La Première Guerre mondiale (1914-1918) a été un conflit majeur qui a vu l'utilisation massive d'armes à feu, marquant une évolution significative dans la technologie militaire. Cet article explore certaines des armes à feu les plus connues de cette époque.
La première mitrailleuse (arme à feu à fonctionnement automatique), la mitrailleuse Maxim, fut inventée par Sir Hiram Stevens Maxim (1840-1916), un concepteur britannique d'origine américaine.
Originaire de Sangerville, dans l'état du Maine, Maxim descendait d'une ancienne famille huguenote qui avait fuit la France lors des guerres de religions. Apprenti constructeur d'autocar à l'âge de 14 ans, il travailla plus tard pour la compagnie de son oncle Levi Stephens à Fitchburg (Massachusetts). Par la suite, il fut dessinateur industriel et travailla à la fabrication d'outils, puis suivant les traces de son père et de son oncle, devint ingénieur mécanique et concepteur d'armes.
Enfant, il fut frappé par le recul d'un fusil, ce qui lui donna l'idée d'utiliser cette force afin d'automatiser les fusils existants alors. Il déménagea en Angleterre en 1881 (naturalisé en 1899, il sera anobli par la reine Victoria en 1901 pour ses inventions, plusieurs étant à usage militaire), s'installa dans une grande maison à West Norwood puis reprit ses travaux sur la conception d'une arme automatique. Maxim fit breveter son invention et trouva un fabricant d'armes pour construire sa mitrailleuse à Crayford, dans le comté de Kent.
En 1899, l'Allemagne entreprit de nombreux essais de mitraillettes. Les Maxim s'avérerent plus performantes que leurs concurrentes, Hotchkiss et Skoda. L'armée allemande adopta logiquement la Maxim sous le nom de MG 08, MG signifiant en allemand Maschinengewehr (ce qui signifie mitrailleuse en français). Cette arme fut largement produite par les Arsenaux impériaux allemands et exportée par la suite dans de nombreux pays, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chili, Chine, Espagne, Irlande, Pays-Bas, Pérou, Perse, Roumanie, Pologne, Roumanie, Serbie, Suisse, Turquie et Yougoslavie.
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La Maxim gun fut la mitrailleuse la plus célèbre de Maxim. Elle utilisait des balles de calibre 7,7 mm (.303 pouce), pesait environ 27 kg, et mesurait 107,9 cm. Lourde, elle nécessitait une équipe de quatre hommes pour sa manipulation.
Dérivée de la mitrailleuse Maxim, elle fut fabriquée en Allemagne à partir de 1908 et resta en production environ quarante ans. D'une cadence de tir de 500 coups par minute, elle utilisait des munitions Mauser, calibre 7,92 mm en bandes souples ou métalliques de 100/250 cartouches. Son poids, non chargé était de 22 kg, sa longueur totale était de 118 cm (taille du canon seul, 68 cm).
Fabriquée en acier usiné sauf pour le radiateur (tôle) et les poignées (bois), cette mitrailleuse à tir automatique était dotée d'un système de refroidissement du canon par liquide.
La version LMG 08/15 (Luft Maschinengewehr), communément appelée Spandau d'après la ville de sa fabrication fut montée sur les premiers Fokker à mitrailleuse synchronisée et devint l'arme principale de tir vers l'avant à montage fixe sur les chasseurs allemands.
La mitrailleuse Parabellum MG 14, d'un calibre de 7,92 mm, et également dotée d'un manchon de refroidissement, fut aussi montée sur des avions et dirigeables allemands de la Première Guerre mondiale. Conçue par Karl Heinemann et construite par la Deutsche Waffen und Munitionsfabriken (DWM), elle était montée sur un support orientable et manoeuvrée, souvent, sur des appareils biplaces, par les observateurs.
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La mitrailleuse Vickers était une mitrailleuse Maxim (principe d'utilisation de la force du recul) améliorée et modifiée de façon à la rendre plus légère. Elle existait en version mitrailleuse Vickers d'infanterie, anglaise ou française.
Les particularités de cette dernière était la bande de 250 cartouches spécifique à la balle D et portant des renforts spéciaux en toile, le bloc d'alimentation particulier pour la cartouche D de 8 mm portant des guides spéciaux et deux cliquets supérieurs séparés au lieu d'être réunis. La hausse était graduée en mètres pour le tir de la balle D et l'affût était spécifique, type affût-trépied Vickers type J. Deux calibres étaient utilisés : 7,7 mm (.303 pouce) et 11 mm.
Exclusivement de calibre 7,7 mm (elle n'existait en 11 mm que dans les Commissions d'expériences et de réception des cartouches). Mitrailleuse destinée à l'armement de capot des avions. Tir synchronisé, commandé par le moteur qui actionnait la gâchette aux instants voulus. Refroidissement du canon obtenu par le courant d'air du vol qui traversait le manchon ajouré.
