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Cet article vous propose un aperçu de l'histoire de Minolta et des informations sur le Konica Minolta Riva Zoom 90EX. Trouvez ici tous les produits consacrés à "minolta". Découvrez en quelques clics les 138 exemplaires minolta disponibles à la vente.

Les Débuts de Minolta : Une Vision Nippo-Germanique

1928 : M. Kazuo Tashima aurait pu être industriel du tissu, comme son père, ou fabricant d'armes. Mais lors d'un voyage en Europe, et notamment en France, une visite des usines S.O.M va changer cette destinée. M. Tashima va fonder, le 11 novembre 1928, la Nishi Doku Shashinki Shoten, ou le Magasin Nippo-Germanique d'Appareils Photographiques, Nishi Doku PHoto COmpany sur le logo de cette époque.

N'ayant pas de connaissance particulière dans le domaine de l'optique ou de la photo, Kasuo Tashima s'est associé avec un ingénieur et un opticien allemands, Billy Neumann et Willy Heilemann. La première usine est implantée à Mukogawa (entre Osaka et Kobe), et le premier appareil fabriqué sera la Nifcarette A (4 x 6,5 cm), inspirée par la Rollette Krauss. Entre 1929 et 1931 plusieurs chambres à plaques ou pack-film viendront enrichir le catalogue, toutes très bien construites.

Évolution du Nom et Premiers Appareils Minolta

1931 : Un changement de constitution juridique de l'entreprise implique un changement de nom, qui devient Molta Goshi Kaisha. Molta est une sorte d'acronyme : Mecanismus Optik und Linsen von Tashima. Entre 1931 et 1932, les deux associés allemands quittent la société, et fonderont la leur propre : Neumann & Heilemann Co.

1932 : Cette année-là sort le premier appareil utilisant le nom de Minolta : le Semi-Minolta. Là encore, une explication est nécessaire : le "M" pour Minolta ou Molta, le "T" et le "S" sans doute pour TaShima, à moins que Kazuo n'ait été épris d'une sémillante Sachi ou Sarina ? Nous ne savons malheureusement pas comment se prénommait Mme Tashima !

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1934 : Un appareil atypique, le Minolta Best (ou Vest) va changer la destinée de l'entreprise. Sa construction, presque exclusivement en bakélite, y compris le soufflet, en fait un appareil à meilleur prix que ceux de la concurrence.

Développement et Expansion de Minolta

1936 : Création de la Nippon Kogaku Kikai Kenkyujo à Amagasaki, qui sera vite englobée dans la Molta Company.

1937: Nouveau changement de nom, Molta devient Chiyoda Kogaku Seiko Kabushiki Kaisha, Chiyoko de son petit nom ou encore C.K.S, Société Anonyme Industrielle de Précision et d'Optique de Chiyoda. Ce dernier terme ici ne désigne pas un quartier de Tokyo, mais regroupe deux idéogrammes signifiant "1000 générations" et un autre correspondant au début de "Tashima", véhiculant l'idée que cette entreprise serait quasi éternelle. Nous savons malheureusement aujourd'hui qu'il n'en sera rien...

1939 : Une nouvelle usine est implantée à Komatsu, produisant les machines-outil nécessaires à l'entreprise, qui passe sous contrôle militaire pour cause de guerre !

1941 : Au milieu de différents modèles ou prototypes de TLR militaires, dont certains à objectif interchangeable, sort quand même un appareil à usage civil : le Minoltaflex Automat.

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1946 : L'entreprise est libérée de la tutelle militaire, mais il ne reste plus que trois usines : Sakai, Itami et Nishinomiya. C'est dans ces conditions que sort sur le marché le Semi-Minolta III, une évolution du Semi II de 1937.

1947 marque une nouvelle impulsion : le format 35 mm est à la mode ! Plus exactement, l'utilisation de film 120 étant interdite pour des raisons d'économie, le "petit format" s'impose alors. En 1950 arrive un appareil encore plus économique, utilisant du film 16 mm : le Konan 16, ancêtre de la lignée des Minolta 16.

L'Ère des Reflex et Innovations

1958 : Le tout premier reflex de la firme, le SR-2, n'est que le premier de toute une lignée de SR puis SRT, qui survivra jusque vers les années '80 !

