Envie de participer ?
Bandeau

L’arme ancienne du Far West ou Western à poudre noire du 19e siècle est l’objet qui symbolise le plus la conquête et la construction des États-Unis et son esprit aventureux de ces épopées. Ces armes à poudre noire authentiques sont aussi le reflet d’une époque où l’objet, outre son côté utile et technique, avait une dimension artistique. On trouvera ainsi des modèles de revolvers de collection ou armes longues carabines finement gravées à la main ou avec l’utilisation de matériaux nobles tels que l’ivoire, la nacre, l’argent quand ce n’était pas de l’or.

Nous avons sélectionné notamment les armes de collection de l'histoire américaine qui représentent deux périodes historiques importantes : les armes de la guerre de Sécession et les armes de la conquête de l’Ouest. Nos armes de collection à poudre noire vous sont présentées dans leur état d’acquisition juste avec une mise en beauté. Ces armes de collection de l'histoire Américaine, avant les années d’après-guerre de Sécession, sont en général à percussion puis postérieurement soit à percussion soit à cartouches métalliques.

Chaque arme ancienne mériterait un chapitre si ce n’est un livre entier ce que hélas, nous ne pouvons pas faire ici. Il s'inscrit dans la famille des fusils springfield même si Colt avait légèrement modifié le design pour répondre plus rapidement aux commandes.

Le Fusil Springfield : Une Arme Emblématique

C'est une arme emblématique de la guerre civile américaine, qui est ensuite devenu une arme emblématique des francs tireurs dans la deuxième moitié de la guerre franco prussienne, après la défaite de Napoléon à Sedan et la prise de pouvoir d'un gouvernement de la défense nationale, qui sera marquée par de très massives commandes d'armements aux USA (dont il me semble, près de 250.000 fusils de type springfield mais je ne suis plus sûr de mes chiffres).

Comme je vois que vous venez de l'Aveyron je peux vous dire qu'au 1er décembre 1870, 4000 fusils springfield avaient été fournis aux francs tireurs de l'Aveyron, sans trop me mouiller je pense qu'il s'agit de l'un d'eux, soit l'homme qui l'a perçu pour le combat et l'a ramené chez lui à la fin de la guerre, soit il l'a acheté au surplus comme l'armée s'en débarrassait.

Lire aussi: Initiation Tir Sportif Tours

Je précise que votre interlocuteur se trompe, le fusil a été construit d'origine à percussion et n'a jamais été à silex. Je ne suis pas sûr de pouvoir le dire sur cette rubrique du forum mais pour moi, étant donné que le canon n'a pas été récoupé et que ce fusils est (avec beaucoup de compétences et de patience pour rallonger le bois, plus le temps de trouver les ferrures adéquates ainsi que la mire, possiblement en reproduction) vaut au moins 6 fois ce que ce monsieur vous a annoncé (j'en ai vendu un en moins bon état canon coupé pour 250).

Le canon a dû être conservé dans sa longueur d ' origine pour servir de fusil de chasse à la bécasse ou au canard , chargé au petit plomb pour avoir une plus longue portée . C ' est un rescapé qui pourrait au moins être remonté avec une crosse et des garnitures en reproduction . ça vaux le coup d ' investir " un peu " d ' argent dedans pour le remettre en aspect d ' origine .

J'ai gratouillé la rouille, ca ce voit à peine mais en effet il est bien de 1861. Je vais essayer de le sauver de mon mieux , maintenant que je connais un bout de son histoire, je ne peux plus le bazarder , même si je vois pas encore ce que je vais pouvoir en faire réellement.

Salut Speleo, c'est un plaisir d'avoir pu t'éclairer sur cette belle pièce d'histoire, tu as plusieurs étapes pour lui redonner son lustre d'antan mais je tient à prévenir que la restauration va être longue et CHERE. Mais comme le fusils ne t'a rien couté, l'opération devrait normalement rester "rentable".

Mon avis intime est qu'il faut profiter d'avoir l'essentiel de la crosse d'origine en bon état pour la CONSERVER. (arme de catégorie D en France et "antiques" aux USA). (arme de catégorie D en France et "antiques" aux USA).

