états-unienne en est venue à combattre davantage comme une infanterie montée, se déplaçant à cheval mais se battant fréquemment à pied. De ce fait, l’arme de prédilection du cavalier de la guerre de Sécession ne sera pas son sabre, comme le voulait l’usage traditionnel de la cavalerie, mais sa carabine - parfois appelé mousqueton.
Succinctement, la carabine est un fusil allégé et raccourci pour en permettre un transport et un emploi plus aisé à cheval. Elle fonctionne donc sur le même principe, la différence majeure étant que le canon plus court réduit les qualités balistiques de l’arme. Dans les années qui précèdent la guerre de Sécession, la cavalerie fédérale utilise encore assez largement le mousqueton Springfield modèle 1847. Cette arme est essentiellement une version plus petite du fusil d’infanterie modèle 1842. Destinée prioritairement aux deux régiments de dragons, il en existe également des versions spécifiques distribuées aux artilleurs et aux soldats du génie. Considéré comme relativement médiocre, ce mousqueton sera assez peu apprécié de ses utilisateurs.
Une tentative précoce de répondre à cette demande avait déjà été faite dans l’armée des États-Unis, avec la carabine-révolver Colt. Produite par la firme qui a commercialisé les premiers révolvers, elle repose sur le même principe : un barillet mobile contenant plusieurs chambres de tir, chacune pouvant être chargée à l’avance. Après un tir, l’action de réarmer le chien fait automatiquement tourner le barillet, présentant une nouvelle chambre prête à l’emploi.
Ce n’est qu’après l’adoption de cartouches rigides en laiton, qui améliorèrent grandement l’obturation des chambres, que cette arme atypique devint fiable. Les arsenaux fédéraux n’ayant pas l’expérience technique nécessaire pour produire des armes à chargement par la culasse, l’armée fit appel à l’initiative privée et testa, en 1857, plusieurs modèles. L’un se distingua particulièrement. Il avait été conçu par Ambrose Burnside, un ancien officier d’artillerie qui avait quitté l’armée pour se consacrer à l’industrie, et qui allait reprendre du service de manière plus ou moins heureuse durant la guerre de Sécession. Burnside était parvenu à rendre la chambre de tir de sa carabine étanche, ce qui lui donnait un avantage substantiel sur ses concurrents. Elle allait s’avérer une des armes les plus populaires de la cavalerie nordiste durant les premières années de la guerre.
Néanmoins, la plus prisée par les cavaliers des deux camps fut celle fabriquée par la Sharps Rifle Manufacturing Company. Elle était directement dérivée du fusil Sharps modèle 1859, dont elle avait gardé l’excellente précision. Non contents d’avoir rendu pratiques et fiables les armes à chargement par la culasse, les fabricants se penchèrent de nouveau sur le concept de carabine à répétition. En 1860, l’armurier Christopher Spencer présenta un modèle intégrant l’essentiel des innovations des années précédentes. Sa carabine était équipée d’un levier rechargeant et réarmant automatiquement, grâce à un magasin tubulaire à 7 coups installé dans la crosse. Ceci lui conférait une cadence de tir théorique de 15-20 coups à la minute.
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Une autre carabine, apparue peu après, allait utiliser avec bonheur le même principe. Création de Benjamin Henry, elle était encore plus maniable que la Spencer, avec une cadence de tir supérieure. Le magasin n’était pas situé dans la crosse, mais dans un tube sous le canon, ce qui autorisait une capacité bien plus importante : 15 cartouches. Assez ironiquement, les armes à répétition continuèrent longtemps de susciter la méfiance du département de la Guerre. Celui-ci blâmait la consommation excessive de munitions qu’elles pouvaient engendrer, à une époque où son réseau d’infrastructures logistiques, en particulier dans l’Ouest, n’avait encore qu’une capacité limitée.
Dans le même temps, les Amérindiens s’étaient progressivement équipés en armes issus des surplus de la guerre de Sécession et du marché civil. En effet, celles-ci tiraient des cartouches rigides pourvues de douilles en cuivre ou en laiton, pour la fabrication desquelles le Sud n’avait pas les ressources nécessaires en matières premières. Pour l’essentiel, les cavaliers sudistes durent se contenter d’armes issues des stocks d’avant-guerre (plusieurs États avaient ainsi acheté des carabines Sharps), supplémentés ensuite par les armes prises aux Nordistes, ainsi que des modèles d’importation.
