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Cet article explore l'histoire de Walther, en se concentrant sur les armes et les armuriers associés à cette marque.

Walther Hardi : Un Armurier Suisse Méconnu

Walther Hardi était un armurier suisse qui a transformé des mousquetons d'ordonnance en .22lr. Il est considéré comme l'un des nombreux armuriers suisses qui ont effectué cette transformation, aux côtés de noms plus célèbres comme Hämmerli, Lienhard, Furter et Luthy.

Il est important de noter que Hardi n'était qu'un armurier comme les autres à cette époque. La transformation était souvent réalisée sur la base d'un kit Lienhard, avec des organes de visée de Mq31, plus rarement de Mq11.

Il semblerait que ce soit le même W.H. qui fabriquait les planchettes élévatrices des mq 11, marquées "Déposé WH" (W.Härdi, Büchsenmacher, Aarau). Cependant, ces informations restent difficiles à recouper ou à confirmer.

Transformation d'un 1896/11 en .22lr par Walther Hardi

Un utilisateur du forum a acquis un 1896/11 modifié en 22lr par Walther Hardi à Aarau et cherchait des informations sur cet armurier. Il a été noté que les organes de visée étaient ceux des IG11 et 1896/11.

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Il a été suggéré que si l'arme avait encore les organes de visée d'origine, c'est peut-être parce qu'elle n'avait pas été raccourcie, ce qui serait étonnant pour une transformation postérieure à 1935. Lienhard avait au moins 3 kits différents pour transformer les IG en .22.

L'utilisateur a confirmé que le canon mesurait 78cm (approximativement de la chambre à la bouche) et qu'il pensait que le canon était chassé, car extérieurement, c'était un canon IG11.

Marquages Intéressants sur la Crosse

La crosse semblait dater de 1891. Sur le dessus, on distinguait un 5 (en haut), ainsi que l'inscription D5 suivi d'une croix Suisse et 01, puis un blason avec la lettre B. Il y avait aussi un 08 (vers le trou) qui ne se voyait plus après décapage, peut-être un léger marquage à cause de la plaque de couche.

Il a été suggéré qu'il était inhabituel de trouver une crosse de 1891 sur un 1896. Il a été demandé si le 96/11 en .22 n'était pas plutôt un 89/11, avec un numéro de série inférieur à 212'000. Un 96/11 aurait un numéro de série entre 212'001 et 349'000. Le gros chiffre dans un cercle est le numéro d'arsenal.

L'utilisateur a confirmé que le numéro était à 4 chiffres et qu'il avait des soucis à le dater car en 1896/11 il correspondrait à une série privée, ce qui n'était pas le cas. Si c'était un 1889 à la base, il serait de 1891. Il a été confirmé que c'était bien une culasse de 1889.

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Démontage de la Culasse

L'utilisateur a démonté la culasse pour voir à quoi cela ressemblait, mais n'a pas réussi à sortir le système de percussion annulaire. Il a été conseillé de ne pas forcer et qu'il fallait le faire par l'avant, démonter l'extracteur, puis la vis, et enfin la partie avant. Cependant, le démontage a été fortement déconseillé, car il suffisait de tourner un poil la partie avant par mégarde pour risquer de casser le percuteur.

En cas de soucis d'éjection, il a été conseillé de consulter un lien fourni. Il a été souligné que ces petites choses étaient fragiles.

Les Couteaux Walther

La discussion s'est étendue aux couteaux Walther, avec des questions sur leur qualité et leur origine. Il a été noté que la majorité des couteaux des marques d'armes sont fabriqués en Chine aujourd'hui, ce qui ne signifie pas nécessairement qu'ils sont de mauvaise qualité. Tout dépend du cahier des charges de la marque.

L'acier 440 a été mentionné, avec des avis partagés sur sa qualité. Certains ont noté qu'il s'affûte difficilement et ne le reste pas, tandis que d'autres ont souligné qu'il ne s'oxyde pas (ajout de chrome), ce qui est utile pour les instruments chirurgicaux.

Fabrication Délocalisée et Qualité

Il a été souligné qu'énormément de choses sont délocalisées pour leur fabrication, et qu'il serait une erreur de croire que le "made in chine" est systématiquement synonyme de contrefaçon ou de mauvaise qualité. Il y a un donneur d'ordre, une marque, qui impose un cahier des charges puis frappe sa marque après.

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Il a été suggéré que pour un couteau contemporain, il faut surtout regarder la qualité de l'acier employé par rapport à l'usage prévu.

Le Nom Walther pour un Couteau

La question a été posée de savoir ce que vaut encore le nom de "Walther" pour un couteau. Il a été répondu que le nom ne signifie plus grand chose, et qu'il est important de regarder la qualité de l'acier et la finition.

Walther-Werke : Une Entreprise Familiale en Expansion

La société WALTHER-WERKE a fêté ses 125 ans d'existence. Elle s'est établie avec succès sur les marchés nationaux et internationaux des systèmes de distribution électrique basse tension. C'est le résultat d'une entreprise familiale dirigée avec cœur et passion, qui a été développée avec succès à travers les bouleversements et les opportunités de 125 ans par deux familles de propriétaires : Ferdinand Walther et Hans Kalthoff Sr.

Fondation et Premiers Pas

Le 24 août 1897, Ferdinand Walther fonde un atelier de métallurgie à Grimma. Les premières serrures, installations électriques et travaux de serrurerie de toutes sortes y furent réalisés à la main.