Lire aussi: Tout savoir sur les airsoft métal

Pour avoir un truc qui ressemble à ça à la fin : En définitive, je pense que l'opération de restauration hors pièce détaché devrait couter dans les 200 à 600 euros, en fonction du niveau de travail que tu demanderas, et si tout se passe bien en tout tu devrais rester en dessous des 700-1000 (mais compte 250 euros supplémentaires si tu veux une baionette originale en plus avec).

Le nombre d'armes utilisées pendant le conflit fut particulièrement important car la durée de la guerre a permis le développement de nouveaux types de fusils qui sont venus s'ajouter à ceux déjà existant. En outre les états avaient des stocks d'armes plus ou moins anciens et firent appel aux importations étrangères augmentant encore le nombre d'armes.

Les Mousquets et Fusils pendant la Guerre de Sécession

Le mousquet ou le fusil était l'arme principale du soldat d'infanterie. Son maniement n'était guère différent de celui effectué par les soldats du premier empire à quelques détails près. Son chargement était effectué par la bouche du canon et nécessitait généralement que le soldat se tienne debout. La cartouche généralement en papier était déchirée et son contenu versé dans le canon puis tassé au moyen d'une baguette accrochée sous le fusil.

Le soldat équipé d'une arme à silex devait ensuite verser une petite quantité de poudre dans le bassinet puis armer le chien qui tenait un morceau de silex entre ses mâchoires d'acier. Lors du départ du coup le chien frappait la platine provoquant une pluie d'étincelles qui enflammait la charge de poudre du bassinet et dont la flamme se communiquait à la chambre du canon par un petit trou appelé la lumière. Sous la pluie cette arme était capricieuse, son chargement était malaisé.

Les mousquets de la guerre civile furent principalement équipés du système à percussion qui nécessitait de placer une cartouche de fulminate sur un emplacement adapté puis d'armer le chien et tirer. L'avantage est de pouvoir tirer sous la pluie (bien que le fulminate soit sensible à l'eau), d'éliminer les risques de projections de poudre enflammée dans les yeux du tireur et de faciliter l'armement du fusil.

Lire aussi: Fusil à pompe : votre allié pour la défense

L'autre grosse différence était que le canon soit ou lisse ou rayé. Le canon lisse tirait une balle ronde à des distances ne dépassant pas les 150 mètres, le canon rayé tirait plus de projectiles dont les balles coniques et à de plus grandes distances. La principale innovation qui apparut durant le conflit fut le chargement par la culasse des fusils. Les carabines furent les principales bénéficiaires de ce changement mais quelques fusils eurent également le privilège d'être conçus de la sorte simplifiant davantage le rechargement et permettant de le faire dans n'importe quelle position.

Voici une liste non exhaustive d'armes d'infanterie d'origine américaine ainsi que du fusil britannique Enfield. Nous traiterons des armes de cavalerie, des autres armes d'importation et des armes spéciales ultérieurement. En fonction de la munition utilisée, la plupart de ces armes pouvaient encore blesser au-delà de 650 mètres mais la portée pratique était bien moindre. Au-delà de 300 mètres la plupart des mousquets devenaient imprécis, le Enfield, le Sharp et le Remington demeurant au-dessus de la norme.

Les Armes Principales

  • Springfield Modèle 1861: Le fusil le plus utilisé par le Nord, à environ 1 million d'exemplaires, fut le Springfield modèle 1861. D'un calibre de 15mm (0.58) d'un poids de 4.1 kg et d'une longueur de 140cm, le M1861 est une version améliorée du M1855. Équipé d'un canon rayé il est précis jusqu’à 400 m environ ; sa mise à feu est assurée par le système à percussion à cartouche de fulminate. Le modèle précédent était équipé d'une bande d'amorces en rouleau afin d’éviter la manipulation d'amorce en cuivre pour chaque tir mais qui s'avéra décevante à l'usage car sensible à l'humidité.
  • Enfield P1853: Le second mousquet le plus utilisé pendant le conflit fut le Enfield P1853 (P pour pattern). Cette arme britannique produite pour les troupes coloniales indiennes de l'empire britannique servit durant plusieurs conflits dont la guerre de Crimée. Commandé en grand nombre auprès de contractuels par les sudistes, ce mousquet fut utilisé durant toute la guerre de Sécession. D'un calibre de 0.58, d'un poids de 4.3 kg et d'une longueur de 140cm, cette arme était excellente et meilleure que le Springfield à la plupart des distances de tir.

