Au Moyen Âge, les armes jouaient un rôle central dans la vie quotidienne et les conflits de l'époque. Façonnées avec soin par des forgerons talentueux, elles ont évolué en réponse aux besoins des combattants médiévaux, allant des chevaliers lourdement armés aux soldats d'infanterie.
L'épée, la lance, l'arc, la hache et une multitude d'autres armes étaient non seulement des instruments de guerre, mais aussi des symboles de pouvoir, de statut et de culture.
Une baliste est une ancienne arme de siège utilisée pour lancer de lourds projectiles sur des cibles à distance, principalement dans le contexte militaire. Elle se compose généralement d'un arc en bois monté sur un cadre métallique, tendu à l'aide de cordes ou de ressorts torsadés. Les balistes étaient utilisées pour attaquer des fortifications ennemies et lancer des projectiles sur les troupes adverses lors de sièges.
Un trébuchet est une machine de siège médiévale utilisée pour lancer de lourds projectiles, tels que des rochers ou des projectiles enflammés, sur des cibles à distance, principalement dans un contexte militaire. Il se compose généralement d'un bras de levier, d'un contrepoids et d'un mécanisme de lancement. Les trébuchets étaient particulièrement efficaces pour détruire des murs fortifiés.
Le fléau d'armes est une arme d'hast médiévale qui se compose d'une tige en bois ou en métal à laquelle est attachée une chaîne, à l'extrémité de laquelle se trouve une ou plusieurs masses contondantes. Il était redoutable en raison de sa capacité à infliger des blessures graves, voire mortelles, même à un adversaire bien protégé par une armure.
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La hallebarde était une arme d'hast largement utilisée au Moyen Âge, principalement à partir du XIVe siècle et jusqu'à la Renaissance. Elle était caractérisée par une lame en forme de hache montée au bout d'un long manche. La hallebarde était une arme polyvalente qui pouvait être utilisée pour infliger des coups puissants, percer les armures et même désarmer les ennemis.
La masse d'arme est une arme contondante qui a été utilisée à des fins militaires et de combat depuis l'Antiquité jusqu'à la fin du Moyen Âge. Elle se compose généralement d'une longue poignée en bois ou en métal, et d'une tête en forme de masse ou de boule. Les coups étaient portés en balançant la masse vers l'ennemi avec l'intention de causer des blessures contondantes graves.
Le marteau d'armes est une arme contondante médiévale conçue pour être utilisée en combat rapproché. Il se compose généralement d'une longue tige en bois ou en métal, à l'une des extrémités de laquelle est fixée une tête contondante, souvent munie de pointes, de pics ou de rainures. Le marteau d'armes était efficace contre les armures.
L'épée médiévale était une arme blanche emblématique du Moyen Âge européen, largement utilisée par les chevaliers, les guerriers et les soldats de l'époque. Elle se caractérisait par une lame doublement tranchante et une poignée généralement dotée d'une garde en forme de croix pour protéger la main de l'utilisateur. Les épées médiévales étaient souvent des symboles de statut pour les chevaliers et les nobles.
La lance était une arme médiévale emblématique qui a joué un rôle crucial dans les conflits militaires du Moyen Âge européen. Elle était souvent utilisée par la cavalerie médiévale. Les chevaliers montés sur des destriers utilisaient la lance pour charger l'ennemi à grande vitesse lors de ce qui était connu sous le nom de "chevauchée". La lance était un symbole de la chevalerie médiévale et était souvent associée à l'idée de l'honneur et de la bravoure.
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À la fin du XIXe siècle, la gendarmerie est équipée d’armes conçues au lendemain du désastre des armées impériales, puis républicaines, lors de la guerre de 1870-1871. Deux ans après la victoire des États allemands, les armées françaises se voient enfin dotées d’un arsenal léger performant.
En 1874, le « merveilleux » Chassepot tire sa révérence au profit du fusil présenté par le capitaine Gras. Un des points novateurs est l’abandon de la cartouche en papier au profit d’une cartouche métallique. En raison d’impératifs économiques, la culasse est celle du Chassepot, quelque peu modifiée.