À partir de 1910, l'atelier Walther est passé clairement d'une entreprise purement artisanale à une entreprise de construction mécanique industrielle. L'entreprise s'est développée à tel point que la première usine spacieuse comptant 50 employés a été construite à Grimma. Un facteur déterminant de son succès : il a reconnu très tôt l'énorme potentiel qu'apportait l'utilisation de l'électricité dans les foyers industriels et privés.

Avec ses collaborateurs, Ferdinand Walther a mis en place une nouvelle branche de production d'appareils électriques et développent indépendamment les premiers connecteurs DIN.

Expropriation et Nouveau Départ

À la fin de la guerre, la famille Walther fut expropriée par le gouvernement de la zone occupée soviétique. Ferdinand Walther cherchait donc un nouveau site pour son entreprise.

Le 1er mai 1959, Hans Kalthoff Senior reprend WALTHER-WERKE et remet l'entreprise sur la voie de la croissance. À cette époque, l'entreprise était assez petite, car une succursale avait été dissoute auparavant. Mais grâce à un très bon personnel et à un portefeuille de produits adapté au marché avec des connecteurs métalliques à 3 et 4 pôles, des interrupteurs à cames métalliques et des prises commutables en aluminium et en fonte, l'entreprise était très solidement établie.

Expansion et Diversification

Le 15 septembre 1969, la construction de la nouvelle usine commença sur le nouveau site d'Eisenberg. En 1975, les connecteurs CEE ont été entièrement révisés.

Le 20 février 2001, l'entreprise Alfred Bosecker à Gütersloh et la BVS à Zittau avec leur gamme de répartiteurs d'électricité ont été rachetées.

De nouvelles opportunités pour une gamme de solutions de recharge sont apparues en 2008 avec la création de la division électromobilité. Un secteur d'activité central et un marché de croissance important encore aujourd'hui.

Nouvelle Génération et Innovation

En 2019 , les premières versions de la nouvelle génération CEE NEO ont été lancées sur le marché. Les appareils CEE ont été entièrement redessinés avec des fonctionnalités optimisées pour un maximum d'avantages pour l'utilisateur. Une ligne de production entièrement automatisée et très flexible a été mise en service pour la fabrication de la nouvelle gamme NEO.

En 2020 , IPD est officiellement entrée sur le marché en tant que division de produits indépendante. Le premier produit commercialisable était l'IPD Planner, un module fonctionnel pour la planification et la validation de systèmes de distribution électrique temporaires.

Le Walther P99 AS : Un Pistolet Sexy ?

Une discussion sur un forum portait sur la recherche d'un propriétaire de Walther P99 AS pour un essai. Le P99 AS est décrit comme sexy, avec un système SA/DA et un decocker. Cependant, il semble difficile à trouver, tout comme ses accessoires.

Un vendeur a expliqué la rareté du Walther : en 9mm, il possède normalement un canon de 4.1’’, ce qui le rend prohibé au Canada. Walther doit donc faire une fois de temps en temps une batch spécialement pour le marché canadien.

Avis Partagés sur le P99

Certains utilisateurs ont exprimé leur enthousiasme pour le P99, tandis que d'autres ont été moins impressionnés. Un utilisateur a trouvé l'arme ultra légère avec une prise en main qu'il n'a pas trouvée naturelle. Il a également noté que les organes de visée sont conçus pour des tirs à très courte distance, ce qui en fait une arme de service compétente, mais moins adaptée au tir sportif.

Un autre utilisateur a déconseillé le Walther P99, le qualifiant de "MÉCHANTE COCHONNERIE" avec une prise pas naturelle et très glissante. Il n'arrivait jamais à grouper ses tirs avec cette arme.

Alternatives au P99

Le S&W M&P9 a été mentionné comme une alternative possible, avec des commentaires positifs sur son confort. Le Glock 17 a également été essayé, mais n'a pas impressionné autant.

Le Canik TP9 SA, un "clone" de P99, a été suggéré comme une option à essayer, avec une finition irréprochable et une détente surprenante.

Le Walther PPQ a également été recommandé comme le descendant "direct" du P99, avec une prise en main exceptionnelle et un "trigger" qui n'a rien à envier aux autres marques.

Le Walther PP : Un Classique Intemporel

Le Walther PP est un sujet moins abordé, mais il mérite d'être mentionné. Un utilisateur a présenté son Walther PP fabriqué sous licence chez Manurhin. Il a également eu un PPK, mais il tirait dans les coins et a été revendu.

Le Walther PP a été lancé en 1929 et plusieurs centaines de milliers d'exemplaires ont été produits jusqu'à 1945. La fabrication était faite dans l'usine de Zella-Mehlis. À l'origine, c'était un pistolet destiné à la police (Pistol Polizei), mais un certain nombre ont été en dotation dans l'armée allemande (Wehrmacht, Luftwaffe, etc.) et ont reçu les poinçons du WaA.

La production s'est arrêtée en 1945 et a été reprise en 1955 par l'usine Manurhin qui avait récupéré les machines de Walther à titre de dommages de guerre. Manurhin a produit des PP et des PPK jusque dans les années 80. Ces armes ont été en dotation dans les douanes et la police française.

Walther à repris la production à Ulm en parallèle de Manurhin. Certains affirment que des armes au logo Walther Ulm ont en fait été fabriquées en France par Manurhin.

Il a été noté que pour un tireur qui veut une arme pas trop chère en 7,65, c'est l'idéal, en comptant entre 150 et 300 € en fonction de la qualité de l'arme.

tags: #ancienne #prise #walther #histoire

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