Charles Bronson a marqué le cinéma d'action, notamment grâce à son rôle dans la série "Un Justicier dans la Ville" (Death Wish). Le premier volet de cette saga est une perle réalisée en 1974 par Michael Winner, qui offrait alors l'un de ses meilleurs films.
Le film "Un Justicier dans la Ville" est pleinement ancré dans son époque, mettant le doigt sur les problèmes de sécurité des grandes villes, en particulier New York. "Death Wish" dépeint la Grande Pomme de manière assez glauque, mais se veut nuancé avec son protagoniste.
Architecte sans histoire, Paul Kersey est un libéral qui vit tranquillement à New York. Jusqu'au jour où sa femme et sa fille sont sauvagement agressées. L'histoire débute où une femme et la fille d'un homme d'affaires sont violées et torturées dans leur appartement par des voyous. La mère meurt alors que la fille est traumatisée par ce qu'il lui ait arriver. Le père de famille se transformera alors en justicier.
Charles Bronson campe ainsi de manière touchante un homme non violent et paisible, que le malheur va faire basculer petit à petit. Le scénario est également intéressant, montrant comment ses actions sont perçues par le public ou les forces de l'ordre, et délaissant complètement l'histoire de vengeance à laquelle on s'attendait.
Le personnage est au départ objecteur de conscience (il a fait la guerre de Corée dans le médical fait-il remarquer), son père était chasseur, mais a été tué par un autre chasseur, et depuis sa maman lui a interdit les armes. Ici, suite aux viols et agressions de sa femme et sa fille (traité assez frontalement par Michael Winner), il fait un séjour au Texas où il reprend contact avec les armes (et assiste à un spectacle de western qui rappelle comment la justice était rendue à cette époque là). Et c'est là que nous apprenons qu'il est doué au tir au pistolet (ce qui explique pourquoi il fait mouche à chaque tir). Ce qui va lui servir pour la suite du film.
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Charles Bronson a réussi à se créer une série pour concurrencer Clint Eastwood et son inspecteur Harry. 4 épisodes vont suivre en y rajoutant un bonus avec le justicier de minuit (qui ne fait pas partie de la série).A noter que Bruce Willis essaie de reprendre la série avec déjà un premier épisode en 2019.
Plus de dix ans après le premier opus, Charles Bronson réintègre le costume du “vigilant” Paul Kersey, pour la dernière fois sous la direction du cinéaste britannique Michael Winner. Après avoir vécu à Los Angeles (pour le deuxième film, trois ans plus tôt), il revient dans sa “bonne” ville de New York et veut s’installer chez un ami, Charley.
Alors que le premier volume de la série était un film ambigu, qui décrivait une Amérique fascinée par la violence sans, pour autant, émettre de jugement sur son sujet, la série des Justiciers a dérivé vers des films d’actions à la morale plus discutable.
Ce troisième film, Le Justicier de New York, ne fait carrément pas dans la dentelle. Au lieu de s’attaquer individuellement à quelques malfrats, Kersey s’occupe de toute une bande qui sème la terreur dans un quartier. Le film passe son temps à faire monter la tension jusqu’à un affrontement final qui va transformer les rues de New York en un champ de bataille digne du Vietnam.
La tension va crescendo, nous avons de véritables méchants (ce qui rend l’assaut final plutôt jouissif), le rythme ne faiblit pas. Il faut, bien entendu, être sensible à l’esthétique très “années 80”, mais beaucoup lui trouvent un certain charme rétro.
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Le film bénéficie de décors et d'une photo sombre (Charles Bronson sort de nuit pour se promener et se servir de son arme lorsqu'il est agressé) qui bien évidemment donnent un ton et une patine au film. L'histoire est superbement articulée par Wendell Mayes (avec des ajustements de Gerald Wilson, fidèle de Michael Winner, et Michael Winner lui-même).