La gendarmerie ne reçoit pas le fusil Gras, mais la version carabine, retenue sous l’appellation « 1874 Modifié 1880 ». Si l’on considère le service à cheval, il est indéniable qu’une arme plus courte facilite les mouvements du cavalier. Les gendarmes à pied ont aussi une version carabine. Le maniement d’une arme de taille réduite dans des affrontements de rue ou tout simplement lors d’opération de maintien de l’ordre reste plus aisé.
Le Général Boulanger, alors ministre de la Guerre, impose en 1886, et en l’espace de six mois, un nouveau fusil réglementaire : le Lebel. Un certain Berthier, chef de bureau des chemins de fers algériens, se penche sur les armes Lebel et vise plus précisément à la création d’une carabine.
En 1892, la gendarmerie change de carabine et prend celle de l’Artillerie. Mais l’arme la plus intéressante de cette série reste le pistolet-revolver 1892. L’attribution réelle de ce modèle a lieu en 1907, pour l’ensemble de l’institution. Techniquement cette arme est plutôt révolutionnaire pour son époque ou tout du moins à la pointe de la technique.
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Après la Première Guerre mondiale, un événement international fournit l’occasion pour une petite partie du personnel de l’Arme d’expérimenter une arme allemande. En effet, suite aux conditions du traité de Versailles et notamment aux problèmes de remboursements des dommages de guerre, la Ruhr est envahie par les armées belge et française.
Cet épisode de l’entre-deux-guerres permet à ces hommes d’être équipés d’une arme mythique du second Reich : le Mauser Bolo 1912. L’inconvénient de cette arme vient de son trop grand encombrement et de son poids. Selon toute vraisemblance, cette attribution est due à un manque d’armes de poing au sein de l’armée française. La confiscation des stocks allemands à la fin du conflit a servi à résoudre ce problème.
Le pistolet Ruby est directement issu de la Première Guerre mondiale. En 1914, l’armée française sollicite la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne (MAS) afin que sa production d’armes de poing augmente. La société Gabilondo et Urresti, implantée au pays basque, produit alors un pistolet automatique appelé Ruby. C’est une arme au fonctionnement simple et à l’entretien facile.
Autant la gendarmerie reçoit pendant l’entre-deux-guerres un nombre relativement important de PA, autant l’univers des mousquetons reste quasi inchangé. Le Berthier 1892 est toujours en service mais, en 1921, l’institution donne sa préférence au modèle 1916. Le véritable changement ne concerne pas la mécanique de l’arme mais encore et toujours le chargeur.
En matière d’armement, la Seconde Guerre mondiale provoque de profonds bouleversements au niveau de la dotation des unités. Durant la campagne 1939-1940, le personnel envoyé pour encadrer des corps de troupe est amené à employer les armes en dotation dans l’armée française. Celui-ci dispose généralement d’une bonne instruction militaire sur les différents modèles utilisés.
Après la défaite, l’Occupation entraîne une restriction drastique de l’armement des unités. Conformément aux clauses de l’armistice de juin 1940, les gendarmes ne peuvent plus disposer que de leur seul armement individuel, c’est-à-dire de leur pistolet. Même les gendarmes d’AFN sont soumis à de semblables contrôles. Quelques gendarmes choisissent néanmoins de camoufler des armes à l’occupant.
Lors de la Libération, les connaissances du personnel de l’Arme en matière d’armement sont particulièrement appréciées par les maquis qui comptent souvent sur les gendarmes pour former et encadrer leurs jeunes recrues.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Gendarmerie nationale recense sur ses râteliers, en plus des armes réglementaires, bon nombre de produits alliés ou ennemis. Comment ne pas citer le pistolet-mitrailleur (PM) américain Thompson ou la mitraillette anglaise Sten, le MP 38 et le MP 40. Si cette mitraillette est rentrée en gendarmerie d’une façon « classique », il n’en est pas de même pour deux futurs PA réglementaires d’origine allemande : le pistolet Luger P 08 et Walther P 38, en service de 1945 au début des années 1970.
En 1945, l’armé de De Lattre se rend maître des usines Mauser à Oberndorf. Le Gouvernement français ordonne la réouverture de l’usine et sa production reprend au profit des armées de De Lattre. Donc, grâce à ces différentes prises de guerre et au manque d’armes françaises, la gendarmerie utilise officiellement dès 1945 les P 08 et P 38.