Tandis que les arsenaux de Richmond et Fayetteville se concentraient sur la production de fusils d’infanterie, quelques armuriers privés fabriquèrent des carabines de leur crû, généralement à chargement par la culasse et à petite échelle : Tarpley, Merrill, ou encore Maynard. Cette dernière, très appréciée du cavalier sudiste, fut la plus abondamment produite. En dehors des carabines, la cavalerie des deux camps utilisera aussi des armes blanches - occasionnellement, car le nouvel emploi tactique des cavaliers entraîna la raréfaction des charges « à l’ancienne ».
Le revolver Smith & Wesson N°3 est bien plus qu’une simple arme de poing ; c’est une pièce emblématique de l’histoire américaine, un symbole de la conquête de l’Ouest, de l’ère des cow-boys, des hors-la-loi et des héros de la frontière. Produit à Springfield, dans le Massachusetts, cette arme a marqué plusieurs décennies, de la fin du XIXe siècle jusqu’aux premiers années du XXe siècle, en passant par une période riche en conflits, en innovations technologiques et en figures légendaires.
Le Smith & Wesson N°3 apparaît dans une période où la technologie des revolvers connaissait une révolution. La société Smith & Wesson, fondée en 1852, est rapidement devenue une référence dans la fabrication d’armes à feu aux États-Unis, notamment grâce à ses innovations en matière de mécanismes et de calibres. Ce contexte explique la demande croissante pour des revolvers puissants, fiables et faciles à manœuvrer. Le N°3 s’inscrit dans cette dynamique, en proposant une arme à carcasse basculante, avec éjection simultanée des douilles.
Le Smith & Wesson N°3 est un revolver simple action, ce qui signifie que le mécanisme de percussion doit être armé manuellement à chaque tir. Son calibre principal est le 44 Russian, une munition de gros calibre conçue spécifiquement pour cette arme, offrant une puissance notable pour l’époque. L’un des traits distinctifs du N°3 réside dans son barillet à six coups, dont la capacité permet d’assurer une puissance de feu suffisante pour la défense ou la chasse. L’ergonomie a été soigneusement pensée : la crosse est souvent en bois ou en ébonite, gravée ou simplement lisse, offrant une prise ferme.
Ce premier modèle du N°3, souvent appelé « Old Old Model », marque le début de la légende. La société Smith & Wesson a lancé cette version pour répondre aux besoins de puissance et de fiabilité. La particularité de cette arme réside dans son calibre 44 S&W American ou Rim Fire, mais c’est surtout la version 44 Russian qui va faire sa renommée. Ce modèle fut développé dans le cadre d’un contrat signé en 1871 avec l’Empire russe, qui commandait 20 000 exemplaires pour ses forces militaires. La puissance de cette munition, associée à la robustesse de l’arme, en fit une arme redoutable, notamment sur la frontière de l’Ouest américain, où elle fut très utilisée par des figures légendaires telles que Jesse James ou Bat Masterson.
Face au succès de la première version, Smith & Wesson développa le modèle Russian, également appelé «OLD Model Russian ». Cette version apporta plusieurs améliorations, notamment une crosse redessinée, plus ergonomique, et une meilleure mécanisation. Ce modèle fut adopté massivement par l’armée russe, qui en commandera plus de 131 000 exemplaires, preuve de sa fiabilité et de ses performances. La version civil, quant à elle, comptait près de 19 700 exemplaires.
En parallèle, l’ingénieur George Schofield, en collaboration avec Smith & Wesson, développa un revolver chambré en .45 Schofield, destiné à répondre aux besoins de l’armée américaine. Le modèle Schofield, conçu dès 1870, fut adopté par l’US Army, qui en acheta environ 8 300 exemplaires. Ce revolver fut utilisé durant la Guerre des Indiens, notamment par la cavalerie américaine, et devint rapidement une arme emblématique de cette époque.
Le dernier grand développement de la gamme N°3 fut le New Model, lancé à partir de 1887. Il se distingue par un nouvel extracteur plus court, lui donnant une silhouette plus élancée et moderne. Les versions Target, en calibres 32-44 et 38-44, furent conçues pour le tir de précision. Elles étaient équipées de plaquettes en ébonite gravée, offrant une meilleure prise en main, et d’un canon plus précis.
Le Smith & Wesson N°3 a été adopté par de nombreuses figures emblématiques du Far West. Jesse James, le célèbre hors-la-loi, en fit l’un de ses revolvers de prédilection, appréciant sa puissance et sa fiabilité. De plus, l’arme fut utilisée par des shérifs, des chasseurs de primes et des soldats lors des guerres indiennes.
Outre la production originale chez Smith & Wesson, plusieurs pays ont copié ou fabriqué des copies de ces revolvers. En Allemagne, la Ludwig Loewe Co. produisit des versions similaires, tout comme en Belgique, en Espagne et en Russie.