Un Justicier dans la ville est un très bon film sur l'autodéfense et où Charles Bronson tient là l'un de ses meilleurs rôles sur grand écran.Grâce un solide scénario de Wendell Mayes ( l'Aventure du Poseidon ), nous avons le droit de voir un long métrage vraiment passionnant. La mise en scène de Mickael Winner ( le très bon western l'Homme de la Loi ) est efficace et on se retrouve surpris par certains passages de meurtres qui feront de ce long métrage, un film culte pour certaines personnes.Il s'agit donc d'un film particulièrement violent dans son contenu pour l'époque, et il est d'ailleurs pas difficile de lui trouver des points en commun avec un autre film important des années 70: l'Inspecteur Harry de Don Siegel, film qui à été réaliser quelques années auparavant.
Au niveau de l'interprétation, nous retrouvons un Charles Bronson, qui trouve là un rôle à la hauteur de son immense talent, surtout lors des fameuses scènes où il tue de sang froid et par vengeance tout les truand ou voleurs qui essaient de la depouiller.A ses côtés, nous retrouvons notamment Hope Lange ( vu dans Blue Velvet de Lynch ) qui joue le rôle de la fille traumatisée d'une bien belle façon. Nous pouvons également apprécier la présence de Jeff Goldblum ( qui deviendra célèbre pour son rôle dans la Mouche de Cronenberg ) qui joue ici l'un des rôles des voyoux.
Précisons également la musique très accrocheur de Herbie Hancock, qui reste un autre atout du film.Voilà donc un long métrage que je trouve particulièrement réussi et que je conseil à tous les fans de Charles Bronson.
Connu pour être la première source d’inspiration d’Irréversible, Un justicier dans la ville est un film sympathique, avec un Charles Bronson splendide, et un scénario simple mais efficace. Je le déconseille aux moins de 13 ans.
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Il incarne un homme d affaires, suite à la assassinat de sa femme, décide de faire le ménage parmi les criminels en tuant des voyous dans un New York non sécurisé et délaissé par les forces de Police. La scène de viol / meurtre est violente et filmé de manière brute.
Le réalisateur veut positionner clairement son scénario plus sûr la dénonciation de la violence (notamment à New-York) et les faibles moyen de la police que sur une histoire de vengeance. Et sur ce point il n a pas tort . Le New York des années 70-80 est un véritable coupe gorge bien loin de celui actuel ultra sécurisé .
En 10 minutes, tout est dit, dans une scène d’une âpre violence, sans concession. Après un tel début, le film ralentit. Il faut du temps à Paul de se remettre, de comprendre ce qu’il s’est passé. Sa vie a basculée d’un coup, mais le résultat n’est pas encore visible en surface.
Tout a déjà été dit ou presque sur ce film culte. Premier volet (Et de loin le meilleur) de la saga "Death Wish", "Un justicier dans la ville" est un classique. LE film qui a donné naissance au genre "Vigilante movie". Une perle tournée en 1974 par Michael Winner qui nous offrait alors un de ses meilleurs films. Violent, réaliste, sans concession, "Un justicier dans la ville" a marqué et continue de marquer les esprits près de 40 ans après sa sortie. Le début d'une série sans intérêt qui fait l'apologie de la vengeance.
En campagne pour les primaires républicaines, en 2015, au lendemain d’une énième tuerie de masse, Donald Trump cite le film « Death Wish » (« Un justicier dans la ville », 1974), dans lequel Charles Bronson canarde à tout va, sans sommation ni procès, comme un modèle en matière de lutte contre la délinquance.
| Titre Original | Titre Français | Année | Réalisateur |
|---|---|---|---|
| Death Wish | Un justicier dans la ville | 1974 | Michael Winner |
| Death Wish II | Un justicier dans la ville 2 | 1982 | Michael Winner |
| Death Wish 3 | Le Justicier de New York | 1985 | Michael Winner |
| Death Wish 4: The Crackdown | Le justicier braque les dealers | 1987 | J. Lee Thompson |
| Death Wish V: The Face of Death | Le justicier - L’ultime combat | 1994 | Allan A. Goldstein |
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