Au regard de ces quelques lignes, il ne faut pas s’imaginer que les nouvelles armes sont seulement d’origine étrangères. Deux PA et un PM d’origine française sont à l’honneur, il s’agit des PA 35 A et 35 S et du PM MAS 38. Même si leur mécanisme est similaire, aucune pièce n’est interchangeable d’un modèle à l’autre. Leur point véritablement commun reste l’emploi d’une seule et même munition, le 7,65 mm long. Cette munition est satisfaisante pour ce qui est du recul, par contre sa puissance de perforation est faible.
En 1945, le PA 35 A rejoint les rangs de la gendarmerie. En 1951, le PA 35 est attribué à son tour à la gendarmerie. Au début des années 1970, ces PA sont recyclés pour l’instruction des gendarmes en écoles.
| Arme | Type | Utilisateur | Description |
|---|---|---|---|
| Colt 1911 | Pistolet semi-automatique | Troupes américaines | Puissant, fiable et polyvalent. |
| Smith & Wesson modèle 10 | Revolver | USAF, Military Police, marins, pilotes d'hélicoptère | Calibre .38 Special, plusieurs variantes de canons. |
| Hush Puppy (Smith & Wesson modèle 39) | Pistolet | US Navy SEALS | Conçu pour l'immersion, silencieux. |
| Thompson M1 A1 | Pistolet mitrailleur | ARVN | Largement utilisé au début de la guerre. |
| M3 A1 "Grease Gun" | Pistolet mitrailleur | Troupes blindées américaines | Rustique, compact et stable. |
| Walther MPK/MPL | Pistolet mitrailleur | US Navy SEALS | Fabriqué en Allemagne, entièrement métallique. |
| MAC-10 | Pistolet mitrailleur | Faible production | Compact avec crosse amovible. |
| M1 Garand | Fusil semi-automatique | Armée américaine | Fusil standard remplacé progressivement par le M14. |
| Carabine US M2 | Carabine | LURPS, conseillers militaires | Légère, maniable et précise. |
| Winchester modèle 1897 | Fusil à pompe | Forces armées américaines | "Trench gun" utilisé par les nettoyeurs de tranchées. |
| Ithaca 37 | Fusil à pompe | US Navy SEALS | "Riot guns" ou "trench guns" pour combats rapprochés. |
| M1918A2 BAR | Fusil mitrailleur | Armée américaine | Alimentation par chargeur, tir en rafales. |
| M14 | Fusil d'assaut | Armée américaine | Utilisé pour le tir de précision avec lunette. |
| M16A1 | Fusil d'assaut | Armée américaine, ARVN | Arme individuelle réglementaire à partir de 1967. |
| XM 177 E2 | Carabine | Forces spéciales | Variante courte du M16A1 avec cache flamme. |
| M63A1 | Arme modulaire | SEALS | Polyvalent, adaptable en fusil d'assaut, pistolet mitrailleur ou mitrailleuse légère. |
| M60 | Mitrailleuse d'infanterie | Armée américaine | Compacte avec crosse en néoprène. |
| M72 LAW | Lance roquette | Armée américaine | Lance roquette à usage unique |
| M79 "Bloop Gun" | Lance grenade | Armée américaine | Permet de projeter une grenade à une distance de 50 à 400 m. |
| China Lake NATIC | Lance grenade | SEALS | Arme pouvait accueillir 3 grenades de 40x46mm et une quatrième pouvait être logée dans la chambre. |
| M2 | Lance flammes | Armée américaine | utilisé notamment des tunnels dans lequel se cachait le VC. |
Dans l’univers des armes de poing, certains revolvers se distinguent par leur puissance exceptionnelle. Parmi eux, le Smith & Wesson 500 règne en maître absolu depuis sa création en 2003. Le S&W 500 Magnum est un véritable monument dans le monde des armes de poing. Conçu sur une carcasse X-Frame spécialement développée, il établit de nouveaux standards en matière de puissance.
Le Desert Eagle se distingue comme l’un des pistolets semi-automatiques les plus puissants au monde. Le Glock 17, référence incontournable, séduit par sa fiabilité légendaire et sa simplicité d’utilisation.