1959 : Un petit bijou voit le jour : le Miniflex, un TLR miniature sur film 127.

1960 : un record du monde est établi. 1/3000 ème de seconde avec un obturateur central.

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1962 : depuis longtemps, l'entreprise n'avait pas changé de nom... Cette fois-ci "Minolta", qui n'était qu'une marque commerciale, devient la raison sociale, à partir de juillet. Longue vie à la Minolta Camera K. K. ou Minolta Camera Co.

Le logo représentant un prisme et une lentille vus en coupe ne porte plus inscrit "Chiyoko" au centre, qui est remplacé par le nouveau nom de la société. De ce fait, certains appareils plus anciens dont la production s'est poursuivie après cette date peuvent se rencontrer avec l'ancien logo, ou le nouveau. C'est le cas notamment pour les Minoltacord.

1964 : Minolta avait déjà produit des posemètres, mais uniquement destinés à un appareil précis, ou bien interne dans le cas du SR-7.

1966 : Personne ne le sait encore, mais le SRT 101 restera un appareil mythique, peut-être la plus grosse production de l'entreprise.

1970 : Proche du SRT 101 dans sa conception, le SR-M vise une clientèle professionnelle en proposant un boîtier renforcé avec entraînement par moteur.

Collaboration avec Leitz et Nouveaux Modèles

1972 : C'est le début de la collaboration entre Minolta et Leitz, qui aboutira à la mise sur le marché en 1973 du Leitz-Minolta CL, les deux dernières lettres pour Compact Leica !.

1974 : La collaboration avec Leitz se poursuit qui engendrera deux nouveaux bébés : le XE / XE-1 / XE-7 chez Minolta, et plus tard chez Leitz le Leica R3 (1977), des appareils qui ne sont pas identiques, mais ils ont en commun de nombreux éléments.

1975 : Enfin une filiale française !

1976 : Dérivé du X-1, le X-1 Motor (XM ou XK Motor selon les zones) sera proposé aux professionnels. Bien que d'une diffusion plus large que celle du SR-M, le précédent reflex motorisé, le X-1 Motor n'aura pas le succès commercial escompté. Ce sera la dernière tentative de rallier une partie de la clientèle professionnelle.

1977 : On parlait de surprises... sur la lancée de la coopération avec Leitz sort le XD-7, reprenant l'obturateur du XE, mais qui sera le premier SLR 35 mm multi-modes : priorité à l'ouverture, priorité à la vitesse ou manuel. Cette performance est rendue possible par l'ajout d'un ergot supplémentaire sur les objectifs (monture MD), mais les anciens (monture SR et MC) sont toujours utilisables sauf en priorité vitesse.

1979 : Minolta a 50 ans ! Une série spéciale de XD / XD-7 / XD-11, gravés ou sérigraphiés "50 anniversary" est proposée (moins de 2000 exemplaires pour le monde entier).

Nouveau Logo et Innovations Technologiques

1981 : Un nouveau logo fait son apparition, destiné à une identification claire de la marque et des produits Minolta. L'affaire est sérieuse, un comité de sélection a été mis en place qui étudie depuis plusieurs années les propositions. Une histoire de pipe aura été décisive !

Quand Saul Bass, le concepteur du logo qui sera finalement retenu, est confronté au fameux comité, il est accueilli très froidement. Il commence par faire remarquer que le nom "Minolta" est parfaitement symétrique, articulé autour d'un "O", et il précise que ce "O" est la place idéale pour un symbole.

A ce moment, il s'empare de la pipe de son associé, Herb Yager, une Dunhill. Cette pipe comporte juste un point blanc sur le tuyau, suffisant pour que les connaisseurs identifient la marque. Avec la pipe à la main, il s'adresse alors à Kazuo Tashima, le fondateur de la marque, alors à la retraite mais encore influent : "voici ce dont vous avez besoin : un point magique ! Ce fut suffisant pour susciter la curiosité et l'intérêt , et Saul Bass finalisera le projet : le "point magique" sera un globe bleu séparé par 4 lignes claires entre les tropiques.

1982 : Il vaudrait mieux passer sous silence la sortie cette année-là de la série des Disc 5 et Disc 7...