Existaient en deux calibres, 7,7 mm et 11 mm. Comportait un manchon de diamètre réduit et avait été construite directement pour l'emploi sur avion. Elle était parfois désignée sous l'appellation M.A.C. Illustration montrant le pilote d'un chasseur anglais effectuant le montage d'un double tambour à munitions sur la mitrailleuse supérieure, type Lewis, d'un R.A.F. S.E.5a. On distingue bien sur la vue le rail de montage cranté de l'arme (support Foster, rail courbe à profil en I), ainsi que l'échappement de moteur.
Army, la mitrailleuse de même nom fut montée pour la première fois sur un aéroplane début juin 1912. Les premiers modèles furent montés sur des Morane-Saulnier monocoque Type N à la place de mitrailleuses Hotchkiss dont les pièces mobiles étaient trop lourdes. La Lewis présentait en outre l'avantage d'être très maniable et d'être capable de tirer sous des angles variés.
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À la fin du XIXe siècle, la gendarmerie était équipée d’armes conçues au lendemain du désastre de la guerre de 1870-1871. Un héritage des années 1880 : Deux ans après la victoire des États allemands, les armées françaises se voient enfin dotées d’un arsenal léger performant. Citons les revolvers 1873, puis 1874 ainsi que l’adoption du système Gras en remplacement des Chassepots.
Mais surtout, ces nouvelles armes permettent, pour un temps, de jouer à jeu égal avec les hors-la-loi qui n’ont pas besoin d’attendre le bon vouloir des politiques et des budgets supplémentaires pour améliorer leur arsenal.
En 1874, le « merveilleux » Chassepot tire sa révérence au profit du fusil présenté par le capitaine Gras. Un des points novateurs est l’abandon de la cartouche en papier au profit d’une cartouche métallique. En raison d’impératifs économiques, la culasse est celle du Chassepot, quelque peu modifiée. La boîte de culasse est aménagée afin de permettre le passage du levier d’armement, ainsi que le chargement et le déchargement de l’arme. La culasse mobile, quant à elle, est dite à verrou. En 1880, un dispositif est aménagé en vue de faire dévier les gaz en cas de problème au départ du coup.
En effet, il n’existe pas de chargeur : après chaque tir il faut donc réapprovisionner la chambre. Si l’on considère le service à cheval, il est indéniable qu’une arme plus courte facilite les mouvements du cavalier. Les gendarmes à pied ont aussi une version carabine. Le maniement d’une arme de taille réduite dans des affrontements de rue ou tout simplement lors d’opération de maintien de l’ordre reste plus aisé. La carabine des gendarmes à cheval se caractérise par un levier d’armement coudé et aplati, ainsi que par l’emploi d’une baïonnette cruciforme à douille.
L’exemplaire réservé aux gendarmes à pied est en grande partie identique à la précédente. Le fût est légèrement plus court. Le canon est solidaire de la monture par une grenadière et un embouchoir. De plus, par rapport à son homologue, elle a un battant de crosse pour la fixation de la bretelle. Outre leur mécanique perfectible, ces carabines (et le système Gras dans son ensemble), sont pénalisées par leur capacité de tir qui se limite à une seule cartouche, alors que les modèles allemands sont pourvus d’un chargeur.
Le Général Boulanger, alors ministre de la Guerre, impose en 1886, et en l’espace de six mois, un nouveau fusil réglementaire : le Lebel. Berthier désire donc allier modernité et économies, ce dernier terme n’étant pas un vain mot dans la course à l’armement. Berthier cherche à changer le système d’alimentation des armes en service. Ces travaux aboutissent à la carabine modèle 1890, prévue pour accueillir un chargeur de quatre cartouches, placé sous la culasse devant le pontet. Quand le chargeur est vide, le système de fixation le laisse tomber.
En 1892, la gendarmerie change de carabine et prend celle de l’Artillerie. Mais l’arme la plus intéressante de cette série reste le pistolet-revolver 1892. En 1885, la section technique de l’Artillerie propose de remplacer les revolvers modèles 1873 et 1874. Le but du ministère de la Guerre est simple : il s’agit de réduire le nombre de modèles d’armes de poing en service.
Dès l’adoption du revolver 1892, les premiers exemplaires sont livrés aux officiers de la gendarmerie et de l’armée de Terre. L’attribution réelle de ce modèle a lieu en 1907, pour l’ensemble de l’institution. Techniquement cette arme est plutôt révolutionnaire pour son époque ou tout du moins à la pointe de la technique. Le chien rebondissant est équipé d’un percuteur qui frappe l’amorce perpendiculairement, diminuant ainsi le nombre de ratés. La portière de chargement sert de verrou au barillet. En position ouverte, le chien se met automatiquement en position de sécurité. Quand le chien est en position de rebondissement (à l’abattu), une partie crantée de la détente vient s’encastrer dans de petits carrés sur le barillet.