Il est essentiel de comprendre que ces armes d’exception nécessitent une grande expertise et sont soumises à une réglementation stricte. En France, il est classé en catégorie B, nécessitant une autorisation préfectorale pour sa détention.
Pour débuter l'entrainement, les armes de poing en 22LR sont les plus abordables. Pour le tireur sportif, l’entrée dans le monde de la catégorie B sera bien souvent motivée par l’achat d’un pistolet semi-automatique. L’Armurerie Auxerre se fait donc un devoir de vous en proposer un vaste panel, du pistolet de sport taillé pour le tir de vitesse, aux armes de poing de combat de gros calibre, en passant par les pistolets .22 LR de plinking ou de précision.
Dans la première perspective, on favorisera les modèles munis d’une petite culasse mobile et d’une longueur de canon conséquente. La petite culasse favorisera le cycle de toutes les variantes d’ogives et de vitesses, sans qu’il soit nécessaire d’employer une munition rapide pour réarmer la mécanique. On pourra ainsi définir sans contrainte la munition la plus favorable à des groupements serrés. Plus le canon sera long, plus les organes de visée seront distants l’un de l’autre, plus vous serez précis en cible.
Dans la seconde perspective (le tir récréatif dit aussi « plinking »), on aime plutôt à favoriser une arme à feu à glissière intégrale, reproduisant l’architecture mécanique des pistolets semi-automatiques de gros calibre. Ces armes s’équipent volontiers d’un silencieux, mais nécessitent des munitions pêchues pour optimiser leur fiabilité. Plus compactes et plus maniables que celles de la première catégorie, elles permettent de tirer vite à des distances que l’on choisira plus courtes.
Au vu des avantages comparés des pistolets de catégorie B évoqués plus hauts, pourquoi donc pourrait-on vouloir s’équiper d’un semi-automatique dans un autre calibre que le .22 LR ou le 9 mm ? Disons simplement qu’au-delà des philosophies globales, l’armurerie légère est truffée de particularismes qui font aussi sa richesse et son attractivité. Ainsi un pistolet modèle 1911, quel qu’il soit restera naturellement associé au calibre .45 ACP, de même qu’un pistolet de poche sera mieux optimisé autour du .380 ACP.
Ce classement découle bien entendu de la définition donnée par la loi (Art L311-3°) lorsqu’il s’agit des armes dont le modèle est antérieur au 1er janvier 1900. Enfin, est paru l’arrêté du 29 août 2023 qui vient compléter cet ensemble au travers de deux annexes énumérant toutes les armes pour lesquelles la règle générale ne s’applique pas en raison de leur caractère atypique. Le « Bodéo » 1889 italien est une des armes de poing qui passe de la catégorie B) à la catégorie D§e).
Dans ce shop, achetez des armes de poing pour le tir sportif ou le tir de loisir. Ces armes de poing sont répertoriées selon 3 catégories : les pistolets, les revolvers et les pistolets à air. Selon l'utilisation prévue, il ne vous reste plus qu'à choisir votre catégorie d'arme et de sélectionner l'arme de poing qui vous conviendra.
Les pistolets sont des armes de poing à répétition automatique qui sont dispensées de rechargement, ce qui permet d'effectuer des tirs rapides et précis. Le pistolet reste l'arme de poing la plus précise.
Les revolvers font également partie de la famille des armes de poing, et comportent plusieurs différences par rapport aux pistolets. Pourvu d'un rechargement manuel, le revolver a une cadence de tir moins élevée que le pistolet. Cependant, les puristes aprécieront le barillet qui empêche l'ejection des douilles et rend leurs récupération plus simple qu'avec un pistolet.
Les pistolets à air, quant à eux, sont utilisés pour le tir sportif et possède une précision hors norme. Conçu dans un type de forme différent, ils sont très facile à distinguer par rapport aux types d'armes précédents.
La Seconde Guerre Mondiale (1939-1945) fût un conflit planétaire extrêmement meurtrier. Cette bataille à impliqué de nombreux pays et a eu un impact notoire sur le cours de l'histoire. L'un des faits marquants de la Seconde Guerre Mondiale à été l'utilisation d'armes à feu, notamment des armes de poing et des armes longues, qui ont joué un rôle déterminant dans le dénouement des affrontements.