1985 : Quelques années de calme auront été nécessaires à l'élaboration du Minolta 7000, premier boîtier autofocus de la marque. Il y a bien eu un hybride en 1983, le X-600, un appareil à mise au point assistée, mais ce dernier est passé relativement inaperçu : sa diffusion uniquement au japon y a sans doute contribué.

Le 7000 introduit une rupture radicale : la baïonnette de montage des objectifs est totalement remaniée, rendant incompatibles tous les précédents de type SR, MC ou MD. A partir de cette date il y a les Minolta à mise au point manuelle, et les autofocus, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore. Dans tous les cas, ce fut un succès et le Minolta 7000 restera un appareil mythique.

1988 : Une évolution des précédents sera le Dynax 7000i, cette dernière lettre pour "intelligence"...

1990 : Au beau milieu de reflex et d'une multitude de compacts, tous autofocus, se loge un intrus : le X-300s ! Un appareil à MISE AU POINT MANUELLE... le retour à la barbarie... au moyen-âge !

Défis Financiers et Transition Numérique

1992 : Coup dur pour la firme, Honeywell obtient de la justice 125 000 000 de dollars, en dédommagement de l'utilisation par Minolta de certains brevets, concernant l'autofocus et lui appartenant.

1994 : Le nom de la société est... raccourci !

1995 : Minolta fait son entrée dans le monde numérique, avec le RD-175, une usine à gaz pesant plus d'un kilo sans objectif et produisant des images de 1,8 mégapixels. Ce monstre utilisait les objectifs en monture Minolta-A.

1996 : Le format APS fait son entrée, censé enterrer le bon vieux 135... Minolta va proposer le Vectis S-1, le seul appareil à exploiter la totalité des fonctions de ce nouveau format. Il utilise une nouvelle baïonnette (monture V) pour laquelle seront crées 8 objectifs. Mais ce format va décevoir et finira par disparaître en 2011.

1998 : A la Photokina est dévoilé le Dynax 9, un concentré de technologie et de savoirfaire de l'entreprise. Mais malheureusement, c'est aussi le chant du cygne de la photo argentique.

Fusion et Vente à Sony

2003 : Pour des raisons stratégiques et financières, Minolta et Konica fusionnent, regroupant leurs deux noms et modifiant légèrement le logo de Minolta. Konica-Minolta sortira encore le 7D, appareil numérique comme il se doit.

Mais les jours sont comptés, et l'entreprise revendra finalement la division photo à Sony en 2006.

Minolta Riva Zoom 140EX : Un Aperçu

La série Riva correspond aux compacts grand public de Minolta. L'équivalent pour le marché américain s'appelle Freedom.

Le Freedom Zoom 70EX est l'équivalent hors-Europe du Riva Zoom 70EX. Comme c'était alors la règle quasi-systématique, il est doté d'un dos dateur dont était dépourvu la version européenne.

Le Konica Minolta Riva Zoom 90EX est un appareil photo compact de format 35 mm. Il est doté d'un objectif zoom de qualité, permettant de capturer des images nettes et précises.

Le Riva Zoom 90EX est équipé d'un flash intégré pour des prises de vue en basse lumière. Cet appareil photo est compact et léger, ce qui le rend facile à transporter et à utiliser pour des prises de vue en extérieur ou en déplacement.

En résumé, le Konica Minolta Riva Zoom 90EX est un appareil photo compact et polyvalent, offrant des fonctionnalités standard pour la prise de vue en format 35 mm.

Il existe plusieurs exemplaires Minolta disponibles à la vente.

État des stocks de produits Minolta

Produit État
Minolta 1974 1 en stock
Minolta Non daté 1 en stock
Minolta Camera Co. NON DATE 1 en stock
Minolta 2001 (Langue anglaise) 1 en stock
KONICA MINOLTA NON DATE 1 en stock
Editions V.M. Juillet-Aout 1980 1 en stock
Editions Jibena. Juillet 1992 1 en stock
Editions Jibena. Juin 1998 1 en stock
Editions Jibena. Décembre 1995 1 en stock
Editions Jibena. Mai 1999 1 en stock
Editions Jibena. Novembre 1996 2 en stock
Editions Jibena. Mars 1985 1 en stock
Editions Jibena. Décembre 1993 1 en stock

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