Pendant la guerre le M1861 fut amélioré et donna la version M1863 qui fut le dernier fusil à chargement par la bouche de l'US Army. Fabriqué en deux types à 700 000 exemplaires, il ne différait du M1861 que par quelques petits détails comme les ressorts du fût de canon, la baguette pour le chargement, le pontet ou la chambre et le marteau de percussion.

Navy Model "Plymouth" 1861520 000 exemplaires environ furent produits.

Springfield M1855Le modèle précédent était donc le M1855 qui reprenait les spécifications du M1861 mais qui avait été pourvu d'un système original de bande amorçable enroulée dans un boîtier. Ce système est connu sous le nom de Maynard : des gouttes de fulminate était encachetées dans un rouleau de papier qui se déroulait au fur et à mesure des tirs évitant la manipulation des amorces. Mais le papier était sensible à la moisissure et fut abandonné au profit du système classique à amorce en cuivre. 60 000 mousquets M1855 furent produits.

Fusil "Richmond"L'arsenal de Richmond fit sa propre copie de ce modèle ainsi que du M1861 et fut dénommé fusil "Richmond", L'arsenal de Fayetteville fit de même et produisit plusieurs types du M1855/1861. Entre 1857 et 1861, 59273 fusils M1855 furent fabriqués à Harper's Ferry et Springfield, les deux principaux arsenaux américains.

Springfield M1842Le Springfield M1842 était encore largement répandu, il s'agissait d'un mousquet à percussion mais dont le canon était lisse et ne tirait donc que des balles sphériques au lieu de la balle Minié ou assimilée. Il existait plusieurs modèles qui furent fabriqués dans différent arsenaux aux États-Unis, dont 14000 modèles qui furent modifiés pour avoir un canon rayé.

Springfield M1816Le Springfield M1816 était le plus ancien modèle dérivé d'un fusil datant de la guerre de 1812. Son système de mise à feu par silex avait été progressivement remplacé par un système à percussion.

Mississippi Rifle M1841Le Mississippi rifle M1841, utilisé pendant la guerre du Mexique était encore populaire. Pesant 4.2 kg, mesurant 1.23 mètres, ce fusil était pourvu d'un canon rayé et d'un système de tir à percussion. En 1855 il évolua en M1855, son calibre de 0.54 passa à 0.58 afin de pouvoir tirer la balle Minié. Ancien mais efficace ce fusil fut surtout utilisé par les confédérés, spécialement leur cavalerie, mais des unités fédérales ne dédaignèrent pas se servir de cette arme qui avait fait ses preuves.

Remington M1863 (Fusil Zouave)L'artisan armurier Remington fabriqua en plus petit nombre un mousquet très précis, le Remington M1863 appelé aussi le fusil Zouave. D'un calibre de 0.58 à chargement par la bouche, ce mousquet mesure 1.2 mètre.

Les Carabines Emblématiques de la Guerre de Sécession

  • Pedersoli Sharps Infantry Rifle: Le Sharps Infantry Rifle est sans doute l’une des armes les plus célèbres de la Guerre de Sécession. Pedersoli propose une reproduction fidèle de ce fusil à bloc tombant, apprécié pour sa précision et sa cadence de tir rapide. Disponible en calibres historiques tels que le .54 ou le .45-70 Government, il est parfait pour les tireurs sportifs passionnés d’histoire militaire.
  • Chiappa Spencer Carbine: La Spencer Carbine, utilisée principalement par la cavalerie de l’Union, fut l’une des premières armes à répétition adoptées en masse. Chiappa propose une réplique exceptionnelle de ce modèle révolutionnaire à levier sous garde, chambré en calibres traditionnels, offrant aux tireurs la possibilité de vivre une expérience de tir fluide et authentique.

Chez ADL Armurerie, nous proposons également des reproductions du Springfield Model 1861 et du fusil Enfield Pattern 1853. Ces fusils à poudre noire, à chargement par la bouche, ont équipé massivement les troupes nordistes et sudistes et demeurent aujourd’hui incontournables pour les passionnés de reconstitution historique.