Aujourd’hui, ce revolver est recherché par les collectionneurs, qui apprécient sa finition, sa mécanique et son histoire. Les réalisations de Smith & Wesson sont si nombreuses qu'il est impossible de comprendre l'histoire des armes de poing modernes sans d'abord comprendre l'histoire de Smith & Wesson.
En matière de reconstitution, il faudrait justement faire cette différence et faire des choix d'armes en fonction des régions et de l'époque du conflit que l'on veut reconstituer. La cavalerie des deux camps utilisera aussi des armes blanches - occasionnellement, car le nouvel emploi tactique des cavaliers entraîna la raréfaction des charges « à l’ancienne ».
Les armes des soldats étaient encore plus variées. hommes, portaient des fusils de chasse « juxtaposés ». distance. projectiles, étaient l’idéal pour ce qu’il y avait à faire. solide et précise. était une superbe arme de cavalerie, comme fusil ou comme carabine. cours de leurs rencontres contre les régiments montés de l’Union. dans un barillet. peu capricieuses. plomb à la chambre suivante. dangereux qu’embarrassant.
John R. BAYLOR du 2nd. Texas Mounted Rifles, portaient des fusils Colt. invasion du Nouveau Mexique avec en main son arme à répétition. comme la Compagnie A du 3rd. avec des armes à chargement par la bouche. carabines Colt fut sans aucun doute le bienvenu dans les rangs du 8th. furent trois fusils Morse. chambré dans les calibres .50 ou .54. construite, le fusil Morse avait beaucoup d’admirateurs. de guerre arrêta vite l’approvisionnement de munitions vers le Sud.
Model 1841 Missisipi Rifle en calibre .54. Guerre du Mexique et lors du service qui suivit sur la frontière Indienne. et en 1856, on les trouvait facilement sur le marché civil. cordialement méprisé par chaque homme qui devait le porter. et maudite à cause de son recul insupportable. une arme de choix. de marque et de calibre inconnus. système d’amorçage Maynard sur la platine. qui avaient été rayés et équipés d’organes de visée pour tirer plus loin. Model 1855. utilisées par le 2nd. années 1850. expédiées aux dépôts d’ordonnance de l’Etat. le 8th. petite carcasse, aux marquages de Sharps. et il est difficile de croire que l’on ait pu confondre l’une avec l’autre.
portait déjà une Spencer le long de sa jambe sur la route en 1860. rapidement une quantité de ces armes sur le marché civil. des organes de visée arrière de Sharps, montés sur un canon marqué Sharps. en production. de l’arme. Kearney, Nebraska. fusil Sharp (sic) avec un chargeur contenant plusieurs balles. des cartouches plus exotiques en cuivre et à percussion annulaire. compagnie. comprendre, pour des armes de bonne qualité.
de ces fusils indéfinissables, ils complétèrent l’équipement du 8th. éclectiques que l’on aie jamais porté dans une unité militaire. de poing, et beaucoup de soldats portaient une paire, ou plus, de six-coups. calibres, le .36, le .44 et le .50 étant les plus populaires. bien en simple action qu’en double. pontet et s’opérait avec le médius du tireur. l’on voulait tirer en simple action. la noix jusqu’au cran de l’armé. pontet faisait partir le coup. commun sous son commandement. soixante quatre exemplaires des gros modèles Colt Army en .44.
petits calibres étaient encore capables de vider des selles. marques moins connues. carcasse fermée, en calibres .36 et .44. stocks Fédéraux. effroyables à courte distance. la ceinture ou dans la tige d’une botte. avec une lame de deux pieds de long. impressionnante.
chargèrent immédiatement le 32nd. Indiana Infantry. Rangers assaillit notre force toute entière. pistolet. d’entre eux moururent au combat. Le Lieutenant Colonel Thomas S.
Voici un tableau récapitulatif des principaux modèles d'armes de poing utilisés par la cavalerie américaine pendant la guerre de Sécession :
| Modèle | Calibre | Caractéristiques | Utilisation |
|---|---|---|---|
| Colt Army Model 1860 | .44 | Revolver à simple action, carcasse ouverte | Très populaire dans les deux camps |
| Remington Army Model 1858 | .44 | Revolver à simple action, carcasse fermée | Principalement utilisé par l'Union |
| Colt Navy Model 1851 | .36 | Revolver à simple action, plus léger que l'Army | Populaire dans la Confédération |
| Smith & Wesson Model No. 3 | .44 Russian, .45 Schofield | Revolver à simple action, carcasse basculante | Adopté par l'armée américaine et des figures emblématiques |
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