Pour faire basculer le barillet, il faut ouvrir la portière de chargement puis le faire basculer sur la droite.
| Arme | Calibre | Fabrication |
|---|---|---|
| Pistolet-revolver 1892 | 8mm-1892 / 8,15x27R | Saint-Etienne - MAS |
Après la Première Guerre mondiale, un événement international fournit l’occasion pour une petite partie du personnel de l’Arme d’expérimenter une arme allemande. En effet, suite aux conditions du traité de Versailles et notamment aux problèmes de remboursements des dommages de guerre, la Ruhr est envahie par les armées belge et française. Cet épisode de l’entre-deux-guerres permet à ces hommes d’être équipés d’une arme mythique du second Reich : le Mauser Bolo 1912. L’inconvénient de cette arme vient de son trop grand encombrement et de son poids.
Selon toute vraisemblance, cette attribution est due à un manque d’armes de poing au sein de l’armée française. La confiscation des stocks allemands à la fin du conflit a servi à résoudre ce problème. Il est possible d’y ajouter les productions de la firme Uniques. Mais en raison de leur plus faible attribution et de leur ressemblance du point de vue technique, ce modèle ne fera ici l’objet d’aucun développement.
Le pistolet Ruby est directement issu de la Première Guerre mondiale. En 1914, l’armée française sollicite la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne (MAS) afin que sa production d’armes de poing augmente. La société Gabilondo et Urresti, implantée au pays basque, produit alors un pistolet automatique appelé Ruby. C’est une arme au fonctionnement simple et à l’entretien facile. Il réside dans l’emploi d’une culasse non calée. La platine, quant à elle, est à simple action. Ce PA est chambré en 7,65 mm et muni d’un chargeur de neuf cartouches.
En 1924, une modification concernant la sécurité du PA est apportée. Un rivet à tête ronde est rajouté sur la face gauche de la glissière, dans le but d’empêcher la sûreté de se retirer inopinément lors de l’introduction de l’arme dans l’étui.
Le Ruby est la copie d’un pistolet automatique (PA) existant : le Browning 1906. À son tour, le PA Ruby est reproduit par d’autres firmes. L’Astra est décliné en deux versions. La première dite de « troupe » est reconnaissable à un canon long et à son chargeur de neuf coups. L’autre variante, dénommée « officier », a un canon plus court et un chargeur de sept coups. Quelle que soit la finition, l’Astra est chambré en 7,65 mm.
Autant la gendarmerie reçoit pendant l’entre-deux-guerres un nombre relativement important de PA, autant l’univers des mousquetons reste quasi inchangé. En 1921, l’institution donne sa préférence au modèle 1916. Le véritable changement ne concerne pas la mécanique de l’arme mais encore et toujours le chargeur. Dans le but de rétablir un équilibre entre les combattants, un nouveau chargeur de cinq coups est adapté.
En matière d’armement, la Seconde Guerre mondiale provoque de profonds bouleversements au niveau de la dotation des unités. Durant la campagne 1939-1940, le personnel envoyé pour encadrer des corps de troupe est amené à employer les armes en dotation dans l’armée française. Dans les brigades, les gendarmes disposent de leur armement individuel et d’un armement collectif de type FM 1924-1929. Comme leurs aînés de 1914, certains d’entre eux sont même amenés à faire le coup de feu contre l’envahisseur en mai et juin 1940.
Conformément aux clauses de l’armistice de juin 1940, les gendarmes ne peuvent plus disposer que de leur seul armement individuel, c’est-à-dire de leur pistolet. Des commissions d’armistice allemandes et même italiennes sont chargées de veiller au bon respect de ces prescriptions. En effet, la loi du 22 juillet 1943 étend le droit d’usage des armes concédé aux soldats de la Loi.
Lors de la Libération, les connaissances du personnel de l’Arme en matière d’armement sont particulièrement appréciées par les maquis qui comptent souvent sur les gendarmes pour former et encadrer leurs jeunes recrues. Avec la fin de la guerre, les sources d’approvisionnement en matière d’armement se multiplient pour la gendarmerie.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Gendarmerie nationale recense sur ses râteliers, en plus des armes réglementaires, bon nombre de produits alliés ou ennemis. Comment ne pas citer le pistolet-mitrailleur (PM) américain Thompson ou la mitraillette anglaise Sten. Mais il ne faut pas oublier non plus les armes de l’armée allemande, comme le MP 38 et le MP 40. Si cette mitraillette est rentrée en gendarmerie d’une façon « classique », il n’est est pas de même pour deux futurs PA réglementaires d’origine allemande.