Tableau Récapitulatif des Fusils

Fusil Camp Principal Calibre Caractéristiques
Springfield M1861 Union .58 Canon rayé, système à percussion
Enfield P1853 Confédération .58 Canon rayé, importé de Grande-Bretagne
Sharps Infantry Rifle Union .54, .45-70 Fusil à bloc tombant, précis
Spencer Carbine Union .52 Carabine à répétition, magasin tubulaire

Innovations et Évolutions

Bien que le mousquet à canon rayé et la balle Minié eussent déjà prouvé leur valeur respective dans des conflits précédant la Guerre Civile Américaine, appelée en Europe Guerre de Sécession, le système n’avait jamais été essayé sur une échelle aussi vaste. La « Guerre entre les Etats » vit des millions de fusils de type Minié de tous bords, les plus utilisés étant les Modèles 1855, 1858 et 1861 des Enfield anglais.

En fait, les autorités tant Fédérales que Confédérées, ayant chacune devant eux l’énorme tâche d’armer une multitude d’hommes, n’étaient souvent pas très regardantes quand il s’agissait de savoir où les armes avaient été achetées, et les produits issus de contrats des deux côtés de l’Atlantique étaient sujets à des variations subtiles en matière de style et de qualité.

Le concept du fusil rayé a depuis longtemps intrigué l’esprit des militaires, mais les procédures de chargement de la fin du XVIIe. Traduction d’un article de Garry JAMES paru dans D.G.W. système n’avait jamais été essayé sur une échelle aussi vaste. même temps que leurs manuels militaires. les Modèles 1855, 1858 et 1861 des Enfield anglais. style et de qualité. l’un ou pour l’autre. l’épreuve. identiques à ceux de l’époque. du XVIIe. cuir ou de tissu, limitait son emploi aux troupes spéciales. liée au projectile étroitement ajusté au canon. bien engager le haut et le fond des rayures. en Angleterre après son service en Inde. longueur.

A la fin de 1835, une compagnie du 60e. fut très satisfaite. rejetèrent le projectile de GREENER parce que c’était un projectile composite. ramène de l’autre côté de la Manche, dans l’atelier du Capitaine THOUVENIN. l’expansion de la balle au moyen de la baguette de chargement. fond de la culasse. du projectile, réduisant ainsi la déformation. de l’armée Française. Etienne MINIE. ce que nous appelons aujourd’hui la balle Minié. tout le monde. pendant qu’il était Chef d’Escadron à la forteresse de Vincennes. la cavité sous l’action des gaz. peu de son prédécesseur, dans sa forme.

Comme l’a noté le Major R. cartouches en papier contenant la charge de poudre. chargement. l’amorce universelle. l’armurier W. une cavité assez profonde. « minnie » par les soldats, était de .702. Grains était au calibre de .690. bouchon conique en fer. graissé, et insérée dans la cartouche base en haut. le canon, ce qui déchirait le reste de papier et formait une bourre. pouvait tirer. .577 et le célèbre fusil Pattern 1853. l’époque. leçons des Européens et, dès 1855, homologuèrent leurs propres fusils Minié. modèle 1855 était une jolie arme, bien faite, en calibre .58. expansif. bande Maynard. haut-de-forme », et en 1861 sortit un nouveau fusil Springfield. les mêmes lignes générales. feuillets, permettant une visée jusqu’à 500 yards au maximum. suppression de la vis permettant le nettoyage à la base de la cheminée. civils comme Colt, Remington, S. Norris et W.T. quelques petites transformations depuis leur mise en service en 1853.

Le Fusil Minié

Le fusil Minié Pattern 1851 fut utilisé par l’armée britannique de 1851 à 1855. Le système Minié a également été repris intensivement par différents fabricants, tels que la Springfield Armory nord-américaine (le Springfield Model 1855, suivi du Springfield Model 1861 furent les armes d’épaule les plus largement utilisées de la guerre de Sécession) - et par l’Arsenal royal d’Enfield (le Pattern 1853 Enfield).

Le fusil Minié est devenu désuet en 1866 après la guerre Austro-Prussienne : les Autrichiens, équipés de ce type de fusil, furent battus par les Prussiens, qui étaient équipés du fusil Dreyse à chargement par la culasse.