Les armes à feux de James Bond sont devenues un attribut incontournable et indissociable de la personnalité de 007. Ils ont largement contribué à façonner l’image d’un personnage populaire et apprécié du grand public.
Dans Dr No, « M » remet à 007 un Walther PPK 7.65 mm en échange d’un petit Beretta 6.35 mm. Étonnamment dans le film, James Bond ne reçoit pas comme annoncé un Walther PPK mais un Walther PP. Autre surprise, le Beretta qu’il remet en échange du PPK à « M » n’est pas le .25 Beretta (ACP) calibre 6.35 mm des premiers romans de Fleming mais un Beretta 1934 calibre 7.65 mm.
Arme de conception et fabrication allemande, le PPK fût conçu en 1931, juste après son frère, le Walther PP (1929). Le PPK (pour Polizei Pistole Kriminal) connut pendant de nombreuses décennies un succès notable en Europe auprès des services de police.
Un pistolet n’a jamais figuré dans les romans ni les films pourtant il est devenu une icône bondienne : le Walther LP 53. C’est en fait un pistolet à air comprimé des plus ordinaires tirant des diabolos de plombs de 4.5 mm.
L’année 1983 voit la sortie de deux James Bond : Jamais plus jamais et Octopussy. Dans ces deux films, l’arme utilisée par 007 est la même… un Walther P5, calibre 9 mm parabellum. En fait, l’entreprise Carl Walther GmbH cherche alors promouvoir son nouveau pistolet P5 auprès des forces de police. James Bond constitue un vecteur publicitaire incontestable.
Pourtant désormais les organisations criminelles se dotent d’armes toujours plus puissantes, des gros calibres tels le .44 Magnum, le .357 Magnum ou le .45 ACP… Face à la « concurrence » cinématographique, le petit 7.65mm de James Bond, agent britannique, commençe à faire pâle figure. 007 se tourne donc vers des calibres plus imposants, plus puissants. Voici donc qu’apparait le Walther P99, en service de Demain ne meurt jamais à Casino Royale. Arme de calibre 9 mm, le P99 est constitué en partie de matériaux composites et dispose d’un chargeur de très grande capacité (16 coups).
Quantum of Solace marque, sans que cela ne soit expliqué, le retour exclusif du PPK, attribut historique de notre agent secret. Cinquante ans après la création du personnage de James Bond, Skyfall a une résonance particulière pour l’arme mythique. Pour les besoins de l’intrigue, cette arme est dotée d’un système de reconnaissance digitale qui autorise exclusivement James Bond à l’utiliser… bien que M puisse l’utilise aussi.
En 1956, suite à la lecture des premières nouvelles de James Bond, un certain Geoffrey Boothroyd écrivit à Ian Fleming pour lui faire part de son enthousiasme pour l’agent 007… mais aussi pour lui indiquer que le choix du Beretta .25 n’était pas adapté au héros. Fleming donne le nom de Boothroyd à « Q » (Q pour Quartermaster). Le vrai Boothroyd prêta aussi son Smith & Wesson 0.38 à Richard Chopping afin qu’il illustre la couverture de l’édition britannique de BONS BAISERS DE RUSSIE (1958).
Existe-t-il meilleur moyen pour rendre une arme à feu célèbre que de la voir aux mains d’un acteur dans un film à succès un tant soit peu testostéroné ? En 1971 « L’Inspecteur Harry » sort sur les écrans. Dans ce célèbre film américain, Clint Eastwood est pourvu du « soufflant le plus puissant de la création », un Smith & Wesson Modèle 29 avec canon long de 8 pouces 3/8 en calibre .44 Magnum. En 1973, James Bond en mission aux Etats-Unis utilise lui aussi cette arme en version chromé cette fois pour attaquer le camp vaudou dans le pré-générique de Vivre et laisser mourir. C’est aussi l’une des rares fois dans les films où James bond utilise un revolver à la place d’un pistolet semi-automatique.
Dernier ami qu’il reste à Tony quand les hommes de Sosa viennent lui remettre les pendules à l’heure, c’est le gun avec lequel « il se les enfile ces balles de merde ». Une fois le tournage de Scarface bouclé, Zemansky s’est empressé de revendre son jouet afin « d’éviter tout problème avec l’ATF ».
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