Il s’agit bien entendu des mythiques P 08 et Walther P 38, qui sont en service de 1945 au début des années 1970. L’arrivée officielle de ces deux PA au sein de l’armée française, et plus particulièrement dans la gendarmerie, fait suite à une prise de guerre conséquente. En 1945, l’armé de De Lattre se rend maître des usines Mauser à Oberndorf.
Le P 08 est une version améliorée du pistolet de l’ingénieur Borchardt. Cette arme, en rupture totale avec la production de la fin du XIXe siècle, reste le premier pistolet semi-automatique véritablement opérationnel. Parmi les nouveautés, il faut noter le système d’ouverture à genouillère, réalisable suite à un court recul du canon. Qui plus est, pour la première fois, un chargeur est dissimulé dans la poignée. En 1898, l’ingénieur Luger s’attelle à perfectionner ce modèle.
Son travail s’achève en 1908 : cette année le Kaiser décrète que ce PA devient l’arme d’ordonnance des troupes impériales d’Allemagne. Le système d’ouverture-fermeture par genouillère est conservé. Un indicateur de chargement est installé. Le P 08 est produit pour les armées allemandes jusqu’en 1942, année ou le P 38 de la firme Walther le remplace définitivement.
Par le fait du hasard et des victoires alliées, les armées françaises prennent possession en avril 1945 des usines Mauser. La déception se fait vite sentir. À l’exception de quelques armes, les râteliers sont vides. Par contre, il reste des caisses remplies de pièces non montées. Le Gouvernement français ordonne la réouverture de l’usine et sa production reprend au profit des armées de De Lattre.
En fait, aucune arme n’est créée, les responsables se contentent de monter les pistolets qui sont en pièces détachées. Donc, grâce à ces différentes prises de guerre et au manque d’armes françaises, la gendarmerie utilise officiellement dès 1945 les P 08 et P 38.
Deux PA et un PM d’origine française sont à l’honneur, il s’agit des PA 35 A et 35 S et du PM MAS 38. En dépit d’un même millésime, les deux PA proviennent de deux manufactures bien distinctes. Le 35 A est fabriqué par la Société Alsacienne de Construction Mécanique et le PA 35 S est l’œuvre de la MAS. Même si leur mécanisme est similaire, aucune pièce n’est interchangeable d’un modèle à l’autre. Leur point véritablement commun reste l’emploi d’une seule et même munition, le 7,65 mm long.
Cette munition est satisfaisante pour ce qui est du recul, par contre sa puissance de perforation est faible. En 1945, le PA 35 A rejoint les rangs de la gendarmerie. En 1951, le PA 35 est attribué à son tour à la gendarmerie. Au début des années 1970, ces PA sont recyclés pour l’instruction des gendarmes en écoles.
La Première Guerre mondiale, entrée à l'automne 1914 dans une phase statique, a mis en évidence la nécessité d'une nouvelle arme à haute capacité de feu pour le nettoyage de tranchée et les combats rapprochés. Cela a conduit au développement et à l'utilisation de pistolets mitrailleurs comme le Bergmann MP18.
Le premier véritable pistolet mitrailleur est le Maschinenpistole (MP) 18 fabriqué sous la direction de son inventeur Theodor Bergmann. L'arme se présente sous la forme d'une petite carabine, avec une crosse en bois à poignée semi-pistolet et un fût court. Un sélecteur de tir permet le tir en rafales ou au coup par coup. L'alimentation en munition s'effectue au moyen d'un chargeur droit ou de type "escargot" placé horizontalement sur le côté gauche de l'arme.
Le MP18, surnommé "Grabenfeger", -littéralement "nettoyeur de tranchées"-, fut, pour cette raison, interdit de production par l'Allemagne, lors du Traité de Versailles (1919). La Suisse en assurera la fabrication à partir de 1920 (SIG Bergmann).
Le Colt 1911 est une arme emblématique de cette époque. Les essais qui ont mené à l’adoption de cette toute première versions de cette arme mythique ont commencé en 1906. Sa première utilisation opérationnelle date de 1913 durant les tout derniers combats contre les Moros philippins. Son principal fait d’armes, à notre 1911 pas A1, en ce début de carrière et en cette première version, sera de combattre en France en 1915-1918.
Légèrement modifié en 1926 pour devenir l’iconique Colt 1911 A1, sa carrière militaire s’étendra sur tous les points du globe et dans tous les camps, pour devenir l’image même du pistolet semi-automatique de combat au XX° siècle.
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