Le fusil Minié est un type de fusil qui a joué un rôle important du XIXe siècle. Le Minié fut conçu en 1849 suivant l’invention de la balle Minié en 1847 par les capitaines de l’armée française : Claude Étienne Minié et Henri-Gustave Delvigne. Le fusil a été créé pour permettre le chargement rapide par la bouche des fusils, une innovation qui a répandu l’utilisation du fusil comme arme de champ de bataille. Le fusil utilisait une balle molle de forme conique-cylindrique, légèrement plus petite que l’alésage du canon, avec trois rainures extérieures graissées et une cavité conique à sa base. Pendant le coup de feu, le gaz poussait la balle à sa base, la déformant pour engager les rainures.

Avant cette innovation, le fusil à canon lisse était la seule arme utilisée au combat. Quelques pistolets rayés étaient en service depuis la Renaissance, mais ils exigeait de marteler les munitions avec de la poudre à l’intérieur, créant des problèmes considérables de nettoyage. Un système à tige utilisait une goupille qui déformait la balle contre la paroi du canon quand elle était poussée au fond. Le fusil Minié avait un système de percussion et pesait 4,8 kg. Ayant une précision raisonnable jusqu’à 550 m, il pouvait être équipé de lunettes de visée. Il pourrait pénétrer de 10 cm dans un pin situé à 918 m de distance.

Un essai à Vincennes en 1849 a démontré qu’à environ 15 m, la balle pouvait pénétrer deux panneaux de bois en peuplier, chacun d’épaisseur de deux cm et séparés de 50 cm l’un de l’autre. Le fusil a eu une utilisation limitée dans la guerre de Crimée mais fut l’arme principale de l’infanterie dans la guerre de Sécession.

Quelques Autres Modèles

Chiappa Enfield 1853 3 bandes est une référence en matière de fusils militaires historiques, alliant esthétique soignée, performance de tir et fidélité à l’original.

À la croisée des conflits impériaux et des grandes batailles de la guerre de Sécession, le fusil Enfield modèle 1853 s’impose comme l’une des armes les plus influentes du XIXe siècle. Conçu en Grande-Bretagne et adopté par l’armée britannique lors de la guerre de Crimée, le 1853 Enfield est un fusil à poudre noire, à chargement par la bouche, utilisant un système à percussion et tirant des balles Minié de calibre .577. Doté d’un canon rayé de 39 pouces, il offrait une portée précise de plus de 300 mètres, une révolution pour l’époque.

Pendant la guerre de Sécession, il devient la seconde arme d’infanterie la plus utilisée après le Springfield 1861, car massivement importé par les deux camps, nordistes comme sudistes. Prisé pour sa fiabilité, sa précision à longue distance, et sa qualité de fabrication, le 1853 Enfield est utilisé aussi bien par les lignes d’infanterie que par les tireurs isolés. Sa crosse en bois massif, ses garnitures en laiton et sa silhouette élégante en font également un modèle emblématique du tir militaire à l’anglaise. Aujourd’hui encore, il est reproduit fidèlement par des fabricants comme Pedersoli, Armi Sport ou Euroarms, et reste très apprécié pour la reconstitution historique, le tir à poudre noire ou les collections d’armes réglementaires.

« Teaching the negro recruits the use of the Minié rifle » : dans le Harper’s Weekly (Journal of Civilisation) du samedi 14 mars 1863, une gravure montre, au pied d’une falaise gabionnée surplombant une étroite plage, un groupe de soldats noirs de l’USCT sous les ordres d’un officier blanc. Au côté du soldat noir qui s’apprête à tirer avec le Springfield Model 1855 ou le nouveau Springfield Model 1861, un jeune tambour cherche des yeux la cible que l’officier montre du doigt, de l’autre côté de la rivière.

Le Chiappa Enfield 1853, référence WE109, est une carabine à percussion, à canon rayé, à chargement par la bouche, fidèle à l’arme originale du XIXe siècle. Son canon rayé long est optimisé pour le tir à la balle Minié, avec une portée et une stabilité supérieures à la moyenne pour les armes à poudre noire. Tir poudre noire de précision (cal.

tags: #arme #militaire #anglaise #à #poudre #noire

Post popolari: